LFB

Ligue Féminine
"Je me suis dit qu'il était temps"
Après Paoline Salagnac et Laetitia Kamba, une nouvelle figure du championnat LFB officialise sa retraite sportive : Fatimatou Sacko. Triple championne de France LFB avec Tarbes (2010), Lattes Montpell...
Triplé inédit pour Las Campeonas
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Le calendrier a été dévoilé
La Commission Fédérale des Compétitions a publié ce jour le calendrier de la saison 2020-2021 de Ligue Féminine. La première journée de championnat aura lieu le week-end du 26...
Elles font leur retour au jeu
De nombreuses joueuses de Ligue Féminine participeront samedi 1er août à l'Open de France 3x3, présenté par GRDF, au Parc des Chantiers à Nantes. Double tenante du titre, l'équipe Las Campeonas de Caroline Heriaud va tenter de conserver son bien. L'événement sera retransmis...
La Commission a statué
La Commission de Contrôle de Gestion (CCG) de la FFBB a statué sur les clubs engagés en championnats LFB/LF2/NM1 et/ou sportivement qualifiés pour ces compétitions au terme de la saison (hors Pôle Fra...
8 clubs LFB engagés en coupe d'Europe
Le Bureau Fédéral de la Fédération Française de BasketBall a décidé, ce jour, de...
L'ascenseur tarbais
Plus forte que les blessures
"En pleurs à deux minutes de la fin"

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Saint-Amand pas maître chez lui

Corps: 

Avant d'entamer l'exercice, Fabrice Fernandes, l'entraîneur du SAHB, souhaitait que son équipe soit "plus stable, notamment à domicile où il faut arriver à faire peur et gagner plus de matches". Si les aficionados de Maurice Hugot ont répondu à l'appel du coach avec une belle affluence, signe que le basket au féminin dans le Hainaut vit toujours malgré la disparition de Valenciennes en 2008, les joueuses n'ont pas réussi à transformer les paroles en actes.

"Le début de saison a été bon avec une victoire à l'Open et à Charnay, on gagne aussi à Charleville-Mézières, un gros du championnat. Puis il y a eu quelques blessures et des changements, ça a été plus difficile. En janvier, on regagne contre des adversaires directs comme Tarbes et Nantes Rezé" indique le stratège nordiste. Avec une seule victoire en huit rencontres à domicile, le mal est identifié mais pas l'origine comme le confesse F. Fernandes : "On a fait des bons matches, on a souvent mené que ce soit contre Lattes Montpellier, Roche Vendée mais sans aller au bout et être devant à la fin. Est-ce que c'est trop de jeunesse ? Un manque d'une joueuse leader, capable de tuer le match ? Mais on n'a jamais pris de claque, sauf contre Charnay".

La présence d'un public toujours plus nombreux a t-il inhibé les Green Girls ? "Bien sûr. Pour les filles, dans les moments forts en deuxième mi-temps il fallait être efficace. Je pense que la peur de mal faire était là aussi. On n'a pas réussi à trouver de solution pour gagner plus de matches chez nous" avoue le technicien.

Bonne pioche parmi les recrues de l'intersaison, Aaryn Ellenberg a terminé meilleure marqueuse de l'équipe alors que les performances de Natalie Burton (4.1 pts/match) n'ont pas été à la hauteur de son statut d'internationale. La pivot Opal aura néanmoins été "une belle rencontre" pour Fernandes. Arrivée en janvier à la place de l'Australienne, Pauline Akonga s'est rapidement fondu un groupe "sain, qui travaille et vit bien ensemble". A 38 ans et 11 saisons en LFB (dont 6 à Saint-Amand), la Congolaise bondit toujours (14.6pts et 6.4rbds). L'entraîneur a également apprécié les performances de Hortense Limouzin qui a "assumé son rôle de première meneuse de jeu", Assitan Koné ("elle a explosé pour sa vraie deuxième saison en LFB") et Marie Mané (7.1pts), un pari après une saison blanche.

De ce trio, seule Koné portera les couleurs vertes à la rentrée. Les étrangères (Coulibaly, Solopova, Ellenberg et Akonga) ne seront plus là. Les jeunes Shayane Poirot-Allard (19 ans - Calais) et Morgane Armant (20 ans - Montbrison) arrivent de LF2 et l'intérieure Marina Ewodo (21 ans) revient en France après un cursus universitaire complet à Riverside (USA/NCAA). Le gros coup réalisé par le staff hennuyer concerne Alexia Dubié (Plagnard) qui quitte Bourges pour le Nord. La meneuse de 30 ans vivra sa 13ème saison en LFB : "Elle a été intéressée par le projet. Elle est passée par des bons clubs et nous apportera de la rigueur dans le contrôle du jeu et de l'équipe. On sait que ce n'est pas une joueuse très scoreuse mais j'attends qu'elle aille sur un territoire qu'elle ne connaît pas trop ou qu'elle n'a jamais eu l'occasion d'explorer" espère Fabrice Fernandes.

Saint-Amand Hainaut Basket (9ème)

Bilan : 5 victoires - 11 défaites
Meilleure marqueuse : Aaryn Ellenberg (15.4 pts/match)
Meilleure passeuse : Hortense Limouzin (4.0 pds/match)
Meilleure rebondeuse : Natalie Burton (6.6 rbds/match)
Meilleure évaluation : Pauline Akonga (12.6 /match)

Les autres bilans
Episode 1 - Charnay attendait son heure
Episode 2 - Nantes dans le creux de la vague
Episode 3 - Tarbes restait serein

Catégorie: 
Surtitre: 
LFB - Bilan 2019-2020
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 30. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Nouvel épisode de notre bilan 2019-2020 des clubs LFB avec aujourd'hui Saint-Amand Hainaut Basket. Neuvième au classement, le club nordiste se dirigeait, pour la troisième saison de suite, vers les playdowns.

"Londres est un peu comme un bouquet final"

Corps: 

Comment vas-tu Clémence ?
Je vais très bien, en confinement comme un peu tout le monde. Je suis dans ma maison à côté de Saint-Amand, avec un bout de jardin et à côté de la forêt. Ca nous fait un peu d'air libre pour aller souffler un petit peu.

Que deviens-tu ?
J'ai arrêté tout de suite après les Jeux Olympiques (en 2012), j'avais préparé ma reconversion durant cette année. J'ai enchaîné, en 2013, avec quatre années d'études de kiné. J'ai eu mon diplôme et depuis je travaille dans un cabinet libéral à Lille.

Est-ce que tu joues toujours au basket ?
Non pas vraiment. Je m'entraîne un petit peu, je suis allée dans des clubs amateurs pour courir, me dépenser, continuer à jouer mais officiellement je ne joue plus. Je fais plein d'autres choses maintenant.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Entre 3 et 4. Je suis de loin les grands événements mais pas forcément sur les réseaux sociaux ou les médias en général. C'est plutôt par les anciennes joueuses ou celles qui sont encore dans le circuit et avec qui je suis encore en contact.

Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?
Il y en a deux. Forcément la médaille à Londres qui est l'aboutissement d'un travail collectif débuté quand Pierre (Vincent) est arrivé à la tête de l'Équipe de France. C'est un peu comme un bouquet final. Et puis il y a aussi, sur le côté émotionnel même s'il n'y a pas d'échelle de valeur de ce point de vue, la remontée en LFB avec Saint-Amand (défaite en finale du Final Four contre et à Charleville-Mézières en 2010). Il y a eu les déboires avec la disparition de Valenciennes, on est toutes parties à Saint-Amand. Remonter l'année d'après a été une grande satisfaction, collective et individuelle.

Et le moins bon ?
C'est lié à ça. A l'époque j'avais signé à Valenciennes, avec l'Euroligue, toute l'histoire, les joueuses emblématiques, les résultats. Tu arrives et un an après, il n'y a plus rien, au niveau politique, financier, plus personne ne suivait. Ca a été dur à encaisser.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Oui quelques unes. Il y a Alexia Kusion, Yacine Sene... Je dois d'ailleurs l'appeler. Ma vie a beaucoup changé mais ça fait partie de mon histoire, je n'ai pas tout quitté d'un coup.

Son parcours

1998-2001 Centre Fédéral
2001-2002 Calais
2002-2003 Valenciennes
2003-2004 Villeneuve d'Ascq
2004-2006 Nice
2006-2008 Tarbes
2008-2010 Union Hainaut (LFB/NF1)
2010-2012 Saint-Amand Hainaut Basket

Son palmarès

En Équipe de France (117 sélections A)
Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012
Médaillée de bronze à l'Euro en 2011
Médaillée de bronze à l'Euro U16 en 1999

En club
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2008

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Clémence Beikes ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 29. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Née à Grande-Synthe, Clémence Beikes est une figure du basket nordiste (9 saisons LFB, 210 matches). Passée notamment par Calais, Valenciennes, Villeneuve d'Ascq et Saint-Amand-les-Eaux (Union Hainaut et SAHB), l'arrière, médaillée d'argent aux Jeux Olympiques de Londres, vit toujours dans la région hennuyère.

Nantes dans le creux de la vague

Corps: 

Habitué aux places d'honneur depuis son arrivée en LFB (3 victoires au Challenge Round), le NRB est en difficulté sportive sur les deux dernières saisons. Sauvées in extremis en mai 2019, les Déferlantes fonçaient vers une nouvelle opération commando pour garder leur place dans l'élite. "On avait anticipé une saison difficile, on n'a pas été déçu. Elle a été difficile d'un bout à l'autre parce qu'on fait partie des petits budgets de la LFB" avoue Jean-Pierre Ciglia, le Président du NRB. Pour le boss des Déferlantes, la priorité était "à la remise à niveau du fond de réserve qui nous prive d'une joueuse".

"On avait un effectif réduit mais de qualité sur le 5 majeur et derrière plus compliqué avec des jeunes joueuses sur le banc"  indique Ciglia. Il est vrai que Jacinta Monroe et Antonia Delare, présentes plusieurs fois parmi les meilleures performances de chaque journée, ainsi que Clarince Djaldi-Tabdi ont mis le bleu de chauffe pour porter leur équipe. Avant l'arrêt du championnat, les Déferlantes sortaient un peu la tête de l'eau avec deux victoires de rang contre Tarbes et Landerneau : "Ca nous a repositionné. Si la saison allait au bout, on avait la capacité à nous sauver sur le terrain. On avait récupéré tout le monde, avec un état de forme satisfaisant, prêt à défendre notre chance. La fin de saison un peu en queue de poisson laisse un goût amer".

Au rayon des satisfactions, Jean-Pierre Ciglia regarde d'abord du côté du centre de formation : "Nos U15 et U18 étaient en tête de leur poule respective en championnat de France Élite. On a redressé la situation par rapport à l'année passée". Puis évoque les finances avec notamment "l'assainissement des comptes du club et le remboursement d'une dette depuis 2014. On va terminer l'année avec cet objectif d'avoir remis le club à flot d'un point de vue financier. C'était un gros combat en dehors du terrain". Un travail de l'ombre nécessaire pour un club qui a connu la tempête il y a six ans.

Une page va surtout se tourner au NRB avec le départ du coach emblématique Emmanuel Coeuret, arrivé sur les bords de Loire en 2012, remplacé par le duo Aurélie Bonnan - Camille Aubert, deux anciennes joueuses du club. "On était au bout d'une logique. On voulait réinsuffler un nouvel élan avec des personnes qui ont la fibre du club, la fibre locale, et un niveau de combativité. Quand vous jouez les playdowns, il faut se battre. Aurélie a le profil et l'équipe ne sera pas la même que les années passées"  confie Ciglia. Comme d'autres clubs, les incertitudes actuelles pèsent sur le budget et la visibilité est faible. Le patron nanto-rezéen assume là encore sa stratégie : "On a pris le parti d'attendre, de voir clair. On ne dépensera pas l'argent que l'on est pas sûr d'avoir. Il nous manque encore trois joueuses, je ne peux pas sécuriser les finances pour les engager".

Néanmoins, plusieurs noms ont déjà été officialisés. Samantha Hill, internationale canadienne, vient réactiver le lien avec le pays à la feuille d'érable comme l'indique J-P Ciglia : "C'est une filière historique qui nous a plutôt réussi dans le passé. Samantha arrive avec de bons échos de la part de ses coéquipières passées par Nantes". Bintou Marizy (Diémé), de retour en France après un passage en Hongrie, va apporter son expérience à la mène où Camille Lenglet continuera son apprentissage. Marie Mané, qui vient de réaliser sa meilleure saison en LFB (7.1pts de moyenne), arrive de Saint-Amand. Enfin, la jeune intérieure Hatoumata Diakité (1m91 - 18 ans) quitte Charleville-Mézières, où elle a joué 2 matches, pour lancer sa carrière professionnelle. "C'est un effectif pas encore au complet et il y a peu de perspectives de garder des joueuses qui étaient là cette année"  regrette Jean-Pierre Ciglia.

Nantes Rezé Basket (11ème)

Bilan : 4 victoires - 12 défaites
Meilleure marqueuse : Jacinta Monroe (16.4 pts/match)
Meilleure passeuse : Merve Aydin (3.8 pds/match)
Meilleure rebondeuse : Jacinta Monroe (9.2 rbds/match)
Meilleure évaluation : Jacinta Monroe (21.6 /match)

Les autres bilans
Episode 1 - Charnay attendait son heure

Catégorie: 
Surtitre: 
LFB - Bilan 2019-2020
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 23. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Deuxième épisode du bilan de la saison 2019-2020 de Ligue Féminine avec les Déferlantes du Nantes Rezé Basket. Un NRB qui a navigué en eaux troubles depuis le MAIF Open LFB et qui va tourner une page de son histoire avec le départ d'Emmanuel Coeuret, entraîneur depuis 2012.

"Je suis dans mon collège d'enfance"

Corps: 

Comment vas-tu Marion ?
Ca va plutôt bien, il fait beau. On vit à la campagne, dans une maison avec un extérieur donc on est mieux loti que les gens qui sont en ville, dans un appartement. Les petits peuvent s'amuser et on fait notre petite marche quotidienne d'une heure.

Que deviens-tu ?
J'ai eu deux enfants. J'en ai profité au maximum pour les élever comme ils ont peu d'écart. Depuis septembre je travaille au collège où j'étais, à Amou. Des postes d'assistants d'éducation à temps plein se sont libérés, ce qui me laisse le temps de préparer le concours d'auxiliaire de puériculture. Je me laisse deux ans pour l'avoir puis il y a un an d'école ensuite. Donc pour le moment je suis dans mon collègue d'enfance.

Est-ce que tu joues toujours au basket ?
J'ai repris cette année à Amou en pré-nationale. Je ne savais pas trop ce que ça allait donner avec mes genoux, le médecin m'a dit oui pour un entraînement dans la semaine. Ca fait du bien, le basket et le sport co me manquaient.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Je dirais 6. J'essaye de regarder les résultats du week-end sur l'application de la FFBB. Je vais voir les stats de temps en temps mais je ne suis pas à fond. Je ne vais plus trop à Basket Landes comme je suis à 45 minutes de Mont-de-Marsan. J'essaye d'y aller sur des gros matches, si je peux voir les filles qui jouent en face. Quand c'est Bourges, je vois Olivier (Lafargue).

Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?
Le plus beau c'est la finale des Jeux Olympiques forcément et en deuxième le titre de NF1 et la montée en Ligue Féminine avec Basket Landes. Il y a aussi une demi-finale de playoffs contre Bourges. Ca reste des choses qui marquent.

Et le moins bon ?
Quand on m'annonce que je ne peux plus jouer à haut-niveau. J'avais prévu de jouer un an de plus. Sinon j'ai le souvenir d'un match contre Challes-les-Eaux à Saint-Sever où on prend un tir à 10 mètres à la dernière seconde de leur ailière australienne (Carly Wilson), un tir venu d'ailleurs qui nous fait perdre.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Il y a Gaëlle (Skrela), le fait d'être maman toutes les deux, on échange des photos. Emmeline (Ndongue) et Anaël (Lardy) sont très prises par leur boulot mais j'échange que ce soit appel ou SMS, Cap's (Céline Dumerc) aussi de temps en temps.

Son parcours

1999-2004 Amou Bonnegarde Nassiet
2004-2007 Tarbes
2007-2015 Basket Landes

Son palmarès

En Équipe de France (56 sélections A)
Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012
Médaillée de bronze à l'Euro en 2011

En club
Championne de France NF1 en 2008

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Marion Laborde ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 22. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Figure du basket dans le Sud Ouest, Marion Laborde n'a pas eu le parcours classique de la basketteuse professionnelle. Après trois ans à Tarbes pour lancer sa carrière, elle s'est engagée avec Basket Landes, club auquel elle est restée fidèle de 2007 à 2015. Au total, elle a passé 9 saisons en Ligue Féminine et joué 174 matches.

Charnay attendait son heure

Corps: 

Le plus grand défi de la formation charnaysienne aura été réussi lors de l'intersaison, à peine les confettis du titre de champion de France LF2 2019 balayés. Derrière le Président Jean-François Jaillet, le club a mis les bouchées doubles pour être prêt au coup d'envoi. Un dévouement que salue l'entraîneur de Charnay Matthieu Chauvet : "Beaucoup d'efforts ont été faits comme des aménagements considérables au niveau de la salle. Il y a aussi tout le travail des dirigeants et de la municipalité".

Si les débuts des Pinkies en LFB n'ont pas été un succès d'un point de vue comptable (5 défaites), le contenu sur le terrain laissait penser que la formation dirigée par Matthieu Chauvet avait sa place. Lors des quatre premiers matches, l'écart au score n'était que d'un peu mois de 6 points en moyenne et "on gagne notre premier match au mois de novembre ce qui n'est pas si éloigné que ça" indique le technicien. Une première victoire qui coïncide avec l'arrivée de l'Américaine Kristen Mann. La basketteuse-chanteuse a apporté son expérience de la Ligue Féminine (plus de 200 matches joués en 8 saisons) à un groupe qui en manquait cruellement.

Entre le MAIF Open LFB et l'arrêt prématuré du championnat, le CBBS s'est battu contre les équipes de son calibre. Avec l'avantage sur Saint-Amand et les réceptions de Nantes Rezé (J20) et Tarbes (J21) à venir, Charnay semblait en ballottage plutôt favorable. La prudence restait de mise pour Matthieu Chauvet : "On n'a pas fait de pronostics. La fin de saison pouvait être positive mais il fallait gagner les matches sur le parquet. On aurait peut-être démarré les playdowns sans l'épée de Damoclès en étant éventuellement dernier".

Le Covid-19 a brisé l'ambition charnaysienne d'acquérir le maintien sur le terrain. Pour le coach, "cette saison est une satisfaction sur le plan global. On a montré notre faculté à jouer notre place en LFB, sans être ridicule. Les partenaires ont très bien suivi, ils sont plus actifs. Jouer en LFB est un booster par rapport à ça mais on reste dans une petite salle, le point d'amélioration est là sur les saisons futures. Une nouvelle page de l'histoire du club s'est écrite".

A la rentrée, l'essentiel pour M. Chauvet sera de "garder une ossature, de la stabilité, avec des filles qui ont déjà travaillé avec moi". Mais il ne pourra plus compter sur son leader Laëtitia Guapo, l'une des révélations de la saison LFB et numéro 1 mondial de 3x3, qui s'est engagée avec Bourges où elle découvrira l'Euroligue. "Bien sûr qu'on aurait aimé la garder. Je suis heureux et fier qu'elle aille jouer à Bourges. On n'est pas là pour garder les joueuses, j'attache beaucoup d'importance pour l'épanouissement personnel" confie Chauvet. Pauline Lithard ("elle a fait sa vraie première saison en tant que titulaire et elle a progressé"), Sixtine Macquet, Prescilla Lezin ainsi que l'internationale nigériane Promise Amukamara porteront toujours les couleurs du CBBS. Enfin Romane Jeanneaux, qui a manqué une grande partie de la saison en raison d'une blessure, sera également là puisque le club "a décidé de lui donner une deuxième chance".

Charnay Bourgogne Basket Sud (12ème)

Bilan : 4 victoires - 12 défaites
Meilleure marqueuse : Laëtitia Guapo (12.5 pts/match)
Meilleure passeuse : Laëtitia Guapo (4.0 pds/match)
Meilleure rebondeuse : Laëtitia Guapo (5.8 rbds/match)
Meilleure évaluation : Promise Amukamara (12.6 /match)

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Bilan 2019-20
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mardi, 21. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Le 10 avril dernier, la saison de Ligue Féminine a été définitivement arrêtée en raison de la pandémie de Covid-19. La LFB vous propose de dresser le bilan des 12 équipes et d'évoquer les perspectives pour la saison prochaine avec un acteur du club. Charnay, le promu, ouvre le bal.

"L'impression d'être un extraterrestre"

Corps: 

Comment vas-tu Yacine ?
Dans les circonstances actuelles tout va bien, on est en bonne santé. La famille va bien.

Que deviens-tu ?
J'ai arrêté en 2015. J'avais anticipé et fini mes études de droit pendant ma carrière. Je me suis laissée une année pour passer un examen en école d'avocat et j'ai eu un enfant en même temps. J'ai travaillé dans un tribunal comme assistante de justice puis juriste dans une association d'aide aux victimes. Depuis le 1er avril j'ai un nouveau travail, je suis chargée de mission sport et action sociale de proximité au Conseil Départemental des Ardennes. J'ai aussi été élue conseillère municipale à Charleville-Mézières et je suis toujours très investie aux Flammes Carolo avec l’association Flammes de Coeur.

Est-ce que tu joues toujours au basket ?
Bien sûr ! J'avais vraiment coupé pendant un an et demi. Puis après la naissance de ma fille, avec une bande de copines dont ma belle-soeur qui m'a dit "Viens, on va faire une équipe de mamans !", c'est parti comme ça. On a toutes un peu le même profil.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Comme mon compagnon est le coach des Flammes, je suis forcément plus. Je ne suis pas au fait de tout donc on va dire 7/10. Je ne suis pas à fond.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
A 18 ans, c'est le Final 4 de l'Euroligue avec Bourges à Messine (Italie). J'étais la dixième joueuse, je complétais l'équipe. Avoir vécu ça de l'intérieur c'était incroyable. Je me disais "waouh". Dans mes souvenirs de jeune joueuse, ça m'a impacté de voir ces filles. J'étais dans l'équipe mais j'avais l'impression d'être un extraterrestre, j'observais les comportements, l'intensité. Puis il y a ma première sélection en Équipe de France (le 10/07/2008). Ce n'était pas un but dans ma vie et c'était très fort. On reprenait de zéro avec Pierre Vincent, c'est un très bon souvenir aussi.

Et le moins bon ?
C'est à Mondeville. On avait la finale de Coupe de France un mois après la fin du championnat, de notre dernier match. On a perdu contre Lattes Montpellier (en 2011). C'est tout le contexte, avoir eu un mois de battement, on se préparait mais c'était très étrange. Puis de perdre ce match qu'on avait à notre portée.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Oui bien sûr. Certaines ne sont plus dans le basket donc ce n'est pas notre sujet de conversation. Il y a Clémence Beikes, Emmeline Ndongue, Ana Filip, Anaïs Deas, Valeriya Berezhnyska. Moins régulièrement j'ai Céline Dumerc et Clarisse Costaz. On essaye de se tenir au courant.

Son parcours

1999-2002 Bourges
2002-2004 Reims (LFB/NF1)
2004-2005 Aix-en-Provence
2005-2006 Stade Clermontois
2006-2009 Aix-en-Provence
2009-2011 Mondeville
2011-2015 Charleville-Mézières

Son palmarès

En Équipe de France (25 sélections A)
Médaillée de bronze à l'Euro Espoirs en 2002

En club
Vainqueur de l'Euroligue en 2001
Championne de France LFB en 2000
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2000 et 2001
Championne de France Espoirs en 1998, 1999 et 2000

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Yacine Sene ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 16. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
A même pas 20 ans, Yacine Sene était déjà championne de France LFB et championne d'Europe avec Bourges. Ses 15 saisons de Ligue Féminine (346 matches) l'ont mené aux quatre coins de la France (Reims, Aix, Clermont-Ferrand, Mondeville et Charleville-Mézières). Installée dans les Ardennes, elle s'investit pleinement dans la vie locale avec toujours un pied dans le basket.

"C'est une autre vie après le basket"

Corps: 

Comment vas-tu Gaëlle?
Je vais bien, je suis confinée chez moi. Mais bon ça va, on est dans le Sud, dans une maison, il fait beau. Ce n'était pas facile au début mais maintenant ça va.

Que deviens-tu ?
Après ma retraite, je n'ai rien fait pendant 6 mois. Enfin j'en ai profité pour me reposer un peu. Début 2018 j'ai commencé à travailler dans le cabinet de kiné dans lequel je suis associée et je suis tombée enceinte. J'ai eu mon enfant et maintenant j'ai repris à travailler dans mon cabinet.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
J'ai perdu un peu fil avec mon fils qui est né et mon compagnon qui travaille le week-end, je n'ai pas vu beaucoup de matches. Je continue de suivre mes copines et forcément un peu Montpellier parce que c'est juste à côté de chez moi. Le championnat est monté d'un cran physiquement, j'ai vu des joueuses au BLMA notamment...heureusement que j'ai arrêté ! Elles sont impressionnantes. Le championnat s'est encore amélioré, les jeunes arrivent et explosent, les étrangères sont de plus en plus fortes.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
Quand on a été champion de France en 2014 à Bourges. L'année d'avant, on devait gagner et on a perdu. On avait remporté le premier match là-bas et on perd deux fois à domicile. En 2014, on avait une équipe moins forte que l'année précédente et on réussi à gagner à Bourges, la place forte du basket français. C'est un beau souvenir.

Et le moins bon ?
Je pense que c'est la finale perdue en 2013, on gagne à Bourges et on a deux matches chez nous à jouer. Tout était prêt à Montpellier pour faire la fête et on a perdu. C'était difficile.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Il y en a. Pas mille mais il y en a. Caps (Céline Dumerc), quelques étrangères aussi comme Jenna O'Hea, Kristen Mann. De temps en temps j'ai Sarah Michel, Elodie Godin, Virginie Brémont, des filles avec qui j'ai joué et avec qui s'est bien passé. Je vois aussi un peu les filles du BLMA, Diandra (Tchatchouang), Romane (Bernies). Mais c'est difficile quand tu quittes le monde du basket ta vie change du tout au tout, les rythmes sont différents. C'est une autre vie après le basket.

Son parcours

2000-2004 Toulouse Launaguet Basket (NF1/LFB)
2004-2017 Lattes Montpellier

Son palmarès

En Équipe de France (84 sélections A)
Médaillée d'argent à l'Euro en 2013, 2015 et 2017
Médaillée de bronze au Mondial Espoirs en 2003
Médaillée de bronze à l'Euro Espoirs en 2002
Médaillée de bronze à l'Euro Cadettes en 1999

En club
Championne de France LFB en 2014 et 2016
Vainqueur de la Coupe de France en 2011, 2013, 2015 et 2016
Vainqueur du Match des Champions LFB en 2016
Championne de France NF1 en 2002

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Gaëlle Skrela ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mardi, 14. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Joueuse emblématique de Lattes Montpellier dont elle a porté le maillot de 2004 à 2017 sans interruption, Gaëlle Skrela (15 saisons LFB, 414 matches joués) vit toujours dans le Sud où elle travaille dans son cabinet de kinésithérapie.

Arrêt du championnat LFB

Corps: 

Suite à cette décision, le titre de champion ne sera pas attribué et il n’y aura pas de relégation sportive.

En ce qui concerne la saison 2020-2021, la FFBB a obtenu auprès de la FIBA Europe de qualifier :
- 3 équipes en Euroligue : Lyon-ASVEL Féminin, Bourges et Lattes-Montpellier ;
- 5 équipes en Eurocup : Basket Landes, Landerneau, Flammes Carolo, Roche Vendée et Villeneuve d’Ascq.

Le match des Champions prévu en ouverture de la saison 2020-2021 sera remplacé par la Finale de la Coupe de France 2020. Elle se déroulera à Paris et opposera le club de Tango Bourges Basket à celui de LDLC ASVEL féminin.

De plus, en cas d’organisation d’un Final 8 de l’Euroligue féminine par la FIBA Europe, la FFBB se portera candidate à son organisation en début de saison afin de poursuivre la promotion du basket féminin et les 3 clubs français y participant.

La FFBB confirme également le maintien de son plan LFB 2024, lié au développement de la ligue féminine et mené en collaboration avec ses clubs.

Catégorie: 
Surtitre: 
Saison 2019-2020
Auteur: 
Service de Presse FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La crise sanitaire mondiale liée au Coronavirus COVID-19 a entraîné la suspension de toutes les activités sportives dès le 13 mars dernier. La prolongation attendue du confinement et la priorité impérieuse donnée à la santé des joueuses, des staffs et du public ont amené la FFBB à prendre la décision d’arrêter le Championnat de Ligue Féminine de Basket – LFB pour cette saison. Cette décision définitive a été prise ce jour, à l’unanimité, par le Bureau Fédéral de la Fédération en accord et concertation avec les clubs de la LFB.

"Je dois performer, ça ne me change pas trop"

Corps: 

Comment vas-tu Jennifer ?
Ca va super bien malgré le contexte. Le travail, les enfants, la vie quoi.

Que deviens-tu ?
Je suis acheteur national dans le génie climatique. C'est un travail axé sur la finance et les négociations de contrats-cadres. J'ai en charge une catégorie particulière et je dois performer. Ca ne me change pas trop en fait. Je ne joue plus au basket depuis l'année dernière. Après ma première grossesse, habitant en Bretagne, j'avais signé pour un an à l'Avenir de Rennes et puis je suis retombée enceinte. J'ai ensuite eu l'opportunité de jouer à Rezé. Le club cherchait une intérieure française, quasi introuvable en début de saison, et je venais d'accoucher donc on s'est dit pourquoi pas avec mon mari. Et ça a duré parce qu'on s'y est senti bien. La mission dépannage a duré trois ans.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
En toute honnêteté ça va être 2 parce qu'on me tient informée. C'est compliqué, ce n'est pas un désintéressement mais j'ai des journées remplies avec la famille, le travail qui prend énormément de temps. J'essaye de suivre parce que j'ai fait partie de la Ligue pendant quelques années mais je ne peux plus dire que je suis à fond.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
En Équipe de France c'est évidemment la médaille olympique, c'est le Graal, quelque chose que l'on vit une fois dans sa vie. Pouvoir le dire c'est juste majestueux. Et puis en LFB, j'ai vraiment apprécié mes trois années à Bourges pour tout le contexte. Evoluer dans un club de grand standing, avec des filles sympas, un club très pro et familial. Dans mes critères, toutes les conditions étaient réunies pour réussir et je pense que c'est ce qu'on a fait.

Et le moins bon ?
C'est le quart de finale au championnat du monde en 2010 contre les Espagnoles. C'était une catastrophe !

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Oui j'en ai pas mal surtout avec Laetita Kamba. Certaines coéquipières sont devenues des amies. On est toujours en contact, ça fait plaisir.

Son parcours

2003-2005 Centre Fédéral
2005-2007 Valenciennes
2007-2009 Mondeville
2009-2012 Bourges
2012-2013 Villeneuve d'Ascq
2014-2015 Rennes (NF1)
2016-2019 BCSP Rezé (NF1/LF2)

Son palmarès

En Équipe de France (79 sélections A)
Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012
Médaillée de bronze à l'Euro en 2011
Médaillée de bronze à l'Euro Espoirs en 2007
Médaillée de bronze à l'Euro Juniors en 2005

En club
Championne de France LFB en 2007, 2011 et 2012
Vainqueur de la Coupe de France en 2007 et 2010
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2009

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Jennifer Digbeu ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Jennifer Digbeu (8 saisons, 202 matches joués) a quitté la Ligue Féminine en 2013, une saison après avoir décroché l'argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l'Équipe de France. La longiligne intérieure, passée par Valenciennes, Mondeville, Bourges et Villeneuve d'Ascq, a ensuite joué quatre ans en NF1 et LF2 avant de définitivement ranger ses baskets.

"Rendre le sport plus inclusif et équitable"

Corps: 

Comment ça va et ou es-tu en ce moment ?
Je vais bien. J’habite à Montreal et je travaille pour le Comité Olympique canadien.

Qu'as-tu fais depuis que tu as quitté la France ?
Depuis mon retour je me suis impliquée dans le sport ici au Canada. J’ai retrouvé l’hiver, ma famille et mes amis. Je fais du ski et je profite de la neige. Comme bénévole, j’introduis les programmes de basket dans des communautés autochtones dans les régions du nord. Je fais des conférences de motivation dans des écoles et des entreprises. Enfin, je travaille pour le Comité Olympique canadien dans le service des fédérations nationales de sport. Nous avons 55 sports olympiques et panaméricains, dont hiver et été, et je travaille avec eux pour le rendre plus sûr pour les participants, inclusif, équitable pour les femmes, et pour de meilleures organisations.

Suis-tu encore le championnat LFB et une équipe en particulier ?
Je suis les Canadiennes et mes amies qui jouent dans la ligue. Si j’ai la chance de suivre un match, je le fait. Sinon, c’est plutôt des updates dans nos chats Whatsapp.

As-tu des ami(e)s qui jouent toujours en France ?
Yes ! Toutes les Canadiennes, Ana Filip, Romana Hejdova, Kristen Mann et des amis qui sont maintenant des coachs.

Quel est ton meilleur souvenir en LFB ?
Tous les supporters et les enfants dans les clubs où j’ai joué, le soutien pour le basket féminin est incroyable. Les connections avec les partenaires et les bénévoles, surtout à Angers, ont été très spéciales pour moi. Ma deuxième saison à Angers et la saison à Aix-en-Provence avec Bruno Blier où on avait une équipe très amusante sont mes préférées.

Et le pire ?
Les retours en minibus très très long après un mauvais match.

Son parcours en LFB

Jan-Mai 2012 Tarbes
2012-2013 Pays d’Aix
2013-2017 Angers

Son palmarès en LFB

MVP étrangère de LFB en 2015

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Lizanne Murphy ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 8. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
En 6 saisons et 125 matches joués, la Canadienne Lizanne Murphy a laissé un souvenir impérissable en Ligue Féminine et notamment à Angers où son talent, son accent et sa bonne humeur ont fait l'unanimité. Désormais retraitée des parquets, elle est retournée dans son pays natal pour y développer le sport.

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