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De plus en plus de talents

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"On va gagner les trois matches"

Corps: 

Penses-tu que les filles ont toutes leurs chances de se qualifier ?

"Bien-sûr, à domicile on a nos chances. C'est un adversaire qu'on ne connaît pas bien mais les filles sauront faire les ajustements. Ca va être un beau match et on sera poussée par le public !"

Seras-tu prête pour les Jeux Olympiques ?

"Je suis en pleine rééducation. Je termine en centre cette semaine et après je dois me concerter avec mon chirurgien pour savoir ce qu'il y a à faire."

Quel est ton pronostic ?

"On va gagner les trois matches et se qualifier dès vendredi pour Rio."

L'Equipe de France jouera son deuxième match ce soir, contre la Nouvelle Zélande, et pourra teminer première de son groupe si elle venait à s'imposer de nouveau.

Voici le programme de la journée :

12H30 : Nigeria - Corée

15H00 : Chine - Espagne

18H00 : Argentine - Turquie

20H30 : France - Nouvelle Zélande (en direct sur Canal+ Sport)

Pour plus d'informations sur le Tournoi de Qualification Olympique : http://www.fiba.com/fr/oqtwomen/2016

Surtitre: 
TQO féminin - Nantes
Auteur: 
Ulysse Chedhomme (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 14. Juin 2016
Vignette: 
Chapeau: 
A l'occasion de l'entrée des Bleues dans le Tournoi de Qualification Olympique de Nantes, Diandra Tchouatchang était présente à la Trocadière pour encourager ses coéquipières.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Une entrée en matière réussie

Corps: 

Le 19 janvier dernier, la France se voyait attribuer l'organisation du Tournoi de Qualification Olympique. À peine cinq mois plus tard, les Bleues se retrouvent sur le parquet de la Trocardière face au Cuba pour lancer l'aventure nantaise qui doit les conduire - espérons-le - jusqu'aux Jeux de Rio début août. Ayayi par deux fois, puis Miyem et Dumerc lancent les Bleues dans la partie. En face, Noblet avec sa puissance et ses mains maintient Cuba à flot. Valérie Garnier entre dans ses rotations. Les rentrées d'Epoupa, Michel, Ciak et les deux caviards distribués par Sarah Michel permettent à la France de créer un petit écart après 10 minutes (20-15).

Les Françaises débutent bien le deuxième acte, Epoupa et Gruda à mi-distance trouvent la mire. Miyem aligne six points et fait s'envoler ses coéquipières au tableau d'affichage obligeant le coach cubain Zabala à prendre un temps-mort (35-21). Marine Johannes score à son tour de loin, puis Skrela marque sur jeu rapide. L'adresse qui avait fait défaut aux Bleues en préparation est revenue à point nommé pour ce TQO et cette première rencontre. Et les coéquipières de Miyem (14 points à la pause à 6/6 aux tirs) sont en tête à la mi-temps (50-29).

La deuxième mi-temps repart sur les mêmes bases. Ayayi, Miyem et Kamba sur un 2+1 permettent aux Bleues de rester en tête. Skrela à mi-distance, puis Dumerc à 3pts font parler la poudre et lever les foules de la Trocardière. Les Cubaines s'accrochent tant bien que mal dans le sillage de Noblet qui signe un double-double. Mais les Françaises, sérieuses et appliquées, déroulent leur jeu et s'imposent pour leur premier match du TQO. Elles affronteront la Nouvelle Zélande à 20h30 (toujours sur Canal+ Sport) avec un seul objectif : la victoire pour aller chercher la première place de la poule et avoir une position favorable en quart de finale vendredi.

France bat Cuba : 83-67

Endy Miyem : "Tout d'abord, je suis contente car nous avons gagné ce premier match. Mais en seconde mi-temps, nous avons baissé de régime. Nous n'étions pas vraiment concentrées. Il faudra faire attention à cela dès demain contre la Nouvelle Zélande".

Valérie Garnier : "Je fais passer le message aux filles que nous devons respecter l'adversaire, et que nous devons jouer de la première à la dernière minute. Ce soir, il y avait l'envie de donner du temps de jeu à tout le monde, et je pense qu'on peut garder notre niveau de jeu en effectuant ces rotations. Malheureusement on s'est relâché, on n'a pas tenu les un-contre-un. C'est dommage car on a moins véhiculé de plaisir à nos supporters en deuxième mi-temps".

Les résultats de la journée
Venezuela - Chine 59-77
Cameroun - Argentine 64-75
Biélorussie - Nigéria 71-60

Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
À Nantes, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 13. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour leur premier match dans leur Tournoi de Qualification Olympique, les Bleues se sont imposées sans souci face à Cuba. Une première réussie à Nantes pour les Tricolores, qui ont désormais le regard tourné vers la Nouvelle Zélande.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Les Bleues, très appliquées, réussissent leur entrée dans le TQO en s&#39;imposant face à Cuba de 16 points <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRIO?src=hash">#MissionRIO</a> <a href="https://t.co/CzCem0X78J">pic.twitter.com/CzCem0X78J</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/742448483890823168">13 juin 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

"Vivre cet été à 150%"

Corps: 

Vous aviez participé au TQO de 2012 à Ankara avec les Bleues avant de vous qualifier pour les Jeux de Londres et d'y remporter la médaille d'argent. Est-ce un avantage d'avoir déjà participé à ce tournoi préolympique pour vous (ainsi que Céline Dumerc, Endy Miyem, Sandrine Gruda et Valérie Garnier en tant qu'assistante) ?
Nous n'avons jamais connu un autre mode de qualification, donc je ne peux pas vous dire (rires). Ce qui est certain, c'est que cela nous permet de garder le rythme tout l'été. Et, en cas de qualification, on peut arriver aux Jeux de Rio avec un jeu collectif plus rôdé. Mais l'objectif aujourd'hui, c'est Cuba. Demain, ce sera la Nouvelle-Zélande. Et après, le quart de finale comme dans toutes les compétitions, ce sera la rencontre à ne pas manquer. Il faudra que l'on soit présente pour aller chercher tout de suite notre ticket pour Rio.

Vous affrontez ce soir Cuba pour commencer ce TQO (en direct à 20h30 sur Canal + Sport). À quoi vous attendez-vous pour cette première rencontre ?
Ce sera un match très engagé, très physique. Ce n'est jamais vraiement facile de rentrer dans un premier match d'une compétition, et à fortiori quand tu es à domicile. On l'a vu il y a trois jours pour l'Equipe de France de football à l'Euro 2016 face à la Roumanie, où on a dû attendre très longtemps pour avoir un but. On va essayer d'utiliser le fait de jouer devant notre public comme une source de motivation. On sait que nos supporters seront avec nous et qu'ils vont nous pousser.

Il y a trois ans, l'Euro 2013 avait eu lieu en France dans une liesse populaire incroyable. Comment abordez-vous cette nouvelle compétition à domicile avec le TQO à Nantes ?
J'attends la même ambiance, voire plus encore (rires). Le public va répondre présent. Avec le billet pour Rio au bout, les supporters vont être en pleine forme. La France sait se mobiliser pour porter le plus haut possible ses sportifs et ses sportives.

À 30 ans, vous allez tenter de vous qualifier pour vos deuxième Jeux Olympiques de rang. L'été 2016 sera t-il votre dernière campagne avec le maillot tricolore ?
Quand tu passes la barre des 30 ans, tu réfléchis beaucoup. Je ne veux pas être dans la décision avant de vivre les choses. Aujourd'hui, l'objectif c'est le TQO et de se qualifier pour Rio. Après je verrais. Mais c'est vrai que quand tu as mon âge, tu penses au moment où tu vas t'arrêter. Pour l'instant ce n'est pas ma préoccupation. Comme je l'ai fait cette saison en pensant que c'était la dernière à Schio, finalement j'ai prolongé d'un an car je me sens bien. C'est pareil avec l'Equipe de France. Je veux tout vivre comme si c'était le dernier, en ne me mettant aucun frein pour continuer ensuite. En tout cas, je vais vivre cet été à 150%, comme toujours. Et après, on verra.

Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
À Nantes, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 13. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues entrent ce soir dans leur TQO à Nantes (en direct à 20h30 sur Canal + Sport). La pivot tricolore, Isabelle Yacoubou, médaillée d'argent avec les Braqueuses il y a quatre ans à Londres, compte bien à nouveau emmener les siennes aux Jeux Olympiques.
crédit: 
(Crédit : Romain Chaïb/FFBB)

Jour J

Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
À Nantes, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 13. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Jour J pour les Bleues qui lancent aujourd'hui leur Tournoi de Qualification Olympique à la Trocardière de Nantes Métropole ! Rendez-vous ce soir à 20h30 sur Canal+ Sport pour le premier match contre Cuba. ‪#‎MissionRio‬
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Le début du TQO, c'est demain !

Corps: 

 

Le tournoi

Douze équipes venues des quatre coins du globe sont réparties dans quatre groupes de trois équipes. Elles s'afffronteront une fois et les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les quarts de finale. 

Les quatre vainqueurs des quarts de finale et le vainqueur du match pour la 5ème place se qualifiront pour le tournoi olympique féminin des Jeux Olympiques de Rio.

 

La salle

La salle métropolitaine de la Trocardière sera le théâtre du TQO féminin 2016. Inaugurée l'année dernière, à l'occasion du match France - Ukraine, elle peut accueillir 4200 personnes.
 

Les groupes

Groupe A : Cuba, Nouvelle-Zélande, France
Groupe B : Cameroun, Turquie, Argentine
Groupe C : Biéloriussie, Corée du Sud, Nigéria
Groupe D : Vénézuela, Espagne, Chine
 

Le programme jour par jour :

Lundi 13 juin
12h30 : Vénézuela - Chine
15h00 : Cameroun - Argentine
18h00 : Biélorussie - Nigéria
20h30 : Cuba - France
 
Mardi 14 juin
12h30 : Nigéria - Corée du Sud
15h00 : Chine - Espagne
18h00 : Argentine - Turquie
20h30 : France - Nouvelle-Zélande
 
Mercredi 15 juin
12h30 : Corée du Sud - Biélorussie
15h00 : Nouvelle-Zélande - Cuba
18h00 : Espagne - Vénézuela
20h30 : Turquie - Cameroun
 
Jeudi 16 juin : jour de repos
Vendredi 17 juin : quarts de finale (12h30, 15h00, 18h00 et 20h30)
Samedi 18 juin : matches de classement  (18h00 et 20h30)
Dimanche 19 juin : match pour la 5è place (15h)
 
Il reste quelques places disponibles pour ce TQO féminin 2016 : cliquez ici pour réserver vos billets
 
Surtitre: 
TQO féminin
Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Dimanche, 12. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les douze délégations sont arrivées au fur et à mesure dans la métropole nantaise pour participer au Tournoi de Qualification Olympique (du 13 au 19 juin). A la veille des premières rencontres, équipes comme organisateurs peaufinent les derniers détails d'une compétition qui enverra les cinq premiers à Rio.
crédit: 
Crédits : Tommy Hombert (images et montage)

"Les femmes sont amenées à travailler plus"

Corps: 

Vous êtes originaire de Jallais dans le Maine-et-Loire comme Eric Girard. Dans son livre, « Je n’ai qu’une parole », l’actuel coach du Portel raconte que vous le défiez en un-contre-un après les cours ?
On a passé toute notre petite enfance ensemble puisque son papa et le mien jouaient dans la même équipe. Mon père a entraîné Eric. C’est lui qui m’a élevé et je le suivais partout. J’étais toujours avec mon ballon. On passait du temps sur les terrains, c’était facile d’entrer dans les salles de basket à l’époque. Effectivement, j’ai beaucoup joué en un-contre-un avec Eric jusqu’à un âge où le fait que ce soit un garçon de presque 1,90m faisait que je ne pouvais plus maîtriser. Il y avait une bande de copains, de copines et j’avais la chance d’être acceptée par tous ces garçons pour faire des 3x3 endiablés.

Est-ce utile de jouer avec des garçons ?
Je pense. En tant qu’entraîneur, si je peux ajouter des sparring partners garçons, je le fais volontiers. Il faut trouver des garçons qui acceptent d’être poussés par les filles et surtout de ne pas les contrer. Quand il y a un problème à Bourges, mon assistant (Ndlr : Jérome Authier) s’y met, pareil pour Rachid (Meziane) en équipe de France. Lorsque j’étais à Toulouse, il y a cinq ou six ans, des arbitres venaient faire les sparring partners.

 D’Antoine Rigaudeau à David Gautier, la liste de basketteurs nés comme vous à Cholet est impressionnante ?
Oui, Jacky Moreau (Ndlr : né à Cholet lui aussi, plusieurs saisons adjoint de Laurent Buffard) a été mon entraîneur à Jallais lorsque j’avais 15 ans. Je faisais des sélections départementales avec Laurent Buffard. Il avait deux ans de plus que moi mais j’étais prise avec les catégories supérieures. On est dans la région où il y a le plus de licenciés de basket et pour moi la question ne s’est jamais posée de faire un autre sport.

Vous étiez une sacrée scoreuse ?
Par très grand défenseur mais c’est sûr que j’étais intéressée par le panier. J’ai joué à la Vendéenne de Jallais jusqu’en N3 à 15 ans et l’année suivante je suis partie un an à Rezé en N2 (Ndlr : l’équivalent de la Ligue 2). Juste avant j’avais été repérée par Alain Jardel. C’était un match de la sélection des Pays-de-la-Loire contre Midi-Pyrénées et j’ai marqué 45 points. C’est comme ça que je me suis retrouvée à Mirande.

Votre objectif a toujours été d’être une joueuse professionnelle ?
Certains disaient qu’ils voulaient être docteur et moi c’était basketteuse professionnelle et peut-être jouer en équipe de France. C’était l’époque où l’on voyait à la télé quelques images du Clermont Université Club. On me disait « et après ? ». Je répondais que je deviendrai entraîneur. Après mon bac, je n’ai pas été tentée par le professorat de sport, j’ai fait une prépa kiné. Mais comme j’habitais Mirande et qu’il fallait aller à Toulouse, soit une heure et demie de route tous les jours, en accord avec mon père, le choix a été pris de faire du basket.

Ça nourrissait d’être internationale de basket dans les années quatre-vingt ?
On pouvait en vivre, surtout qu’après Mirande je suis partie ensuite à Aix-en-Provence. A Mirande, plutôt que de donner des salaires, ils plaçaient l’argent jusqu’au départ de la joueuse. J’avoue que j’étais bien contente au début d’avoir aussi mon papa qui subvenait aux besoins.

Alain Jardel aura donc été votre père spirituel ?
C’est la rencontre qui fait peut-être que je suis là aujourd’hui. Lorsque je suis arrivée, j’avais un ballon, je savais marquer des points mais je n’avais pas la connaissance technique, tactique, qu’Alain m’a donnée. J’ai eu beaucoup d’échanges avec lui. Alain, sa femme, ses enfants, font toujours partie de ma vie aujourd’hui et sont comme des membres de ma famille.

Il savait aussi vous transcender ?
Oui car à l’époque on était le petit village gaulois et on faisait des finales contre le Racing Paris ou le Stade Français Versailles. Nous, c’était Mirande, un village de 5 000 habitants que personne ne connaissait. Il pouvait nous demander n’importe quoi, on le suivait. Les générations ont changé. C’est fini les joueuses qui restent dix ans dans un club. A Bourges, Céline (Dumerc) c’était la dernière après Emmeline (Ndongue) et Endy (Miyem). Sinon Gaëlle (Skrela) que j’avais fait venir en 2004 à Montpellier et Amel Bouderra à Charleville, il n’y a plus de joueuses comme ça. A Mirande, on adhérait à un projet à très long terme alors qu’aujourd’hui les joueuses restent un an ou deux. A Mirande, c’est tout le village qui venait pour la réception de Moscou. Il faut trouver aujourd’hui des motivations différentes.

C’est Alain Jardel qui vous a mis le pied à l’étrier du coaching ?
Après ma dernière année en Nationale 2 à Carqueiranne, il m’a appelée en me disant que Montpellier cherchait un entraîneur et qu’il avait donné mon nom.  Ensuite je me suis trouvée mes clubs toute seule mais un an après mon arrivée à Montpellier, il m’a pris comme assistante en équipe de France. Travailler trois ans avec Alain Jardel et puis deux ans avec Pierre Vincent, ce sont de très bonnes expériences.

Durant votre carrière professionnelle, vous avez été très vite blessée au genou. Cela vous sert aujourd’hui pour mieux comprendre la douleur physique et psychologique des joueuses ?
J’ai vécu un cauchemar. Je me suis blessée sur mon premier match, à Paris, à vingt secondes de la fin. A l’époque, il n’y avait pas d’IRM juste des radios. A 18 ans, je me suis fait opérer au CHU de Nantes par un chirurgien dont je ne donnerai pas le nom car il exerce encore. Lorsque je suis sorti de l’opération mon père m’a dit qu’il recommençait dans les huit jours. Pour me dire six mois plus tard que j’étais condamnée pour le sport. Alain Jardel a pris contact avec Cathy Malfois (Ndlr : ex-internationale) qui elle même m’a eu un rendez-vous avec le professeur Bousquet à Saint-Etienne qui m’a tout refait dans le genou lors d’une troisième opération. Je suis partie cinq mois en rééducation à Hauteville et j’ai repris avec l’équipe de Mirande deux ans après tout ce cirque. Pour quelqu’un qui était passionnée et qui ne rêvait que de pousser un ballon, ça a été terrible. C’est pour ça que mon histoire avec Alain et Mirande est aussi forte : ils ne m’ont jamais lâchée. J’avais toujours l’appartement, je faisais toujours partie de l’équipe. A ne pas jouer, à regarder, à apprendre avec Alain, j’ai compris des choses. C’est pour ça qu’après sa blessure, j’ai mis Diandra (Tchatchouang) à côté de moi lors des matches. Je ne le souhaite à personne mais c’est bien d’avoir un peu de recul, d’être imprégnée. Ça m’a permis de grandir et si ça été quelque chose d’horrible à traverser, j’ai quand même pu m’en sortir, rejouer. Aujourd’hui, je ne suis pas dans un état terrible car le dos a morflé, l’autre genou a été aussi opéré.

Vous avez joué en équipe de France entre 1988 et 1990, à une époque où elle subissait une sorte de traversée du désert. Les enviez-vous aujourd’hui de gagner des médailles ?
Ah ! Oui (rires) Aujourd’hui l’équipe de France est reconnue, à l’époque ce n’était pas le cas. Il ne faut pas oublier non plus qu’ensuite certains pays de l’Est comme l’URSS et la Yougoslavie se sont disloqués. Ça change la physionomie de l’Europe, y compris dans les coupes d’Europe. A l’époque, on n’avait pas non plus cet univers là (Ndlr : elle montre le cadre champêtre de Juigné-sur-Loire). On était au CREPS de Boulouris, à Istres. Je sais qu’à son arrivée Alain Jardel a demandé à ce que les conditions pour les filles soient proches de ce qui existait pour les garçons.

A l’époque, coach professionnel pour une femme ce n’était pas non plus un métier d’avenir ?
Mais je ne me voyais faire que du basket et le seul métier qui permettait ça, c’est entraîneur. Lorsque j’ai eu mon BE2 j’étais encore joueuse professionnelle. Je n’ai pas attendu de finir ma carrière pour passer mes diplômes. Quand on est joueuse, on a du temps.

En matière d’enchaînement des saisons, on met en exergue le cas de Vincent Collet mais pour vous c’est pire encore. Le lendemain de la belle du championnat, vous étiez déjà sur le pont avec l’équipe nationale ?
Je suis rentrée à 6h du matin à Bourges. J’ai pris un petit déjeuner à la maison et mes affaires de l’équipe de France, fait mes valises, rangé des papiers et je suis partie à 13h. Heureusement il ne faut que 2h30 pour aller de Bourges à Angers. Avec Bourges et l’équipe de France pour les qualifications pour l’Euro 2017, ça fait un total de 69 matches dans la saison. A part lors de la trêve de Noël et pour les « fenêtres FIBA » on a joué à Bourges tous les trois jours. Mercredi, samedi, mercredi, samedi… Sans exception. Une fille comme Céline Dumerc fait ça depuis dix ans.

Est-ce possible de faire autre chose que du basket quand on a un tel rythme ?
Pour un entraîneur, c’est impossible. Après le match il faut le débriefer, retravailler dès le dimanche sur le match du mercredi, préparer une vidéo. Il ne faut pas me demander ce que je fais en dehors, je ne fais rien sinon de temps en temps regarder un film à la télé ou un repas à la maison avec des amis.

C’est cela qui explique qu’il y a si peu de femmes coaches en France ?
Je suis mal placée pour me plaindre car j’ai la confiance d’un président de club et d’un président de la fédération. Mais effectivement il y a deux raisons pour expliquer ce phénomène. Premièrement, nous sommes dans un pays où les présidents ont davantage l’habitude de prendre des coaches masculins. Deuxièmement, il y a moins de femmes qui ont envie de faire ce métier. Si vous demandez aux joueuses de l’équipe de France qui veut être entraîneur, il y en aura peut-être une qui dira « pourquoi pas ? » Combien de fois elles m’ont dit, « ce n’est pas pour moi, ça m’énerverait. » Les joueuses n’ont pas trop de vie non plus, elles ne peuvent pas trop s’échapper et quand elles sont dans la machine à laver, quand elles ont un moment de libre, elles ont besoin de se reposer. Donc à la fin de leur carrière, elles ont davantage envie d’avoir la vie de monsieur et madame Tout le Monde. Coac h c’est la même chose que joueuse avec moins de temps et encore plus de travail.

De toute l’histoire de l’équipe de France féminine, il n’y a eu avant vous que deux femmes, Georgette Coste-Venitien dans les années soixante et Jackie Delachet dans les années quatre-vingt. C’est fort peu ?
Si on a une vie de famille avec des enfants, ça veut dire partir treize jours, rentrer trois jours, partir dix-sept jours et en espérant ne pas avoir de vacances cet été ! Et la vie à Bourges, c’était la même chose : 65 matches et aussi 10 déplacements en Europe, en France, plus les 4 déplacements en « fenêtres FIBA », et toujours trois heures et demi de bus pour prendre un avion. Ça peut comprendre que ça ne passionne pas tout le monde.

Etre une femme et une ancienne internationale permettait-il de mieux connaître les joueuses, savoir jusqu’où on peut les pousser physiquement et conduire un groupe ?
Ça serait à elles de le dire mais le fait que j’ai été joueuse, que j’ai connu leurs doutes, leurs angoisses, leurs interrogations, ça m’aide. Parfois je leur dis, « ne me racontez pas de bêtises », j’ai fait la même chose que vous. Ça aide à comprendre que parfois il faut leur permettre de lâcher un peu prise, que c’est nécessaire de faire sauter un entraînement. Pour aussi la gestion d’une blessure, je sais ce qui passe dans la tête d’une joueuse qui a l’impression d’être mise à l’écart du groupe. Je suis aussi à leur écoute, elles peuvent aborder avec moi d’autres sujets que le basket.

Etre à la fois à la tête de Bourges et de l’équipe de France, ça doit faire des envieux dans le milieu ?
Bien sûr. C’est un métier où l’on est relativement seule. Je communique avec mes proches, le staff, mais pas trop lors de mes va-et-vient en France. Effectivement être à la tête de Bourges ça veut déjà dire qu’il n’y a pas un seul match facile. Tous les entraîneurs et toutes les joueuses veulent gagner contre Bourges et Céline Dumerc. Alors oui, ça fait des envieux quand on a la chance d’être coach du meilleur club français et de l’équipe de France, comme cela doit être le cas pour Vincent Collet ou les entraîneurs d’autres sports. Je n’ai pas Facebook, je n’ai pas Twitter… J’ai déjà assez de boulot comme ça, si je devais tweeter et re-tweeter, lire les appréciations de gens très courageux derrière leur écran, je n’en dormirais pas la nuit… Lorsque vous êtes champion de France, ou que vous avez une médaille avec l’équipe de France, vous recevez seulement deux textos de collègue sachant que sur les quatorze deux sont avec moi en équipe de France… Mais je n’y accorde pas d’importance.

L’ancienne Premier Ministre d’Israël Golda Meir avait dit : « pour réussir une femme doit être bien meilleure qu’un homme. » C’est valable aussi dans le basket ?
Oui, je suis assez d’accord, je pense qu’elle doit tout faire mieux. J’ai vu des collègues femmes échouer et que l’on n’a pas revu ensuite en première division alors que les hommes qui perdent leur emploi rebondissent souvent dans un autre club. C’est la condition de la femme. On est amené à travailler plus, à être plus disponible, et à faire mieux les choses et il y aura toujours des différences financières. Et encore, ça a déjà tellement évolué, on a déjà fait des pas de géants.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Samedi, 11. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Valérie Garnier n’est seulement que la troisième femme à être coach de l’équipe de France féminine. La Berruyère se retrouve face au challenge d’une vie : conduire les Bleues aux Jeux Olympiques de Rio.
crédit: 
(Crédit : Romain Chaïb/FFBB)

Mission Rio - Adrien Moerman revient sur la première journée de stage à Pau

Surtitre: 
Equipe de France masculine - Préparation TQO 2016
Auteur: 
Guillaume Karli / FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Juin 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Les Bleus ont un mois pour tenter de se qualifier pour Rio ! Suivez-les de la préparation jusqu'au TQO de Manille au Philippines #MissionRio

Invernizzi, Jackson, Julien et Sene en renfort

Corps: 

Suite au forfait de Mouhammadou Jaiteh et aux arrivées en décalé de certains joueurs, le staff de l’Équipe de France et le Directeur Technique National, Patrick Beesley, ont sollicité quatre joueurs, afin de rejoindre Pau, lieu du premier rassemblement des Bleus.

Hugo Invernizzi (Nanterre 92), Edwin Jackson (Malaga – Espagne), Axel Julien (JDA Dijon) et Benjamin Sene (Nancy) devraient arriver à Pau dimanche en fin de journée ou lundi dans la matinée, si les mouvements sociaux ne perturbent pas leurs déplacements.

Ces joueurs participeront au match d’entraînement face à la Lettonie mercredi 15 (scrimmage), puis au match de préparation France – Lettonie du jeudi 16 juin 2016 (20h30) au Palais des Sports de Pau. Ils seront libérés à l’issue du stage de Pau (samedi 18 juin).

Patrick Beesley (DTN Basket) : « Dans le cadre de cette situation exceptionnelle (précocité du calendrier TQO) et au regard du contexte des joueurs blessés et/ou empêchés il nous a semblé logique de faire appel à des renforts, afin de jouer dans des conditions correctes les deux oppositions face à la Lettonie. J’ai donc fait appel à des joueurs issus de la liste des 24 et sélectionnés en Équipe de France A’. Je tiens à féliciter et remercier Hugo Invernizzi, Edwin Jackson, Axel Julien et Benjamin Sene pour la réponse immédiate et enthousiaste qu’ils m’ont donnée afin d’aider temporairement l’Équipe de France ».

Surtitre: 
Equipe de France masculine - Préparation TQO 2016
Auteur: 
Fabrice Canet / FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Juin 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Dans le cadre de la préparation au Tournoi Qualificatif Olympique, l’Équipe de France actuellement en stage de réactivation à Pau, sera renforcée dans les jours à venir par quatre nouveaux joueurs.

Mouhammadou Jaiteh forfait

Corps: 

Cette blessure ne permet pas, en l’état actuel, une reprise intensive de l’activité basket. Au regard du temps de préparation, le délai étant trop court pour être opérationnel à 100%, le staff de l’Équipe de France a décidé de libérer le joueur. Il n’a pas été décidé de le remplacer pour le moment.

Suite à l’hospitalisation en urgence de son épouse, Alexis Ajinça, qui a effectué ses tests médicaux à l’INSEP à Paris hier jeudi, a dû retourner sans délai à Saint-Etienne. Il rejoindra les Bleus dès que possible.

Antoine Diot qui vient de terminer sa saison avec son club, arrivera à Pau dans les prochains jours.

Pour ce stage de réactivation à Pau sont déjà présents, Florent Piétrus (Nancy), Adrien Moerman (Bandirma Banvit, TUR) et Joffrey Lauvergne (Denver Nuggets, NBA).

Liste des joueurs:

Prénom Nom Taille Naiss. Poste Sélec. Club 2015-2016
Alexis AJINÇA 2,14 1988 Intérieur 35 New Orleans Pelicans (NBA)
Nicolas BATUM 2,03 1988 Ailier 114 Charlotte Hornets (NBA)
Rodrigue BEAUBOIS 1,88 1988 Arrière 0 SIG Strasbourg
Nando DE COLO 1,95 1987 Arrière 129 CSKA Moscou (Russie)
Boris DIAW 2,03 1982 Ailier fort 210 San Antonio Spurs (NBA)
Antoine DIOT 1,9 1989 Meneur 69 Valence (Espagne)
Mickaël GÉLABALE 2 1983 Ailier 142 Le Mans
Thomas HEURTEL 1,9 1989 Meneur 41 Anadolu Efes Istanbul (Turquie)
Charles KAHUDI 1,99 1986 Ailier 81 ASVEL Lyon-Villeurbanne
Joffrey LAUVERGNE 2,11 1991 Intérieur 56 Denver Nuggets (NBA)
Adrien MOERMAN 2,01 1988 Ailier fort 1 Bandirma Banvit (Turquie)
Yakuba OUATTARA 1,92 1992 Arrière 0 Monaco
Tony PARKER 1,85 1982 Meneur 168 San Antonio Spurs (NBA)
Florent PIÉTRUS 2,01 1981 Ailier fort 213 SLUC Nancy
Kim TILLIE 2,11 1988 Intérieur 17 Vitoria (Espagne)

 

Surtitre: 
Equipe de France masculine - Préparation TQO 2016
Auteur: 
Fabrice Canet / FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Juin 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Les examens médicaux, réalisés jeudi 9 juin à Paris à l’INSEP, ont montré que l’intérieur Mouhammadou Jaiteh (Nanterre 92), qui avait contracté une blessure (béquille conséquente à la cuisse droite) lors du dernier match de play-off face à Monaco, n’était pas guéri.

Patrick Beesley fait le point sur le programme de préparation

Corps: 

Patrick Beesley, Directeur Technique National : « Dans le cadre de l’élaboration du programme de préparation et compte tenu de la disparité des calendriers de compétitions des joueurs, le staff technique avait décidé de programmer des arrivées progressives en fonction de l’état de forme de chacun. C’est dans cette optique que les joueurs ayant terminé leur saison tôt (avril pour certains) ont été invités à débuter plus tôt que les autres. C’est le cas d’Alexis Ajinça, Joffrey Lauvergne, Florent Piétrus, Adrien Moerman et Mouhammadou Jaiteh, qui se rendront à Pau pour commencer un travail de remise en route physique. Le 13 juin, ils seront rejoints par un deuxième groupe composé de Boris Diaw, Nicolas Batum et Mickaël Gélabale. Les arrivées de Tony Parker et Nando De Colo, quant à elles, sont prévues pour le stage de Paris le 19 juin. L’objectif étant que tous les joueurs aient un niveau de forme homogène au moment d’intégrer les Bleus toujours en lice pour les playoffs dans leurs championnats respectifs. Rodrigue Beaubois, Charles Kahudi, Thomas Heurtel, Antoine Diot et Kim Tillie, intégreront au fur et à mesure le groupe au terme de leur saison. Enfin le staff médical est en contact avec Yakuba Outtara, blessé pendant les playoffs LNB, et un point sera fait avec le joueur en début de semaine prochaine.

Vincent Collet, qui dispute les finales de Pro A avec la SIG, ralliera Pau au plus tard le 16 juin pour la première rencontre de préparation de l’Équipe de France face à la Lettonie. En son absence, ce seront Ruddy Nelhomme et Jacques Commères, assistants de Vincent Collet depuis 8 saisons, ainsi que Frank Kuhn, le préparateur physique de l’équipe, qui dirigeront les séances.

Le travail de la Fédération depuis plusieurs mois a porté ses fruits, les problèmes de couverture d’assurance ont été réglés. L’Équipe de France sera très compétitive et la principale difficulté résidera dans le temps de préparation qui sera très court. Le staff et les joueurs vont travailler en mode commando avec un seul objectif en tête décrocher la qualification pour les Jeux lors du TQO de Manille (5-10 juillet). »

Planning d’arrivée des joueurs :

10 juin - Stage à Pau
Arrivée : Alexis Ajinça (New Orleans Pelicans, NBA), Mouhammadou Jaiteh (Nanterre), Joffrey Lauvergne (Denver Nuggets, NBA), Adrien Moerman (Bandirma Banvit, TUR) et Florent Piétrus (Nancy)
13 juin - Stage à Pau
Arrivée : Nicolas Batum (Charlotte Hornets, NBA), Boris Diaw (San Antonio Spurs, NBA) et Mickaël Gélabale (Le Mans)
19 juin – Stage à Paris
Arrivée : Nando De Colo (CSKA Moscou, RUS) et Tony Parker (San Antonio Spurs, NBA)

Arrivée en fonction des playoffs :
Rodrigue Beaubois (Strasbourg), Antoine Diot (Valence, ESP), Thomas Heurtel (Anadolu Efes Istanbul, TUR), Charles Kahudi (Lyon-Villeurbanne) et Kim Tillie (Vitoria, ESP)

Liste des joueurs retenus :

Prénom Nom Taille Naiss. Poste Sélec. Club 2015-2016
Alexis AJINÇA 2,14 1988 Intérieur 35 New Orleans Pelicans (NBA)
Nicolas BATUM 2,03 1988 Ailier 114 Charlotte Hornets (NBA)
Rodrigue BEAUBOIS 1,88 1988 Arrière 0 SIG Strasbourg
Nando DE COLO 1,95 1987 Arrière 129 CSKA Moscou (Russie)
Boris DIAW 2,03 1982 Ailier fort 210 San Antonio Spurs (NBA)
Antoine DIOT 1,9 1989 Meneur 69 Valence (Espagne)
Mickaël GÉLABALE 2 1983 Ailier 142 Le Mans
Thomas HEURTEL 1,9 1989 Meneur 41 Anadolu Efes Istanbul (Turquie)
Mouhammadou JAITEH 2,08 1994 Intérieur 18 Nanterre 92
Charles KAHUDI 1,99 1986 Ailier 81 ASVEL Lyon-Villeurbanne
Joffrey LAUVERGNE 2,11 1991 Intérieur 56 Denver Nuggets (NBA)
Adrien MOERMAN 2,01 1988 Ailier fort 1 Bandirma Banvit (Turquie)
Yakuba OUATTARA 1,92 1992 Arrière 0 Monaco
Tony PARKER 1,85 1982 Meneur 168 San Antonio Spurs (NBA)
Florent PIÉTRUS 2,01 1981 Ailier fort 213 SLUC Nancy
Kim TILLIE 2,11 1988 Intérieur 17 Vitoria (Espagne)

 

Programme de préparation de l’Equipe de France masculine :

Dates Lieu Stage ou match
Du 10 au 18 juin 2016 Stage à Pau (64) Stage de préparation
Jeudi 16 juin 2016 à 20h30 Palais des Sports, Pau (64) France - Lettonie
Du 19 au 21 juin 2016 Stage à Paris (75) Stage de préparation
Mardi 21 juin 2016 à 20h30 AccorHotels Arena, Paris (75)  France - Serbie
Du 24 au 25 juin 2016 Stage à Belgrade (Serbie) Stage de préparation
Samedi 25 juin 2016 Belgrade (Serbie) Serbie - France
Du 26 au 28 juin 2016 Stage à Rouen (76) Stage de préparation
Mardi 28 juin 2016 à 20h30 Kindarena, Rouen (76) France - Japon

 

Tournée de préparation #MissionRio – renseignements et réservation sur http://www.ffbb.com/billetterie

Tournoi Qualificatif Olympique de Manille (Philippines) - 5 au 10 juillet

GROUPE A GROUPE B
Turquie France
Sénégal Nouvelle-Zélande
Canada Philippines

Les deux premiers de chacun des groupes accèderont au prochain tour.

Phase de poules :
Mardi 5 juillet : France - Philippines
Jeudi 7 juillet : Nouvelle-Zélande - France

Phase finale :
Samedi 9 juillet : Demi-finales
(1er du groupe A contre le 2e du groupe B, et inversement)
Dimanche 10 juillet : Finale

Surtitre: 
Equipe de France masculine - Préparation TQO 2016
Auteur: 
Guillaume Karli / FFBB
Date d’écriture: 
Mardi, 7. Juin 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Avant l’ouverture du stage de l’Équipe de France masculine à Pau (10 au 18 juin), le Directeur Technique National, Patrick Beesley, fait le point sur le programme de préparation des Bleus en vue du Tournoi de Qualification Olympique de Manille (5-10 juillet).

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