Olivia Epoupa

Equipe de France féminine
Epoupa sacrée en Australie et MVP des finales
La meneuse des Bleues Olivia Epoupa, expatriée cette saison en Australie en WNBL, a remporté ce mercredi le championnat australien avec son club de Canberra en s'imposant dans le match 2 des fina...
Epoupa à un succès du titre en Australie
Vainqueur il y a deux jours du premier match des finales du championnat australien à Southside, Olivia Epoupa et Canberra ne sont plus qu'à une victoire du sacre.
"L’Australie, une équipe offensive et physique."
Alors qu’elle évolue en club à Canberra, Olivia Epoupa nous présente l’équipe australienne avant de l'affronter ce soir en ouverture du TQO à Bourges. La rencontre est à...
"Un championnat qui m'a fait grandir"
Invitée lors de la soirée des 20 ans de la Ligue Féminine la semaine dernière à Paris, Olivia Epoupa a livré son sentiment sur un championnat où elle a évolué cinq saisons avant de s'envoler pour Galatasaray en Turquie.
Epoupa et Galatasaray titrés
La meneuse tricolore Olivia Epoupa a remporté hier l'Eurocoupe féminine avec son club, Galatasaray. Large vainqueur à l'aller (+22), la formation turque a parfaitement géré cette avance et a...
Epoupa en finale de l'EuroCup
Une représentante française en finale de l'EuroCup. La meneuse tricolore de...
Epoupa et Galatasaray lancés
One Shot avec Olivia Epoupa
Ayayi, Epoupa et Johannes honorées

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Epoupa sacrée en Australie et MVP des finales

Corps: 

Pour le dernier match de la saison, synoynyme de sacre dans le championnat australien, Olivia Epoupa a été ébouissante face à Southside en signant une ligne de stats ahurissante : 16 points, 11 passes, 7 rebonds et 3 passes, lui valant le titre de MVP des Finales. La tricolore a bien été aidé par la canadienne Kia Nurse (18 points) et l'australienne Marianna Tolo (19 points).

Canberra remporte le neuvième titre de son histoire, le deuxième de rang après 2019.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 4. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La meneuse des Bleues Olivia Epoupa, expatriée cette saison en Australie en WNBL, a remporté ce mercredi le championnat australien avec son club de Canberra en s'imposant dans le match 2 des finales face à Southside (70-68), et a été élue MVP des Finales.
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<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="en" dir="ltr">Congratulations to <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa?ref_src=twsrc%5Etfw">@OliviaEpoupa</a> for taking out the Rachael Sporn Grand Final MVP after putting up 16 points, 7 rebounds and 11 assists tonight. <a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> <a href="https://t.co/4Z5h7m2X7F">pic.twitter.com/4Z5h7m2X7F</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1235169506223247360?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> CHAMPIONS. <br>The UC Capitals have gone back-to-back, winning their ninth WNBL Championship at AIS Arena after defeating the Southside Flyers 71-68. <br><br>Thank you, Canberra – we love this city. <a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://t.co/BzD8aRjlIy">pic.twitter.com/BzD8aRjlIy</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1235146718645125120?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet"><p lang="en" dir="ltr">Rachael Sporn Medallist for <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBLGF?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBLGF</a> MVP <br>From <a href="https://twitter.com/UCCapitals?ref_src=twsrc%5Etfw">@UCCapitals</a> <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa?ref_src=twsrc%5Etfw">@OliviaEpoupa</a>! <a href="https://t.co/n9pbviw1ER">pic.twitter.com/n9pbviw1ER</a></p>&mdash; WNBL (@WNBL) <a href="https://twitter.com/WNBL/status/1235150824168247297?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Epoupa à un succès du titre en Australie

Corps: 

Auteur d'une prestation XXL lors du 1er match (15 points, 9 rebonds, 6 passes et 4 interceptions), la meneuse des Bleues Olivia Epoupa a été essentielle dans ce premier succès dans la série sur le parquet de Southside (82-80). Les coéquipières d'Epoupa auront l'occasion de remporter le titre ce mercredi (19h30 en Australie, 9h30 heure française) si elles s'imposent à domicile. Déjà champion la saison dernière face à Adélaïde, il s'agirait en cas de victoire demain du neuvième titre dans l'histoire des Capitals de Canberra.

 

Surtitre: 
Françaises de l'étranger
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 3. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Vainqueur il y a deux jours du premier match des finales du championnat australien à Southside, Olivia Epoupa et Canberra ne sont plus qu'à une victoire du sacre.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">The UC Caps have only lost one game at home since October 2018. That loss was to the Southside Flyers in Round 9. <br><br>To win another championship is a matter of defending our house one more time. Lets pull out all the stops, Canberra. <br> - <a href="https://t.co/pnHiNKvgJ4">https://t.co/pnHiNKvgJ4</a><a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> <a href="https://t.co/o7JcmFzPCY">pic.twitter.com/o7JcmFzPCY</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1234619850275713024?ref_src=twsrc%5Etfw">March 2, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

"L’Australie, une équipe offensive et physique."

Corps: 

Avant que l’on parle de basket, est ce que vous êtes bien remise du décalage horaire après ce voyage depuis l’Australie ?
Oui je m’en remets progressivement en optimisant la récupération et le sommeil. Par rapport à mon retour au mois de novembre, j’appréhende déjà mieux ce décalage. Aujourd’hui je me sens déjà mieux par rapport au mois de novembre. Après il faut se focaliser pour la compétition.

Est-ce que cela montre qu’il est important de rejoindre le groupe même lorsque vous êtes à l’autre bout du monde ?
Une sélection en Equipe de France est un honneur. Je le savais bien évidemment qu’en étant en Australie, la distance allait être importante. Je ne suis pas toute seule dans ce cas pour ce TQO. C’est pareil pour nos adversaires de l’équipe d’Australie, il faut s’adapter à la situation.

Vous évoluez dans le championnat australien. Comment caractérisez-vous le jeu des australiennes ?
L’Australie est une équipe basée sur un jeu très offensif avec une forte densité physique qui fait notamment la différence sur les transitions défense-attaque. Elles jouent beaucoup en première intention avec beaucoup de tirs à trois points et elles s’appuient également sur leurs très bonnes capacités d’exécution sur demi-terrain. Il va falloir se méfier du jeu australien.

On se focalise beaucoup sur Liz Cambage mais est-ce que c’est le seul danger dans l’équipe australienne ?
Non pas du tout, elles ont des très bonnes joueuses à tous les postes. Il va falloir se méfier de toutes ces joueuses. C’est sûr que Liz Cambage est une joueuse avec une très bonne réputation planétaire mais je peux vous garantir que sur tous les postes de jeu, elles ont des doublures de très haut-niveau.

Quel est le degré d’envie de cette Equipe de France d’aller chercher sa qualification pour les Jeux Olympiques ?
Après quelques jours d’entrainement, on a tous hâte de débuter ce TQO. On parle beaucoup des matches entre nous et on est un peu dans cet état d’excitation avant le début d’une grande compétition internationale.

Qu’est-ce que ça change dans votre esprit de jouer ce TQO à domicile ?
On a déjà senti la ferveur ici à Bourges. On a vu que les supporters étaient déjà prêts pour les matches qui vont arriver. Ça peut être un avantage étant donné qu’on dit souvent que le 6ème homme joue son rôle, j’espère qu’il le jouera. Et nous, on a juste à cœur de se préparer et d’offrir la meilleure performance possible à nos supporters.

Surtitre: 
Equipe de France Féminine
Auteur: 
À Bourges, Justin Burgevin (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 6. Février 2020
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
Alors qu’elle évolue en club à Canberra, Olivia Epoupa nous présente l’équipe australienne avant de l'affronter ce soir en ouverture du TQO à Bourges. La rencontre est à suivre en direct sur Canal+ Sport à 20h30.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)

"Un championnat qui m'a fait grandir"

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Que vous inspire l'anniversaire des 20 ans de la Ligue Féminine ?
Beaucoup de choses, beaucoup de bons souvenirs. Le temps passe vite, cela fait 20 ans que la LFB a été créée. Et en tant que jeune joueuse, j'y ai joué pendant cinq saisons qui sont aussi passées très rapidement. C'est un championnat qui m'a fait grandir, et qui m'a permis de me former en tant que joueuse et en tant que femme.

Vous avez connu votre première expérience à l'étranger cette saison à Galatasaray en Turquie. La LFB vous a t-elle manqué ?
Un petit peu. Ce sont deux championnats différents, d'autres cultures aussi. En Ligue Féminine, il y a des événements marquants notamment l'Open LFB qui permet de rassembler tout le monde pour la première journée de championnat. On retrouve toutes nos amies dans une ambiance familiale, avant de démarrer la saison. 

De Turquie, quelle est la vision qu'ont les joueuses de la Ligue Féminine ?
J'ai parlé avec celles qui y ont joué. Pour la plupart, elles prennent beaucoup de plaisir à jouer en France. Elles savent que c'est un championnat très relevé. Et le fait d'avoir de la compétition chaque week-end avec énormément d'intensité correspond totalement à leurs attentes. 

Quand vous étiez plus jeune, vous veniez dans les gradins de Coubertin assister à l'Open LFB avec vos coéquipières du Paris Basket 18. Quelle image aviez-vous de la LFB ?
L'Open LFB, c'était l'événement ! En étant jeune, assister à des matches de Ligue Féminine, voir des joueuses professionnelles, c'était incroyable ! On ne le manquait jamais. J'en garde d'excellents souvenirs. Le fait de découvrir ce monde du haut-niveau du basket féminin alors que je commençais tout juste le basket, ça m'a marqué.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 7. Juin 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Invitée lors de la soirée des 20 ans de la Ligue Féminine la semaine dernière à Paris, Olivia Epoupa a livré son sentiment sur un championnat où elle a évolué cinq saisons avant de s'envoler pour Galatasaray en Turquie.
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(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

Epoupa et Galatasaray titrés

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Pour sa première expérience à l'étranger, Olivia Epoupa a inscrit une ligne de plus à son palmarès. La Championne de France LFB 2017 avec Villeneuve d'Ascq avait quitté le Nord pour rejoindre la Turquie et Galatasaray. Reversé en quarts de finale de l'Eurocoupe après avoir terminé à la cinquième place du groupe A d'Euroligue, l'équipe dirigée par Marina Maljkovic (ex-Lyon) a franchi les obstacles (Girone puis Salamanque) pour se hisser jusqu'en finale.

Après avoir largement dominé les débats à domicile lors du match aller (90-68), Galatasaray n'avait plus qu'à défendre ce matelas sur le terrain de Venise. Jamais inquiétées, les partenaires de Gintare Petronyte (19pts, 13rbds, 4 passes) ont pu savourer leur sacre sereinement malgré une courte défaite (72-65). Contrairement à la saison régulière d'Euroligue (9.6pts et 7.0rbds en moyenne), Olivia Epoupa a été discrète (4pts, 4rbds en 30' de jeu) lors de la finale retour.

Un nouveau défi attend maintenant la meneuse de poche de l'Équipe de France en playoffs du championnat turc. Galatasaray affrontera Yakin Dogu, qui joue le Final Four de l'Euroligue à partir de vendredi. Elle y croisera Sandrine Gruda, sa coéquipière chez les Bleues.

Surtitre: 
Eurocoupe féminine
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 19. Avril 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La meneuse tricolore Olivia Epoupa a remporté hier l'Eurocoupe féminine avec son club, Galatasaray. Large vainqueur à l'aller (+22), la formation turque a parfaitement géré cette avance et a pu soulever le trophée malgré la défaite à Venise mercredi soir (65-72).

Epoupa en finale de l'EuroCup

Corps: 

Deux françaises au Final Four de l'Euroligue (Helena Ciak avec Koursk et Sandrine Gruda avec Yakin Dogu), et désormais une tricolore en finale de l'EuroCup Women. Olivia Epoupa s'est qualifiée pour la finale de la compétition hier jeudi soir. Vainqueur à l'aller en Turquie (69-62), Galatasaray s'est incliné hier sur le parquet de Salamanque (55-57) mais a conservé le point-average. Epoupa a encore été déterminante hier soir, avec une ligne de statistiques complète : 9 points, 8 rebonds, 3 passes et 5 interceptions en 36 minutes.

Olivia Epoupa : "On sera heureuse quand on aura gagné la finale. Trêve de plaisanterie, nous sommes très contentes de nos deux matchs contre une équipe d’expérience. C’était un peu une finale avant l’heure. Nous nous sommes imposées de 7 points à l’aller et nous avons perdu d’uniquement 3 points hier soir dans une salle espagnole qui était surchauffée ! Nous gagnons donc de peu au cumul des deux rencontres.  Nous nous sommes remobilisées tout au long du match. Nous allons désormais nous concentrer sur les matches du championnat turc à venir et évidemment sur la finale"

En finale, Galatasaray affrontera Venise ou un autre club turc, Hatay (rencontres aller/retour les 11 et 18 avril).

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 29. Mars 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Une représentante française en finale de l'EuroCup. La meneuse tricolore de Galatasaray, Olivia Epoupa, s'est qualifiée avec son club malgré le revers au match retour sur le parquet de Salamanque.
crédit: 
(Crédit : FIBA)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Laylaylaylaylaylay lay lay lay OOOOO Cimbombommmm<br> Direction la finale !!! C&#39;est un truc de malade, nous avons gagné en équipe ce soir et c&#39;est pour vous, supporters ! C&#39;est le feu !!! <a href="https://twitter.com/ultrAslan?ref_src=twsrc%5Etfw">@ultrAslan</a> <a href="https://twitter.com/GSBasketbol?ref_src=twsrc%5Etfw">@GSBasketbol</a> <a href="https://twitter.com/EuroCupWomen?ref_src=twsrc%5Etfw">@EuroCupWomen</a> <a href="https://t.co/JAtoJKHMgt">pic.twitter.com/JAtoJKHMgt</a></p>&mdash; Olivia Epoupa (@OliviaEpoupa) <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa/status/979094953812025344?ref_src=twsrc%5Etfw">March 28, 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Epoupa et Galatasaray lancés

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Sous les ordres de Marina Maljkovic (ex-coach du Lyon BF), Olivia Epoupa a terminé la partie contre Mersin avec 9 points, 3 rebonds et 4 passes, contribuant largement au succès du club stambouliote (82-73).

Du côté de la Russie, Koursk et Helena Ciak ont enchaîné sur une deuxième victoire en championnat en dominant le Dynamo Novossibirsk (50-84). La pivot tricolore, qui dispute sa 2e saison dans le club russe, a terminé le match avec 10 points et 4 rebonds en 19 minutes.

Enfin en Italie, le club de Schio (désormais coaché par Pierre Vincent) a aussi aligné un 2e succès en autant de matches en s'imposant à domicile contre San Martino (83-62). Endy Miyem a joué 23 minutes pour 12 points, 4 rebonds, 4 interceptions 2 passes, 1 contre. Tandis qu'Isabelle Yacoubou a marqué 17 points et pris 4 rebonds.

 

Surtitre: 
Françaises de l'Etranger
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 9. Octobre 2017
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Arrivée cet été à Galatasaray (Turquie) en provenance de Villeneuve d'Ascq, Olivia Epoupa a disputé ce samedi son premier match officiel sous ses nouvelles couleurs.
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(Crédit : Fatma Erdoğan/Galatasaray)
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<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-version="7" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:658px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:8px;"> <div style=" background:#F8F8F8; line-height:0; margin-top:40px; padding:50.0% 0; text-align:center; width:100%;"> <div style=" background:url(data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAACwAAAAsCAMAAAApWqozAAAABGdBTUEAALGPC/xhBQAAAAFzUkdCAK7OHOkAAAAMUExURczMzPf399fX1+bm5mzY9AMAAADiSURBVDjLvZXbEsMgCES5/P8/t9FuRVCRmU73JWlzosgSIIZURCjo/ad+EQJJB4Hv8BFt+IDpQoCx1wjOSBFhh2XssxEIYn3ulI/6MNReE07UIWJEv8UEOWDS88LY97kqyTliJKKtuYBbruAyVh5wOHiXmpi5we58Ek028czwyuQdLKPG1Bkb4NnM+VeAnfHqn1k4+GPT6uGQcvu2h2OVuIf/gWUFyy8OWEpdyZSa3aVCqpVoVvzZZ2VTnn2wU8qzVjDDetO90GSy9mVLqtgYSy231MxrY6I2gGqjrTY0L8fxCxfCBbhWrsYYAAAAAElFTkSuQmCC); display:block; height:44px; margin:0 auto -44px; position:relative; top:-22px; width:44px;"></div></div> <p style=" margin:8px 0 0 0; padding:0 4px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/BZ8YR9qh9w9/" style=" color:#000; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none; word-wrap:break-word;" target="_blank">New season starts today !Let&#39;s go Galatasaray #determination #teamgalatasaray #newgoals</a></p> <p style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px; margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;">Une publication partagée par EPOUPA OLIVIA (@oliviaepoupa) le <time style=" font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px;" datetime="2017-10-07T10:27:42+00:00">7 Oct. 2017 à 3h27 PDT</time></p></div></blockquote> <script async defer src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js"></script>

New season starts today !Let's go Galatasaray #determination #teamgalatasaray #newgoals

Une publication partagée par EPOUPA OLIVIA (@oliviaepoupa) le

One Shot avec Olivia Epoupa

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Service Presse
Date d’écriture: 
Mardi, 18. Juillet 2017
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Chapeau: 
La meneuse OliviaEpoupa s'est aussi prêtée au jeu des questions-réponses dans le dernier épisode de #OneShot.
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Ayayi, Epoupa et Johannes honorées

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Le Trophée a été présenté lors du 1er Gala des Internationaux qui s’est déroulé le 21 septembre dernier au Relais Plaza à Paris. Le Club souhaite faire le lien entre les générations et accompagner les joueurs et joueuses des le début de leur carrière. Cette récompense met en lumière le formidable parcours de jeunes joueurs potentiels et leur investissement à porter haut les couleurs de l’Equipe de France de Basket.

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Equipe de France féminine
Auteur: 
À Chalon-sur-Saône, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 20. Novembre 2016
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
Isabelle Fijalkowski, présidente du Club des Internationaux, a remis le Trophée des Etoiles 2016 - Club des Internationaux - Adidas à Valériane Ayayi, Olivia Epoupa et Marine Johannes à l’occasion du match de l’Equipe de France féminine contre les Pays-Bas au Colisée de Chalon sur Saône.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)

La carte jeunes

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Ce n’est pas encore une passation de pouvoir mais bien le signe qu’une nouvelle génération prend de plus en plus de place en Equipe de France. Valériane Ayayi qui relève le défi physique des Canadiennes en première mi-temps. Marine Johannes qui provoque le premier écart en faveur des Bleues en début de quatrième quart-temps. Olivia Epoupa, enfin, qui compense son manque de réussite (1/9) par une activité de tous les instants (5 rbds, 6 pds, 4 ints). Une véritable peste dont le moteur ne s’arrête jamais. Insupportable pour l’adversaire. Indispensable pour son équipe. Pas une de ces trois jeunes femmes n’a dépassé les 22 ans. Mais le futur des Bleues s’écrit déjà aujourd’hui. "Elles sont talentueuses… Ce ne sont pas n’importe quelles jeunes. Je ne suis pas dans leur tête mais tant mieux pour nous qu’elles jouent si bien", rigole Endy Miyem, une des trois Braqueuses rescapées de Londres 2012. "Cela fait trois mois aujourd’hui qu’on travaille ensemble. Depuis le 16 mai on les voit grandir et évoluer. C’est l’avenir du basket féminin français. C’est bien qu’elles vivent ces moments parce qu’elles joueront sans doute d’autres Jeux Olympiques", se félicite de son côté leur entraîneur, Valérie Garnier.

Mais en attendant Tokyo 2020 ou pourquoi pas Paris 2024, leur impact sur les résultats de la campagne 2016 est spectaculaire. La blessure de Céline Dumerc a accéléré le mouvement. Et alors que l’absence de la leader charismatique du groupe aurait pu ajouter de la pression sur les épaules de la jeune garde, celle-ci semble, au contraire, pleinement assumer ses nouvelles responsabilités. "A chaque match je lui dis que je joue pour elle", insiste Epoupa, plus gros temps de jeu de l’équipe à Rio, à propos de celle qui lui a légué la place de chef d’orchestre. "Il y a beaucoup de pression mais j’ai la confiance de mon staff, de mes coéquipières. Il faut utiliser cette énergie positive pour mieux jouer." Titulaire dans l’aile, Valériane Ayayi savoure, elle qui avait été la dernière joueuse coupée avant l’Euro 2015. "J’ai 22 ans et jouer un tournoi olympique c’est énorme. Je remercie la coach de me faire confiance. Les anciennes ont su nous porter vers le très haut niveau", estime celle que la grave blessure au genou de Diandra Tchatchouang a rendue incontournable. "L’équipe a besoin de notre fougue et de notre innocence." L’innocence, le terme qui caractérise sans doute le mieux Marine Johannes, empruntée en début de compétition mais qui ressemble de plus en plus à la révélation LFB de la saison passée, depuis sa sortie face au Japon. "Mondeville me manque mais je préfère rester encore un peu", glissait-elle timidement à un confrère normand. "Je ne m’attendais déjà pas à être ici. Alors une demi-finale des Jeux... c’est un rêve pour moi."

Le rêve se poursuivra jeudi à minuit face aux Etats-Unis pour une place en finale. Et l’insouciance étant l’apanage de la jeunesse, c’est sans peur que le trio du futur de l’Equipe de France défiera les meilleures joueuses du Monde.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Mercredi, 17. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dans un quart de finale olympique sous pression, un trio de joueuses de 22 ans et moins a, tour à tour, su se montrer décisif pour emmener l’Equipe de France en demi-finale.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

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