WNBA

Equipe de France féminine
"Impossible pour moi de manquer la campagne avec l'Équipe de France"
L'arrière de l'Equipe de France féminine et du Bourges Basket, Marine Johannes (24 ans, 1,77m) va découvrir la WNBA cet été. En effet, New York Liberty a annoncé ce jeudi que la tricolore re...
Les trois Championnes WNBA à l'honneur
La Ligue Féminine de Basket est fière de compter la présence de trois joueuses Championnes WNBA 2018 dans son championnat cette saison. Sacrées le 12 septembre dernier avec le...
Trois joueuses LFB sacrées en WNBA
Le championnat nord-américain a connu son épilogue la nuit dernière avec la troisième victoire du Seattle Storm face aux Washington Mystics en finale. Dans les rangs du champi...
"Heureuse de retrouver les Bleues"
Quelques heures après avoir été coupée par sa franchise de Minnesota, l'intérieure des Bleues Endy Miyem (1,88m, 30 ans) revient en exclusivité pour le site de la FFBB sur sa première expérience en WNBA. La tricolore, qui repartira des États-Unis jeudi, rejoindra le Groupe France dima...
En passant par la WNBA
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui on...
Sandrine Gruda remporte le titre WNBA
Les Los Angeles Sparks et Sandrine Gruda ont remporté cette nuit le championnat...
Gruda enchaîne avec la WNBA
Ayayi réussit sa première en WNBA
Ayayi rejoint San Antonio en WNBA

Pages

"Impossible pour moi de manquer la campagne avec l'Équipe de France"

Corps: 

La nouvelle est désormais officielle. Vous allez rejoindre le New York Liberty et découvrir la WNBA cet été. Que cela symbolise t-il pour vous ?
"Je suis très contente de rejoindre ce championnat de WNBA, c'était un de mes rêves. Il y a quelques semaines, j'ai été contactée par la franchise de New York, et puis ça s'est fait très rapidement et j'ai accepté leur proposition. Je vais retrouver Nayo Raincock-Ekunwe (coéquipière à Bourges) et Bria Hartley (coéquipière en Équipe de France) qui évoluent déjà toutes les deux au Liberty. C'est quelque chose qui a pesé dans mon choix de rejoindre New York, c'est rassurant de pouvoir retrouver des personnes que je connais et que j'apprécie. Et puis, je vais avoir la chance d'être dans la ville de New-York, qui est une ville incroyable que j'avais pu découvrir avec l'Équipe de France lors du tournoi de préparation juste avant les Jeux Olympiques de Rio en 2016".

Les calendriers WNBA et internationaux se chevauchent : la saison régulière de WNBA débute le 24 mai, au même moment que le début de la campagne de préparation de l'Équipe de France féminine à Anglet. Serez-vous présente cet été avec les Bleues ?
"Bien sûr, je serai disponible pour participer à la préparation et à l'Euro 2019 ! Je rejoindrai New York après l'EuroBasket Women 2019 (ndlr, qui se déroule du 27 juin au 7 juillet en Lettonie et Serbie). Depuis le début de mes échanges avec le Liberty, ils savaient comment cela allait se passer, et ils l'ont accepté : c'était impossible pour moi de manquer la campagne avec l'Équipe de France."

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 21. Mars 2019
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
L'arrière de l'Equipe de France féminine et du Bourges Basket, Marine Johannes (24 ans, 1,77m) va découvrir la WNBA cet été. En effet, New York Liberty a annoncé ce jeudi que la tricolore rejoindrait la franchise cet été pour participer à sa première expérience Outre-Atlantique.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">Welcome to New York, <a href="https://twitter.com/MarineJ5?ref_src=twsrc%5Etfw">@MarineJ5</a>! Read more at <a href="https://t.co/0wk4D1OluJ">https://t.co/0wk4D1OluJ</a> <a href="https://t.co/xTI6VSWZQR">pic.twitter.com/xTI6VSWZQR</a></p>&mdash; New York Liberty (@nyliberty) <a href="https://twitter.com/nyliberty/status/1108732761471365121?ref_src=twsrc%5Etfw">March 21, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les trois Championnes WNBA à l'honneur

Corps: 

Alysha Clark (Lyon)
La recrue de l’ASVEL fut une joueuse cadre de Seattle durant toute la saison WNBA. Avec 8.5pts de moyenne en finale (dont 15 lors du game 3) et 5.9 rebonds, elle sera l'une des attractions de la saison LFB.

Samantha Whitcomb (Lattes Montpellier)
Nouvelle joueuse de l'ambitieux BLMA, "Sami" a parfaitement rempli son rôle de 6ème femme avec un ratio points/temps de jeu fort intéressant (6pts en 13' lors des finales). Spécialiste du tir longue distance, elle pourrait faire des étincelles en Ligue Féminine.

Kaleena Mosqueda-Lewis (Charleville-Mézières)
Très peu utilisée en finale (seulement 7' lors du game 1), l’ailière des Flammes Carolo a rendu de bons services en saison régulière (33 matches joués pour 5.1pts en 14' de moyenne). En LFB, elle aura un rôle plus important à jouer.

Catégorie: 
Surtitre: 
MAIF Open LFB 2018
Date d’écriture: 
Samedi, 13. Octobre 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket est fière de compter la présence de trois joueuses Championnes WNBA 2018 dans son championnat cette saison. Sacrées le 12 septembre dernier avec leur équipe du Seattle Storm, elles ont été mise à l’honneur ce samedi sur le parquet de Coubertin.

Trois joueuses LFB sacrées en WNBA

Corps: 

Aux côtés de la légende Sue Bird (16 saisons WNBA avec Seattle - 3 titres) et de la pépite Breanna Stewart (MVP de la saison et des finales), trois joueuses qui évolueront en LFB la saison prochaine ont participé au sacre de la franchise basée à l'extrême nord-ouest des Étas-Unis :

- Alysha Clark : recrue du Lyon ASVEL Féminin, elle fut une joueuse-cadre de Seattle durant toute la saison WNBA. Avec 8.5pts de moyenne en finale (dont 15 lors du game 3) et 5.9 rebonds, Alysha Clark sera l'une des attractions de la prochaine saison LFB.

- Samantha Whitcomb : nouvelle joueuse de l'ambitieux Lattes Montpellier, "Sami" a parfaitement rempli son rôle de 6ème femme avec un ratio points/temps de jeu fort intéressant (6pts en 13' lors des finales).

- Kaleena Mosqueda-Lewis : très peu utilisée en finale (seulement 7' lors du game 1), la sniper des Flammes Carolo a rendu de bons services en saison régulière (33 matches joues pour 5.1pts en 14' de moyenne).

Vous retrouverez ces trois championnes et l'ensemble des joueuses de Ligue Féminine lors de l'ouverture de la saison les 13 et 14 octobre prochains à Paris-Coubertin pour le MAIF Open LFB. Cliquez ici pour réserver vos places.

Catégorie: 
Surtitre: 
WNBA
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 13. Septembre 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Le championnat nord-américain a connu son épilogue la nuit dernière avec la troisième victoire du Seattle Storm face aux Washington Mystics en finale. Dans les rangs du champion, trois figures que vous verrez à la rentrée en Ligue Féminine : Alysha Clark (Lyon), Samantha Whitcomb (Lattes Montpellier) et Kaleena Mosqueda-Lewis (Charleville-Mézières).
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="en" dir="ltr">Celebration time in the <a href="https://twitter.com/seattlestorm?ref_src=twsrc%5Etfw">@seattlestorm</a> locker room!<a href="https://twitter.com/hashtag/PhantomCam?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#PhantomCam</a> <a href="https://t.co/qLoGpvKHM0">pic.twitter.com/qLoGpvKHM0</a></p>&mdash; WNBA (@WNBA) <a href="https://twitter.com/WNBA/status/1040089276036333568?ref_src=twsrc%5Etfw">13 septembre 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

"Heureuse de retrouver les Bleues"

Corps: 

Votre première saison en WNBA s’est un peu terminée brutalement, votre franchise ayant décidée de vous couper de son roster. Cette expérience a-t-elle répondu à vos attentes ?
Oui et non. J’ai eu la chance d’évoluer dans cette ligue, et de me retrouver au sein de la meilleure équipe à savoir le Lynx de Minnesota, qui est champion en titre. J’ai pu voir ce que c’était, j’ai pu vivre à l’américaine. J’ai tout simplement joué en WNBA, et c’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde. C’est un rêve qui s’est réalisé pour moi. J’ai mis les pieds sur le parquet, mais maintenant en tant que compétitrice, une fois le rêve réalisé, j’en aurais voulu davantage. J’aurais aimé pouvoir un peu plus, essayer de voir si je pouvais m’exprimer ou pas dans cette ligue, et c’est là-dessus que je suis en reste.

Il est difficile pour les joueuses françaises et européennes de faire leur place en WNBA. Comment analysez-vous cette situation ?
Il y a plusieurs facteurs, et notamment me concernant. Je suis arrivée un peu en retard car ma saison avec Schio en Italie a duré assez longtemps, et je n’ai pas pu participer au training camp avec Minnesota. Pour moi c’était une nouvelle expérience, un nouveau style de jeu, des nouvelles règles, et pour gérer tout cela il faut un petit temps d’adaptation. Après, par rapport à l’Europe, c’est un championnat qui est très athlétique, qui va très vite, et qui demande aussi de l’adaptation. Il faut réussir à s’y faire, et j’ai peut-être pêché là-dessus au début. On sait que je suis une shooteuse, je n’ai pas été en réussite rapidement, et du coup ça m’a coûté en quelque sorte ma place. Pour une européenne qui vient aux Etats-Unis, il faut réussir à faire la différence très rapidement car ils ne nous connaissent pas forcément.

 Pouvez-vous évoquer le fait d’évoluer dans une franchise comme Minnesota, qui est l’une des plus grandes de WNBA ?
J’en retire des supers souvenirs. Je n’ai jamais évolué dans de telles conditions, même s’il faut avouer que nous sommes des privilégiées à Minnesota. On a des infrastructures de folie, tout est fait pour que l’on puisse performer : la salle d’entraînement qui est différente de la salle de match, le personnel à notre service, un chef cuisinier à notre disposition, etc…

Expliquez-nous la fin de cette aventure au Lynx. Votre franchise a décidé de vous retirer de son roster il y a deux jours…
Tout à fait. En ayant Danielle Robinson blessée et qui s’est faite opérée, ainsi que Rebekkah Brunson qui est également arrêtée après avoir reçu un coup à la tête, l’équipe perd deux joueuses extérieures, ce qui fragilise également le poste de meneuse de jeu. Ils ont donc recruté une nouvelle joueuse (Sydney Colson) pour renforcer ce secteur du jeu, et donc nous étions trop nombreuses sur le roster au vu des règles WNBA. Du coup, la première tête à sauter dans cette configuration a été la mienne (rires). Surtout qu’à mon poste de jeu, il y a pléthore de joueuses (Fowles, Moore, Fagbenle..).

Comment avez-vous appréhendé cette nouvelle ?
Je ne sais pas. J’ai encore du mal à exprimer ce que je ressens à l’heure actuelle. Je suis partagée, ça m’embête car quand je me lance dans un projet j’aime aller au bout de celui-ci. Après je comprends la situation, et par rapport à tous les matches qui vont arriver, je comprends cette nécessité de la franchise. Je suis aussi heureuse et contente, car je vais pouvoir rejoindre très rapidement l’Équipe de France dans sa préparation à la Coupe du Monde.

Après quelques jours de pause, avec quel état d’esprit allez-vous débarquer en bleu ?
Je vais d’abord prendre quelques jours de repos pour me vider la tête, changer d’objectif et de défi pour arriver dans les meilleures dispositions à Anglet dimanche. Après, je vais venir avec le même état d’esprit que les filles ont affiché depuis le début de la préparation en Ariège. On a la Coupe du Monde qui nous attend, on a des objectifs qui sont élevés, et pour les atteindre il va falloir travailler tous les jours jusqu’au 22 septembre.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 15. Août 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Quelques heures après avoir été coupée par sa franchise de Minnesota, l'intérieure des Bleues Endy Miyem (1,88m, 30 ans) revient en exclusivité pour le site de la FFBB sur sa première expérience en WNBA. La tricolore, qui repartira des États-Unis jeudi, rejoindra le Groupe France dimanche à Anglet dans le cadre de la préparation à la Coupe du Monde féminine 2018 (22 au 30 septembre à Tenerife en Espagne).
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

En passant par la WNBA

Corps: 

Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mardi, 28. Novembre 2017
Vignette: 
Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises passées par la WNBA.
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Décollage pour les avec les Françaises passées par la <a href="https://twitter.com/WNBA?ref_src=twsrc%5Etfw">@WNBA</a> <a href="https://t.co/igStRtOVaK">https://t.co/igStRtOVaK</a> cc <a href="https://twitter.com/SAStars?ref_src=twsrc%5Etfw">@SAStars</a> <a href="https://twitter.com/LA_Sparks?ref_src=twsrc%5Etfw">@LA_Sparks</a> <a href="https://twitter.com/WashMystics?ref_src=twsrc%5Etfw">@WashMystics</a> <a href="https://twitter.com/seattlestorm?ref_src=twsrc%5Etfw">@seattlestorm</a> <a href="https://twitter.com/AtlantaDream?ref_src=twsrc%5Etfw">@AtlantaDream</a> <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a> <a href="https://twitter.com/ConnecticutSun?ref_src=twsrc%5Etfw">@ConnecticutSun</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/DetroitShock?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#DetroitShock</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/HoustonComets?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HoustonComets</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ClevelandRockers?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ClevelandRockers</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Savasta?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Savasta</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Berthieu?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Berthieu</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Palie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Palie</a> <a href="https://t.co/Tr7JXMXx8V">pic.twitter.com/Tr7JXMXx8V</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/935433693400850432?ref_src=twsrc%5Etfw">28 novembre 2017</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Sandrine Gruda remporte le titre WNBA

Corps: 
 
Les Sparks se sont imposées trois victoires à deux pour s'offrir le troisième titre de leur histoire, le premier depuis 2002.
 
Elles étaient pourtant menées de six points à la pause (28-34), mais elles ont nettement pris l'ascendant dans le 3e quart-temps et surtout dans la dernière période.
 
A trois minutes de la sirène, elles disposaient de huit points (71-63), mais le Lynx, tenant du titre, est revenu (73-73), puis est passé en tête d'un point.
 
Mais la star de l'équipe Candace Parker, élu meilleure joueuse de la finale, a marqué, en déséquilibre complet, le panier de la victoire (28 pts, 12 rbds) et du titre à trois secondes de la fin.
 
"Depuis le début de la saison et de cette finale même après la défaite dans le match N.4 dans leur salle, je leur ai répété que c'était leur année, je suis fier de cette équipe qui a offert à Candace Parker le titre de champion WNBA qu'elle mérite tant", a insisté Magic Johnson, la légende des Lakers et l'un des co-propriétaires de l'équipe.
 
La contribution de Gruda a été modeste dans le match 5, comme tout au long des play-offs, avec seulement trois minutes de jeu.
 
Mais l'intérieure âgée de 29 ans est devenue la première Française à remporter le titre WNBA depuis Sabrina Palie en 2006 avec Detroit.
 
Elle a rejoint les Sparks en cours de saison après avoir participé aux JO avec les Bleues. Sandrine Gruda enchaînera ensuite sur le Championnat de Turquie, à Fenerbahce, son nouveau club après neuf saisons en Russie à Ekaterinbourg. Un nouveau challenge pour la Française qui a remporté tous les titres des championnats dans lequel elle a évolué. 
Surtitre: 
Françaises de l'Etranger
Date d’écriture: 
Vendredi, 21. Octobre 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Les Los Angeles Sparks et Sandrine Gruda ont remporté cette nuit le championnat WNBA en s'imposant 77 à 76 dans la salle du Minnesota Lynx.
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">Big congrats <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda">@Sandrine_Gruda</a> <a href="https://twitter.com/Candace_Parker">@Candace_Parker</a> <a href="https://twitter.com/LA_Sparks">@LA_Sparks</a> Great Win against great team!</p>&mdash; Ronny Turiaf (@Ronny_Turiaf) <a href="https://twitter.com/Ronny_Turiaf/status/789295510515351552">October 21, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">Congrats to the <a href="https://twitter.com/LA_Sparks">@LA_Sparks</a> and <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda">@Sandrine_Gruda</a> for the title! That was fun to watch!</p>&mdash; Rudy Gobert (@rudygobert27) <a href="https://twitter.com/rudygobert27/status/789300321386237952">October 21, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Gruda enchaîne avec la WNBA

Corps: 

Le fol été de Sandrine Gruda se poursuit. Après une longue préparation estivale avec les Tricolores depuis la mi-mai avec pour point de chute le Brésil et les Jeux Olympiques de Rio 2016, la Martiniquaise a rapidement enchaîné sur un autre défi : la WNBA. En effet, l'intérieure française (161 sélections, 2049 points) est arrivée en début de semaine dans la Cité des Anges et a rejoint les Sparks, franchise avec laquelle elle a déjà évolué à l'été 2014 et où elle retrouvera notamment son amie Candace Parker. Après trois saisons avec le Sun du Connecticut et une autre à L.A. (119 rencontres au total), Sandrine Gruda, arrivée en début de semaine en terre américaine, s'apprête à disputer sa cinquième saison Outre-Atlantique avant de rejoindre plus tard Fenerbaçhe (Turquie), son nouveau club après neuf saisons à Ekaterinbourg (Russie).

Los Angeles est actuellement 2e de la saison régulière juste derrière le Lynx de Minnesota.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 30. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
À peine revenue de Rio où elle a terminé à la 4ème place avec les Bleues, Sandrine Gruda a pris la direction de Los Angeles pour rejoindre les Sparks et y disputer la suite de la saison WNBA.
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Ravi de la visite de notre amie <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda">@Sandrine_Gruda</a> au siège de la <a href="https://twitter.com/ffbasketball">@ffbasketball</a> Ns te souhaitons belle saison <a href="https://twitter.com/WNBA">@WNBA</a> <a href="https://t.co/buTglHRGLG">pic.twitter.com/buTglHRGLG</a></p>&mdash; Jean-Pierre SIUTAT (@jpsiutat) <a href="https://twitter.com/jpsiutat/status/768777763398582272">25 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Ayayi réussit sa première en WNBA

Corps: 

La jeune tricolore ne pouvait rêver meilleur début Outre-Atlantique. Après avoir officialisé son arrivée en WNBA,  l'ailière de Lattes-Montpellier disputait mercredi soir son premier match avec les Stars de San Antonio. Face à Atlanta, Ayayi a rentabilisé ses 11 minutes de jeu : 10 points (à 4/5 aux tirs dont 2/2 à 3pts), 3 rebonds, 2 passes, 1 interception et 0 balle perdue. Prochain match pour les Texanes demain contre Washington.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 30. Juillet 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour son tout premier match avec les Stars de San Antonio, Valériane Ayayi a été plutôt convaincante.
crédit: 
(Crédit : Julien Bacot/FFBB)

Ayayi rejoint San Antonio en WNBA

Corps: 

Comme l'a révélé son agent sur les réseaux sociaux, Valériane Ayayi rejoint la WNBA et la franchise des San Antonio Stars pour la fin de la saison. L'ailière présélectionnée en Equipe de France, vice-championne d'Europe en 2013 avec les Bleues et formée au Centre Fédéral, va connaître sa première expérience à l'étranger. La joueuse de Lattes-Montpellier sera la 11è française à jouer Outre-Atlantique : Lucienne Berthieu, Laure Savasta, Isabelle Fijalkowski, Audrey Sauret, Emilie Gomis, Emmeline Ndongue, Sabrina Palie, Edwige Lawson-Wade, Sandrine Gruda et Céline Dumerc.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 27. Juillet 2015
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
L'ailière tricolore rejoint les San Antonio Stars en WNBA pour la fin de la saison. Elle sera la 11ème française à évoluer Outre-Atlantique.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Premier entraînement suivi des photos officielles de l&#39;<a href="https://twitter.com/hashtag/Equipe?src=hash">#Equipe</a>! &#10;&#10;First practive followed… <a href="https://t.co/4b4zcKcze7">https://t.co/4b4zcKcze7</a></p>&mdash; Valériane Ayayi (@Valouu_A) <a href="https://twitter.com/Valouu_A/status/625995111160266752">July 28, 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Très fier de <a href="https://twitter.com/Valouu_A">@Valouu_A</a> qui rejoint les <a href="https://twitter.com/SAStars">@SAStars</a> pr terminer la saison <a href="https://twitter.com/WNBA">@WNBA</a>! Encore Bravo, un nouveau challenge à la hauteur de ton talent!</p>&mdash; Jeremy Medjana (@JMedjana) <a href="https://twitter.com/JMedjana/status/625616766186713088">July 27, 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Officiellement engagée avec les <a href="https://twitter.com/SAStars">@sastars</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/NewChallenge?src=hash">#NewChallenge</a> en <a href="https://twitter.com/WNBA">@wnba</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/LetsDoIt?src=hash">#LetsDoIt</a> @ San Antonio <a href="https://t.co/vJNdfuYVnk">https://t.co/vJNdfuYVnk</a></p>&mdash; Valériane Ayayi (@Valouu_A) <a href="https://twitter.com/Valouu_A/status/625639309824126980">July 27, 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Fin du rêve américain pour Dumerc

Corps: 

Pourtant en tenue, Céline Dumerc n'a pas participé à la renontre de cette nuit qui a vu la victoire de Chicago 81 à 80 sur le parquet d'Atlanta. Eliminée des playoffs, la française n'imitera donc pas son ami Tony Parker en ramenant une bague de champion de son aventure américaine.

Après Sandrine Gruda, mardi, Céline Dumerc termine donc sa saison WNBA prématurément, seule consolation elles pourront sans doute se reposer un peu avant de rejoindre l'Equipe de France actuellement en stage à Limoges dans le cadre de la préparation au Championnat du Monde qui se déroulera en Turquie.

Surtitre: 
Playoffs WNBA
Auteur: 
Sylvain Bourdois Chupin
Date d’écriture: 
Mercredi, 27. Août 2014
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
En s'inclinant cette nuit 81 à 80 face à Chicago, le Dream d'Atlanta de Céline Dumerc été éliminée des playoffs de WNBA. Coup dur pour la franchise de Georgie qui avait terminé en tête de la conférence Est.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Pages

S'abonner à RSS - WNBA
close
Envoyer à un ami

Ce contenu a attiré votre attention et vous souhaitez le partager ? Envoyez le lien de cette page à vos amis et collègues en remplissant simplement le formulaire ci-dessous.

*Les champs obligatoires sont signalés par un astérisque

'