Valérie Garnier

Jeux Olympiques
Les entraîneurs s’adaptent
Valérie Garnier et Vincent Collet ont réagi au report des Jeux Olympiques de Tokyo à l’été 2021.
"Maintenir ce niveau d'intensité"
Ce soir et demain, les Bleues vont enchainer les deux derniers matches du TQO à Bourges. Face au Brésil à 20h35 (en direct sur W9 et Canal+ Sport), les Bleues devront conserve...
"On se doit d’être au rendez-vous."
Dans la quête de leur qualification olympique, Valérie Garnier et ses joueuses ont rendez-vous avec le public français à partir de ce soir à Bourges. A 2Oh30, les Bleues affro...
"Le basket français n'était pas ce qu'il est aujourd'hui"
À quelques jours du début du TQO (pour lequel les Bleues sont réunies dès ce vendredi en préparation), Valérie Garnier s'est confiée sur cette échéance importante pour le basket français. La coach des Bleues participe à Bourges à son 4ème Tournoi de Qualification Olympique et présente...
14 joueuses retenues pour la préparation au TQO à Bourges
À l’occasion d’une conférence de presse qui s’est déroulée ce mardi à la Mairie de Bourges, Jacques Commères (Directeur de la Performance et des Équipes de France) et Valérie Garnier (entraîneur de l’...
Une liste de joueuses dévoilée demain mardi
À un mois du Tournoi de Qualification Olympique (6 au 9 février 2020), Valérie G...
La France et l'Espagne travaillent de concert
Le bilan après le 1er tour
"Ce groupe allie jeunesse et expérience"

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Venez encourager les Bleues

Corps: 
Valérie Garnier, entraineur de l’Equipe de France : "Même si cette phase de qualification est bien engagée, dans mon esprit, il reste deux matches à gagner. L’équipe est construite avec cet objectif, avec une alliance de joueuses cadres et d’éléments plus jeunes, avec six joueuses de 22 ans et moins. C’est aussi l’occasion de revoir deux cadres de retour de blessure, Céline Dumerc et Diandra Tchatchouang. Les Pays-Bas et la Croatie ont encore la possibilité de se qualifier et ne viendront pas sans ambition. Ces deux équipes nous avaient posé plus de problème que l’Estonie. "
 
18h30 : France - Pays Bas
Colisée à Chalon-sur-Saône
Infos et réservation auprès du Comité de Saône et Loire : 03 85 57 42 61
 
20h00 France- Croatie
Clermont-Ferrand
Infos et réservation auprès du Comité du Puy de Dôme : 04 73 92 48 54
 
 
 
Surtitre: 
Qualification Euro 2017
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Lundi, 17. Octobre 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Au mois de novembre l'Equipe de France féminine poursuivra sa campagne de qualification pour l'Euro 2017. Deux matches sont au programme, le samedi 19 novembre à Chalon-sur-Saône et le mercredi 23 novembre à Clermont-Ferrand. Ne manquez pas ces deux matches capitaux et le retour de Céline Dumerc sous le maillot tricolore. Réservez vite vos places.

A 40 minutes de Rio

Corps: 
L'adversaire
Olivia Epoupa : "Méfiance et vigilance. Un quart de finale n'est jamais facile, il faudra avoir un haut niveau de vigilance. On n'a pas montré une régularité sur 40 minutes, ça sera un challenge."
Valériane Ayayi : "Ce sera un match difficile. Elles sont aussi à 40 minutes de Rio. On doit faire le travail et ça passe par le physique et la défense. Mais il ne suffit pas de le dire, il faut le faire."
Valérie Garnier : "L'Argentine est une équipe qui ne lâche rien, avec un axe 1-5 très fort. Ce sont des joueuses agressives offensivement, avec beaucoup de mobilité, d'énergie. Il faudra être dans le respect de l'adversaire, avec humilité. Ce sont les 40 minutes les plus importantes."
 
L'ambiance avant le quart
Olivia Epoupa : "On se prépare. Le jour de repos hier nous a permis de faire des soins, de voir nos proches. Ce matin on est reparti. Demain ce sera un combat."
Héléna Ciak : "Nous sommes motivées. Il y a une superbe cohésion sur et en dehors du terrain. On a hâte d'être à demain."
 
Rio dans 40 minutes ?
Olivia Epoupa : "On est à 40 minutes de remplir l'objectif. On a envie de franchier l'étape mais il ne faut pas s'emballer. On sourira quand il le faudra."
Valérie Garnier : "C'est ce pour quoi on travaille depuis le début de la préparation."
Sandrine Gruda : "Les JO ça se vit, ça ne se raconte pas."
 
Le public nantais
Héléna Ciak : "Ils sont derrière nous. On a pensé à eux quand on a eu du mal pendant le match. J'espère que demain ils seront encore plus parce qu'on aura besoin d'eux."
Sandrine Gruda : "C'est un public chaleureux. Ca fait toujours plaisir de jouer pour un public qui vibre avec nous sur chaque passe, chaque tir."
 
TQO féminin 2016 - Programme des quarts de finale
 
Vendredi 17 juin
12h30 : Espagne - Corée du Sud
15h00 : Turquie - Cuba
18h00 : Biélorussie - Chine
20h30 : France - Argentine
 
Premières de leur groupe sans trembler, l'Espagne et la Turquie sont concentrées sur leur objectif olympique. La Roja devra se méfier des Asiatiques qui, au-delà d'un mental d'acier, sont de redoutables shooteuses à trois points à l'image de Ajeong Kang (meilleure marqueuse du tournoi avec 20.0pts par match) et ont dans leur rang une pépite, Jisu Park (15.0rbds par match) agée de 17 ans.
 
La Turquie de Lara Sanders partira également favorite. L'intérieure naturalisée devra contrôler la meilleure joueuse cubaine Clenia Noblet (14.0pts et 10.5rbds).
 
Enfin, la confrontation Biélorussie - Chine pourrait être la plus indécise de la journée. Battues par la Corée du Sud mercredi, Yelena Leuchanka et ses partenaires devront hausser leur niveau de jeu. Face à une formation chinoise un peu décevante dans ce TQO, difficile de faire un pronostic.
Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
A Nantes, Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 16. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Vendredi (20h30), l'Équipe de France affrontera l'Argentine en quarts de finale du Tournoi de Qualification Olympique féminin 2016. Devant leurs supporters, les Bleues auront besoin d'une victoire pour s'assurer un ticket aux Jeux Olympiques. A la veille de ce match décisif, Valérie Garnier et ses joueuses ont livré leurs sentiments devant les médias à l'occasion d'un point presse.

"Les femmes sont amenées à travailler plus"

Corps: 

Vous êtes originaire de Jallais dans le Maine-et-Loire comme Eric Girard. Dans son livre, « Je n’ai qu’une parole », l’actuel coach du Portel raconte que vous le défiez en un-contre-un après les cours ?
On a passé toute notre petite enfance ensemble puisque son papa et le mien jouaient dans la même équipe. Mon père a entraîné Eric. C’est lui qui m’a élevé et je le suivais partout. J’étais toujours avec mon ballon. On passait du temps sur les terrains, c’était facile d’entrer dans les salles de basket à l’époque. Effectivement, j’ai beaucoup joué en un-contre-un avec Eric jusqu’à un âge où le fait que ce soit un garçon de presque 1,90m faisait que je ne pouvais plus maîtriser. Il y avait une bande de copains, de copines et j’avais la chance d’être acceptée par tous ces garçons pour faire des 3x3 endiablés.

Est-ce utile de jouer avec des garçons ?
Je pense. En tant qu’entraîneur, si je peux ajouter des sparring partners garçons, je le fais volontiers. Il faut trouver des garçons qui acceptent d’être poussés par les filles et surtout de ne pas les contrer. Quand il y a un problème à Bourges, mon assistant (Ndlr : Jérome Authier) s’y met, pareil pour Rachid (Meziane) en équipe de France. Lorsque j’étais à Toulouse, il y a cinq ou six ans, des arbitres venaient faire les sparring partners.

 D’Antoine Rigaudeau à David Gautier, la liste de basketteurs nés comme vous à Cholet est impressionnante ?
Oui, Jacky Moreau (Ndlr : né à Cholet lui aussi, plusieurs saisons adjoint de Laurent Buffard) a été mon entraîneur à Jallais lorsque j’avais 15 ans. Je faisais des sélections départementales avec Laurent Buffard. Il avait deux ans de plus que moi mais j’étais prise avec les catégories supérieures. On est dans la région où il y a le plus de licenciés de basket et pour moi la question ne s’est jamais posée de faire un autre sport.

Vous étiez une sacrée scoreuse ?
Par très grand défenseur mais c’est sûr que j’étais intéressée par le panier. J’ai joué à la Vendéenne de Jallais jusqu’en N3 à 15 ans et l’année suivante je suis partie un an à Rezé en N2 (Ndlr : l’équivalent de la Ligue 2). Juste avant j’avais été repérée par Alain Jardel. C’était un match de la sélection des Pays-de-la-Loire contre Midi-Pyrénées et j’ai marqué 45 points. C’est comme ça que je me suis retrouvée à Mirande.

Votre objectif a toujours été d’être une joueuse professionnelle ?
Certains disaient qu’ils voulaient être docteur et moi c’était basketteuse professionnelle et peut-être jouer en équipe de France. C’était l’époque où l’on voyait à la télé quelques images du Clermont Université Club. On me disait « et après ? ». Je répondais que je deviendrai entraîneur. Après mon bac, je n’ai pas été tentée par le professorat de sport, j’ai fait une prépa kiné. Mais comme j’habitais Mirande et qu’il fallait aller à Toulouse, soit une heure et demie de route tous les jours, en accord avec mon père, le choix a été pris de faire du basket.

Ça nourrissait d’être internationale de basket dans les années quatre-vingt ?
On pouvait en vivre, surtout qu’après Mirande je suis partie ensuite à Aix-en-Provence. A Mirande, plutôt que de donner des salaires, ils plaçaient l’argent jusqu’au départ de la joueuse. J’avoue que j’étais bien contente au début d’avoir aussi mon papa qui subvenait aux besoins.

Alain Jardel aura donc été votre père spirituel ?
C’est la rencontre qui fait peut-être que je suis là aujourd’hui. Lorsque je suis arrivée, j’avais un ballon, je savais marquer des points mais je n’avais pas la connaissance technique, tactique, qu’Alain m’a donnée. J’ai eu beaucoup d’échanges avec lui. Alain, sa femme, ses enfants, font toujours partie de ma vie aujourd’hui et sont comme des membres de ma famille.

Il savait aussi vous transcender ?
Oui car à l’époque on était le petit village gaulois et on faisait des finales contre le Racing Paris ou le Stade Français Versailles. Nous, c’était Mirande, un village de 5 000 habitants que personne ne connaissait. Il pouvait nous demander n’importe quoi, on le suivait. Les générations ont changé. C’est fini les joueuses qui restent dix ans dans un club. A Bourges, Céline (Dumerc) c’était la dernière après Emmeline (Ndongue) et Endy (Miyem). Sinon Gaëlle (Skrela) que j’avais fait venir en 2004 à Montpellier et Amel Bouderra à Charleville, il n’y a plus de joueuses comme ça. A Mirande, on adhérait à un projet à très long terme alors qu’aujourd’hui les joueuses restent un an ou deux. A Mirande, c’est tout le village qui venait pour la réception de Moscou. Il faut trouver aujourd’hui des motivations différentes.

C’est Alain Jardel qui vous a mis le pied à l’étrier du coaching ?
Après ma dernière année en Nationale 2 à Carqueiranne, il m’a appelée en me disant que Montpellier cherchait un entraîneur et qu’il avait donné mon nom.  Ensuite je me suis trouvée mes clubs toute seule mais un an après mon arrivée à Montpellier, il m’a pris comme assistante en équipe de France. Travailler trois ans avec Alain Jardel et puis deux ans avec Pierre Vincent, ce sont de très bonnes expériences.

Durant votre carrière professionnelle, vous avez été très vite blessée au genou. Cela vous sert aujourd’hui pour mieux comprendre la douleur physique et psychologique des joueuses ?
J’ai vécu un cauchemar. Je me suis blessée sur mon premier match, à Paris, à vingt secondes de la fin. A l’époque, il n’y avait pas d’IRM juste des radios. A 18 ans, je me suis fait opérer au CHU de Nantes par un chirurgien dont je ne donnerai pas le nom car il exerce encore. Lorsque je suis sorti de l’opération mon père m’a dit qu’il recommençait dans les huit jours. Pour me dire six mois plus tard que j’étais condamnée pour le sport. Alain Jardel a pris contact avec Cathy Malfois (Ndlr : ex-internationale) qui elle même m’a eu un rendez-vous avec le professeur Bousquet à Saint-Etienne qui m’a tout refait dans le genou lors d’une troisième opération. Je suis partie cinq mois en rééducation à Hauteville et j’ai repris avec l’équipe de Mirande deux ans après tout ce cirque. Pour quelqu’un qui était passionnée et qui ne rêvait que de pousser un ballon, ça a été terrible. C’est pour ça que mon histoire avec Alain et Mirande est aussi forte : ils ne m’ont jamais lâchée. J’avais toujours l’appartement, je faisais toujours partie de l’équipe. A ne pas jouer, à regarder, à apprendre avec Alain, j’ai compris des choses. C’est pour ça qu’après sa blessure, j’ai mis Diandra (Tchatchouang) à côté de moi lors des matches. Je ne le souhaite à personne mais c’est bien d’avoir un peu de recul, d’être imprégnée. Ça m’a permis de grandir et si ça été quelque chose d’horrible à traverser, j’ai quand même pu m’en sortir, rejouer. Aujourd’hui, je ne suis pas dans un état terrible car le dos a morflé, l’autre genou a été aussi opéré.

Vous avez joué en équipe de France entre 1988 et 1990, à une époque où elle subissait une sorte de traversée du désert. Les enviez-vous aujourd’hui de gagner des médailles ?
Ah ! Oui (rires) Aujourd’hui l’équipe de France est reconnue, à l’époque ce n’était pas le cas. Il ne faut pas oublier non plus qu’ensuite certains pays de l’Est comme l’URSS et la Yougoslavie se sont disloqués. Ça change la physionomie de l’Europe, y compris dans les coupes d’Europe. A l’époque, on n’avait pas non plus cet univers là (Ndlr : elle montre le cadre champêtre de Juigné-sur-Loire). On était au CREPS de Boulouris, à Istres. Je sais qu’à son arrivée Alain Jardel a demandé à ce que les conditions pour les filles soient proches de ce qui existait pour les garçons.

A l’époque, coach professionnel pour une femme ce n’était pas non plus un métier d’avenir ?
Mais je ne me voyais faire que du basket et le seul métier qui permettait ça, c’est entraîneur. Lorsque j’ai eu mon BE2 j’étais encore joueuse professionnelle. Je n’ai pas attendu de finir ma carrière pour passer mes diplômes. Quand on est joueuse, on a du temps.

En matière d’enchaînement des saisons, on met en exergue le cas de Vincent Collet mais pour vous c’est pire encore. Le lendemain de la belle du championnat, vous étiez déjà sur le pont avec l’équipe nationale ?
Je suis rentrée à 6h du matin à Bourges. J’ai pris un petit déjeuner à la maison et mes affaires de l’équipe de France, fait mes valises, rangé des papiers et je suis partie à 13h. Heureusement il ne faut que 2h30 pour aller de Bourges à Angers. Avec Bourges et l’équipe de France pour les qualifications pour l’Euro 2017, ça fait un total de 69 matches dans la saison. A part lors de la trêve de Noël et pour les « fenêtres FIBA » on a joué à Bourges tous les trois jours. Mercredi, samedi, mercredi, samedi… Sans exception. Une fille comme Céline Dumerc fait ça depuis dix ans.

Est-ce possible de faire autre chose que du basket quand on a un tel rythme ?
Pour un entraîneur, c’est impossible. Après le match il faut le débriefer, retravailler dès le dimanche sur le match du mercredi, préparer une vidéo. Il ne faut pas me demander ce que je fais en dehors, je ne fais rien sinon de temps en temps regarder un film à la télé ou un repas à la maison avec des amis.

C’est cela qui explique qu’il y a si peu de femmes coaches en France ?
Je suis mal placée pour me plaindre car j’ai la confiance d’un président de club et d’un président de la fédération. Mais effectivement il y a deux raisons pour expliquer ce phénomène. Premièrement, nous sommes dans un pays où les présidents ont davantage l’habitude de prendre des coaches masculins. Deuxièmement, il y a moins de femmes qui ont envie de faire ce métier. Si vous demandez aux joueuses de l’équipe de France qui veut être entraîneur, il y en aura peut-être une qui dira « pourquoi pas ? » Combien de fois elles m’ont dit, « ce n’est pas pour moi, ça m’énerverait. » Les joueuses n’ont pas trop de vie non plus, elles ne peuvent pas trop s’échapper et quand elles sont dans la machine à laver, quand elles ont un moment de libre, elles ont besoin de se reposer. Donc à la fin de leur carrière, elles ont davantage envie d’avoir la vie de monsieur et madame Tout le Monde. Coac h c’est la même chose que joueuse avec moins de temps et encore plus de travail.

De toute l’histoire de l’équipe de France féminine, il n’y a eu avant vous que deux femmes, Georgette Coste-Venitien dans les années soixante et Jackie Delachet dans les années quatre-vingt. C’est fort peu ?
Si on a une vie de famille avec des enfants, ça veut dire partir treize jours, rentrer trois jours, partir dix-sept jours et en espérant ne pas avoir de vacances cet été ! Et la vie à Bourges, c’était la même chose : 65 matches et aussi 10 déplacements en Europe, en France, plus les 4 déplacements en « fenêtres FIBA », et toujours trois heures et demi de bus pour prendre un avion. Ça peut comprendre que ça ne passionne pas tout le monde.

Etre une femme et une ancienne internationale permettait-il de mieux connaître les joueuses, savoir jusqu’où on peut les pousser physiquement et conduire un groupe ?
Ça serait à elles de le dire mais le fait que j’ai été joueuse, que j’ai connu leurs doutes, leurs angoisses, leurs interrogations, ça m’aide. Parfois je leur dis, « ne me racontez pas de bêtises », j’ai fait la même chose que vous. Ça aide à comprendre que parfois il faut leur permettre de lâcher un peu prise, que c’est nécessaire de faire sauter un entraînement. Pour aussi la gestion d’une blessure, je sais ce qui passe dans la tête d’une joueuse qui a l’impression d’être mise à l’écart du groupe. Je suis aussi à leur écoute, elles peuvent aborder avec moi d’autres sujets que le basket.

Etre à la fois à la tête de Bourges et de l’équipe de France, ça doit faire des envieux dans le milieu ?
Bien sûr. C’est un métier où l’on est relativement seule. Je communique avec mes proches, le staff, mais pas trop lors de mes va-et-vient en France. Effectivement être à la tête de Bourges ça veut déjà dire qu’il n’y a pas un seul match facile. Tous les entraîneurs et toutes les joueuses veulent gagner contre Bourges et Céline Dumerc. Alors oui, ça fait des envieux quand on a la chance d’être coach du meilleur club français et de l’équipe de France, comme cela doit être le cas pour Vincent Collet ou les entraîneurs d’autres sports. Je n’ai pas Facebook, je n’ai pas Twitter… J’ai déjà assez de boulot comme ça, si je devais tweeter et re-tweeter, lire les appréciations de gens très courageux derrière leur écran, je n’en dormirais pas la nuit… Lorsque vous êtes champion de France, ou que vous avez une médaille avec l’équipe de France, vous recevez seulement deux textos de collègue sachant que sur les quatorze deux sont avec moi en équipe de France… Mais je n’y accorde pas d’importance.

L’ancienne Premier Ministre d’Israël Golda Meir avait dit : « pour réussir une femme doit être bien meilleure qu’un homme. » C’est valable aussi dans le basket ?
Oui, je suis assez d’accord, je pense qu’elle doit tout faire mieux. J’ai vu des collègues femmes échouer et que l’on n’a pas revu ensuite en première division alors que les hommes qui perdent leur emploi rebondissent souvent dans un autre club. C’est la condition de la femme. On est amené à travailler plus, à être plus disponible, et à faire mieux les choses et il y aura toujours des différences financières. Et encore, ça a déjà tellement évolué, on a déjà fait des pas de géants.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - TQO
Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Samedi, 11. Juin 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Valérie Garnier n’est seulement que la troisième femme à être coach de l’équipe de France féminine. La Berruyère se retrouve face au challenge d’une vie : conduire les Bleues aux Jeux Olympiques de Rio.
crédit: 
(Crédit : Romain Chaïb/FFBB)

Valérie Garnier à la tête des Bleues jusqu'en 2020

Corps: 

L’engagement est signé sur quatre ans, sur la durée de la prochaine olympiade qui doit mener l’Équipe de France jusqu’aux Jeux Olympiques de Tokyo (Japon) en 2020, avec une clause de renégociation au bout de 2 ans. Nommée à la tête des Bleues en 2013, Valérie Garnier a remporté la médaille d’argent du championnat d’Europe en 2015, permettant aux Tricolores de se qualifier pour le Tournoi de Qualification Olympique (qui aura lieu du 13 au 19 juin prochain à Nantes).

Jean-Pierre Siutat, président de la Fédération Française de BasketBall : « Je suis très heureux que Valérie Garnier reste l’entraîneur de l’Équipe de France féminine jusqu’en 2020, et je suis certain qu’elle mènera comme elle l’a déjà fait les Bleues vers les sommets. Cette stabilité à la tête de la sélection nationale est très importante pour nous. Nous pouvons appréhender les prochaines compétitions avec sérénité, et préparer de la meilleure des manières l’avenir de l’Équipe de France ».

Patrick Beesley, Directeur Technique National : « Je me réjouis de l’engagement de Valérie Garnier  auprès de l’Équipe de France, qui va pouvoir poursuivre son action sur la prochaine olympiade. Cette stabilité du staff est un point positif pour la sélection nationale. De plus, Valérie partage totalement les orientations et les valeurs prônées par la Direction Technique Nationale, et nous allons donc  pouvoir ensemble préparer sereinement les prochaines échéances et l’intégration de nos jeunes talents ».

Valérie Garnier, entraîneur de l’Equipe de France féminine : « Je remercie le Président de la Fédération, Jean Pierre Siutat, et le Directeur Technique National, Patrick Beesley, de la confiance qu'ils m'accordent en me renouvelant à ce poste. Je remercie aussi le Président du Tango Bourges Basket, Pierre Fosset de me permettre d'assumer cette double fonction. Être entraineur de l'Equipe de France est à la fois un honneur, une fierté mais aussi une grande responsabilité. Je continuerai à œuvrer, avec l'aide de mon staff, pour pérenniser le statut de l'Equipe de France parmi l'élite du basket féminin »

 

Valérie Garnier
Née le 9 janvier 1965 à Cholet (49) – Ex-internationale (61 sélections, 326 points)

Parcours d’entraîneur
En club

1995-2002 : Carqueiranne
2002-2005 : Lattes-Montpellier (LFB)
2005-2008 : Le Temple-sur-Lot (NF1)
2008-2011 : Toulouse (NF1 puis LFB)
2011-… : Bourges

En Équipe de France
2004-2006 : Assistante Equipe de France féminine (Alain Jardel)
2012-2013 : Assistante Equipe de France féminine (Pierre Vincent)
2014-… : Equipe de France féminine

Palmarès d’entraîneur
En club : Championne de France LFB en 2012, 2013 et 2015, Coupe de France en 2014, Match des Champions LFB en 2014 et 2015
En Équipe de France : Argent : JO 2012, Euro 2013, Euro 2015

Parcours de joueuse
1983-1991 : Mirande
1991-1993 : Aix-en-Provence
1993-1994 : Strasbourg

Palmarès de joueuse
Championne de France NF1A en 1988,  1989 et 1990.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 25. Mars 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Le président de la Fédération Française de BasketBall, Jean-Pierre Siutat, et le Directeur Technique National, Patrick Beesley, ont décidé de renouveler leur confiance à Valérie Garnier en prolongeant son contrat à la tête des Bleues jusqu’en 2020.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)

Les conseils de coach de Valérie Garnier

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Retrouvez en vidéo les conseils de coach de Valérie Garnier, entraîneur de l'Equipe de France féminine et du Tango Bourges Basket.

“Aujourd’hui, je ne peux plus entrer sur le terrain et prendre la balle, je n’ai pas non plus de “Nintendo” en main pour tout contrôler… Il faut savoir laisser l’instinct de la joueuse s’exprimer.”

Cliquer ici pour connaître les conseils de Valérie Garnier

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 10. Décembre 2015
Vignette: 
Chapeau: 
Valérie Garnier, entraîneur de l'Equipe de France féminine, vous livre ses conseils de coach sur la plateforme Votre Coach.

L'argent avant Rio

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Les Bleues ont remporté à l'EuroBasket Women 2015 en Hongrie et Roumanie, la médaille d'argent. Elles ont aussi composté leur ticket pour le Tournoi de Qualification Olympique. Retour sur la compétition des Tricolores en images avec Céline Dumerc, Sandrine Gruda, Endy Miyem, Isabelle Yacoubou, Diandra Tchatchouang et Valérie Garnier.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 2. Juillet 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Retour sur la médaille d'argent remportée par les Françaises à l'EuroBasket Women 2015, entre déceptions, joies et émotions.

"On a fait une campagne formidable"

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Surtitre: 
Equipe de France féminine - Minute Inside
Auteur: 
Stéphane Latzko-Toth/Canal+
Date d’écriture: 
Lundi, 29. Juin 2015
Vignette: 
Chapeau: 
Les Bleues se sont inclinées contre la Serbie en finale de l'Euro, et repartent de Hongrie avec la médaille d'argent autour du cou. Vivez l'après-match en inside avec les Tricolores.

Transfert à Budapest, prépa physique et balnéo

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Images : Stéphane Latzko-Toth / Canal+

Surtitre: 
La Minute Inside - Equipe de France féminine
Auteur: 
Guillaume Karli / FFBB
Date d’écriture: 
Mardi, 23. Juin 2015
Vignette: 
Chapeau: 
Même pendant les journées off, tous les moments sont mis à profit pour travailler. Valérie Garnier prépare sa séance vidéo dans le bus. Arrivées à l'hôtel, les Bleues font une séance de prépa physique avant de récupérer en balnéo.

Du travail et des échanges

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La semaine passée a été chargée pour le HNO. En effet les derniers matches de préparation de l’Equipe de France féminine dans le Nord ont permis notamment de réaliser un véritable test grandeur nature pour les jeunes arbitres potentiels Fiba de la FFBB, sur le terrain. Dans le même temps le HNO a pu se réunir afin de faire le bilan sur l’arbitrage en LFB et d’échanger sur différents points techniques . La présence de Valérie Garnier a permis de parler directement avec la technicienne, championne de France, en partance pour la Hongrie et la Roumanie avec les Bleues. Paul Merliot, président du HNO a reçu des mains de la coach tricolore un maillot de l’Equipe de France signé par les joueuses. Dans le même temps, Chantal Julien, s’est rendu au Camp LNB organisé à l’INSEP pour échanger avec les coachs de Pro A et de Pro B. 
 
Catégorie: 
Surtitre: 
Haut Niveau Officiels
Auteur: 
HNO
Date d’écriture: 
Lundi, 8. Juin 2015
Vignette: 
Chapeau: 
La fin de saison permet régulièrement de réaliser les bilans pour les différentes commissions. C’était le cas pour le HNO cette fin de semaine dernière dans le Nord.

"L'adversité va monter sur les trois matches"

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Surtitre: 
La minute inside
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Juin 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La France l'a emporté contre l'Italie (57-42) dans le premier des trois matches tricolores dans le Nord de la France. Retour sur la rencontre avec Valérie Garnier, la coach des Bleues.
crédit: 
(Bosi/FFBB)

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