Boris Diaw

Team France Basket
Boris Diaw intègre le staff
La Fédération Française de BasketBall est heureuse d’annoncer l’intégration de l’ancien capitaine de l’Équipe de France, Boris Diaw, au sein du staff des Bleus.
Boris Diaw à la Une
16 années passées sous le maillot de l’Équipe de France. 247 sélections. 5 médailles internationales. Une influence tout aussi grande sur le parquet qu’en dehors. C’est une lé...
L'épisode 4 est en ligne !
Avant de jouer le deuxième tour des qualifications, les Bleus se sont retrouvés pour un tournoi exceptionnel à Paris, réunissant les deux Equipes de France. Un regroupement ma...
Retour en vidéo sur une carrière d'exception
Retour en vidéo sur la carrière d'exception de Boris Diaw, capitaine emblématique des Bleus.
Merci Capitaine
Capitaine emblématique de l’Équipe de France, Boris Diaw (2,03m, 36 ans) a annoncé sa retraite ce jeudi 6 septembre sur ses réseaux sociaux. Champion d’Europe 2013 avec les Bleus, Diaw a porté le mail...
Boris Diaw intègre la Marine
Le capitaine de l’équipe de France de basket-ball , Boris Diaw, vient d'int...
Quand tes parents viennent te voir jouer...
"C'est quelque chose de géant"
Le jury s'est réuni

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Boris Diaw reste à San Antonio

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"Salut les supporteurs des Spurs, une bonne nouvelle, je vais rester à San Antonio encore plusieurs années. Gagnons le titre encore une fois #gospursgo", a tweeté Diaw.

Arrivé à San Antonio en cours d'année 2012 après s'être libéré de son contrat avec Charlotte, Diaw, 32 ans, était "free agent".

Mais le capitaine de l'équipe de France, championne d'Europe 2013, et meilleur ami de Tony Parker voulait rester à San Antonio qui, de son côté, souhaitait absolument le conserver.

Selon la chaîne CBS, Diaw aurait signé un contrat de trois ans pour un montant total de 22 millions de dollars.

Diaw a terminé la saison régulière avec des moyennes de 9,1 points, 4,1 rebonds et 2,8 passes par match.

Il a surtout été décisif lors des play-offs, en particulier en finale de conférence Ouest contre Oklahoma City et lors de la finale NBA contre Miami.

Surtitre: 
NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Lundi, 7. Juillet 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'international français des San Antonio Spurs, Boris Diaw, a prolongé son contrat avec le champion NBA 2014. Le joueur l'a annoncé dimanche sur son compte Twitter.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

Parker et Diaw en Une du numéro 42

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Même le meilleur des scénaristes n'aurait pu imaginer si belle histoire. Tony Parker et Boris Diaw, les deux amis d'enfance, devenus les deux meilleurs joueurs du basket français, après avoir été champions d'Europe juniors, puis champions d'Europe, ont décroché un titre NBA, ensemble. Le quatrième pour Parker, qui rentre encore un peu plus dans la légende. Le tout au sein d'une équipe plus internationale que jamais, San Antonio.

L'autre sujet fort de ce numéro concerne les équipes de France : Valérie Garnier, pour les filles, et Vincent Collet, pour les garçons, ont dévoilé chacun leur liste à l'approche de la Coupe du Monde. Les Bleus, même sans Tony Parker, présentent un groupe ambitieux. Derrière un socle de champions d'Europe, plusieurs places sont à prendre. Décryptage.

L'un des nouveaux de la sélection de Vincent Collet est Adrien Moerman. Champion de France, l'intérieur de Limoges a réussi son retour dans l'Hexagone.

Et tous les mouvements en Pro A et Pro B, pour ne rien rater du mercato !

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Catégorie: 
Surtitre: 
Basket Hebdo
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 18. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Champions NBA avec les Spurs, Tony Parker et Boris Diaw font la Une du dernier numéro de Basket Hebdo, en kiosques dès jeudi 19 juin.

La FFBB félicite Tony Parker et Boris Diaw

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Un an après avoir vu le titre leur échapper de façon cruelle à Miami, les Texans se sont vengés en remportant les finales NBA face au Heat : 4-1. Une dernière victoire 107-84, cette nuit, après avoir été mené de 16 points, permet à San Antonio de décrocher son cinquième titre NBA. Après avoir manqué ses dix premiers tirs, Tony Parker, termine finalement avec 16 points à 7 sur 18 aux tirs. Boris Diaw, lui, aura marqué de son empreinte ces finales avec l’altruisme qui le caractérise mais également l’agressivité nécessaire notamment dans le match 3 pour faire basculer ce match décisif en faveur des Spurs (ses statistiques en finale : 6,2 points à 36%, 8,6 rebonds, 5,8 passes décisives en 35 minutes).

Après Tony Parker en 2003, 2005, 2007 et 2014 avec San Antonio, Rodrigue Beaubois et Ian Mahinmi en 2011 avec Dallas et Ronny Turiaf en 2012 avec Miami, Boris Diaw, est le 5e français à remporter un titre NBA.

Jean-Pierre SIUTAT (Président de la FFBB) : « La Fédération Française de basket et l’ensemble du basket français sont heureux et fiers de ce que viennent d’accomplir Boris Diaw et Tony Parker. Ce titre NBA, le 4e pour Tony et le 1er pour Boris est amplement mérité au regard des finales et de la formidable saison qu’ils viennent de réaliser. C’est un juste retour des choses vis-à-vis de deux joueurs emblématiques du basket français qui portent haut les couleurs de la France et qui montrent depuis tant d’années leur dévouement au basket ainsi que leur attachement au maillot Bleu. Nous leur adressons toutes nos félicitations ! »

Patrick BEESLEY (Directeur Technique National) : "Quel bonheur de voir les deux portes drapeaux du basket français réunis dans la meilleure équipe NBA, et remporter ce titre prestigieux. Depuis leurs débuts dans leur club respectif, puis en passant par l’INSEP et en Équipe de France Boris et Tony ont réalisé leurs rêves d’enfance en remportant ensemble les titres les plus prestigieux de la planète. Leur parcours et leur implication est un exemple qui doit être mis en avant. Nous sommes tellement heureux pour eux. Bravo !"

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Service de presse
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Le Capitaine de l’Équipe de France de basket, Boris Diaw et son coéquipier Tony Parker ont été sacrés cette nuit Champions NBA 2014. C’est le 4e titre pour Tony Parker, et le premier pour Boris Diaw. La Fédération Française de BasketBall est heureuse et fière de la réussite sportive de ses deux joueurs internationaux qui ont connu une saison exceptionnelle après le titre de Champion d’Europe obtenu en septembre dernier avec l’Équipe de France.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

Des bancs de l'INSEP au titre NBA

Corps: 

Adolescents à l'Insep où ils se sont rencontrés en 1998, Tony Parker et Boris Diaw rêvaient de NBA, mais ne s'imaginaient pas remporter ensemble, sous le maillot de San Antonio, le titre le plus prestigieux du basket.

Après l'excitation du titre, conquis grâce à une quatrième victoire devant Miami sur le score de 104-87 dimanche, viennent l'émotion et les souvenirs.

Parker et Diaw, nés tous les deux en 1982, ont repensé au chemin parcouru par l'un et l'autre depuis leur première rencontre dan l'équipe des cadets de l'Insep.

"Il y a 12-13 ans, on était dans notre chambre de l'Insep, on rêvait de NBA et on se retrouve dans une finale NBA ensemble et ensemble on gagne ce titre", sourit Diaw, devenu le cinquième Français champion NBA, onze ans après le premier des quatre sacres de Parker.

"Je suis content pour lui, c'est génial. Il y a seulement dix ans, c'était peu probable d'avoir deux Français titulaires dans l'équipe championne NBA", souligne "TP".

Depuis l'Insep, Parker et Diaw avaient écrit leur histoire commune en bleu, avec l'équipe de France, en juniors d'abord avec un sacre européen en 2000, puis en seniors avec une médaille de bronze au Championnat d'Europe 2005, les jeux Olympiques 2012 à Londres et la consécration lors de l'Euro-2013 en Slovénie.

Mais depuis mars 2012, "TP" et "Bobo" sont aussi coéquipiers en club: libéré sans grands égards par Charlotte, Diaw rejoint alors à San Antonio Parker qui a insisté auprès de ses dirigeants pour que son meilleur ami soit recruté.

Diaw vit les six premiers mois chez Parker, une aubaine pour se familiariser avec le système de jeu des Spurs et surtout la personnalité très complexe de Gregg Popovich.

Pour sa première saison compléte avec les Spurs, Diaw atteint la finale contre Miami, mais le Heat arrache le titre après une prolongation dans le match 6 et un match 7 à sens unique.

"Cela a nous a laissé un goût amer", reconnaît Parker, même si le sacre européen leur a permis d'oublier, un peu, cette désillusion.

Chez Diaw, cette finale 2013 perdue est un électrochoc: "En faisant le bilan de la saison, j'avais le sentiment que je n'avais pas assez aidé l'équipe et qu'il fallait être plus agressif pendant toute la saison pour avoir la confiance de toute l'équipe et du staff technique".

Plus attentif à son alimentation, Diaw a perdu du poids, ce qui n'empêche pas les observateurs de la NBA de se moquer encore régulièrement de ses "formes".

Il a surtout pris, en particulier lors des play-offs (9,4 pts, 4,6 rbds, 3,3 passes par match), ses responsabilités "en étant plus agressif".

Parker n'est pas près d'oublier lui non plus cette année 2014: il a conquis son 4e titre NBA et est devenu père d'un petit Josh en avril en début de play-offs.

"On a fait un long chemin ensemble, avec plein d'aventures en route et j'espère qu'il en reste encore plein à vivre", sourit Diaw.

Mais une fois n'est pas coutume, les deux amis ne passeront pas l'été ensemble sous le maillot de l'équipe de France.

Parker, qui a connu quelques pépins physiques cette saison (dos, cheville), a décidé de faire une pause, au grand soulagement de Popovich qui ne le voyait pas d'un bon oeil enchaîner avec l'équipe de France après une éreintante saison NBA.

Il a donc fait une croix sur la Coupe du monde 2014 en Espagne.

"C'est compréhensible, mais il nous reste encore quelques années pour gagner des titres", assure Diaw

Tony Parker : "C'est vraiment incroyable, c'est mon plus beau titre, parce qu'il y a eu la façon dont on a gagné, parce qu'il a eu la finale 2013 perdue alors qu'on avait cinq points d'avance dans le match 5 à 28 secondes de la fin, c'était vraiment cruel. Le sport, des fois, c'est dur, des fois, c'est magnifique. Ce titre est magnifique, car il montre l'état d'esprit de cette équipe: c'est fort d'affronter à nouveau en finale l'équipe devant laquelle vous avez perdu un an et de la battre."

Boris Diaw : "C'est la cerise sur la gâteau. Quand on avait 16 ans et qu'on était ensemble à l'Insep, on disait que cela serait bien qu'on joue pro. Après, on se disait que cela serait super qu'on joue en NBA. Tony y est allé, je l'ai suivi deux ans après. On se disait ensuite que cela serait super qu'on joue ensemble, encore un voeu qui s'est réalisé. Et deux ans plus tard, on gagne le titre ensemble. Il ne nous manque plus qu'une Coupe du monde et le titre olympique (rires). Je lui ai dit sur le podium qu'on pourrait refaire cela dans deux mois (en Espagne pour la Coupe du monde à laquelle Parker a décidé de ne pas participer, NDLR). Il a souri mais n'a rien répondu. Il y a encore plein d'autres titres à aller chercher ensemble."

 

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin avec l'AFP
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Juin 2014
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après avoir remporté de nombreux titres et de nombreuses médailles avec les Équipes de France depuis leur rencontre à l'INSEP, Boris Diaw et Tony Parker ont remporté cette nuit leur premier titre commun en club.
crédit: 
PresseSports/Hahn

Diaw, le facilitateur

Corps: 

Depuis le début des Playoffs NBA, Boris Diaw gagne en importance dans le dispositif des San Antonio Spurs, comme l'ont constaté à leurs dépens LeBron James et ses coéquipiers de Miami.

Le double champion NBA en titre, comme Oklahoma City et sa star Kevin Durant dominés en finale de conférence par San Antonio, souffre face à Diaw, impeccable en défense par son imposante présence physique comme en attaque avec sa vision du jeu.

"C'est un joueur très, très polyvalent", apprécie son entraîneur Gregg Popovich. "Certains joueurs ont des dispositions particulières et il en fait partie: il sait comment jouer, il a une vision spatiale du terrain, il sait où sont ses coéquipiers et où le ballon doit aller, il anticipe très bien".

Baladé d'un poste à l'autre selon les besoins depuis ses débuts en NBA en 2003 à Atlanta, Diaw a trouvé à 32 ans son rôle, à défaut d'un poste fixe.

"Mon rôle est d'aider le plus possible mon équipe, je suis une sorte de +facilitateur+", explique, toujours très mesuré, celui que ses coéquipiers en équipe de France surnomment "Bobo". Ses prestations contre OKC et Miami ne sont pas passées inaperçues et ont été notamment saluées par Magic Johnson, l'ancien meneur des Los Angeles Lakers.

Quand Diaw est sur le parquet face à Miami, San Antonio affiche un différentiel de points de +45.

Mais fidèle à son tempérament mesuré, l'ancien joueur d'Atlanta (2003-05), Phoenix (2005-09) et Charlotte (2009-12) refuse de penser encore au titre suprême: "Miami est une grande équipe, il faut s'attendre jeudi à une réaction", prévient-il.

Il ne manque plus que deux victoires à Diaw et à son compatriote Tony Parker pour réaliser un rêve esquissé dès leur première rencontre en 1998 à l'INSEP. "On rêvait à l'époque de NBA, on vit maintenant ce rêve ensemble. C'est incroyable de jouer avec son meilleur ami et de pouvoir viser le titre", rappelle "TP".

Ce rêve pourrait se réaliser, moins d'un an après leur plus beau souvenir ensemble, leur sacre européen en Slovénie avec l'équipe de France, et le pire aussi, la défaite en finale NBA, déjà contre Miami, après sept matches indécis.

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Jeudi, 12. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Boris Diaw dispute actuellement les Finals NBA avec les San Antonio Spurs. Le capitaine des Bleus est la bonne surprise de ces playoffs et espère bien gagner son premier titre NBA avec son meilleur ami, Tony Parker. Les Spurs mènent la série 2-1 avant de disputer le 4e match cette nuit à Miami.

Les Spurs réagissent

Corps: 

Les San Antonio Spurs, battus à domicile dimanche, ont pris une revanche éclatante face au Miami Heat, corrigé 111 à 92 dans sa salle mardi dans le match 3 de la finale 2014. Même Gregg Popovich n'en est pas revenu: lors de deux premiers quart-temps, son équipe a rentré 75,8% de ses tirs, un record dans l'histoire d'une finale NBA. "On n'est pas prêt d'avoir à nouveau une telle réussite", a prévenu l'emblématique coach des Spurs. Non pas qu'il doute des capacités de ses joueurs, mais il est peu probable que Miami passe de sitôt complétement à côté d'un début de match comme lors de ce match 3. "On n'était pas prêt à disputer ce match", a lâché Chris Bosh, très déçu. "On ne l'a pas abordé comme on voulait l'aborder. Une fois qu'on a enclenché la bonne vitesse, cela allait beaucoup mieux, mais c'était trop tard", a tempéré son entraîneur Erik Spoelstra.
Très remontés après leur défaite dans leur salle dimanche (98-96), les Spurs ont attaqué le match pied au plancher: ils ont rapidement creusé un écart de 10 points (20-10) qui a grimpé à 16 longueurs au terme d'un premier quart-temps fleuve (41-25). L'avantage des Spurs a atteint 25 points dans le 2e quart-temps conclu sur le score impressionnant de 71-50. Le responsable de cette leçon n'est pas le "Big Three" Tim Duncan (14 pts, 6 rbds), Tony Parker (15 pts, 4 passes) et Manu Ginobili (11 pts, 3 rbds), mais des seconds rôles, comme Kawhi Leonard, Danny Green (15 pts, 3 passes) et Boris Diaw (9 pts, 5 rbds, 3 passes) qui, pour la première fois de la finale, a débuté le match.
Leonard, présenté comme la future star des Spurs, a inscrit 29 points, dont 18 lors de la première période, soit autant de points que lors des deux premiers matches. "On lui a parlé, il fallait qu'il joue comme il le faisait lors de la saison régulière où il nous a tant apporté", a reconnu Popovich. L'intéressé a refusé de céder à tout triomphalisme, même si les statistiques rappellent que le vainqueur du match 3 devient champion dans 83% des cas. "Lors de la finale 2013 (remportée 4 victoires à 3 par Miami, NDLR), nous menions aussi 2 à 1, il faut prendre les matches les uns après les autres", a souligné Leonard, très laconique.
Les Spurs confirment qu'ils sont mieux armés que le double tenant du titre grâce à des remplaçants décomplexés et productifs: "Le banc a été la clef de notre victoire, ils ont très bien répondu présent", a apprécié Parker. En face, le Heat n'a pas cette richesse et quand LeBron James n'est pas au mieux, personne, même pas Dwyane Wade (22 pts) ne surgit pour l'épauler. Le quadruple MVP a inscrit 22 points, dont seulement six après la pause. "Quand ils jouent un basket comme cela avec ces passes rapides et des joueurs toujours placés au bon endroit, c'est difficile", a constaté "King James". "Mais le score n'est que de 2-1, ce n'est pas encore 4-1", a lâché la star de Miami qui, après sa déroute personnelle et ses crampes du match 1, avait répondu avec une prestation haut de gamme lors du match 2.

Prochain match dans la nuit de jeudi à vendredi.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Mercredi, 11. Juin 2014
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Les San Antonio Spurs, battus à domicile dimanche, ont pris une revanche éclatante face au Miami Heat, corrigé 111 à 92 dans sa salle mardi dans le match 3 des Finales NBA.
crédit: 
(Presse Sports/Hahn)

Tout à refaire

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Kevin Durant et Russel Westbrook ont repris les choses en main en inscrivant 71 points des 105 points de la Franchise d'Oklahoma City. Décidément, la salle du Thunder ne réussit pas à Tony Parker et ses partenaires qui n'ont jamais trouvé la solution dans cette partie.

Le meneur français n'a pourtant pas ménagé ses efforts en cumulant 14 points, 4 passes, 1 rebond en 26 minutes tout comme Boris Diaw qui signe un joli double-double 14 points et 10 rebonds.

Bonne nouvelle pour les Spurs, le prochain match aura lieu jeudi à San Antonio.

Surtitre: 
Playoffs NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Mercredi, 28. Mai 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Alors que les Spurs menaient la série 2 à 0, à domicile le Thunder a complètement renversé la situation. Cette nuit, Kevin Durant et ses partenaires ont remis les compteurs à zéro en remportant un deuxième succès consécutif (105-92).
crédit: 
Presse Sports

Parker et Diaw débutent par un succès

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Le retour de Tony Parker était attendu du côté des Spurs, après sa sortie suite à une blessure à la cuisse lors du match 5 contre Portland. Le meneur des Spurs a été au rendez-vous. Avec 14 points (à 6/12 aux tirs), 3 rebonds, 12 passes et 1 interception en 36 minutes, le métronome de San Antonio a été essentiel dans le succès des siens dans ce premier match de la série contre Oklahoma. Boris Diaw a été performant en sortie de banc. Le capitaine des Bleus inscrit 9 points (à 3/7 aux tirs), 3 rebonds, 3 passes et 1 interception en 20 minutes.

Les Spurs mènent donc 1-0 en finale de la conférence Ouest contre Oklahoma. Prochain match dans la nuit de mercredi à jeudi.

LA STATISTIQUE DU JOUR
En délivrant 12 passes décisives cette nuit face au Thunder, Tony Parker devient le 10ème meilleur passeur de l'histoire des playoffs NBA : 994 passes en 186 matches.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 20. Mai 2014
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Chapeau: 
Pour le premier match de la série, San Antonio n'a pas fait de détail face à Oklahoma. Les Spurs l'emportent 122-105, et mènent 1-0 en finale de la conférence Ouest.
crédit: 
Presse Sports

Les Spurs stoppent Portland et Batum

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La nuit des Français :

Tony Parker (San Antonio) : 0 point (à 0/2 aux tirs) et 2 rebonds en 10 minutes de jeu.
Boris Diaw (San Antonio) : 5 points (à 2/8 aux tirs), 2 rebonds, 4 passes et 1 contre en 20 minutes de jeu.
Nicolas Batum (Portland) : 10 points (à 3/9 aux tirs), 12 rebonds, 5 passes, 1 interception en 41 minutes de jeu.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 15. Mai 2014
Vignette: 
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En s'imposant 104 à 82 dans le match 5, San Antonio avec ses deux tricolores (Parker et Diaw) remporte la série 4-1, et élimine Portland et Nicolas Batum des playoffs.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

Batum et Portland toujours en vie

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Avec 14 points (à 5/11 aux tirs), 14 rebonds, 8 passes, 1 interception et 1 contre en 35 minutes, Nicolas Batum a de nouveau été essentiel dans la victoire de Portland à domicile cette nuit contre San Antonio (92-103). Le Français permet aux siens de revenir à 3-1 dans la série, et de continuer à espérer.

En face, Tony Parker termine le match avec 14 points (à 6/12 aux tirs), 1 passe et 1 interception en 27 minutes, tandis que Boris Diaw compile 12 points (à 6/8 aux tirs), 3 rebonds et 1 interception en 21 minutes de jeu.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 13. Mai 2014
Vignette: 
Chapeau: 
En s'imposant cette nuit dans le match 4 face à San Antonio (92-103), Portland reste en vie dans ces playoffs NBA.
crédit: 
Presse Sports/Dubreuil

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