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Euro U16 masculins

En finale

16/08/2019
FIBA
L’Equipe de France U16 a largement maîtrisé sa demi-finale de l’Euro U16 face à l’Italie, se faisant simplement une légère frayeur sur la fin (73-56). Elle affrontera l’Espagne samedi soir pour l'or.

Les quarts de finale de l’Euro U16 avaient été haletants et indécis. Quatre matches tous conclus sur un écart inférieur ou égal à trois points. Les demi-finales ont été le théâtre d’un spectacle beaucoup moins dramatique, l’Espagne et la France dominant très largement leurs adversaires pour s’offrir une place en finale.

Une option tour jumelle avait été choisie par le staff tricolore pour débuter avec Naoll Balfourier et Victor Wembanyama ensemble sur le terrain. Une option plutôt efficace, les deux géants verrouillant le rebond tandis qu’Ousmane Dieng faisait étalage de toute sa classe de l’autre côté du terrain. Un 18-8 en six minutes couronnait ce bel ouvrage, douchant l’enthousiasme des tifosi qui avaient rempli le PalaSport d’Udine. Et la démonstration se poursuivait, Armel Traore découpant la défense transalpine et Dieng multipliant les exploits. Ses 13 points en dix minutes ponctuaient un premier quart-temps de rêve : 29-10.

Mais le staff français aura sans doute rappelé à ses troupes que les locaux pointaient à -15 contre la Grèce en quart de finale avant de renverser la vapeur. Les débats s’équilibraient et l’Italie parvenait à trouver des solutions offensives de repli, leur leader Matteo Spagnolo, troisième scoreur du tournoi, étant totalement rayé de la carte. C’est sur la base d’une meilleure défense qu’ils parviendront à trouver quelques contre-attaques pour refaire une petite partie de leur retard.

Mais les Bleuets s’appliquaient à calmer leurs ardeurs en trois minutes au retour des vestiaires, la paire Wembanyama- Balfourier faisant la loi dans la raquette. Les U16 se dirigeaient vers une soirée totalement tranquille avant de baisser la garde et d'encaisser un 2-18 qui les faisait passer de +23 à +7 à trois minutes du buzzer. Le public se prenait à y croire à la faveur du réveil de Spagnolo. Mais la France allait intelligemment provoquer des fautes, ne tremblait pas sur la ligne des lancers-francs et Wembanyama allait détourner les dernières tentatives italiennes pour continuer à rêver de l'or européen.

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