Gaëlle Skrela

20 ans LFB
L’Open, événement phare de la ligue
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui on...
One Shot avec Gaëlle Skrela
Elle a disputé son dernier match en finale de l'EuroBasket Women 2017 avec les Bleues il y a un peu plus d'une semaine. Gaëlle Skrela est dans le dernier épisode de...
La der de Skrela
La finale de l'Euro pour les Bleues contre l'Espagne est aussi synonyme du dernier match en carrière pour Gaëlle Skrela, qui raccrochera les baskets ce soir.
Les adieux de Dumerc et Skrela au public français
Les deux joueuses tricolores ont disputé contre l'Espagne hier à Mulhouse leur dernier match en France avec le maillot tricolore.
Promesses tenues
En ce soir de 20ème journée, les promesses ont été tenues sur les parquets de Ligue Féminine. Avec des affrontements (quasi) décisifs à tous les niveaux, les enseignements sont nombreux alors qu'...
"Faire une dernière compétition"
À la veille de l’Open LFB et du Match des Champions, Gaëlle Skrela revient sur l...
Les Gazelles prennent le large
La Minute Inside avant Croatie-France
Dumerc et Skrela, taille patron

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L’Open, événement phare de la ligue

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Depuis 2005, l’Open de la Ligue réunit l’ensemble des équipes de la Ligue Féminine à Paris dans le cadre de la première journée de championnat. Un Match des Champions oppose désormais le Champion de France au vainqueur de la Coupe de France de la saison précédente mais lui ne compte pas pour le championnat.
Ce principe de compétition dans la capitale, mixé avec des affiches décalées, des séances photos, une rencontre avec les médias et la remise de récompenses à des personnalités et des joueuses ont fait le succès de l’Open qui est devenu la vitrine de la Ligue Féminine de Basket.

Jean-Pierre Siutat explique la genèse de l’Open

L’actuel président de la FFBB fut auparavant celui de la Ligue Féminine de 2001 à 2009 et il est à l’origine de la création de l’Open de Paris.

Quelle a été la plus grande difficulté pour organiser un Open à Paris ?
Le challenge de l’Open c’était de sortir les équipes de leur première journée de championnat et de challenger un opposant sur un terrain neutre. Accepter de perdre de l’argent, du partenariat pour créer un événement sur lequel on est sur une vraie compétition. Un match de sport ne vit que par l’incertitude du résultat et l’émotion et si c’est un match amical, vous avez déjà perdu la moitié des conditions du succès. L’émotion, on l’a par le fait de supporter son équipe dans une vraie compétition. La vraie compétition, c’était de la faire à Paris, sur terrain neutre, dans un endroit où il n’y a pas d’équipe de basket. On a fait un test au Temple-sur-Lot avec des matches amicaux, ce n’était pas bon du tout.

Y avait-il des exemples d’une compétition similaire à l’étranger ?
L’Italie l’avait fait. J’avais appelé le Président de la Fédération italienne qui était un président de club qui avait organisé depuis deux ans un Open lors de la première journée de championnat mais dans un club différent. J’avais trouvé l’idée intéressante et le challenge c’était d’en faire un événement à part à Paris. 

Le plus difficile, c’était donc de convaincre les clubs d’abandonner un match à domicile ?
Bien sûr. On est parti du principe que l’on allait indemniser les clubs. Chaque club donnait 1 000 euros de participation pour ça et après on donnait une indemnité de compensation du manque de recettes à ceux qui devaient recevoir. Et on changeait, une équipe qui recevait l’année 1 était en déplacement l’année 2.

Quel est votre regard aujourd’hui sur l’Open ?
Je ne regrette pas de l’avoir inventé parce que quelque part on a été copié. J’avais créé ça sur le plan national et j’avais demandé qu’on le fasse sur le plan régional pour que l’on reproduise ce positionnement du basket féminin. Beaucoup d’Open régionaux existent et le premier qui a été créé c’est le lyonnais. Beaucoup de pays ont cherché à faire la même chose mais n’ont pas réussi.

Peut-être parce que la France a une capitale où tout est centralisé et donc les clés du succès sont plus évidents ?
L’Italie peut le faire à Rome, la Hongrie à Budapest, d’ailleurs elle l’a fait. Même la WNBA était venue et m’avait dit que c’était un truc super. C’est un événement qui est facilement transportable si on a envie de le faire mais il faut avoir vraiment envie. D’autres sports nous ont aussi copié sur le dossier comme le volley. Aujourd’hui, c’est difficile de faire autre chose. S’il y avait eu un club de basket à Paris, je pense que ça ne s’imposait pas. On est peut-être dans la redondance mais on aime bien quand même passer quarante-huit heures pour voir les équipes en présence, les nouvelles joueuses. Et quand vous êtes Américaine, Australienne, c’est l’occasion de se voir. L’unité de lieu, l’unité d’espace, c’est la tragédie grecque.

La parole aux actrices de l’Open

Fatimatou Sacko (Lattes Montpellier), Paoline Salagnac (Lyon), Isis Arrondo (Angers, LF2) et Gaëlle Skrela, désormais retraitée, sont les joueuses qui ont disputé le plus grand nombre d’éditions de l’Open. Aussi, on leur a demandé leur avis sur la question.

Que représente pour vous l’Open de la Ligue ?
Fatimatou Sacko : Ça représente la rentrée, la reprise. Le fait de pouvoir voir tout le monde, savoir où tout le monde joue. On a beaucoup d’amies dans les équipes et c’est le seul moment où on peut se rencontrer.
Isis Arrondo : L’Open c’est la fête du basket féminin français. C’est l’occasion de toutes se retrouver le temps d’un week-end et de promouvoir le basket féminin.
Paoline Salagnac : C’est le lancement de la saison, c’est retrouver la réalité du championnat. Après l’été, on a hâte de ça. C’est aussi un grand moment pour le basket féminin d’avoir toutes les équipes au même endroit à Paris. Ça a toujours été de très bons moments même si les quatre premiers Open je les ai tous perdus ! Il m’a donc fallu quelques années pour l’apprécier (rires).
Gaëlle Skrela : C’est une fête, le lancement de la saison. Ça a toujours été de bons moments partagés même si parfois on repart avec une défaite.

Quel est le souvenir de toutes les éditions qui vous revient en mémoire ?
Fatimatou Sacko :C’est pour moi toujours un bon week-end car je vois les gens que j’aime. J’aime cette période de la saison où il faut aller à l’Open. La séance photos, ce n’est pas trop pour moi, je le fais parce qu’il faut le faire, mais en les regardant ensuite, on voit notre évolution !
Isis Arrondo : C’est un souvenir malheureux. Lors de mon premier Open, avec mon équipe de Mourenx, qui n’est plus en Ligue, on avait pris 50 points par la grande équipe de Valenciennes. Je me suis dit que l’on était arrivé à haut niveau et qu’il y avait une grosse marche à franchir. Je m’en rappelle comme si c’était hier.
Paoline Salagnac : C’est vrai que les premières années, je disais que j’étais vraiment le chat noir puisque j’en avais perdu deux avec Clermont puis deux avec Mondeville. En arrivant à Bourges, j’avais dit aux filles que si on perdait c’est vraiment que l’Open ne me réussissait pas.
Gaëlle Skrela : A partir du moment où il y a eu le Match des Champions, ça nous a permis de décaler un peu le début de la saison d’une semaine. Et en 2016 ça nous a permis de gagner un premier titre, c’était plutôt chouette !

Est-ce que ça change quelque chose dans l’approche du match de se retrouver sur terrain neutre ?
Fatimatou Sacko : Ce qui est embêtant, c’est de jouer sur terrain neutre quand le match devrait être chez nous. Sur terrain neutre, on n’a pas forcément tous nos repères, on n’a pas notre public.
Isis Arrondo : Si on fait un match « à domicile », c’est un peu pénalisant car on n’a pas l’avantage que l’on aurait dans notre salle. Ce qui est sûr c’est que dans tous les cas, tout le monde est un peu plus excité, pressé de jouer. Ce week-end-là génère pas mal de pression. Toutes les équipes s’observent un peu.
Paoline Salagnac : Forcément, ça change quelque chose car on n’est pas chez nous, on n’a pas nos repères. Il y a aussi pas mal de public, toutes les équipes sont là. Au début, j’abordais l’Open de façon un peu plus stressée, plus tendue. On sort de notre cadre habituel, on est un peu moins chez nous.
Gaëlle Skrela : Il faut arriver à faire un peu le vide autour de soi le jour du match car on peut vite s’éparpiller entre le monde que l’on connaît, les médias. Il ne faut pas oublier pourquoi on est là, pour lancer la saison et pour gagner le match.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mercredi, 9. Mai 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur l'Open LFB créé en 2005.
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One Shot avec Gaëlle Skrela

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 3. Juillet 2017
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Elle a disputé son dernier match en finale de l'EuroBasket Women 2017 avec les Bleues il y a un peu plus d'une semaine. Gaëlle Skrela est dans le dernier épisode de #OneShot.
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La der de Skrela

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Portrait plein d'émotion et de simplicité de l'arrière tricolore.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 25. Juin 2017
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La finale de l'Euro pour les Bleues contre l'Espagne est aussi synonyme du dernier match en carrière pour Gaëlle Skrela, qui raccrochera les baskets ce soir.
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Les adieux de Dumerc et Skrela au public français

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Moment d'émotion à Mulhouse hier soir après la rencontre contre l'Espagne. Gaëlle Skrela et Céline Dumerc ont fait leurs adieux au public après leur dernier match avec le maillot tricolore sur le territoire français. Merci !

Retour en vidéo sur cet instant :
 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 12. Juin 2017
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les deux joueuses tricolores ont disputé contre l'Espagne hier à Mulhouse leur dernier match en France avec le maillot tricolore.
crédit: 
(Crédit : Julien Bacot/FFBB)
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Promesses tenues

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En haut de tableau d'abord, Lattes Montpellier est devenue la première équipe à battre Charleville-Mézières dans sa salle cette saison. Le BLMA a creusé un premier écart avant la pause puis l'a confirmé au retour des vestiaires. Gaëlle Skrela (14pts) et Kristen Mann (13pts) ont montré le chemin. Côté ardennais, Kadi Minte (13pts) a bien palié la faillite d'Amel Bouderra (2/11 aux tirs). Juste en dessous, Villeneuve d'Ascq a réalisé une belle opération en l'emportant dans les Landes. Dans une rencontre tendue de bout en bout, l'ESBVA a fait la différence sur la fin grâce à un tir à 3 points d'Alina Iagupova (27pts). Valériane Ayayi (23pts) a également apporté son écot. Basket Landes a pu compter sur Queralt Casas (17pts) et Céline Dumerc (10pts, 9 passes) mais voit la troisième place s'éloigner.

Sa quatrième position est même en danger puisque qu'en se sortant du piège nantais, Bourges est revenu à une victoire des Landaises...qu'elles accueilleront lors de la prochaine journée. Sur les bords de Loire, Marine Johannes (16pts) a sorti son équipe de l'impasse grâce à deux tirs longue distance dans le money time. Difficile pour le NRB qui avait fait jeu égal avec Bourges en s'appuyant notamment sur Katherine Plouffe, auteure d'un match de mammouth (30pts, 13rbds pour 39 d'évaluation).

Cette défaite des Déferlantes fait les affaires de Hainaut Basket, vainqueur de Mondeville, et Nice, qui a battu Lyon. NRB, SAHB et CNB06 sont à égalité à deux journées de la fin (9v-11d). Devant leur public, les Hennuyères ont livré une belle prestation à l'image de Romana Hejdova (20pts) et Laura Garcia (18pts). Dominée tout le match, l'USOM a bien failli réussir le hold up mais Lisa Berkani (21pts) et ses partenaires ont manqué leurs dernières tentatives. Nice n'a pas raté son rendez-vous à Lyon et peut tirer un grand coup de chapeau à Marie-Paul Fopossi puisque la jeune intérieure (19 ans) a livré le meilleur match de sa carrière (18pts à 8/9 et 7rbds). Le changement d'entraîneur à Lyon n'a pas porté ses fruits. Le Nice - Nantes Rezé de la journée 21 vaudra son pesant d'or.

Enfin Tarbes n'a laissé aucune chance à Angers dans une rencontre cruciale en vue des playdowns. Le TGB est parti pied au plancher et à la pause, les jeux étaient presque faits (41-18). Ivanka Matic et Abby Bishop (17pts chacune) ont assuré la marque. La révolte angevine après le repos (23-11 dans le 3è QT) n'a pas duré puisque les Bigourdanes sont reparties de l'avant pour sécuriser la victoire.

Ligue Féminine - Journée 20
Tarbes - Angers 83-60
Hainaut Basket - Mondeville 75-73
Charleville-Mézières - Lattes Montpellier 58-75
Lyon - Nice 49-65
Basket Landes - Villeneuve d'Ascq 80-83
Nantes Rezé - Bourges 65-69

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Journée 20
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Samedi, 4. Mars 2017
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
En ce soir de 20ème journée, les promesses ont été tenues sur les parquets de Ligue Féminine. Avec des affrontements (quasi) décisifs à tous les niveaux, les enseignements sont nombreux alors qu'il ne reste plus que deux matches. Le fait marquant concerne Lattes Montpellier qui est désormais seul leader après s'être imposé à Charleville-Mézières.

"Faire une dernière compétition"

Corps: 

Le début des choses sérieuses approche avec le Match des Champions samedi soir contre Bourges (en direct à 20h30 sur SFR Sport 2). Comment s’est déroulée la préparation de votre 13e saison avec Lattes-Montpellier ?
Cela a été compliqué dans la mesure où on n’était pas toutes sur le même pied d’égalité au niveau des états de forme. Sarah Michel s’est blessée la première semaine de la reprise et n’est toujours pas revenue. Anaël Lardy a repris la semaine dernière mais est en délicatesse avec son genou. Tout est compliqué, mais tous les débuts de saison le sont à Montpellier, il manque toujours des joueuses ou d’autres sont blessées. On va essayer de faire au mieux mais on est loin d’être prêtes pour le Match des Champions.

 Comment jugez-vous la qualité de l’effectif lattois version 2016-2017 ?
Je pense que quand tout le monde sera présent, on aura une équipe compétitive. Faire une équipe, ça signifie s’entraîner et jouer ensemble, passer du temps ensemble, et on n’a pas eu le temps de le faire jusqu’à présent. On a un début de championnat qui est compliqué, il ne faut pas que l’on passe à travers sinon on le paiera plus tard. C’est un moment délicat, on va le passer et on verra bien ce qu’il adviendra ensuite.

Après une saison où vous avez remporté la Coupe de France et le championnat, quels sont les objectifs de Lattes-Montpellier cette année ?
Essayer de recommencer, mais on sait que ce sera difficile. Beaucoup d’équipes sont en concurrence pour remporter un titre. De notre côté, on va essayer de faire le meilleur résultat possible. La formule de championnat a changé, on va essayer de se qualifier au moins pour les demi-finales. Concernant la Coupe de France, c’est plus aléatoire car cela dépend du tirage au sort. On va tenter d’être le plus compétitif possible pour ramener encore un trophée à Lattes-Montpellier. Et puis il y a l’Euroligue. On l’a voulu, maintenant on l’a. C’est toujours une compétition intéressante à jouer. Il faut que nous soyons au top de notre forme, les déplacements sont parfois longs et compliqués. L’objectif est d’aller chercher une place en quarts de finale mais ce sera compliqué.

Les Jeux Olympiques avec les Bleues se sont terminés il y a un peu plus d’un mois. Comment avez-vous vécu l’après Rio ?
J’ai du mal à encaisser la défaite contre la Serbie dans le match pour la 3e place.  Il nous a manqué un peu de sang-froid. On n’a pas retrouvé l’équipe hargneuse que l’on avait montrée lors des autres rencontres. On n’a pas été à la hauteur de ce match. Ce jour-là on n’y était pas, et quand on joue une petite finale olympique, ça ne tombe pas le bon jour pour ne pas être dedans. Aujourd’hui encore je sais qu’on fait un bon parcours et qu’on ne nous attendait pas à ce stade de la compétition mais j’ai encore beaucoup d’amertume. J’ai du mal à avoir un regard objectif sur les J.O. mais avec le temps je pense que je retiendrai que c’est une expérience positive. Bien sûr on a montré des belles choses, qu’on était une équipe et qu’on se battait pour le maillot bleu, qu’on avait des ressources, mais le fait de perdre face aux Serbes gâche un peu la fête. J’espère que les jeunes retourneront aussi loin dans des Jeux Olympiques, voire plus haut, et qu’elles gagneront.

Après le TQO à Nantes, on se souvient de vous en train de sauter dans tous les sens, la qualification pour les Jeux désormais acquise. Que représentaient pour vous les J.O. ?
C’est la compétition d’une vie. Quand je suis arrivée à Montpellier en 2004, ou même plus jeune lors d’entretiens, on me demandait pourquoi je jouais au basket et ce qui était le plus important à mes yeux. Et pour moi, la réponse a toujours été d’aller aux Jeux Olympiques. En plus, j’ai galéré pour arriver en Équipe de France, j’avais fait une croix sur une carrière internationale et sur les Jeux. J’ai l’immense bonheur d’avoir pu participer aux J.O. de Rio. Je pense que je ne réalise pas trop encore car je suis trop déçue par le résultat pour vraiment savourer cet évènement. Avec le temps, je vais digérer et je retiendrai le positif de cette aventure, humainement et sportivement.

À 33 ans et après 73 sélections, comment voyez-vous votre avenir en Équipe de France ?
Ma carrière est bientôt terminée. Bien sûr, j’ai le souhait de participer à l’Euro 2017. Par contre, si on me dit que je ne fais pas partie du projet futur et que l’objectif est de faire jouer des jeunes, j’accepterai cette décision car elle est logique. J’ai eu la chance de disputer quatre compétitions internationales avec les Bleues (Euro 2013, Mondial 2014, Euro 2015 et JO 2016), je suis très heureuse de cela. J’aimerais en faire une dernière mais si ce n’est pas le cas, c’est la vie, place aux jeunes.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 29. Septembre 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
À la veille de l’Open LFB et du Match des Champions, Gaëlle Skrela revient sur la difficile préparation que son club connaît cette saison. Avec lucidité, elle analyse aussi la campagne olympique des Bleues et la suite qu’elle souhaite donner à sa carrière avec le maillot tricolore.
crédit: 
(Crédit : Julien Bacot/FFBB)

Les Gazelles prennent le large

Corps: 
Résultats de la journée 22
 
Charleville-Mézières - Arras 74-56
Mondeville - Lattes Montpellier 55-77
Calais - Lyon 44-102
Basket Landes - Angers 72-50
Villeneuve d'Ascq - Bourges 74-60
Hainaut Basket - Nantes Rezé 58-64
Toulouse - Nice 74-84
Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Journée 22
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Samedi, 2. Avril 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Vainqueures sans trembler à Mondeville, les joueuses de Lattes Montpellier ont profité de la victoire de Villeneuve d'Ascq sur Bourges pour prendre le large au classement. Les filles de Valéry Demory ont maintenant deux victoires d'avance sur les Tango, qui retrouveront les Guerrières en milieu de semaine pour la finale aller de l'EuroCoupe.

La Minute Inside avant Croatie-France

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Vendredi soir, Valérie Garnier a dévoilé la liste des 12 joueuses qui participeront à la rencontre face aux Croates : Marielle Amant, Valériane Ayayi, Helena Ciak, Céline Dumerc, Olivia Epoupa, Aby Gaye, Marine Johannes, Sarah Michel, Endy Miyem, Paoline Salagnac, Gaëlle Skrela et Ingrid Tanqueray.

Retrouvez la Minute Inside du samedi 20 février avant Croatie/France :

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Qualifications Euro 2017
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 19. Février 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues affrontent la Croatie à Slavonski Brod ce samedi après-midi dans leur 3e match des qualifications à l'Euro 2017 (à 17h10 et à vivre en différé sur Ma Chaîne Sport) . Helena Ciak et Gaëlle Skrela nous parlent de cette rencontre importante pour l'Equipe de France féminine afin de rester en tête du groupe B et invaincue.
crédit: 
(Crédit : FFBB)
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La Minute Inside - 20/02/16 - Ciak et Skrela avant la Croatie

#LaMinuteInside des Bleues en ce jour de match. Helena Ciak et Gaëlle Skrela (avec la participation de Céline Dumerc) évoquent la rencontre contre les Croates cet après midi à 17h10 (et en différé sur Ma Chaine Sport à 22h30). #EDFBasket

Posté par Equipe de France féminine de BasketBall sur samedi 20 février 2016

Dumerc et Skrela, taille patron

Corps: 

C'était le choc de cette 9e journée de LFB, Bourges accueillait le leader invaincu Villeneuve d'Ascq. Les Berruyères, championnes de France en titre, ont réalisé un match plein à l'image de leur capitaine, Céline Dumerc (victoire 76-48). La meneuse des Bleues a été exceptionnelle en inscrivant 26 points (à 7/8 aux tirs), 3 rebonds, 2 passes et 1 interception en 22 minutes seulement. Côté villeneuvois, les 10 points et 7 rebonds d'Aby Gaye, et les 10 points et 6 rebonds de Marielle Amant, ont été insuffisants pour résister.

À Lattes-Montpellier, Gaëlle Skrela s'est montrée inarrêtable. En compilant 21 points (à 9/17 aux tirs), 4 rebonds, 4 passes et 3 interceptions en 35 minutes, la capitaine lattoise permet à son équipe de dominer Mondeville (78-60). L'USOM de Marine Johannes (8 points, 7 rebonds, 4 passes en 28 minutes) a lâché prise dans le dernier quart-temps.

À Angers, Romane Bernies a dû s'incliner contre Basket Landes (53-66). La meneuse et capitaine angevine termine le match avec 6 points, 1 rebond et 1 interception en 23 minutes.

Surtitre: 
Bleues de LFB - 9e journée
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 7. Décembre 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Céline Dumerc et Gaëlle Skrela, capitaines respectives de Bourges et Lattes-Montpellier, ont toutes les deux livré un récital afin de conduire les siennes vers le succès.
crédit: 
(Crédit : Julien Bacot/FFBB)

Skrela et Johannes au top

Corps: 
Marielle Amant (Villeneuve d’Ascq) : 8 points (à 2/5 aux tirs), 1 rebond, 1 passe, 1 interception en 22 minutes (victoire 52-68 à Charleville)
Aby Gaye (Villeneuve d’Ascq) : 8 points (à 3/4 aux tirs), 2 rebonds, 1 passe en 20 minutes (victoire 52-68 à Charleville)
Johanne Gomis (Villeneuve d’Ascq) : 9 points (à 4/7 aux tirs), 2 passes, 1 rebond en 23 minutes (victoire 52-68 à Charleville)
 
Valériane Ayayi (Lattes-Montpellier) : 2 points (à 0/1 aux tirs), 3 rebonds, 1 passe et 1 interception en 20 minutes (victoire 71-80 à Lyon)
Anaël Lardy (Lattes-Montpellier) : 8 points (à 3/7 aux tirs), 3 rebonds, 2 passes, 1 interception en 20 minutes (victoire 71-80 à Lyon)
Sarah Michel (Lattes-Montpellier) : 13 points (à 4/7 aux tirs), 5 passes, 1 interception et 15 d'évaluation en 25 minutes (victoire 71-80 à Lyon)
Gaëlle Skrela (Lattes-Montpellier) : 14 points (à 5/7 aux tirs), 8 passes, 3 rebonds, 3 interceptions et 21 d'évaluation en 34 minutes (victoire 71-80 à Lyon)
 
Céline Dumerc (Bourges) : 8 points (à 4/4 aux tirs), 4 rebonds, 4 passes, 1 interception et 16 d'évaluation en 24 minutes (victoire 45-92 à Calais) 
Paoline Salagnac (Bourges) : 11 points (à 4/5 aux tirs), 6 rebonds, 2 passes et 18 d'évaluation en 18 minutes (victoire 45-92 à Calais) 
Ingrid Tanqueray (Bourges) : 6 points (à 2/4 aux tirs), 3 rebonds, 3 passes en 24 minutes (victoire 45-92 à Calais) 
Ana-Maria Filip, Diandra Tchatchouang et Helena Ciak (Bourges), n’ont pas participé à la rencontre 
 
Olivia Epoupa (Toulouse) n'a pas joué contre Arras (défaite 81-83).
 
Marine Johannes (Mondeville) : 20 points (à 7/13 aux tirs), 7 passes, 5 rebonds, 1 interception et 21 d'évaluation en 37 minutes (défaite 82-85 contre Nice)
 
Romane Bernies (Angers) : 11 points (à 5/13 aux tirs), 2 rebonds, 2 passes, 1 interception en 30 minutes (victoire 63-60 contre Nantes)
 
Surtitre: 
Bleues de LFB - 6e journée
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 9. Novembre 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Gaëlle Skrela avec Lattes Montpellier (14 points) et Marine Johannes avec Mondeville (20 points) ont été excellentes ce week-end. Skrela contribuant au succès montpelliérain, et Johannes n'étant pas loin d'aider Mondeville à faire tomber le leader niçois. Retour sur les performances des tricolores dans cette 6e journée.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

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