Tony Parker

Retraite Tony Parker
Merci Tony
Tony Parker a annoncé hier soir la fin de sa carrière de joueur. Pendant de longues années, Tony Parker a été le leader de l'Equipe de France qu'il a emmené jusqu'au titre de champion d...
Êtes vous prêts pour les finales 2019 ?
A quelques semaines des finales de la Coupe de France, le show se prépare. Les équipes s'organisent, les supporters se chauffent la voix et vous, êtes vous prêts ? Découv...
Tony Parker nommé ambassadeur éducation Paris 2024
A l'occasion de la visite spéciale de la commission de suivi du CIO aujourd'hui à Paris, l'ancien meneur de l'Equipe de France, Tony Parker, a été nommé...
Un CGB exceptionnel pour 110 enfants avec GRDF
Ce samedi 24 juin 2017 à Charenton-le-Pont (94), GRDF (Gaz Réseau Distribution France) et la Fédération Française de BasketBall (FFBB) ont organisé un Centre Génération Basket (CGB) exceptionnel pour 110 enfants venus de toute la France.
Saison terminée pour Tony Parker
Blessé lors du deuxième match contre Houston, Tony Parker ne refoulera plus les parquets de NBA de cette saison. Le meneur souffre d’une rupture du tendon du quadriceps gauche.
Parker hisse les Spurs en demi-finale de conférence
Portés par un très bon Tony Parker, les San Antonio Spurs rejoignent Houston en...
Les Spurs et le Jazz prennent l'avantage
Parker et les Spurs confirment
Parker et les Spurs engrangent

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Boris Diaw reste à San Antonio

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"Salut les supporteurs des Spurs, une bonne nouvelle, je vais rester à San Antonio encore plusieurs années. Gagnons le titre encore une fois #gospursgo", a tweeté Diaw.

Arrivé à San Antonio en cours d'année 2012 après s'être libéré de son contrat avec Charlotte, Diaw, 32 ans, était "free agent".

Mais le capitaine de l'équipe de France, championne d'Europe 2013, et meilleur ami de Tony Parker voulait rester à San Antonio qui, de son côté, souhaitait absolument le conserver.

Selon la chaîne CBS, Diaw aurait signé un contrat de trois ans pour un montant total de 22 millions de dollars.

Diaw a terminé la saison régulière avec des moyennes de 9,1 points, 4,1 rebonds et 2,8 passes par match.

Il a surtout été décisif lors des play-offs, en particulier en finale de conférence Ouest contre Oklahoma City et lors de la finale NBA contre Miami.

Surtitre: 
NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Lundi, 7. Juillet 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'international français des San Antonio Spurs, Boris Diaw, a prolongé son contrat avec le champion NBA 2014. Le joueur l'a annoncé dimanche sur son compte Twitter.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

La candidature prend forme

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Cette réunion a eu lieu en présence de la Ministre des Sports, Najat Vallaud Belkacem, du Président de la FFBB, Jean-Pierre Siutat, du Vice-Président de la fédération, Jean-Pierre Hunckler, de Tony Parker et des représentants des collectivités de Lille, Montpellier et Nantes.
 

Le dépôt des candidatures devra se faire auprès de la FIBA Europe avant la fin du mois de juillet. Le choix de l'instance internationale sera connu fin août début septembre, soit un an seulement avant le début de la compétition.
 
 
 
 
 
Surtitre: 
EuroBasket 2015
Date d’écriture: 
Vendredi, 4. Juillet 2014
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Une réunion de travail sur la candidature de la France à l’organisation de l’Eurobasket 2015 a eu lieu hier au Ministère des Sports.

Parker et Diaw en Une du numéro 42

Corps: 

Même le meilleur des scénaristes n'aurait pu imaginer si belle histoire. Tony Parker et Boris Diaw, les deux amis d'enfance, devenus les deux meilleurs joueurs du basket français, après avoir été champions d'Europe juniors, puis champions d'Europe, ont décroché un titre NBA, ensemble. Le quatrième pour Parker, qui rentre encore un peu plus dans la légende. Le tout au sein d'une équipe plus internationale que jamais, San Antonio.

L'autre sujet fort de ce numéro concerne les équipes de France : Valérie Garnier, pour les filles, et Vincent Collet, pour les garçons, ont dévoilé chacun leur liste à l'approche de la Coupe du Monde. Les Bleus, même sans Tony Parker, présentent un groupe ambitieux. Derrière un socle de champions d'Europe, plusieurs places sont à prendre. Décryptage.

L'un des nouveaux de la sélection de Vincent Collet est Adrien Moerman. Champion de France, l'intérieur de Limoges a réussi son retour dans l'Hexagone.

Et tous les mouvements en Pro A et Pro B, pour ne rien rater du mercato !

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Catégorie: 
Surtitre: 
Basket Hebdo
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 18. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Champions NBA avec les Spurs, Tony Parker et Boris Diaw font la Une du dernier numéro de Basket Hebdo, en kiosques dès jeudi 19 juin.

La FFBB félicite Tony Parker et Boris Diaw

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Un an après avoir vu le titre leur échapper de façon cruelle à Miami, les Texans se sont vengés en remportant les finales NBA face au Heat : 4-1. Une dernière victoire 107-84, cette nuit, après avoir été mené de 16 points, permet à San Antonio de décrocher son cinquième titre NBA. Après avoir manqué ses dix premiers tirs, Tony Parker, termine finalement avec 16 points à 7 sur 18 aux tirs. Boris Diaw, lui, aura marqué de son empreinte ces finales avec l’altruisme qui le caractérise mais également l’agressivité nécessaire notamment dans le match 3 pour faire basculer ce match décisif en faveur des Spurs (ses statistiques en finale : 6,2 points à 36%, 8,6 rebonds, 5,8 passes décisives en 35 minutes).

Après Tony Parker en 2003, 2005, 2007 et 2014 avec San Antonio, Rodrigue Beaubois et Ian Mahinmi en 2011 avec Dallas et Ronny Turiaf en 2012 avec Miami, Boris Diaw, est le 5e français à remporter un titre NBA.

Jean-Pierre SIUTAT (Président de la FFBB) : « La Fédération Française de basket et l’ensemble du basket français sont heureux et fiers de ce que viennent d’accomplir Boris Diaw et Tony Parker. Ce titre NBA, le 4e pour Tony et le 1er pour Boris est amplement mérité au regard des finales et de la formidable saison qu’ils viennent de réaliser. C’est un juste retour des choses vis-à-vis de deux joueurs emblématiques du basket français qui portent haut les couleurs de la France et qui montrent depuis tant d’années leur dévouement au basket ainsi que leur attachement au maillot Bleu. Nous leur adressons toutes nos félicitations ! »

Patrick BEESLEY (Directeur Technique National) : "Quel bonheur de voir les deux portes drapeaux du basket français réunis dans la meilleure équipe NBA, et remporter ce titre prestigieux. Depuis leurs débuts dans leur club respectif, puis en passant par l’INSEP et en Équipe de France Boris et Tony ont réalisé leurs rêves d’enfance en remportant ensemble les titres les plus prestigieux de la planète. Leur parcours et leur implication est un exemple qui doit être mis en avant. Nous sommes tellement heureux pour eux. Bravo !"

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Service de presse
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Le Capitaine de l’Équipe de France de basket, Boris Diaw et son coéquipier Tony Parker ont été sacrés cette nuit Champions NBA 2014. C’est le 4e titre pour Tony Parker, et le premier pour Boris Diaw. La Fédération Française de BasketBall est heureuse et fière de la réussite sportive de ses deux joueurs internationaux qui ont connu une saison exceptionnelle après le titre de Champion d’Europe obtenu en septembre dernier avec l’Équipe de France.
crédit: 
Presse Sports/Hahn

Des bancs de l'INSEP au titre NBA

Corps: 

Adolescents à l'Insep où ils se sont rencontrés en 1998, Tony Parker et Boris Diaw rêvaient de NBA, mais ne s'imaginaient pas remporter ensemble, sous le maillot de San Antonio, le titre le plus prestigieux du basket.

Après l'excitation du titre, conquis grâce à une quatrième victoire devant Miami sur le score de 104-87 dimanche, viennent l'émotion et les souvenirs.

Parker et Diaw, nés tous les deux en 1982, ont repensé au chemin parcouru par l'un et l'autre depuis leur première rencontre dan l'équipe des cadets de l'Insep.

"Il y a 12-13 ans, on était dans notre chambre de l'Insep, on rêvait de NBA et on se retrouve dans une finale NBA ensemble et ensemble on gagne ce titre", sourit Diaw, devenu le cinquième Français champion NBA, onze ans après le premier des quatre sacres de Parker.

"Je suis content pour lui, c'est génial. Il y a seulement dix ans, c'était peu probable d'avoir deux Français titulaires dans l'équipe championne NBA", souligne "TP".

Depuis l'Insep, Parker et Diaw avaient écrit leur histoire commune en bleu, avec l'équipe de France, en juniors d'abord avec un sacre européen en 2000, puis en seniors avec une médaille de bronze au Championnat d'Europe 2005, les jeux Olympiques 2012 à Londres et la consécration lors de l'Euro-2013 en Slovénie.

Mais depuis mars 2012, "TP" et "Bobo" sont aussi coéquipiers en club: libéré sans grands égards par Charlotte, Diaw rejoint alors à San Antonio Parker qui a insisté auprès de ses dirigeants pour que son meilleur ami soit recruté.

Diaw vit les six premiers mois chez Parker, une aubaine pour se familiariser avec le système de jeu des Spurs et surtout la personnalité très complexe de Gregg Popovich.

Pour sa première saison compléte avec les Spurs, Diaw atteint la finale contre Miami, mais le Heat arrache le titre après une prolongation dans le match 6 et un match 7 à sens unique.

"Cela a nous a laissé un goût amer", reconnaît Parker, même si le sacre européen leur a permis d'oublier, un peu, cette désillusion.

Chez Diaw, cette finale 2013 perdue est un électrochoc: "En faisant le bilan de la saison, j'avais le sentiment que je n'avais pas assez aidé l'équipe et qu'il fallait être plus agressif pendant toute la saison pour avoir la confiance de toute l'équipe et du staff technique".

Plus attentif à son alimentation, Diaw a perdu du poids, ce qui n'empêche pas les observateurs de la NBA de se moquer encore régulièrement de ses "formes".

Il a surtout pris, en particulier lors des play-offs (9,4 pts, 4,6 rbds, 3,3 passes par match), ses responsabilités "en étant plus agressif".

Parker n'est pas près d'oublier lui non plus cette année 2014: il a conquis son 4e titre NBA et est devenu père d'un petit Josh en avril en début de play-offs.

"On a fait un long chemin ensemble, avec plein d'aventures en route et j'espère qu'il en reste encore plein à vivre", sourit Diaw.

Mais une fois n'est pas coutume, les deux amis ne passeront pas l'été ensemble sous le maillot de l'équipe de France.

Parker, qui a connu quelques pépins physiques cette saison (dos, cheville), a décidé de faire une pause, au grand soulagement de Popovich qui ne le voyait pas d'un bon oeil enchaîner avec l'équipe de France après une éreintante saison NBA.

Il a donc fait une croix sur la Coupe du monde 2014 en Espagne.

"C'est compréhensible, mais il nous reste encore quelques années pour gagner des titres", assure Diaw

Tony Parker : "C'est vraiment incroyable, c'est mon plus beau titre, parce qu'il y a eu la façon dont on a gagné, parce qu'il a eu la finale 2013 perdue alors qu'on avait cinq points d'avance dans le match 5 à 28 secondes de la fin, c'était vraiment cruel. Le sport, des fois, c'est dur, des fois, c'est magnifique. Ce titre est magnifique, car il montre l'état d'esprit de cette équipe: c'est fort d'affronter à nouveau en finale l'équipe devant laquelle vous avez perdu un an et de la battre."

Boris Diaw : "C'est la cerise sur la gâteau. Quand on avait 16 ans et qu'on était ensemble à l'Insep, on disait que cela serait bien qu'on joue pro. Après, on se disait que cela serait super qu'on joue en NBA. Tony y est allé, je l'ai suivi deux ans après. On se disait ensuite que cela serait super qu'on joue ensemble, encore un voeu qui s'est réalisé. Et deux ans plus tard, on gagne le titre ensemble. Il ne nous manque plus qu'une Coupe du monde et le titre olympique (rires). Je lui ai dit sur le podium qu'on pourrait refaire cela dans deux mois (en Espagne pour la Coupe du monde à laquelle Parker a décidé de ne pas participer, NDLR). Il a souri mais n'a rien répondu. Il y a encore plein d'autres titres à aller chercher ensemble."

 

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin avec l'AFP
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Juin 2014
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après avoir remporté de nombreux titres et de nombreuses médailles avec les Équipes de France depuis leur rencontre à l'INSEP, Boris Diaw et Tony Parker ont remporté cette nuit leur premier titre commun en club.
crédit: 
PresseSports/Hahn

Irrésistibles Spurs

Corps: 

Comme mardi, les joueurs de Gregg Popovich ont assommé d'entrée les doubles tenants du titre qui accusaient neuf points de retard après le 1er quart-temps.

L'implacable et impressionnant collectif texan emmené par Tony Parker (19 pts, 2 passes) et Tim Duncan (10 pts, 11 rbds, son 158e "double-double" en play-offs, nouveau record NBA) a encore accru le désarroi du Heat lors de la 2e période conclue sur le score de 55 à 36, soit 19 points d'écart!

Miami a brièvement relevé la tête pour revenir à treize points (61-48), mais les Spurs, devant des supporteurs du Heat interdits devant la débacle de leur équipe et dans une ambiance de fin de régne, ont repris le large (81-57).

Dans le 4e quart-temps, Kawhi Leonard (20 pts, 14 rbds) et Boris Diaw (8 pts, 9 rbds, 9 passes), déjà décisifs lors du match N.3, ont encore démontré la supériorité du collectif des Spurs sur celui du Heat.

LeBron James a certes marqué 28 points, mais "King James" est bien le seul à avoir surnagé face aux déferlements du jeu fluide et dynamique des Spurs.

Ses partenaires du "Big Three", Chris Bosh (12 pts) et Dwyane Wade (10 pts), ont sombré, tout comme Mario Chalmers (4 pts).

Le Heat n'avait pas perdu deux matches de play-offs consécutifs depuis 2011.

La franchise floridienne doit désormais réaliser un exploit pour décrocher le "three-peat", la passe de trois: s'imposer deux fois à San Antonio, qui n'a concédé que deux revers en 12 matches de play-offs cette année.

Surtitre: 
Finales NBA
Date d’écriture: 
Vendredi, 13. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Les San Antonio Spurs ont surclassé pour la deuxième fois en trois jours Miami dans sa salle 107 à 86 cette nuit lors du match 4 des finales NBA. Les Spurs mènent la série par trois victoires à une et pourraient empocher leur cinquième titre NBA de leur histoire dès dimanche devant leur public.
crédit: 
Presse Sports

Les Spurs réagissent

Corps: 

Les San Antonio Spurs, battus à domicile dimanche, ont pris une revanche éclatante face au Miami Heat, corrigé 111 à 92 dans sa salle mardi dans le match 3 de la finale 2014. Même Gregg Popovich n'en est pas revenu: lors de deux premiers quart-temps, son équipe a rentré 75,8% de ses tirs, un record dans l'histoire d'une finale NBA. "On n'est pas prêt d'avoir à nouveau une telle réussite", a prévenu l'emblématique coach des Spurs. Non pas qu'il doute des capacités de ses joueurs, mais il est peu probable que Miami passe de sitôt complétement à côté d'un début de match comme lors de ce match 3. "On n'était pas prêt à disputer ce match", a lâché Chris Bosh, très déçu. "On ne l'a pas abordé comme on voulait l'aborder. Une fois qu'on a enclenché la bonne vitesse, cela allait beaucoup mieux, mais c'était trop tard", a tempéré son entraîneur Erik Spoelstra.
Très remontés après leur défaite dans leur salle dimanche (98-96), les Spurs ont attaqué le match pied au plancher: ils ont rapidement creusé un écart de 10 points (20-10) qui a grimpé à 16 longueurs au terme d'un premier quart-temps fleuve (41-25). L'avantage des Spurs a atteint 25 points dans le 2e quart-temps conclu sur le score impressionnant de 71-50. Le responsable de cette leçon n'est pas le "Big Three" Tim Duncan (14 pts, 6 rbds), Tony Parker (15 pts, 4 passes) et Manu Ginobili (11 pts, 3 rbds), mais des seconds rôles, comme Kawhi Leonard, Danny Green (15 pts, 3 passes) et Boris Diaw (9 pts, 5 rbds, 3 passes) qui, pour la première fois de la finale, a débuté le match.
Leonard, présenté comme la future star des Spurs, a inscrit 29 points, dont 18 lors de la première période, soit autant de points que lors des deux premiers matches. "On lui a parlé, il fallait qu'il joue comme il le faisait lors de la saison régulière où il nous a tant apporté", a reconnu Popovich. L'intéressé a refusé de céder à tout triomphalisme, même si les statistiques rappellent que le vainqueur du match 3 devient champion dans 83% des cas. "Lors de la finale 2013 (remportée 4 victoires à 3 par Miami, NDLR), nous menions aussi 2 à 1, il faut prendre les matches les uns après les autres", a souligné Leonard, très laconique.
Les Spurs confirment qu'ils sont mieux armés que le double tenant du titre grâce à des remplaçants décomplexés et productifs: "Le banc a été la clef de notre victoire, ils ont très bien répondu présent", a apprécié Parker. En face, le Heat n'a pas cette richesse et quand LeBron James n'est pas au mieux, personne, même pas Dwyane Wade (22 pts) ne surgit pour l'épauler. Le quadruple MVP a inscrit 22 points, dont seulement six après la pause. "Quand ils jouent un basket comme cela avec ces passes rapides et des joueurs toujours placés au bon endroit, c'est difficile", a constaté "King James". "Mais le score n'est que de 2-1, ce n'est pas encore 4-1", a lâché la star de Miami qui, après sa déroute personnelle et ses crampes du match 1, avait répondu avec une prestation haut de gamme lors du match 2.

Prochain match dans la nuit de jeudi à vendredi.

Surtitre: 
Français de NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Mercredi, 11. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Les San Antonio Spurs, battus à domicile dimanche, ont pris une revanche éclatante face au Miami Heat, corrigé 111 à 92 dans sa salle mardi dans le match 3 des Finales NBA.
crédit: 
(Presse Sports/Hahn)

"Tout à refaire"

Corps: 

"Maintenant, il y a tout à refaire, il faut aller gagner là-bas. On a deux opportunités d’aller s’imposer chez eux. Ça va être dur mais on l’a déjà fait l’année dernière, on avait remporté le Game 1 chez eux" déclare confiant le meneur des Spurs. Avec 21 points et 7 passes en 35 minutes lors du dernier match, Tony Parker aura à coeur de renouveler cette belle performance et de l'emporter cette fois face au Heat. Il pourra s'appuyer sur son coéquiper chez les Spurs et en bleu Boris Diaw, exemplaire durant ces play-offs.

"On va essayer de partir avec cette mentalité-là. De toute façon, pour gagner un titre, il faut gagner à l’extérieur. Ça, on le sait très bien. On ressent de la déception et de la frustration car on a envie de mieux jouer. On ne joue pas notre meilleur basket pour l’instant. Ce sont des gros matchs. C’est une finale. Tu as les deux meilleures équipes au monde. Ça joue, il faut que l’on défende mieux et qu’on reste positif. Il faut aller gagner là-bas".

Source : www.tp9.net

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 10. Juin 2014
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Défait de 2 points sur son parquet dimanche (98-96), San Antonio doit immédiatement réagir ce soir à Miami, qui possède désormais l'avantage du terrain.
crédit: 
(Presse Sports/Hahn)

Miami s'impose à San Antonio

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Les deux équipes, déjà opposées lors de la finale 2013, sont désormais à égalité une victoire partout, avant les deux prochains matches qui auront lieu à Miami, mardi et jeudi.

La rencontre, indécise jusqu'au bout, a tourné à l'avantage de Miami grâce à un panier à trois points de Chris Bosh (95-93) à moins d'une minute de la sirène.

Le Heat, très agressif en défense, a réussi à conserver son avantage de deux points face à des Spurs qui ont perdu trop de ballons et manqué plus tôt quatre lancers francs de suite qui leur coûtent très cher.

Héros malheureux du match 1 après avoir quitté ses coéquipiers en raison de crampes, LeBron James a pris sa revanche avec 35 points et 10 rebonds.

Tony Parker a lui inscrit 21 points et fait sept passes décisives, alors que Tim Duncan avec 18 points et 15 rebonds, a réussi le 175e "double double" de sa carrière en play-offs, égalant le record de Magic Johnson.

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Lundi, 9. Juin 2014
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Cette nuit, le Miami Heat, double tenant du titre NBA, s'est imposé sur le parquet des San Antonio Spurs 98 à 96 lors du match 2 de la finale 2014
crédit: 
Presse Sports

Première manche pour San Antonio

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Le double tenant du titre NBA Miami et sa star LeBron James ont été asphyxiés par San Antonio 110 à 95 lors du premier match de la finale 2014, dans une ambiance étouffante.

Les retrouvailles entre les Spurs et le Heat, un an après la finale 2013 au scénario rocambolesque en faveur de Miami, s'annonçaient explosives.

Elles ont surtout été étouffantes: l'issue de la rencontre a en effet été longtemps indécise et la température dans la salle des Spurs a grimpé jusqu'à 32°C en raison d'une climatisation défaillante.

Les deux équipes sont restées dos à dos jusqu'à la fin de la 3e période: San Antonio a bouclé la première période avec six points d'avance (26-20), puis Miami a refait petit à petit son retard pour passer en tête et compter jusque cinq points d'avance (75-70).

Mais dans la dernière période, à l'image de son colosse LeBron James, victime de crampes et au bord de l'asphixie, le Heat s'est effondré.

Danny Green, fine gachette des Spurs au mental friable, s'est chargé de donner le coup de grâce avec onze points, dont trois paniers à trois points, qui ont achevé le champion en titre.

Impuissant et humilié, "King James", ramené plus tôt sur le banc par ses coéquipiers, n'a même pas voulu suivre la fin de la rencontre et a regagné son vestiaire en boîtant.

Le quadruple MVP a été pourtant le meilleur marqueur de ce match avec 25 points et 6 rebonds. Ses partenaires du "Big Three" ont répondu présent avec 18 points pour Chris Bosh et 19 pour Dwyane Wade.

Mais le banc du Heat a eu un rendement faible, à l'exception notable de Ray Allen. Le héros de la finale 2013 dont le panier à trois points avait empêché le sacre de San Antonio lors du match N.6, Ray Allen, a inscrit 16 points.

Comme tout au long de la saison débutée en octobre, les joueurs de Gregg Popovich ont fait une démonstration de leur force collective.

Tim Duncan, 38 ans, a inscrit 21 points, Tony Parker, finalement opérationnel malgré une cheville douloureuse, en a ajouté 19 et Manu Ginobili 16.

Mais plus encore que par l'adresse à trois points (52% contre 41,4%) ou par le défi physique remporté à la surprise générale par les "trentenaires" de San Antonio, la différence entre les deux équipes s'explique par la richesse du banc des Spurs, incarné par Boris Diaw. Le Français n'a marqué que 2 points, mais a pris 10 rebonds et fait six passes décisives en 33 minutes pour une évaluation de +30 !

"C'est clair que la chaleur a joué un rôle dans cette rencontre, on était épuisé en fin de match", a souligné Duncan qui convoite un cinquième titre NBA.

"Mais peu importe le déroulement ou que LeBron (James) n'a pas terminé la rencontre, ce qui compte c'est qu'on aille chercher le titre", a-t-il martelé.

La 2e manche a lieu dimanche, toujours à San Antonio où les Spurs viennent de remporter huit matches de suite, avec un écart minimum de plus 15 points.

Un nouveau record dans l'histoire de la NBA qui ne s'explique pas seulement par un problème d'air conditionné.

Surtitre: 
Finales NBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin (FFBB) avec AFP
Date d’écriture: 
Vendredi, 6. Juin 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Cette nuit, San Antonio a remporté le premier match de la finale NBA 2014 110 à 95 face au double tenant du titre Miami. Les Spurs mènent la série qui se dispute au meilleur des sept matches par une victoire à zéro, avant le match 2 qui aura lieu dimanche, toujours dans leur salle.

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