20 ans LFB

20 ans LFB
Un tremplin vers le monde
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui on...
Trois dates clés à retenir
Alors que la saison régulière de Ligue Féminine bat son plein, nous vous invitons à vous projeter et à retenir dès à présent les prochaines échéances de la LFB.
Le jury s'est réuni
Autour de Boris Diaw, son Président, les 9 membres du jury, chargés de désigner les deux "5 majeurs" des 20 ans de la LFB, se sont réunis ce matin au siège de la FFB...
Les Présidents marquants
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur ces Présidents qui ont marqué l'histoir...
Céline Dumerc et Ann Wauters plébiscitées
Annoncé hier en exclusivité dans l’émission « Buzzer » sur SFR Sport 2, le public a choisi de placer Céline Dumerc et Ann Wauters dans les « 5 majeurs » des 20 ans de la Ligue Féminine.
La LFB a 20 ans
Créé le 1er février 1998, la Ligue Féminine de Basket a aujourd'hui 20 ans....
Les nouvelles places fortes
Composez votre équipe de légende
Les clubs LFB disparus

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Un tremplin vers le monde

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La Ligue Féminine a aussi servi de tremplin à quelques-unes des meilleures joueuses françaises qui ont intégré ensuite des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateurs.

Recrutée à dix-huit ans par Valenciennes, Sandrine Gruda y demeura deux saisons, le temps de cumuler deux titres de MVP française et de MVP Espoir. Ensuite, la jeune femme aux dents longues n’hésita pas à rejoindre Ekaterinbourg située sur le pan asiatique de l’Oural où elle retrouva son entraîneur à l’USVO, Laurent Buffard. Rien à voir avec la luxuriante Martinique de son enfance. Elle confia y vivre dans sa bulle hermétique même si Ekat’ n’est pas aussi paumée qu’on pourrait le croire.
« J’ai mon appartement à dix minutes du centre-ville. Ekaterinbourg est une très grande ville, en travaux, en plein développement, qui sera à l’avenir l’une des villes les plus belles de Russie. La vie est très chère là-bas. Il y a beaucoup de magasins comme Louis Vuitton, Chanel, Gucci. Je sais que l’on n’imagine pas ça ! » 
C’est à Ekaterinbourg que Sandrine parvint au statut d’étoile mondiale, remportant deux Euroligue et pas moins de six titres de championne de Russie. Elle eut un temps comme équipière Caroline Aubert pour quelques semaines et Céline Dumerc pour deux saisons. Plus récemment, c’est l’Eldorado turc qui l’a séduite, Fenerbahçe pour commencer puis Yakin Dogu Üniversitesi après un court retour au pays à l’ASVEL.

L’autre Française qui a connu la gloire en Russie, c’est Edwige Lawson-Wade avec notamment un trophée d’Euroligue avec le CSKA Samara. Nous y reviendrons dans un autre épisode. Mais en fait la pionnière à UMMC Ekaterinbourg, ce fut Audrey Sauret dont le nom fut intimement lié à l’aventure valenciennoise. L’actuel manager général de Charleville-Mézières en Pro B a ensuite passé six saisons en Italie, à Tarente, Schio et Parme.

L’Italie, destination privilégiée

Membre comme Audrey Sauret des fameuses « Filles en Or » Championnes d’Europe en 2001, Sandra Dijon a choisi l’Espagne (Puig d’en Valls) et, plus exotique, la Lettonie (Cesis) comme destinations européennes.
« J’ai un appartement totalement meublé, tout confort, avec deux chambres puisqu’il était initialement prévu que mon mari et mon fils viennent en Lettonie avec moi. Ils ne sont pas venus », nous confiait-elle alors, évoquant son fils Melvyn Govendy qui allait grandir jusqu’à 2,14m ! « Mon mari a un boulot qui lui plaît en France et ce n’est pas facile pour un homme d’être le mari d’une joueuse professionnelle. Il a envie de s’assumer tout seul. Il n’y avait pas d’école française pour mon fils sinon à Riga qui est à une heure de route. Moi, j’ai un lit fait sur mesure. »

Egalement sacrée Championne d’Europe au Mans en 2001, Sandra Le Dréan s’installa à Prague pour de bon puisqu’elle y rencontra l’homme de sa vie, médecin du club et chirurgien. Mais c’est bien à Valenciennes et avec ses copines de l’USVO qu’elle fêta son jubilé en 2010.

L’Italie est une destination privilégiée des internationales françaises. Elodie Godin y gagna avec Tarento et Schio quatre titres nationaux, deux coupes et une SuperCoupe. Sa science du rebond, sa hargne, son shoot au post y furent très appréciées.

L’Italie et Schio, c’est l’actuel club d'Isabelle Yacoubou après y avoir déjà séjourné lors de la saison 2010-11 mais entre-temps Baby Shaq a roulé sa bosse : en Espagne (à Valence avec qui elle gagna l’Euroligue en 2012), en Russie (Spartak Moscou), en Turquie (Fenerbahçe) et même… en Chine, au Heilongjiang Chenneng. L’Aventure avec un A. « Ce que je retiens, c’est qu’au niveau humain, cela a été la plus belle expérience que j’ai vécue avec une équipe. C’est un peu bizarre au début. Quand tu arrives, tout le monde est assez fermé. Mais au bout de deux semaines avec moi, les filles se sont ouvertes et cela a été un échange incroyable. Même si j’étais l’étrangère, que j’avais ma suite et que je pouvais faire ce que je voulais, j’ai essayé comme toujours de m’intégrer, de manger comme elles et avec elles. »

Koursk pour Endy Miyem et Héléna Ciak

A Schio, Isabelle Yacoubou fait équipe avec Endy Miyem sous les ordres de Pierre Vincent qui les emmena au titre de Championnes d’Europe avec les Bleues en 2009. Endy avait choisi auparavant de transiter par Koursk, un autre club russe fortuné. Quand on lui demandait les raisons de son choix de s’expatrier, la Berruyère répondait : « Déjà avoir un peu mieux financièrement car c’est compliqué pour Bourges de pouvoir s’aligner sur certains clubs européens. Surtout comme joueuse française, ça reviendrait assez cher au club. Malgré les moyens que l’on a à Bourges, qui sont inférieurs à certaines équipes européennes, ça ne nous a pas empêché de faire de bons résultats ces dernières années. On va dire qu’il y a des endroits où, du fait de tout l’argent qu’ils mettent, ils ont peut-être davantage d’obligations d’aller plus loin encore. »

A Koursk, Endy Miyem a passé le relais à une autre Française, Héléna Ciak. Et le pivot de l’Équipe de France ne peut que se féliciter de son choix puisqu’un titre de champion d’Europe est venue couronner une saison 2016-17 de la renaissance.
« Quand j’ai su que c’était le coach Lucas Mondelo qui était là-bas, je me suis dit que c’était un projet vraiment intéressant. C’est un style de jeu qui est un peu plus libéré. Je ne me suis pas posée de question, j’ai déroulé. Au fur et à mesure des matches, j’ai pris plaisir et je me suis rendu compte que je jouais mieux comme ça. Je ne dirai pas que c’était pour moi une « délivrance » car ça serait un trop gros mot mais j’ai repris du plaisir à jouer. J’ai pris ça comme une expérience, j’ai tout lâché, j’ai profité. C’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde. »

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Vendredi, 23. Février 2018
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Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises qui, après leur passage en LFB, ont connu les sommets à l'étranger.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - La <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a> a, pour plusieurs joueuses de <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a>, servi de tremplin pour des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateur <a href="https://t.co/OvOL8tFlzq">https://t.co/OvOL8tFlzq</a> <a href="https://t.co/I3Rwt53IwN">pic.twitter.com/I3Rwt53IwN</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/967023177967816705?ref_src=twsrc%5Etfw">23 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Trois dates clés à retenir

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Soirée des Trophées du Basket : 16 mai 2018
C’est un moment historique que va vivre le basket profesionnel français puisque la Soirée des Trophées du Basket réunira, à la salle Gaveau (Paris 8ème), les plus grandes stars des championnats LFB et LNB. Cliquez ici pour plus d'informations.

Soirée de gala des 20 ans : 29 mai 2018
La Ligue Féminine a souhaité réunir toutes les personnalités qui ont fait son histoire à l’occasion d’une soirée exceptionnelle le mardi 29 mai 2018. Cet événement permettra de mettre à l’honneur les Championnes de France LFB 2018 mais aussi tous les personnages emblématiques qui, année après année, ont permis à la LFB de grandir pour devenir l’une des ligues les plus structurées du continent. A cette occasion, vous découvrirez les deux « 5 majeurs » des 20 ans.

Open LFB : 13 et 14 octobre 2018
L’Open LFB est un événement incontournable dans le paysage du basket français. Il lance, depuis 2005, la saison de Ligue Féminine de Basket. La 14ème édition de l’Open LFB se tiendra le samedi 13 et dimanche 14 octobre à Paris. Le Stade Pierre de Coubertin, écrin historique de l’Open, devrait de nouveau accueillir l’élite du basket féminin français.

En conséquence, les Pré-Open LFB seront organisés la semaine qui précède, à savoir le samedi 6 et dimanche 7 octobre. Les tournois Pré-Open ont lieu simultanément sur le territoire, sous l’égide de la LFB, et regroupent toutes les équipes de Ligue Féminine à une semaine de l’ouverture officielle de la saison. Ils servent de répétition générale aux joueuses à quelques jours de l’Open LFB.
Les trois organisateurs restent les mêmes à savoir la Ligue Régionale d’Aquitaine (Boé) ainsi que les Comités Départementaux d’Indre-et-Loire (Tours) et de l’Aube (Saint-Julien-les-Villas).

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LFB - Agenda
Date d’écriture: 
Mardi, 20. Février 2018
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Alors que la saison régulière de Ligue Féminine bat son plein, nous vous invitons à vous projeter et à retenir dès à présent les prochaines échéances de la LFB.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Philippe Legname, Président de la LFB, rencontre en ce moment les médias. Au programme : projets en cours, <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> et <a href="https://twitter.com/hashtag/OpenLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#OpenLFB</a> 2018. + d&#39;infos à venir <a href="https://t.co/4xbSnk6151">pic.twitter.com/4xbSnk6151</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/965911099332800512?ref_src=twsrc%5Etfw">20 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Le jury s'est réuni

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Dévoilé la semaine dernière, le résultat du vote du public avait placé Céline Dumerc et Ann Wauters en tête des suffrages. La meneuse tricolore et l'intérieure belge étaient donc assurées de faire partie du 5 majeur des joueuses françaises et étrangères des 20 ans de la Ligue Féminine.

Ce lundi, le jury d'experts* s'est réuni afin de compléter les deux équipes de rêve des 20 dernières saisons. C'est le capitaine de l'Équipe de France et joueur des Levallois Metropolitans, Boris Diaw, qui a veillé au bon déroulement de ce vote. Les échanges ont été ouverts et chaque membre du jury a pu éclairer l'assemblée de son avis d'expert.

Le jury a, pour chaque poste de jeu restant, déterminé une short list de 3 joueuses. Cette liste a, par la suite, été soumise au vote afin d'élire la joueuse qui intègrera l'un des 5 majeurs.

La composition finale des deux "5 majeurs" sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

*Le jury d'experts : Boris Diaw (Président du jury), Jean-Pierre Siutat (FFBB), Philippe Legname (LFB), Irène Ottenhof (représentante du DTN), Liliane Trévisan (L'Équipe), David Cozette (SFR Sport), Laurent Buffard (entraîneur), Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux) et Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR).

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20 ans LFB - Vote 5 majeur
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Lundi, 12. Février 2018
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Chapeau: 
Autour de Boris Diaw, son Président, les 9 membres du jury, chargés de désigner les deux "5 majeurs" des 20 ans de la LFB, se sont réunis ce matin au siège de la FFBB.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">C’est l’heure du dépouillement des votes par <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a>, Président du jury de l’élection des <a href="https://twitter.com/hashtag/5majeur?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#5majeur</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a><a href="https://t.co/VVYbXdSWtK">pic.twitter.com/VVYbXdSWtK</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/962993981717204993?ref_src=twsrc%5Etfw">12 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les Présidents marquants

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Quatre présidents ont particulièrement marqué l’histoire de la LFB, à cause de la durée de leur mandat et de leur efficacité.

Pierre Fosset est l’immuable président du Bourges Basket depuis 1993. Son palmarès épouse ainsi celui du plus titré des clubs français de sports collectifs avec notamment cinq coupes d’Europe dont trois Euroligue.
Pierre Fosset a commencé à jouer à l’US Berry, qui deviendra le Cercle Jean Macé puis le Bourges Basket. Il a entraîné un temps l’équipe de régionale, ce qui explique qu’il connait les différentes facettes de son job. Ancien journaliste au quotidien Le Berry, aux sports puis à la locale, il est passé de bénévole à Président salarié.
A la question de savoir s’il n’est pas frustré que sa notoriété ne soit pas comparable à celles de ses homologues du foot, du rugby ou même du basket masculin, il répondait il y a quelque temps :
« Ça ne me gêne pas ! Ce qui m’intéresse c’est que l’on parle de mon équipe, c’est de voir Bourges gagner. Pierre Fosset c’est peut-être le président le plus titré mais si demain Bourges perd, ce sera le premier descendu. Il y a longtemps que je me suis fait une raison. En revanche, il faut que Bourges reste au plus haut niveau. »
Pierre Fosset est peut-être discret mais il a son caractère et son influence dans le basket féminin est forcément importante étant donné son CV. Il a été notamment à l’initiative des premiers états généraux du sport féminin en équipe et d’un livre blanc qui en a découlé avec 60 propositions.
Le président a aussi comme cible d’organiser un troisième Final Four de l’Euroligue dans le Prado dont il a fait en plusieurs étapes l’une des plus belles salles de France. Et bien que son club soit loin d’avoir le budget des nantis de l’Europe, il a tout de même le rêve de gagner le trophée une quatrième fois.

Des présidences de longues durées

Guy Boillon est aussi l’une des figures marquantes du basket féminin, qui a personnalisé son club, Pays d’Aix Basket 13, et l'a emmené du niveau régional jusqu’à une victoire en Eurocoupe en 2003. Il a été à l’origine de la construction de la salle de La Pioline et de la venue de joueuses comme Odile Santaniello, Cathy Melain, Edwige Lawson, Nathalie Lesdema, Nicole Antibe, Sandra Le Dréan et encore Emmeline Ndongue et Kristi Harrower.
On comprend que c’est la mort dans l’âme qu’il a vu son club disparaitre faute de financement à l'été 2015 pour laisser la place à l'association « Aix Provence Basket ».

Daniel Dufour aussi a pris la présidence alors que l’USO Mondeville était en Régionale et son club a franchi tous les échelons pour arriver dans l’élite avant même la création de la Ligue, en 1996. L’USOM fit notamment sa réputation grâce à la qualité de son centre de formation.
« Je suis fatigué et je passerai définitivement la main à la fin de la saison. Ça fait 40 ans que je suis dans l'associatif et dans le bénévolat, je pense qu'il est temps, même si ce n'est sans doute pas le meilleur moment... », dit-il en annonçant son retrait de la présidence en janvier 2014. Ses joueuses lui feront ensuite le plaisir de se maintenir en Ligue. Et elles y sont toujours.

Michel Uriarte aussi s’est battu pour que le Tarbes Gespe Bigorre soit toujours en pointe. Il a effectué sa présidence en deux fois, de 1993 à 1997 et de 2007 à 2015, et le club remporta la Coupe Ronchetti (C2) durant la première période (1996) et le championnat de France durant la seconde (2010).
En 2014, alors qu’il croyait avoir quitté la présidence pour de bon, il accepta de la reprendre après quelques semaines d’intérim. Il en profita pour créer un nouveau logo, un nouveau maillot, un nouvel organigramme, rameuter de nouveaux bénévoles et développer le staff médical. Le TGB a ensuite connu quelques déboires mais il a remonté la pente depuis et semble s’inscrire de nouveau dans la durée en Ligue Féminine.

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Vendredi, 9. Février 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur ces Présidents qui ont marqué l'histoire de leur clubs et de la LFB.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Des Présidents de clubs ont marqué la <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a>, que ce soit par leur efficacité ou la durée de leur mandat. Zoom sur ces dirigeants qui ont fait grandir leur club et le basket au féminin <a href="https://t.co/0j6zuxBUGb">https://t.co/0j6zuxBUGb</a> <a href="https://t.co/4UlBORlXWh">pic.twitter.com/4UlBORlXWh</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/961945573984268288?ref_src=twsrc%5Etfw">9 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Céline Dumerc et Ann Wauters plébiscitées

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Après un vote ayant mobilisé près de 1300 personnes, Céline Dumerc et Ann Wauters ont remporté le suffrage du public. Elles sont donc assurées de figurer dans les « 5 majeurs » des 20 ans.

La meneuse tricolore, passée par Bourges et actuellement à Basket Landes, a récolté 71% des voix. L'intérieure historique de Valenciennes, vue aussi à Villeneuve d'Ascq, a quant à elle conquis 65% du public.

Boris Diaw, Président du jury

Le capitaine de l’Équipe de France (243 sélections), Boris Diaw, présidera le jury chargé de désigner les huit autres joueuses qui composeront les « 5 majeurs » des 20 ans.

Il se réunira le lundi 12 février au siège de la FFBB pour compléter les sélections des meilleures françaises et étrangères de l'histoire de la LFB.

Boris Diaw, international français aux 243 sélections, capitaine de l’Équipe de France et joueur à Levallois Metropolitans (Pro A) sera accompagné de :

- Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB)
- Philippe Legname (Président de la LFB)
- Irène Ottenhof (représentante du DTN)
- Liliane Trévisan (L'Équipe - presse nationale)
- David Cozette (SFR Sport - TV)
- Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR)
- Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux)
- Laurent Buffard (entraîneur)

La composition finale des deux « 5 majeurs » sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

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Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Mardi, 6. Février 2018
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Annoncé hier en exclusivité dans l’émission « Buzzer » sur SFR Sport 2, le public a choisi de placer Céline Dumerc et Ann Wauters dans les « 5 majeurs » des 20 ans de la Ligue Féminine.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Exclus annoncées dans <a href="https://twitter.com/hashtag/Buzzer?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Buzzer</a> sur <a href="https://twitter.com/SFR_Sport?ref_src=twsrc%5Etfw">@SFR_Sport</a> 2 <a href="https://twitter.com/capsule19?ref_src=twsrc%5Etfw">@capsule19</a>&amp; <a href="https://twitter.com/AnnWauters12?ref_src=twsrc%5Etfw">@AnnWauters12</a> élues par le public et assurées d&#39;être dans le <a href="https://twitter.com/hashtag/5majeur?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#5majeur</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a> Président du jury qui se réunira le 12/02 <a href="https://t.co/MlXO5UQH8y">pic.twitter.com/MlXO5UQH8y</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/960634812250894341?ref_src=twsrc%5Etfw">5 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

La LFB a 20 ans

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Surtitre: 
Ligue Féminine
Date d’écriture: 
Jeudi, 1. Février 2018
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Créé le 1er février 1998, la Ligue Féminine de Basket a aujourd'hui 20 ans. Tout au long de la saison de nombreuses actions sont menées pour célébrer cet anniversaire, rendez-vous sur basketlfb.com pour ne rien manquer.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Parce que l&#39;on n&#39;a pas tous les jours ans... Une bonne journée à tous 01/02/1998 01/02/2018 <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> <a href="https://t.co/E7ygvH4m1g">pic.twitter.com/E7ygvH4m1g</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/958958093068464128?ref_src=twsrc%5Etfw">February 1, 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les nouvelles places fortes

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Après le retrait de Valenciennes, plusieurs clubs ont bâti des équipes capables de mettre à mal la suprématie du Bourges Basket et ses 13 titres de champion de France.

Le clasico Bourges-Valenciennes cessa en 2008 faute de combattantes nordistes. Un temps Tarbes, solidement enraciné dans le paysage de la LFB, pris le relai défiant Bourges à trois reprises en finale pour en gagner une en 2010. Sur les dernières années, on a observé la montée en puissance de quatre clubs capables de plus ou moins ébranler la suprématie berruyère : Lattes-Montpellier, Villeneuve d’Ascq, Basket Landes et Charleville.

Comme son nom l’indique, le Basket Lattes Montpellier Méditerranée Métropole Association est situé sur la commune de Lattes (16 000 habitants) dans la banlieue de Montpellier. Le club de l’Hérault a franchi un cap décisif avec l’arrivée du coach Valéry Demory et de son fidèle adjoint Guy Prat. Trois fois (2008, 2012 et 2013) le BLMA est parvenu en finale. Trois fois Bourges l’a empêché de graver son nom sur le trophée. Mais les Lattoises sont persévérantes et la quatrième tentative, en 2014, fut la bonne.
Il aura fallu dix saisons au club de Gaëlle Skrela pour enfin décrocher le Graal. La bête noire était vaincue : « L’année dernière, ça été très difficile de terminer premières de la saison, de gagner à Bourges en finale et de perdre ensuite deux fois chez soi », commenta alors la capitaine. « Avec le recul, on peut dire que ça nous a peut-être permis d’acquérir l’expérience nécessaire pour s’imposer là-bas cette année. Même si ce n’était pas en phase finale, ça faisait quelques années que l’on battait Bourges, on savait qu’elles n’étaient pas imbattables. »
Cette consécration, le BLMA l’obtint lors de la troisième manche à Bourges, ce qui fit qu’elles fêtèrent l’évènement… sur l’autoroute.
« On est revenu en minibus, donc on n’était pas toutes ensemble, cinq heures de route, c’est un peu long. On s’est arrêté sur des aires d’autoroute, on a chanté et dansé, et les chauffeurs de camion qui dormaient devaient être contents ! C’est dommage de ne pas pouvoir partager ces moments-là avec les gens du club, mais c’est bien aussi de les vivres à quatorze ou quinze… »
Deux ans plus tard, Lattes-Montpellier récidiva. Toujours face à Bourges. Mais cette fois le match décisif se tient dans sa salle et les joueuses purent communier avec leurs supporters.

Villeneuve d'Ascq a pris le relai

Le face-à-face Bourges - Villeneuve d’Ascq est plus récent mais tout aussi vivace. Fait unique, il s’installa même en 2016 au sommet de l’Eurocoupe. Et les Tango chipèrent aux Villeneuvoises le trophée gagné l’année précédente
« On est encore très loin de la rivalité entre l’USVO et Bourges », affirmait le coach Frédéric Dusart à cette époque. « En féminines, la rivalité est plus sur les dernières années entre Bourges et Montpellier. C’était la première fois que l’on a atteint la finale l’an dernier. Il ne faut pas oublier qu’en décembre 2012, on était dernier du championnat avec deux victoires et si je ne gagnais pas à Charleville, j’étais viré ! Il y a trois ans jour pour jour, on parlait de Ligue 2, pas d’Euroligue, et on prenait des cartons contre Bourges. D’ailleurs à cette époque, ce sont les trois équipes du Nord, Arras, Saint-Amand et nous qui étions derniers. Il ne faut pas aller plus vite que la musique. Si un jour il y a une rivalité Bourges - Villeneuve, c’est qu’on les aura jouées cinq fois en finale. »
Peut-être, mais l’ESBVA a déjà franchi un échelon majeur en étant Champion de France au printemps dernier. Même si c’était contre Lattes Montpellier qui avait écarté Bourges en demi-finale.

Deux clubs le nez à la fenêtre

Le projet de rassembler dans un même club les plus beaux talents du département des Landes ne date que de l’an 2000 et les racines étaient alors à Eyres-Moncube, petit village de 350 habitants. La N2, la N1, le passage à Saint-Sever, la montée en Ligue, la coupe d’Europe, le repli sur Mont-de-Marsan, tout cela est arrivé si vite… « Le sportif nous a porté sans arrêt avec une progression rapide et constante au classement, mais pas au-delà des moyens financiers du club », expliqua un jour Pierre Dartiguelongue alors président.
L’autre caractéristique de Basket Landes, c’est ce sens de la fête qui fait communier joueuses et public. Le président parlait alors de « soirées bouillantes » après les victoires. Cela fait partie de l’ADN du basket landais, mais n’interdit pas l’exigence du professionnalisme du XXIe siècle. L’arrivée l’année dernière de Céline Dumerc a donné un coup de projecteur supplémentaire à ce club atypique.

Les Flammes Carolo de Charleville-Mézières, ont aussi leur meneuse emblématique, Amel Bouderra. Avant de devenir deux fois MVP de la Ligue Féminine, en 2016 et 2017, Amel a accompagné la montée en puissance du club des Ardennes sur une décennie. « Je l’ai vu grandir, évoluer. C’est surtout que même en Ligue 2, on a toujours eu un public très fervent. C’est un club qui n’a jamais vraiment changé dans son côté familial. Même s’il s’est professionnalisé, il a gardé ses mêmes bases humaines. »
Les Flammes pourraient elles aussi parvenir rapidement en finale du championnat. Depuis qu’elles ont investi la Caisse d’Epargne Arena, elles ont atteint une dimension supérieure en externe comme en interne. « On avait un peu peur en partant de Bayard qui était vraiment notre chaudron, mais là on fait des matches à 2 500 personnes. »
Et ce n’est pas un petit exploit d’être parvenu à faire de la ville une terre de basket féminin quand on connaît la longue histoire du basket masculin à Charleville-Mézières.

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Lundi, 29. Janvier 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur ces clubs qui émergent depuis la fin de la rivalité entre Bourges et Valenciennes.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> la fin de la rivalité <a href="https://twitter.com/BourgesBasket?ref_src=twsrc%5Etfw">@BourgesBasket</a> / <a href="https://twitter.com/hashtag/USVO?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#USVO</a> a vu émerger de nouvelles places fortes en Ligue Féminine. de <a href="https://twitter.com/P_Legendre?ref_src=twsrc%5Etfw">@P_Legendre</a> et par <a href="https://twitter.com/Cl0_11?ref_src=twsrc%5Etfw">@Cl0_11</a> à voir sur <a href="https://t.co/5HgyWc4ET3">https://t.co/5HgyWc4ET3</a> <a href="https://t.co/BRpggpcQQC">pic.twitter.com/BRpggpcQQC</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/957980061289844737?ref_src=twsrc%5Etfw">29 janvier 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Composez votre équipe de légende

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Du lundi 15 janvier au vendredi 2 février, la LFB vous sollicite afin de désigner les meilleures joueuses des 20 dernières années. Rendez-vous sur www.basketlfb.com et composez vos deux "5 majeur" au sein d'une sélection de joueuses françaises et étrangères qui ont marqué la LFB de leur empreinte (titres, récompenses individuelles, stats, saisons jouées, rayonnement).

Votre choix est important puisqu'à l'issue du vote, la joueuse ayant reçu le plus de voix dans chaque catégorie sera automatiquement intégrée aux "5 majeur des 20 ans". Un jury d'experts se réunira ensuite pour compléter la sélection finale des françaises et des étrangères. Celle-ci sera dévoilée après les playoffs LFB 2018.

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Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Lundi, 15. Janvier 2018
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Dans le cadre de la célébration de ses 20 ans, la Ligue Féminine vous offre la possibilité de créer deux "5 majeur" : celui des joueuses françaises et celui des joueuses étrangères.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> ➡️ Prenez part à la légende en désignant votre 5 majeur de rêve. Rendez-vous lundi... <a href="https://t.co/MATkJFqgc0">pic.twitter.com/MATkJFqgc0</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/951772214524866560?ref_src=twsrc%5Etfw">12 janvier 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les clubs LFB disparus

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Séquence nostalgie avec un éclairage sur les clubs qui ont fait la gloire de la Ligue Féminine et qui ont depuis cédé leurs places.

Isabelle Fijalkowski, Sandrine Gruda, Edwige Lawson, Sandra Le Dréan, Audrey Sauret, Ann Wauters… La liste des joueuses de renom qui ont porté le maillot de l’Union Sportive Valenciennes Olympic est interminable. Normal, ce club a été deux fois champion d’Europe (2002 et 2004), deux fois finaliste (2001 et 2003) et sept fois champion de France. Le public de l’USVO a été élu deux fois meilleur public de France et la venue du rival berruyer était la garantie de soirées électriques. Valenciennes a disparu du paysage du basket national en étant englouti dans la fusion avec l’Union Saint-Amand Porte du Hainaut pour former l’Union Hainaut Basket. C’était au printemps 2008. Ce sont des supporters qui récupérèrent une partie des trophées qui allaient finir à la poubelle et qui les offrirent à l’ancien coach, Laurent Buffard.

L’ASPTT Aix-en-Provence devenu Pays d’Aix Basket 13 du président Guy Boillon fut longtemps également un pilier de la Ligue Féminine. Le club provençal fut exposé particulièrement par la présence en son sein de 1986 à 1994 d’Odile Santaniello, au total neuf fois MVP française, et par sa victoire en Eurocoupe en 2003 sous la conduite du coach Abdou Ndiaye. C’est en mai 2013 que le club des Bouches-du-Rhône se retira de la Ligue Féminine en demandant sa relégation en LF2 suite notamment à une baisse de 50% da la subvention municipale.

Autre club prestigieux, celui de Challes-les-Eaux Basket, niché dans la banlieue de Chambéry. Ce fut le premier club français a participer au Final Four de l’Euroligue –appelée alors Coupe d’Europe des clubs champions. C’était en 1993. Corinne Benintendi, Frédérique Venturi, Chantal Julien –qui devint ensuite l’une des meilleures arbitres au monde-, Isabelle Fijalkowski, Carole Force et encore les Russes Elena Koudachova et Olga Soukharnova sont passées par la Savoie. Après une première rétrogradation, Challes parvint à rebondir et à revenir en Ligue Féminine pour disparaître de nouveau de l’élite en 2011.

Au cours de son riche parcours, Isabelle Fijalkowski a également fait partie un temps de l’aventure du SCAB 63, un club de Clermont-Ferrand qui a fait perdurer pendant six saisons en LFB la tradition mise en place en ville par l’AS Montferrand et le Clermont Université Club.

Deux autres clubs, du sud-ouest, ont également laissé une trace en Ligue Féminine. Waïti Bordeaux y tint sa place cinq saisons avec des personnalités comme Edwige Lawson, Nicole Antibe, Emmanuelle Hermouët et Marie-Sophie Obama, l’actuelle président de l’ASVEL féminin. Quant au Mourenx Basket Club de coach Valéry Demory, il est devenu célèbre pour avoir attiré 8000 spectateurs au Palais des Sports de Pau, le 12 février 2006, pour le derby contre Tarbes. Un record d’Europe pour du basket féminin en termes d’affluence à cette époque.

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20 ans LFB
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Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Lundi, 8. Janvier 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur ces clubs qui ont fait l'histoire de la Ligue mais qui ont disparu du plus haut niveau.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Continuons de parcourir l&#39;histoire de la <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a> avec aujourd&#39;hui la mise en avant de clubs historiques mais malheureusement disparus <a href="https://t.co/tZfY1jLl3K">https://t.co/tZfY1jLl3K</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/USVO?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#USVO</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/PABA13?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#PABA13</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Mourenx?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Mourenx</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/WaitiBordeaux?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WaitiBordeaux</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ChallesLesEaux?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ChallesLesEaux</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/SCAB63?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#SCAB63</a> <a href="https://t.co/9LQWBe6jS6">pic.twitter.com/9LQWBe6jS6</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/950371199816790016?ref_src=twsrc%5Etfw">8 janvier 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

En passant par la WNBA

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Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

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20 ans LFB
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Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mardi, 28. Novembre 2017
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises passées par la WNBA.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Décollage pour les avec les Françaises passées par la <a href="https://twitter.com/WNBA?ref_src=twsrc%5Etfw">@WNBA</a> <a href="https://t.co/igStRtOVaK">https://t.co/igStRtOVaK</a> cc <a href="https://twitter.com/SAStars?ref_src=twsrc%5Etfw">@SAStars</a> <a href="https://twitter.com/LA_Sparks?ref_src=twsrc%5Etfw">@LA_Sparks</a> <a href="https://twitter.com/WashMystics?ref_src=twsrc%5Etfw">@WashMystics</a> <a href="https://twitter.com/seattlestorm?ref_src=twsrc%5Etfw">@seattlestorm</a> <a href="https://twitter.com/AtlantaDream?ref_src=twsrc%5Etfw">@AtlantaDream</a> <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a> <a href="https://twitter.com/ConnecticutSun?ref_src=twsrc%5Etfw">@ConnecticutSun</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/DetroitShock?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#DetroitShock</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/HoustonComets?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HoustonComets</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ClevelandRockers?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ClevelandRockers</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Savasta?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Savasta</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Berthieu?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Berthieu</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Palie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Palie</a> <a href="https://t.co/Tr7JXMXx8V">pic.twitter.com/Tr7JXMXx8V</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/935433693400850432?ref_src=twsrc%5Etfw">28 novembre 2017</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

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