Boris Diaw

Team France Basket
Boris Diaw intègre le staff
La Fédération Française de BasketBall est heureuse d’annoncer l’intégration de l’ancien capitaine de l’Équipe de France, Boris Diaw, au sein du staff des Bleus.
Boris Diaw à la Une
16 années passées sous le maillot de l’Équipe de France. 247 sélections. 5 médailles internationales. Une influence tout aussi grande sur le parquet qu’en dehors. C’est une lé...
L'épisode 4 est en ligne !
Avant de jouer le deuxième tour des qualifications, les Bleus se sont retrouvés pour un tournoi exceptionnel à Paris, réunissant les deux Equipes de France. Un regroupement ma...
Retour en vidéo sur une carrière d'exception
Retour en vidéo sur la carrière d'exception de Boris Diaw, capitaine emblématique des Bleus.
Merci Capitaine
Capitaine emblématique de l’Équipe de France, Boris Diaw (2,03m, 36 ans) a annoncé sa retraite ce jeudi 6 septembre sur ses réseaux sociaux. Champion d’Europe 2013 avec les Bleus, Diaw a porté le mail...
Boris Diaw intègre la Marine
Le capitaine de l’équipe de France de basket-ball , Boris Diaw, vient d'int...
Quand tes parents viennent te voir jouer...
"C'est quelque chose de géant"
Le jury s'est réuni

Pages

Patrick Beesley a rencontré Boris Diaw et Tony Parker

Corps: 
Patrick Beesley a profité de sa rencontre avec Tony Parker et Boris Diaw pour évoquer la préparation de la campagne de l’été prochain et les problématiques de calendrier. Le DTN leur a également remis à cette occasion le DVD Canal+ "Historique" de la campagne de la Coupe du Monde.
 
Après ce premier match, les fans tricolores iront aujourd'hui et le dimanche au mythique Madison Square Garden pour assister à deux nouvelles rencontre de NBA, l'occasion pour eux de voir les Cleveland Cavaliers de Lebron James et les Portland Trail Blazers de Nicolas Batum. Une expérience unique dans la "Big Apple"
Suite du programme :
- New York Knicks V Cleveland Cavaliers le 4 décembre 
- New York Knicks V Portland Trail Blazers le 7 décembre
 
 
Surtitre: 
Voyage aux Etats-Unis
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Décembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Le Directeur Technique National de la FFBB, Patrick Beesley, a profité du voyage à New York organisé par la FFBB et l'agence Gate One, pour rencontrer les Frenchies de NBA. Cette nuit, le groupe d'une vingtaine de supporters français ont assisté à la victoire de Brooklyn face à San Antonio au Barclays Center.
crédit: 
FFBB

Fin de série pour les Spurs et les Sixers

Corps: 
Les Spurs se sont inclinés 95 à 93 après prolongation alors qu'ils avaient remporté neuf de leurs dix précédents matches. Tim Duncan a pourtant marqué 14 points et surtout fait 17 passes décisives, mais les champions NBA en titre ont manqué de précision (35,6% de réussite au tir, 37,5% à trois points). Les Français ont été plutôt discret : Boris Diaw (0 point, 3 passes, 2 rebonds en 22 minutes) et Tony Parker (9 points, 6 passes en 29 minutes).
 
Le Jazz de Rudy Gobert (6 points et 7 rebonds en 13 minutes) et le Magic d'Evan Fournier (9 points, 2 passes et 1 rebond en 22 minutes) se sont respectivement inclinés face à Toronto (104-123) et les Los Angeles Clippers (84-114)
 
En revanche tout va bien pour le pivot francais des Chicago Bulls, Joakim Noah, qui a réussi son 5e double-double de la saison, le 176e de sa carrière avec 14 points, dix rebonds et sept passes décisives face aux Charlotte Hornets 102-95. Les Bulls sont 4e de la conférence Est (12 v-7 d).
 
Kevin Seraphin a participé au succès de Washington face aux Los Angeles Lakers (111-95) en inscrivant 4 points et en captant 1 rebonds en 14 minutes.
 
Enfin, Philadelphie a évité de rentrer dans l'histoire de la NBA par la mauvaise porte: en cas de défaite contre Minnesota, les Sixers auraient concédé une 18e défaite de suite, synonyme de pire début de saison de l'histoire. Mais ils se sont révoltés contre les Timberwolves de Ronny Turiaf (blessé, il n'a pas joué) qu'ils ont battus dans leur salle 85 à 77.
 
Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin avec AFP
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Décembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
La série de huit victoires consécutives de San Antonio a pris fin cette nuit à Brooklyn. Philadelphie a signé sa première victoire de la saison après 17 défaites.
crédit: 
Presse Sports

Parker assure et les "frenchies" se montrent

Corps: 

Dans ce large succès, le meneur français des champions NBA en titre a suivi la dernière période du banc, tout comme son compatriote Boris Diaw qui a fini la rencontre avec 13 points et 9 rebonds en 26 minutes de jeu.

Pour la troisième fois de la saison, "TP" a inscrit 28 points en une soirée, mais sa prestation de cette nuit est sans conteste sa meilleure de la saison avec une réussite de 12 sur 18 au tir, dont un 100% à trois points. Le meneur français des Spurs a marqué 13 points dans le premier quart-temps et 10 dans le 2e, avant de suivre la suite de la rencontre depuis le banc. Fait inédit depuis ses débuts en NBA, Parker est en tête du classement des meilleurs shooteurs à trois points avec 68,4% de réussite.

Suite à ce succès face à la formation de Ronny Turiaf (blessé il n'a pas particpé à la rencontre), les Spurs ont remporté six de leurs sept derniers matches pour un bilan global de huit victoires pour quatre revers.

Deux autres Français se sont retrouvés face à face, Nicolas Batum et Joakim Noah, lors du duel entre Portland et Chicago (105-87). Batum, touché à un genou il y a dix jours, faisait son retour après quatre matches d'absence (9 pts, 3 rbds) et n'a pas manqué son début de match à la différence des Bulls distancés de 15 points après dix minutes de jeu. Noah a terminé avec 7 pts et 2 rbds.

L'autre Français du jour, Kevin Séraphin. L'intérieur des Washington Wizards a marqué 12 points contre Cleveland, tous durant le 2e quart-temps. Il a également capté six rebonds et réussi trois contres en 23 minutes de jeu, sa plus longue mise à contribution de la saison. 45,4% est Le pourcentage de victoires des Cleveland Cavaliers terrassés par les Washington Wizards 98 à 71. C'est la première fois depuis 2007 qu'après dix matches, LeBron James évolue dans une équipe avec un bilan négatif (5 v-6 d).

Dans les autres rencontres de la soirée on notera la victoire du Magic d'Orlando 105 à 100 face à Charlotte avec un Evan Fournier qui termine meilleur marqueur de son équipe avec 21 points (7/12 aux tirs) auquels il a ajouté 1 rebond, 1 passe en 33 minutes.

Intonisé dans le 5 de départ des Pelicans, Ajinça en a profité pour se montrer (12 points, 3/4 aux tirs, 8 rebonds en 21 minutes) mais son équipe s'est incliné face à Denver (117-97). Défaite également pour le Jazz d'un Rudy Gobert pourtant efficace (12 points, 6/7 aux tirs, 5 rebonds, 1 passe, 2 interceptions et 2 contres en 18 minutes) face à Golden State 101-88.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin avec AFP
Date d’écriture: 
Samedi, 22. Novembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Après Boris Diaw face à Cleveland c'est Tony Parker qui s'est illustré avec 28 points en 25 minutes de jeu. Le meneur tricolore a conduit les San Antonio Spurs à leur plus large victoire de la saison (121-92) sur le parquet des Minnesota Timberwolves de son ami Ronny Turiaf.
crédit: 
Presse Sports

Diaw se sublime face au King

Corps: 
 
Les retrouvailles entre "King James" et les champions NBA 2014 ont eu un goût de déjà vu pour la star de Cleveland, revenu cet été dans l'Ohio après quatre années et deux titres à Miami.
 
Mais cette fois, son équipe n'a pas été outrageusement dominée par San Antonio, comme Miami l'avait été lors des trois derniers matches de la finale 2014.
 
Les Cavaliers ont même compté jusqu'à 11 points d'avance dans le 2e quart-temps (47-36), avant de subir le réveil des Spurs, en particulier de Boris Diaw.
 
L'international français, présenté par son entraîneur Gregg Popovich comme la clef du titre 2014 grâce à sa polyvalence, a fini la rencontre avec 19 points, 6 rebonds, 7 passes et trois interceptions, soit sa meilleure sortie de la saison.
 
Pendant que Tony Parker avait sur le dos Kyrie Irving et se contentait de 8 points (2 sur 7 aux tirs) et 3 passes, Diaw faisait la différence avec Tim Duncan (19 pts, 10 rbds) et Kawhi Leonard (12 pts, 10 rbds).
 
Mais le héros malheureux de ce premier duel entre Spurs et Cavaliers, présentés en début de saison comme la probable finale 2015, était bien LeBron James.
 
A 92-90 et à dix secondes de la sirène, son équipe avait la dernière possession de balle et pouvait égaliser, voire gagner, mais le quadruple MVP, gêné par Manu Ginobili, s'est emmêlé les pinceaux et a perdu le ballon et la rencontre.
 
"C'est de ma faute, mais je suis satisfait du déroulement de ce match. Bien sûr je déteste perdre, mais ce match a montré nos progrès", a souligné James qui a terminé la rencontre avec 15 points et 6 sur 17 aux tirs.
 
Les Cavaliers ont concédé leur cinquième défaite, la 2e à domicile, et pointent à la 5e place de la conférence Est, quand les Spurs sont désormais 6e à l'Ouest avec sept victoires et quatre défaites.
 
"On a besoin de gagner, ce n'est pas comme si on dominait tout le monde en ce moment, c'est une victoire importante", a assuré Ginobili.
 
Dans les autres matches de la nuit, d'autres français se sont illustrés à l'image de Ian Mahinmi auteur de 5 points, 7 rebonds et 1 passe en 18 minutes lors de la victoire d'Indiana face à Charlotte (88-86). Face aux Mavericks (défaite 105-102), Kevin Seraphin a été peu utilisé (2 points, 2 rebonds, 1 passe en 11 minutes).
 
Evan Fournier a été ménagé par son coach lors de la défaite d'Orlando face aux Clippers (114-90). Toujours blessé, Ronny Turiaf n'a pas pris part à la victoire (115-99) de Minnesota face à New York.
Surtitre: 
Français de NBA
Date d’écriture: 
Jeudi, 20. Novembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Les San Antonio Spurs, emmenés par Boris Diaw impérial (19 points, 6 rebonds, 7 passes), ont une nouvelle fois contrarié LeBron James, désormais à Cleveland (92-90), cinq mois après leur démonstration en finale NBA face à Miami.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

Joker récompensé

Corps: 

Le logo de la boisson est porté sur le maillot des joueurs de l'équipe de France. La campagne est déclinée en événements dans les clubs, opérations commerciales en point de vente et animations lors des matchs.

Plus d'infos sur le Palmares du Grand Prix Stratégies du Sport 2014

Surtitre: 
Grand Prix Stratégies du Sport 2014
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Mercredi, 19. Novembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Le partenaire de la FFBB, Joker et son agence Sport Five ont été distingué pour leur communication autour de l'Equipe de France lors du Grand Prix Stratégies du Sport 2014.

Parker et Diaw ont reçu leur bague

Corps: 

Quatre mois après le cinquième sacre de leur histoire, les Spurs ont débuté la soirée par une cérémonie où joueurs et entraîneurs ont reçu la traditionnelle chevalière remis à chaque champion NBA. "C'est toujours beaucoup d'émotion de recevoir la bague de champion, c'était vraiment la dernière fois où on pouvait célébrer la fantastique saison réussie l'an dernier", a admet Tony ParkerCette cérémonie, mais aussi les absences de Kawhi Leonard, MVP de la finale 2014 victime d'une infection oculaire et de Tiago Splitter peuvent expliquer les difficultés des Spurs à venir à bout des Dallas Mavericks, équipe qui leur avait causé bien des problèmes au premier tour des play-offs. "L'exécution n'a pas été bonne, mais notre état d'esprit combatif a fait la différence", a apprécié Popovich, dépité tout de même par les 20 pertes de ballon. Menés 53 à 45 à la pause, les Spurs ont repris l'ascendant dans le troisième quart-temps avant de laisser les Mavericks revenir dans le match en dernière période. Dallas, emmené par l'inusable Dirk Nowitzki (16 pts), menait de deux points à une minute de la sirène, avant que Parker ne réussisse un panier à trois points décisif. Il termine avec 23 points, 3 rebonds, 3 passes en 35 minutes, tandis que son compère Boris Diaw totalise 5 points, 9 rebonds et 6 passes en 33 minutes.

 

You all wanted to see it, so happy to get that ring tonight. Lets get another one now!!! #gospursgo

Une photo publiée par Borisdiaw (@diawboris) le

 

Dans les autres rencontres, le duel entre le Magic d'Evan Fournier et les Pelicans d'Alexis Ajinça a tourné à l'avantage de l'intérieur français. Malgré un très bon Evan Fournier qui a débuté dans le cinq (11 points, 3 rebonds, 2 passes en 32 minutes), New Orleans l'emporte 101-84. Alexis Ajinça a joué 2 minutes pour 2 points.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Mercredi, 29. Octobre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
La NBA reprenait la nuit dernière par sa traditionnelle remise de bague. Les Spurs de Tony Parker et Boris Diaw ont donc reçu la leur avant la rencontre face à Dallas, remportée dans la douleur (101-100).

Une expérience basket unique à New York

Corps: 
Fantastique programme à New York avec : 
 
- Brooklyn Nets V San Antonio Spurs le 3 décembre
 
- New York Knicks V Cleveland Cavaliers le 4 décembre 
 
- New York Knicks V Portland Trail Blazers le 7 décembre
 
Vous pourrez ainsi décourvir la « Big Apple », profiter à cette période de l’ouverture des soldes à New York, et vivre la NBA au mythique Madison Square Garden (New-York Knicks) et au Barclays Center (Brooklyn Nets).
 
Surtitre: 
Voyages supporters
Date d’écriture: 
Lundi, 6. Octobre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Après le succès du séjour organisé en février dernier pour 40 supporters, la FFBB vous propose deux nouveaux séjours de 3 (2 au 5/12) ou 6 nuits (2 au 8/12) pour assister à 2 ou 3 matches NBA à New York, incluant les Spurs de Tony Parker et Boris Diaw, Champions NBA 2014, les Cavaliers de LeBron James, et les Trail Blazers de Nicolas Batum.

Une médaille historique

Corps: 
Les absences, les blessures, la fatigue, rien n’aura empêché l’Equipe de France d’aller au bout de son rêve et de remporter la médaille de bronze à la Coupe du Monde. Un résultat exceptionnel qui permet aux Bleus de confirmer leur statut de géants du Monde du basket après l’argent à l’Euro 2011 et l’or à l’Euro 2013. La victoire est d’autant plus spectaculaire que les circonstances n’étaient pas favorables aux Tricolores. Plusieurs d’entre-eux n’ont pas fermé l’œil avant 4h00 du matin et les physiques étaient particulièrement éprouvés avant ce dernier match.
 
Après une première mi-temps équilibrée (42-43) marquée par l’écrasante domination de la Lituanie au rebond, la France a frisé la rupture en fin de troisième quart-temps lorsque Seibutis et Pocius ont commencé à régler la mire de loin (61-69). Mais il était écrit que cette équipe ne quitterait pas l’Espagne les mains vides. "Cette médaille on a été la chercher au mental", se réjouissait Antoine Diot en zone mixte. "Ce qu’on a fait lors de cette compétition est exceptionnel et si nous avons la médaille de bronze autour du cou, ce groupe est vraiment composé de mecs en or. Les jambes n’étaient plus là et la solidarité a beaucoup joué. Si nous nous étions désunis, nous en aurions pris une bonne ce soir."
 
En grand danger, la France a pu compter sur ses cadres pour la ramener à la vie. Nicolas Batum tout d’abord (27 points). Après son festival de loin en demi-finale, l’ailier des Blazers est cette fois allé chercher la plupart de ses points près du cercle ou aux lancers-francs. Boris Diaw ensuite, auteur notamment de deux mouvements techniquement sublimes aux moments les plus chauds. "Boris a fait le travail d’un capitaine et quand il y a eu des shoots importants à prendre, il les a pris", souriait Antoine Diot.


 
Et dans une dernière minute interminable transformée en concours de lancers-francs, les Bleus n’ont pas tremblé à l’image de Thomas Heurtel, insolent d’audace dans les derniers instants et froid comme une lame sur la ligne malgré un 0/2 qui aurait pu semer le doute dans son esprit. "Quatrième c’est la place du con donc bien évidemment que j’ai eu peur. La fin du match a été tellement longue, ça a dû durer une demi-heure", glissait un Joffrey Lauvergne dont la présence au rebond avec Florent Pietrus a pesé lourd dans la balance.
 
A 32 ans, le capitaine Boris Diaw a mené l’Equipe de France à la conquête d’un nouveau podium. C’est sa quatrième médaille remportée avec les Bleus et la première sans le leader incontestable du basket français, Tony Parker. "Cette médaille a beaucoup de valeur. Ça n’a jamais été fait et nous sommes conscients du caractère historique de la chose", a-t-il déclaré. "Nous avons développé une culture de la gagne depuis une dizaine d’années qui nous sert aujourd’hui. Ce ne sont pas des individualités mais un groupe France qui progresse d’année en année. Même si des joueurs changent. Et c’est l’histoire d’une équipe nationale."
 
Symbole de cette nouvelle génération qui, associée à l’ancienne, a mené la France au sommet, Nicolas Batum, jamais rassasié, se projetait déjà vers demain : "On poursuit notre histoire et je pense que l’année prochaine peut être une apothéose." En attendant, le basket français savoure.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Madrid)
Date d’écriture: 
Samedi, 13. Septembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
En battant la Lituanie (95-93), l’Equipe de France a remporté la médaille de bronze de la Coupe du Monde 2014. C’est la première fois que les Bleus montent sur le podium dans cette compétition. Une juste récompense dans un tournoi où ils auront notamment éliminé l’Espagne chez elle.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Les Bleus veulent y croire

Corps: 
La grosse cote 
Antoine Diot : "C’est un match qu’on pense pouvoir gagner. On doit regarder la réalité en face. L’Espagne est favorite, joue à domicile, aligne la meilleure équipe de son histoire. Mais c’est un match de basket. Personnellement j’ai perdu contre l’Islande une rencontre que je n’aurais jamais dû perdre (ndlr : en 2006 en poule à l’Euro juniors conclu par la médaille d’or). On ne sait jamais ce qui peut se passer. Ils auront peut-être un peu plus de pression et on cherchera à les jouer les yeux dans les yeux. En poule les balles perdues nous ont fait très mal. Cela va être important d’imposer notre rythme parce que s’ils commencent à courir, sur l’euphorie ça s’annonce compliqué. L’Espagne c’est un rouleau compresseur qui te met la pression pendant 40 minutes."
 
La force intérieure
Florent Pietrus : "L’équipe d’Espagne sans Pau Gasol c’est une bonne équipe mais ce n’est pas la même chose. Il leur apporte beaucoup, sur le terrain et au niveau de la sérénité qu’il dégage. C’est un joueur exceptionnel qui évolue avec beaucoup de confiance. Affronter un Gasol c’est difficile. Deux c’est encore plus compliqué. Notre chance c’est qu’ils n’ont qu’un ballon ! Il faudra les sortir de leur zone de confort. Comme tous les joueurs talentueux ils n’aiment pas trop le jeu physique. Quand ils sortent Serge Ibaka rentre donc il va falloir se serrer les coudes, baisser la tête et avancer."


 
La rivalité
Joffrey Lauvergne : "Même si je suis un jeune international, je la ressens. Quand je ne jouais pas en bleu je soutenais l’Equipe de France. C’était plus une vision de supporter. Après quand tu entends les anciens en parler tu le ressens. Au niveau du public, même si ce n’est jamais méchant tu vois qu’il préférerait que tu perdes à tous les coups ! Ils soutiennent toutes les équipes qui jouent contre toi. Ce sont des choses qui me plaisent bien et qui peuvent te pousser vers l’avant."
 
Des raisons d’espérer
Boris Diaw : "La semaine dernière on ne joue pas un grand match. On peut limiter beaucoup nos erreurs. Je ne me voile pas la face, je sais qu’ils sont très forts. Si on réalise un match quasi parfait, c’est jouable. Mais on ne gagnera pas en faisant un match moyen. A la fin je veux surtout qu’on ne nourrisse pas de regrets. Il va falloir faire preuve de dureté parce que s’ils peuvent installer tranquillement leur jeu c’est là qu’ils sont à leur meilleur niveau."
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Mardi, 9. Septembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'Equipe de France affronte l'Espagne mercredi à 22h00 (en direct sur Canal + Sport) en quart de finale de la Coupe du Monde, à Madrid. Les Bleus auront eu près de quatre jours pour préparer cette rencontre au sommet et trouver des raison d'espérer face au favori pour la médaille d'or avec les Etats-Unis.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Objectif atteint

Corps: 
L’Equipe de France a atteint l’objectif qu’elle s’était fixée avant le début de la Coupe du Monde : atteindre les quarts de finale. Malgré des absences de marque les Bleus ont démontré qu’ils avaient de la ressource et de jeunes joueurs capables de lui assurer une place parmi le gratin de la planète basket. "Nous étions affaiblis et c’est une satisfaction d’aller en quart de finale. Mais je ne veux pas faire de bilan avant un match qui doit être un sommet", souriait Vincent Collet après la rencontre. "On va jouer contre une équipe exceptionnelle qui est à son apogée et à domicile. Mais même s’il n’existe qu’une seule chance, il faut la jouer à fond. Les jouer est un privilège. Ne le gâchons pas."

Pour obtenir le droit de défier à nouveau la Roja, les Bleus ont écarté la Croatie, candidate annoncée à une médaille. Un match pourtant bien mal engagé à la suite d’un premier quart-temps cauchemardesque, sans rythme et sans adresse, marqué par un famélique 3/19 aux tirs. "Heureusement qu’on défend. Être devant d’un point à la mi-temps en shootant à 30% ça tient du miracle", soufflait ainsi Nicolas Batum. Les Bleus ont en effet cette capacité à éteindre leurs adversaires et l’ont prouvé samedi soir. Mis à part Bogdan Bogdanovic (27 pts) et Ante Tomic (17 pts) les autres joueurs majeurs croates ont été rayés de la carte : 5 sur 34 pour le quintet Lafayette-Saric-Rudez-Ukic-Simon. Un investissement défensif symbolisé par l’envolée de Boris Diaw pour un contre digne de ses plus belles années juniors lors du premier quart-temps. Le capitaine tricolore a pourtant vécu une soirée difficile de l’autre côté du terrain mais son entraîneur ne s’en émeut guère. "On joue mieux avec lui que sans lui. Avec Boris on ne peut pas se focaliser que sur les paniers. Il fait briller les autres et a été remarquable défensivement en mettant Saric sous clé."



Rapidement, la France est parvenue à effacer son débours des dix minutes initiales (7-15) grâce notamment à l’entrée déterminante d’Evan Fournier. Le benjamin du groupe s’est révélé tranchant et tandis que Florent Pietrus donnait le ton défensivement, l’arrière du Magic alternait tir de loin et agressivité vers le cercle. "Je rate encore mes lancers-francs mais il y a du mieux. Ce soir on gagne grâce à la défense. Il va falloir construire sur ce succès. Je ne sais pas si j’ai trouvé le déclic mais j’ai essayé de mettre du rythme, c’est mon rôle en sortie de banc." Vincent Collet n’hésitera pas à l’heure de le remettre directement sur le terrain au retour des vestiaires. Une option payante puisque ses points sur contre-attaques ont enfoncé une Croatie à côté de son basket qui offrait à Nicolas Batum plusieurs occasions de martyriser les cercles du Palacio de Deportes.

Mais ces Bleus new-look ont les défauts de leurs qualités et leur "légèreté" de l’aveu même de leur coach, leur joue souvent des tours. A +16 (46-30) à la fin du troisième quart-temps quelques choix douteux remettront les Croates dans le sens de la marche. Bis repetita dans le quatrième à +9 (63-54) alors que Mickaël Gélabale semblait avoir assuré l’essentiel. Les troupes de Jasmin Repesa serviront inlassablement leur génial pivot Tomic pour se rapprocher avant que Bogdanovic de loin ne donne des sueurs froides au staff français (66-64 à 50’ du buzzer). "J’ai mis en avant deux joueurs dans le vestiaire : Thomas Heurtel et Evan Fournier", analysait Vincent Collet en conférence de presse. "Et en même temps j’ai expliqué qu’Evan, après avoir fait des choses magnifiques, a failli remettre les Croates dans le match en se précipitant sur la zone. Et Thomas, après avoir gagné le match avec deux passes magnifiques et un panier exceptionnel sur Tomic, tombe un peu dans l’euphorie. A très haut niveau il faut de l’émotion mais garder la tête froide pour gérer les possessions. Nous avons quatre jours pour franchir un cap dans ce domaine. Cela compte autant que le talent. Cela fait partie de nos faiblesses récurrentes."
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Madrid)
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Septembre 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Les Bleus ont dominé la Croatie 69-64 en huitième de finale de la Coupe du Monde. Comme en 2006 au Japon, ils intègrent le top 8 mondial. La France va retrouver sur sa route le favori de la compétition, l’Espagne, mercredi soir à 22h00.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Pages

S'abonner à RSS - Boris Diaw
close
Envoyer à un ami

Ce contenu a attiré votre attention et vous souhaitez le partager ? Envoyez le lien de cette page à vos amis et collègues en remplissant simplement le formulaire ci-dessous.

*Les champs obligatoires sont signalés par un astérisque

'