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Tout d’abord comment se passe le confinement pour toi ?Je suis à côté d’Orchies, pour le moment tout se passe bien, je suis avec ma copine et mes deux chiens, on sort seulement pour aller faire des petites courses. On regarde beaucoup de séries et de films, j’ai de la chance d’avoir un jardin donc je continue à faire un peu de sport, je vais courir à côté aussi. La seule chose qu’il manque c’est un panier. Tout se passe bien mais j’ai hâte de pouvoir reprendre une vie normale.D’un point de vue collectif Orchies finit avec un bilan de 15V-11D, une première partie de championnat satisfaisante ?L’objectif du début de saison était de faire mieux que l’année dernière. On était dans le groupe A et on avait perdu en ¼ de final des playoffs. Donc cette saison on visait le Top 5 encore une fois.On a eu quelques difficultés comme notre intérieur étranger qui n’a pas été qualifié en début de championnat. On avait gardé pas mal de joueurs de la saison dernière donc on se connaissait bien, on s’entendait bien, on avait vraiment un bon groupe et on savait qu’on pouvait faire la différence avec cela.On a eu une saison compliquée avec pas mal de blessures, on a toujours eu un groupe limité. D’un point de vue sportif, les résultats étaient plutôt satisfaisants, après avec les points de pénalités c’était une autre histoire.Individuellement, était-ce ta saison la plus aboutie ?Individuellement j’étais très bien. La saison dernière j’avais très bien commencé aussi puis je m’étais blessé donc je n’avais pas forcément bien pu finir la saison. Je voulais rester à Orchies pour confirmer, je savais qu’en restant ici j’aurais du temps de jeu et que je pourrais m’exprimer. Je pense que c’était ma meilleure saison, déjà statistiquement mais aussi par rapport à mon apport global sur le terrain, je pense que c’était la plus aboutie. C’est dommage qu’elle n’ait pas pu aller au bout.Etre le 2ème meilleure scoreur de la division et 1er français, c’était dans un coin de ta tête en début de saison ?Je ne me fixe pas d’objectif de points, j’essaye plus de jouer mon jeu. Je ne suis pas un « croqueur », je n’ai pas cette réputation là, je suis plus un joueur collectif, après je pense que cette saison l’équipe avait besoin de moi dans le scoring. Les gars autour de moi me faisaient confiance, mais dans ma tête ce n’était pas un objectif. C’est vrai que cela fait toujours plaisir d’être dans ces classements et je suis content que cela soit reconnu un peu.Après 4 saisons en NM1 en constante progression quels sont tes objectifs pour la suite ?Pour la saison prochaine je sais que je ne serai plus à Orchies. Je recherche soit un projet en NM1 qui souhaite rapidement monter en Pro B, soit aller en Pro B directement mais dans une équipe où j’aurai des responsabilités car je pense que j’ai prouvé que je pouvais en avoir.A moyen terme je ne sais pas encore, je prends saison par saison et je regarde ce que sont les meilleures opportunités pour moi. Je veux juste jouer chaque saison, donner le meilleur et on verra après.Du point de vue d’un joueur qui est libre de tout contrat, la situation actuelle a t-elle un impact ?De mon côté je n’ai pas été impacté, dès que la saison a été arrêtée j’ai eu rapidement des contacts avec différents clubs. Les interrogations sont surtout par rapport à quand la saison va commencer et comment les budgets des clubs vont être impactés.
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Date de publication 05/08/2020 - 11:26
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Comme l’ensemble du mouvement sportif, il appartenait à la FFBB de décider de l’issue sportive à donner à sa saison 2019/20, qui en raison de la grave crise sanitaire n’a pu aller jusqu’à son terme. En raison des mesures nationales prises par le gouvernement et au regard des circonstances exceptionnelles, et pour garantir une équité sur l’ensemble du territoire la Fédération avait fait le choix d’adopter une décision unique applicable sur l’ensemble du territoire. Après deux audiences de conciliation opposant la Fédération à 30 clubs (sur 4 200 clubs) et 2 licenciés (sur 668 923 en 2019-2020) qui contestaient l’impossibilité de ne procéder à aucune montée, le CNOSF a invité les requérants à s’en tenir aux décisions contestées qu’il a estimées « eu égard aux circonstances exceptionnelles liées à la situation sanitaire actuelle, ni entachées d’une erreur de droit, ni d’une erreur manifeste d’appréciation ».
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Service de Presse FFBB
Date de publication 05/07/2020 - 16:58
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Vincent Collet a été confirmé et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France masculine jusqu’aux Jeux de Tokyo, qui ont été reportés du 23 juillet au 8 août 2021. Le technicien multi médaillés avec l’Équipe de France travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020.Vincent Collet interviendra dans différents domaines comme les Équipes de France jeunes, le Pôle France BasketBall – Yvan Mainini, sur l’organisation des entraînements liés au Projet de Performance Fédéral, à la formation des cadres et d’autres sujets liés à sa fonction de technicien.Dans le même temps, la fédération a confirmé les fonctions de Patrick Beesley en qualité de Général Manager du Team France Basket pour une année supplémentaire, et de Boris Diaw en qualité de Général Manager adjoint.Valérie Garnier a été confirmée et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France féminine jusqu’aux Jeux de Tokyo. Tout comme son homologue masculin, Valérie Garnier travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020 et interviendra dans différents domaines concernant les Équipes de France jeunes et les contenus techniques liés au haut niveau, à la performance et à la formation.L’ancienne capitaine de l’Équipe de France féminine et recordwoman du nombre de sélections en Bleues (262), Céline Dumerc, qui jouera la saison prochaine avec son club de Basket Landes (LFB), prendra dans un avenir proche les fonctions de Général Manager de l’Équipe de France féminine, notamment lors des prochaines fenêtres internationales. Elle interviendra également, lorsque son calendrier sportif le lui permettra, sur les Équipes de France jeunes, auprès des joueuses du Pôle France BasketBall - Yvan Mainini et lors des Camps Nationaux de la FFBB.
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Service de Presse FFBB
Date de publication 05/07/2020 - 11:28
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Parti comme une fusée après une démonstration lors du MAIF Open LFB (victoire 100-60 contre Villeneuve d'Ascq), Roche Vendée est resté dans la lignée de la saison 2018-19 conclue à la cinquième place. Seules deux arrivées dans l'effectif (Kendra Chery et Marielle Amant) ont permis de faire gagner de précieuses semaines au RVBC qui a enchaîné les victoires en octobre (4-0). "Notre première partie de championnat est plus que satisfaisante" avance Caroline Heriaud, la capitaine des Tigresses. La découverte de l'Eurocoupe a fait franchir un cap au club vendéen mais a ensuite causé leur perte : "Quand on se fait éliminer en janvier, ça nous met dans un trou noir. On a passé plus de deux mois sans gagner".Entre le 5 janvier et le 1er mars, le RVBC a perdu huit rencontres de suite. "Dans cette période, on a essayé de trouver une multitude d'explications. C'est notre première saison en Eurocoupe, on sort des poules et on a un tour éliminatoire à notre portée contre Besiktas, on gagne là-bas mais on se fait éliminer, ce sont les aléas du sport. L'euphorie qui nous portait depuis le début de la saison a été brisée, on a eu beaucoup de mal à s'en remettre" avoue la meneuse. La blessure d'Uju Ugoka, indisponible pendant deux mois, a aussi pénalisé Roche Vendée. "Et on a peut-être montré notre meilleure facette jusque-là, on n'aurait pas pu tenir tout le reste du championnat. Mais de là à avoir un tel trou d'air..." ajoute, lucide, Heriaud.Cette série de défaites aurait-elle pu faire exploser l'équipe ? Pas du tout selon la meneuse : "Ce qui fait notre force, c'est une très bonne cohésion que ce soit entre les coaches, les joueuses. On est restés solidaires même si certains jours ça n'était pas facile. On a continué à s'entraîner, à travailler car on savait que ça allait payer. Rien n'avait vraiment changé, on était juste dans une mauvaise passe". Sorties de cette spirale négative avec une victoire contre Lattes Montpellier puis à Landerneau, les Vendéennes semblaient revenues sur la bonne route. Mais la pandémie Covid-19 a définitivement stoppé leur élan : "On est frustrées que ça se termine de cette manière".Une double frustration pour la joueuse de 3x3 dont la participation aux Jeux de Tokyo passait par un TQO en Inde, reporté. "Je pense au staff et à l'ensemble de l'Équipe de France qui travaillent depuis plusieurs années. On ne peut que comprendre la situation et je ne vois pas comment ça aurait pu se passer différemment" concède t-elle. Mais pas de quoi entamer sa motivation : "On prend notre mal en patience. C'est toujours une fierté de porter le maillot de l'Équipe de France. Je suis ravie de le faire tous les étés avec le 3x3. La compétition va forcément me manquer et j'ai hâte de porter ce maillot à nouveau".A la rentrée, Caroline Heriaud, qui débutera sa sixième saison en Vendée, retrouvera C. Samson, O. Monpierre, M. Amant et S. Lucet. Côté ambition, elle "vise d'abord le maintien. Après on verra ce que l'on est capable de faire. En coupe d'Europe, on a prouvé qu'on pouvait sortir des poules. Les dirigeants auront peut-être un autre discours mais en tant que compétitrice, je veux passer un tour de plus par rapport à cette année". Les étrangères Ngoyisa, Bailey, Touré et Ugoka ne seront plus là tout comme Kendra Chery annoncée dans les Landes. Le secteur intérieur reposera sur les Américaines Kristina Higgins (Cegled, Hongrie) et Tiffany Clarke, deuxième meilleure joueuse à l'évaluation en LF2 avec Angers. Ornella Bankolé, venue de Lattes Montpellier, devrait avoir plus de responsabilités.Roche Vendée BC (7ème)Bilan : 7 victoires - 9 défaitesMeilleure marqueuse : Jasmine Bailey (12.8 pts/match)Meilleure passeuse : Caroline Heriaud (3.6 pds/match)Meilleure rebondeuse : Uju Ugoka (6.7 rbds/match)Meilleure évaluation : Jasmine Bailey (11.7 /match)Les autres bilansEpisode 1 - Charnay attendait son heureEpisode 2 - Nantes dans le creux de la vagueEpisode 3 - Tarbes restait sereinEpisode 4 - Saint-Amand pas maître chez luiEpisode 5 - Villeneuve d'Ascq filait en playoffs
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Arnaud Dunikowski
Date de publication 05/07/2020 - 09:47
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Deux autres joueuses passées par la Ligue Féminine font aussi partie des gagnantes. Il s'agit d'Alina Iagupova (MVP, Fenerbahce) et Emma Meesseman (5 majeur, Ekaterinbourg) qui ont pour point commun d'avoir porté le maillot de Villeneuve d'Ascq : en 2017 pour l'Ukrainienne, titrée avec les Guerrières, et de 2012 à 2014 pour la Belge.EuroLeague Women Awards* - Le palmarès completMVP - Alina Iagupova (Fenerbahce Oznur Kablo)All-EuroLeague Women First TeamAlina Iagupova (Fenerbahce Oznur Kablo)Cecilia Zandalasini (Fenerbahce Oznur Kablo)Alyssa Thomas (ZVVZ USK Praha)Emma Meesseman (UMMC Ekaterinburg)Sandrine Gruda (Famila Schio)All-EuroLeague Women Second TeamCourtney Vandersloot (UMMC Ekaterinburg)Marine Johannes (LDLC ASVEL Feminin)Gabby Williams (BLMA)Brionna Jones (ZVVZ USK Praha)Brittney Griner (UMMC Ekaterinburg)Entraîneur de l'année - Victor Lapena (Fenerbahce Oznur Kablo)Défenseur de l'année - Alyssa Thomas (ZVVZ USK Praha)Meilleure jeune de l'année - Iliana Rupert (Bourges Basket)A noter que pour l'Eurocoupe, Julie Barennes (Basket Landes) a été désignée par Paul Nilsen, l'un des rédacteurs officiels du site internet de la FIBA, co-meilleur entraîneur de la saison aux côtés de l'Espagnol Ruben Burgos (Valence).*Les coaches, médias et fans pouvaient voter.
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Arnaud Dunikowski
Date de publication 05/06/2020 - 16:27
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Comment vas-tu Abdou ?Je vais bien, je suis à Aix-en-Provence auprès de ma famille. Je me ressource ici dans cette période difficile.Que deviens-tu ?Après Villeneuve d'Ascq (en 2012) j'ai entraîné les garçons de Lille pendant deux ans (Pro B). Ca s'est mal terminé mais bon le métier est difficile, rien n'est permanent sauf le changement. Je garde toujours le positif dans les difficultés que je vis. Puis j'ai observé une période de repos après ces longues années de coaching. Je suis retourné au Sénégal pour y entraîner l'équipe nationale masculine (en 2017).Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?7/10. Ma période en Ligue Féminine m'a laissé beaucoup de bons souvenirs, sur le plan humain et sportif. J'en garde beaucoup d'amis que ce soit des Présidents, des entraîneurs, des joueuses. La grandeur de notre métier, ce sont les relations humaines. Je suis encore le basket féminin à travers LFB TV, il y a une bonne évolution avec des équipes qui ont émergé comme Lyon, Montpellier, Roche Vendée. Le championnat est toujours très relevé et reconnu.Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?Je me rends compte qu'il n'y a pas d'autre luxe que les relations humaines. Il y a eu un lien affectif avec les joueuses que j'ai entraînées mais aussi celles que je n'ai pas entraînées. D'un point de vue sportif, il y a la montée avec Limoges en première division, mon passage à Aix avec la Coupe de France en 2000 et l'Eurocoupe en 2003, la médaille d'argent à l'Euro des -20 ans avec l'Équipe de France et mes titres d'entraîneur de l'année. Puis il y a cette distinction de la Ligue Féminine lors de l'Open LFB 2016, avec mon ami Philippe Legname. Ca a été très important pour moi, la reconnaissance fait partie des valeurs qui me gouvernent.Et le moins bon ?Je garde toujours les choses positives au milieu des difficultés, des déceptions, des vexations. On dit souvent, en tant qu'entraîneur, que c'est un métier composé des gens qui sont virés ou qui vont l'être. J'ai vécu un moment difficile avec Villeneuve d'Ascq, après huit ans là-bas. Mais j'en garde un souvenir extraordinaire et notamment le titre en 2017 remporté par mon ancien assistant (Fred Dusart), même si je n'y étais plus. C'est peut-être ce qu'on retient après des moments de rupture mais ça fait partie de la vie. La réussite, pour moi, est une succession d'échecs rectifiés.Quelles joueuses ont marqué ta carrière ?C'est une question difficile, toutes les joueuses m'ont marqué. Dans chaque individu, il y a une intention positive. Ce qui est important c'est de tirer cette énergie positive, faire en sorte qu'il soit plus fort, intelligent, audacieux dans ce qu'il fait. Il y a forcément des joueuses qui m'ont marqué humainement. J'ai gardé des contacts avec tout le monde. J'ai eu des joueuses qui ont marqué le basket français comme Edwige Lawson, Sandra Le Dréan, Lucienne Berthieu, Nathalie Lesdema et d'autres qui n'ont pas été internationales. J'ai peut-être une mention spéciale à Géraldine Robert qui ne reste pas une semaine sans m'appeler ou m'envoyer un message. Mon passage dans le milieu féminin m'a énormément apporté, j'ai du apprendre et ça m'a permis de devenir ce que je suis aujourd'hui.Son parcoursJoueurDial Diop Sporting Club (Sénégal)Grande Synthe1981-1989 CaenEntraîneurClub1989-1991 Caen (Pro A)1991-1994 Gravelines (Pro A)1994-1995 Vitry-le-François (NM2)1995-1998 Limoges ABC (NF1A)1998-2004 Aix-en-Provence (LFB)2004-2012 Villeneuve d’Ascq (LFB)2012-2013 Lille (Pro B)Sélections nationales2005 Équipe du Sénégal masculine2008 Équipe de France féminine U202017-2019 Équipe du Sénégal masculineSon palmarèsJoueurChampion d’Afrique en 1971 et 1978Médaillé d’argent au Championnat d’Afrique en 1973Champion de France NM4Champion du Sénégal en 1971, 1972, 1973 et 1974EntraîneurMédaillé d’argent au Championnat d’Afrique en 2005Médaillé d’argent à l’Euro féminin U20 en 2008Vainqueur de l’Eurocoupe féminine en 2003Vainqueur de la Coupe de France féminine en 2000Vainqueur de la Coupe de France en 1995DistinctionsMeilleur joueur africain en 1973 et 1974Entraîneur LFB de l’année en 2000 et 2003
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Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date de publication 05/06/2020 - 11:17
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Comment a été pensé le programme Retour au Jeu ?La Fédération souhaitait accompagner la période de sortie du confinement en étant aux côtés de celles et ceux qui veulent reprendre une activité physique plus ou moins encadrée. Bien évidemment nous sommes à l’écoute des directives concernant le sport mais en attendant il a été décidé de mettre en place un dispositif assez complet qui peut être à destination des clubs, des Comités Départementaux voire des Ligues Régionales, afin qu’elles organisent des opérations basket aux couleurs de Retour au Jeu et les faire connaître du grand public. Le projet a été présenté le dimanche 26 avril dans le cadre d’un séminaire qui était prévu en marge des Coupes de France et qui a été maintenu en visio-conférence. Pendant le confinement la FFBB n’a jamais cessé son activité, elle a continué à travailler et il faut d’abord saluer les efforts des salariés et des élus.A quel point était-il important de se projeter vers une perspective positive ?La situation a forcément engendré une rupture de contact entre les Comités Départementaux et les clubs. Ces derniers s’interrogent beaucoup sur la façon dont l’activité basket pourra reprendre. Il faut donc positiver et penser que des événements pourraient être organisés fin juin ou juillet. Les championnats ont été arrêtés à la mi-mars et il semblait inconcevable de passer six mois sans basket en attendant une éventuelle reprise en septembre. "Retour au Jeu" est un moyen de se réinventer, de sortir du cadre traditionnel du basket organisé autour des entraînements et des championnats. C’est un véritable outil d’actions territoriales qui peuvent être pilotées par les Comités ou les Ligues autour de clubs volontaires qui souhaitent organiser des tournois de 3x3, de 5x5 ou d’autres pratiques. C’est également un magnifique support pour nos partenaires afin d’être associés à des actions positives et utiles à la société.Retour au Jeu, comment ça marche ?Retour au Jeu est un programme fédéral d’actions territoriales piloté, avec la contribution des Comités Départementaux et Territoriaux, donnant la main aux clubs volontaires organisant des tournois amicaux 5x5, 3x3 et des activités VxE ou autres projets de "Retour au Jeu" dans le respect des règles sanitaires. Trois grandes phases ont été dégagées. La première entre le 11 mai et le 3 juillet (scolaire) centrée autour des tournois de fin de saison et du soutien aux opérations sur le temps scolaire, la deuxième du 6 juillet au 3 septembre (vacances) articulée autour des stages et de l’organisation d’Open Plus et Open Plus Accès et la dernière 4 septembre au 30 juin 2021 (reprise) entre tournois, rassemblements et formations de proximité. Les démarches seront simplifiées et disponibles uniquement en ligne.[[{"fid":"109934","view_mode":"default","fields":{"format":"default","field_file_image_alt_text[und][0][value]":false,"field_file_image_title_text[und][0][value]":false},"link_text":null,"type":"media","field_deltas":{"1":{"format":"default","field_file_image_alt_text[und][0][value]":false,"field_file_image_title_text[und][0][value]":false}},"attributes":{"height":308,"width":480,"class":"media-element file-default","data-delta":"1"}}]]Le fonds Retour au Jeu prévoit également la mise à disposition par la FFBB de 20 terrains mobiles de 3x3. Ceci afin de favoriser le développement du basket 3x3, les terrains pouvant être utilisés dans le cadre d’Opens et d’animations locales.
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Date de publication 05/05/2020 - 17:56
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*Propos recueillis le 01/05/2020Est ce que c’était une surprise de retrouver votre équipe a ce niveau ?Une surprise d’être dans le Top 5 ? Objectivement oui, si on m’avait dit en début d’année que l’on finirait dans le Top 5 avec le recrutement tardif que l’on a fait et avec le fait d’avoir su très tard notre accession en NM1 j’aurais signé tout de suite. C’est vrai que l’on n’avait pas les noms les plus référencés de la division mais on a réussi à avoir des joueurs complémentaires. La mayonnaise a plutôt bien prise dès le début de la saison, on était à 1 victoire et 2 défaites mais on avait joué Pont de Cheruy chez eux et cela s’est joué dans la dernière minute et on avait bien tenu face à Saint Vallier donc on a vite senti qu’il pouvait se passer quelque chose.On a réussi à aller arracher quelques résultats à l’extérieur ce qui nous a permis de vivre une saison qui était au delà de nos espérances du début de saison, mais qui était méritée aux vues de ce que l’on a proposé tout au long de l’année.Quel était l’objectif du club en début de saison ?On va dire qu’il y a deux objectifs en NM1 : les équipes qui veulent être dans le Top 5 pour jouer la montée et les autres qui veulent éviter de se faire peur et être dans le groupe C. L’objectif c’était de renter dans les 10 pour donner au club le temps de se structurer après une intersaison où l’on a du faire un peu tout dans l’urgence. L’idée était de se maintenir rapidement.Les attentes vont elles monter la saison prochaine ? Le club se voit-il jouer la montée d’ici quelques années ?Avant de parler de montée il faut faire les choses par étape. Il faut que le club se stabilise, on a la chance depuis 2 ans d’avoir une dynamique positive à Avignon, on a fait une très bonne saison en NM2, on a fait une très bonne saison en NM1, on sent un petit engouement qui est entrain de se créer au niveau des supporters et des partenaires. J’espère que la crise que l’on traverse actuellement ne va pas trop ralentir cet élan mais la première des choses est de stabiliser ce club de l’USAP en NM1 qui est déjà un très bon niveau où il y a un spectacle de qualité. Si structurellement on avance pourquoi pas aller regarder au dessus mais ce n’est pas la priorité du club pour le moment.Comment vous avez réagi à l’arrêt des compétitions ? Sûrement un peu de frustration de ne pas jouer les playoffs ?La première chose c’est le pragmatisme, où l’on se dit que l’aspect sanitaire est bien évidemment prioritaire. Le deuxième point c’est vrai qu’avec la saison que l’on vivait, la bonne dynamique du groupe sur et en dehors du terrain, ce rôle de « petit poucet » du groupe A, c’est vrai que l’on était impatient de se frotter aux gros budgets de la poule A et de voir si on pouvait rivaliser. Il y a une part de frustration de ne pas avoir pu aller au bout de l’aventure mais ce qui prime maintenant c’est la fierté de ce que l’on a réalisé.Comment en tant que coach vivez-vous cette période ? Il va falloir reconstruire un effectif avec sûrement des inconnus au niveau budgétaire?Je suis certainement le coach le plus préparé à cela de France. La saison dernière j’ai connu les mêmes incertitudes. Jusqu’au 1er Aout on ne savait pas si on allait évoluer en NM1 ou NM2, j’avais 5 joueurs sous contrat et derrière il fallait faire des plans en fonction des 2 divisions avec des variables budgétaires. Ce que je regarde en premier actuellement c’est de voir les joueurs qui sont sous contrat et essayer de définir des profils de complémentarité, je regarde l’état du marché tout simplement.C’est vrai que ce n’est pas évident car pour le moment on ne sait pas quand le championnat reprendra, nous n’avons pas pour le moment l’enveloppe budgétaire définitive, donc c’est important d’être à l’écoute de ce qui se fait à droite gauche, et se préparer à être réactif. Il faut prendre son mal en patience et se préparer le mieux possible.Comment se passe le confinement de votre côté ?Le gros point qui est différent pour nous sportif de haut niveau c’est de passer plus de temps en famille. Le fait de faire les devoirs avec les enfants, de passer beaucoup de temps à la maison c’est génial. Pendant la saison on est assez souvent sur la route pour des déplacements, il y a les entrainements, c’est un métier passion mais il y a des contraintes de temps. On peut rattraper des moments en famille que l’on ne pouvait pas avoir aussi fréquemment pendant la saison.
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Date de publication 05/05/2020 - 12:22
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Une véritable leçon. Voilà comment l'on pourrait résumer, de manière politiquement correcte, la première rencontre des Guerrières balayées par Roche Vendée lors du MAIF Open LFB (60-100). Elles avaient quitté Coubertin la tête basse comme le confirme Rachid Meziane, le coach nordiste : "Quand on prend ce type de valise, c'est toujours difficile". "Ca nous a permis de prendre la mesure de la densité du championnat. On savait aussi que Roche Vendée était dans la continuité avec un effectif qui avait très peu bougé. Cette équipe était prête, elle l'a montré tout de suite. Et on se rassure vite derrière en faisant 30 bonnes minutes à Lyon" tempère le technicien avant d'ajouter : "Je pense qu'on en a tiré les bons enseignements". Mais pas immédiatement en revanche.Battu 5 fois lors des 6 premiers matches, le club de la banlieue lilloise a ensuite connu une embellie avec quatre victoires de rang et terminé la phase aller rassuré (5v-6d). "On a eu un calendrier déséquilibré avec une première partie contre les grosses écuries et une deuxième contre des équipes de notre niveau" explique l'entraîneur villeneuvois. Les Guerrières ont également débuté la saison sans Kariata Diaby, révélée à Landerneau et élue dans le 5 majeur de la saison 2018-19. Blessée avec sa sélection nationale au cours de l'été, la pivot ivoirienne a manqué dans la peinture nordiste.Plus globalement, le technicien dresse un bilan positif de cette saison malheureusement tronquée avec un effectif "qui est monté en puissance entre le début chaotique et ce qu'il a montré en janvier-février. C'est plutôt logique avec un groupe remodelé, il fallait être patient. Je regrette de ne pas pouvoir finir cette saison, c'est là où l'on aurait été les plus forts. L'objectif était d'éviter les playdowns, ce n'est pas dans les habitudes de Villeneuve d'Ascq de jouer le maintien. On voulait être européen et donc il fallait être au moins dans les six premiers. On en avait les moyens avec notre fin de calendrier".Porté par les prestations toujours justes de l'inamovible Johanne Gomis (11.8pts), Villeneuve d'Ascq a aussi pu compter sur l'impact de l'Américaine Courtney Hurt dans le combat et de l'apport de Christelle Diallo, auteure de la meilleure saison de sa carrière en LFB (8.2pts et 8.6 d'évaluation). "Elle a progressé et montré qu'elle pouvait stabiliser ses performances" analyse le technicien. Après une saison galère qu'il a pris en cours, Rachid Meziane est aussi satisfait pour l'institution : "Le club aurait pu imploser et je trouve qu'il a montré qu'il était structuré en redressant la barre sans trop paniquer". Une structuration qui va se poursuivre avec le chantier dans et autour du Palacium, le chaudron des Guerrières. Les travaux (augmentation de la capacité, création d'un parvis, optimisation des espaces VIP et adminisatratif), lancés en septembre 2019, ont forcément pris du retard en raison de la crise actuelle. "C'est en adéquation avec le projet sportif" salue Meziane.L'effectif nordiste va perdre plusieurs joueuses (Sharp, Diallo, Magarity, Sy-Diop) et verra arriver Clarince Djaldi-Tabdi ("une joueuse française à suivre pour l'avenir"), Djéné Diawara (Guerrière en 2013-14) et la jeune Janelle Salaun ("on va lui laisser un terrain d'expression"). Gomis, Berkani, Wadoux, Hurt et Diaby seront toujours là pour assurer la stabilité du collectif. Concernant l'Ivoirienne, qui aurait pu rejouer sur la fin de saison même si le staff villeneuvois n'aurait pas pris de risque, "elle sera opérationelle à 150%, elle l'est physiquement, mentalement et compte beaucoup sur elle" conclut l'entraîneur de l'ESBVA-LM.ESB Villeneuve d'Ascq LM (8ème)Bilan : 7 victoires - 9 défaitesMeilleure marqueuse : Keisha Hampton (14.1 pts/match)Meilleure passeuse : KB Sharp (2.5 pds/match)Meilleure rebondeuse : Courtney Hurt (5.1 rbds/match)Meilleure évaluation : Courtney Hurt (11.9 /match)Les autres bilansEpisode 1 - Charnay attendait son heure Episode 2 - Nantes dans le creux de la vague Episode 3 - Tarbes restait serein Episode 4 - Saint-Amand pas maître chez lui
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Date de publication 05/05/2020 - 10:52
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La particularité de cette future édition qui débutera en octobre 2020 est de proposer deux formations d'assistant vidéo, l'une orientée vers la pratique du 5X5, l'autre vers la pratique du 3X3. Dans les deux cas, l'objectif est de maîtriser l'analyse technique, tactique et stratégique de la discipline.Le contenu des enseignements a été conçu grâce au retour d’expériences des coaches des équipes nationales engagées lors des différentes compétitions, notamment celles de l’été 2019. L'approche pédagogique prévoit une immersion dans le rôle d’un assistant vidéo d’une équipe professionnelle grâce aux mises en situation sur le terrain et aux échanges avec des intervenants experts - entraineurs nationaux et analystes vidéos - et par le biais de cours d’initiation et de perfectionnement aux différents outils et logiciels, à des travaux pratiques, et de la formation à distance.Les formations - organisées par module de 3 ou 4 jours tout au long de la saison - sont ouvertes aux personnes qui remplissent les conditions ci-dessous :- Être âgé(e) de 18 ans au moins à l’entrée en formation. - Justifier d'une expérience professionnelle ou un projet professionnel d'encadrement dans une ou plusieurs équipes évoluant en championnat de France seniors (Jeep Elite, ProB, NM1, LFB, L2 et Centres de Formation) ou dans des équipes de niveau similaire en championnat étranger.- Être titulaire au minimum du BEES 1er degré en basket-ball ou DEJEPS, mention basket-ball- Etre en possession d’un ordinateur Mac (IOS MOJAVE).Inscription à faire en ligne avant le 25 juin 2020Renseignements complémentaires : davb@ffbb.com
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Karine GUIBERT
Date de publication 05/04/2020 - 12:10
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Date de publication 05/04/2020 - 08:41
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Le SOMB a joué les premiers rôles en première phase, qu’est ce qui a bien marché cette année ?On a eu un groupe qui s’est super bien entendu du début à la fin. On était vraiment une bande de potes mais cela ne nous empêchait pas de nous pousser pendant les entrainements. Il y avait vraiment un esprit de compétition pendant la semaine et c’est cela qui nous a amené à faire de bons résultats. On a eu quelques faux-pas mais on sait comment est ce championnat, tout peut se passer. Par exemple on a perdu à Vanves alors que le week-end précédant on battait Le Havre.Tu es au club depuis 3 saisons, cette équipe était la mieux construite pour toi ? La plus compétitive ?Oui. On avait une équipe qui avait trouvé son identité qui était la défense. On était capable de mettre des points mais on affichait toujours une capacité à pouvoir stopper l’adversaire. Même contre les grosses équipes on a rarement pris des cartons et c’était vraiment ça notre force.L’objectif du club est clair, le SOMB vise la montée, quelque chose d’atteignable dès la saison prochaine ?Actuellement l’effectif n’est pas complet donc je n’ai aucune visibilité sur quelles seront les forces de l’équipe la saison prochaine. La moitié de l’effectif est à refaire. J’imagine que le coach et les dirigeants vont mettre tout ce qui est en leur pouvoir pour avoir une équipe encore compétitive et viser le haut de tableau. Quelques clubs ont déjà avancé, nous, les dirigeants veulent faire attention et prendre leur temps.On parle beaucoup des belles ambiances dans les salles du Nord, tu as joué à Gravelines, Orchies et maintenant Boulogne-sur-Mer, tu peux nous en parler un peu ?Comme je le dis souvent, les supporters du Nord sont des gens qui connaissent le basket, des passionnés et c’est souvent à double tranchant. Ils vont pousser énormément quand les joueurs se battent sur le terrain, mais au contraire ils vont voir très vite si il y a des joueurs qui ne se donnent pas à fond, ils sont très exigeants et ne vont pas hésiter à nous le dire. Mais on ne peut pas en vouloir aux supporters d’être passionnés, au contraire, on a besoin de cela pour avancer.Les derbys c’est quelque chose de spécial. Malheureusement nous n’étions pas dans la poule d’Orchies mais on a pu vivre un derby en Coupe de France contre Le Portel et c’était incroyable.Personnellement tu as encore réalisé une saison solide, quels sont tes objectifs à moyen et long terme pour ta carrière ?Mon objectif est de remonter en Pro B mais pas forcément le plus rapidement possible car actuellement je suis dans une équipe et dans une division où j’ai des responsabilités. Mon objectif est de pouvoir monter avec un club, j’ai envie de vivre une saison en étant un joueur majeur d’une équipe qui joue le titre. A Boulogne c’est l’objectif, on a échoué 2 fois en demi-finale, cette saison je nous voyais vraiment aller au bout. Mon objectif est vraiment de trouver le meilleur projet. Comment se passe le confinement de ton côté ?J’ai la chance d’avoir des jumelles de 2 ans qui me prennent énormément de temps donc je ne m’ennuie jamais, on s’occupe d’elles avec ma femme. J’ai redécouvert aussi la PlayStation, je n’y avais pas touché depuis longtemps. Comme beaucoup de monde je me suis lancé dans « The Last Dance » aussi.
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Date de publication 05/03/2020 - 18:51
Nid 69592
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Tu as grandi au Canada, peux-tu revenir sur ton parcours ?Je suis d’origine française mais j’ai grandi au Canada, j’ai fait toutes mes études là bas et j’ai été à l’université de Carlton qui se situe à Ottawa. J’ai passé 5 ans en universitaire puis j’ai commencé ma carrière professionnelle en 2016 à Epinal avec le GET Vosges. C’était une bonne experience même si un peu difficile car j’ai du changer de position. À l’université je jouais plus poste 4 et j’ai du m’adapter pour jouer sur le poste 3. On a fait plutôt une bonne saison avec Epinal puis j’ai décidé de continuer ma carrière au Canada les deux saisons suivantes.Cette année j’ai décidé de revenir en France, j’ai remarqué que c’était ici que je voulais faire ma carrière, j’aime beaucoup la France j’ai de la famille aussi ici donc c’est super que je puisse les voir. La NM1 c’est une bonne ligue, elle a changé depuis mon passage en 2016 mais cette saison était encore une bonne experience pour moi.Quelles différences peux-tu noter entre la formation en France et au Canada/Etats-Unis ?On dit souvent que le basket américain est plus athlétique et moins structuré, mais à l’université où j’ai évolué il y avait un système très précis qui ressemble beaucoup au basket européen donc pour moi cela n’a pas été un énorme choc.Par contre je vois vraiment la différence entre le basket proposé au Etats-Unis et le basket européen. En Europe c’est beaucoup plus structuré, il y a beaucoup moins de un contre un.Tu étais cette saison le joueur le plus utilisé dans ton équipe (37 minutes de temps de jeu de moyenne), tu avais vraiment un rôle de leader ?Le coach m’avait prévenu qu’il voulait que je prenne mes responsabilités assez vite. Je suis arrivé tard pendant la préparation car j’avais ma saison au Canada, mais dès mon arrivée le coach voulait que je comprenne bien les systèmes et notamment quelques situations où je pouvais être agressif. Grâce au coach, cela a été facile pour moi d’agresser le panier et de prendre mes responsabilités. Je pense qu’il m’a beaucoup aidé tout au long de la saison.Mulhouse a alterné le bon et le moins bon (13V, 13D) mais avait assuré sa place dans le groupe B, on peut dire que c’était une première phase réussie ?Oui je pense que le club était satisfait de notre parcours jusqu’à présent. Se qualifier pour la poule du milieu, se battre pour une place en playoff c’était l’objectif pour cette première saison en NM1.On était sur une bonne dynamique à la fin de la phase 1 et je pense qu’on avait tous hâte de débuter la phase 2 et de pouvoir se mesurer aux équipes de l’autre poule. Mais je pense qu’au niveau des objectifs on a bien rempli notre mission.Quels sont tes objectifs pour l’avenir ? T’installer durablement en NM1 ou aller voir plus haut ? Dans un autre pays ?Pour le moment j’aimerais voir ce qui se passe en France, j’aimerais voir si la Pro B est une possibilité pour la saison prochaine. A long terme j’aimerais faire carrière en Jeep Elite si cela est possible. Mais si tout se passe bien je vise la Pro B pour la saison prochaine.Comment se passe le confinement à Montréal ? Quelles sont les mesures là bas ?Il y a quelques mesures à suivre oui mais c’est plus relax qu’en France. Quand j’étais à Mulhouse c’était très strict, il y avait un couvre feu, on devait avoir une autorisation pour sortir. A Montréal ce n’est pas vraiment le cas, bien sur on est très fortement conseillé de rester à la maison et dans les magasins il y a une réglementation sur la distance entre les personnes.  On peut toujours aller dans les parcs pour se balader, courir mais nous n’avons pas accès aux terrains de jeux ou aux playgrounds.
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Date de publication 05/01/2020 - 20:05
Nid 69591
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Après étude, la Direction Technique National (DTN) de la Fédération Française de BasketBall a donné son accord à l’engagement suivant :- Rudy Demahis-Ballou, né le 26 février 2002 (1,88m) rejoindra l’AS Monaco en Jeep® Elite la saison prochaine.Les statistiques de Rudy Demahis-Ballou avec le PFBB cette saison en NM1 :11,9 points, 3,9 passes en 30 minutes de jeu en moyenne
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Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 04/30/2020 - 14:49
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Avant d'entamer l'exercice, Fabrice Fernandes, l'entraîneur du SAHB, souhaitait que son équipe soit "plus stable, notamment à domicile où il faut arriver à faire peur et gagner plus de matches". Si les aficionados de Maurice Hugot ont répondu à l'appel du coach avec une belle affluence, signe que le basket au féminin dans le Hainaut vit toujours malgré la disparition de Valenciennes en 2008, les joueuses n'ont pas réussi à transformer les paroles en actes."Le début de saison a été bon avec une victoire à l'Open et à Charnay, on gagne aussi à Charleville-Mézières, un gros du championnat. Puis il y a eu quelques blessures et des changements, ça a été plus difficile. En janvier, on regagne contre des adversaires directs comme Tarbes et Nantes Rezé" indique le stratège nordiste. Avec une seule victoire en huit rencontres à domicile, le mal est identifié mais pas l'origine comme le confesse F. Fernandes : "On a fait des bons matches, on a souvent mené que ce soit contre Lattes Montpellier, Roche Vendée mais sans aller au bout et être devant à la fin. Est-ce que c'est trop de jeunesse ? Un manque d'une joueuse leader, capable de tuer le match ? Mais on n'a jamais pris de claque, sauf contre Charnay".La présence d'un public toujours plus nombreux a t-il inhibé les Green Girls ? "Bien sûr. Pour les filles, dans les moments forts en deuxième mi-temps il fallait être efficace. Je pense que la peur de mal faire était là aussi. On n'a pas réussi à trouver de solution pour gagner plus de matches chez nous" avoue le technicien.Bonne pioche parmi les recrues de l'intersaison, Aaryn Ellenberg a terminé meilleure marqueuse de l'équipe alors que les performances de Natalie Burton (4.1 pts/match) n'ont pas été à la hauteur de son statut d'internationale. La pivot Opal aura néanmoins été "une belle rencontre" pour Fernandes. Arrivée en janvier à la place de l'Australienne, Pauline Akonga s'est rapidement fondu un groupe "sain, qui travaille et vit bien ensemble". A 38 ans et 11 saisons en LFB (dont 6 à Saint-Amand), la Congolaise bondit toujours (14.6pts et 6.4rbds). L'entraîneur a également apprécié les performances de Hortense Limouzin qui a "assumé son rôle de première meneuse de jeu", Assitan Koné ("elle a explosé pour sa vraie deuxième saison en LFB") et Marie Mané (7.1pts), un pari après une saison blanche.De ce trio, seule Koné portera les couleurs vertes à la rentrée. Les étrangères (Coulibaly, Solopova, Ellenberg et Akonga) ne seront plus là. Les jeunes Shayane Poirot-Allard (19 ans - Calais) et Morgane Armant (20 ans - Montbrison) arrivent de LF2 et l'intérieure Marina Ewodo (21 ans) revient en France après un cursus universitaire complet à Riverside (USA/NCAA). Le gros coup réalisé par le staff hennuyer concerne Alexia Dubié (Plagnard) qui quitte Bourges pour le Nord. La meneuse de 30 ans vivra sa 13ème saison en LFB : "Elle a été intéressée par le projet. Elle est passée par des bons clubs et nous apportera de la rigueur dans le contrôle du jeu et de l'équipe. On sait que ce n'est pas une joueuse très scoreuse mais j'attends qu'elle aille sur un territoire qu'elle ne connaît pas trop ou qu'elle n'a jamais eu l'occasion d'explorer" espère Fabrice Fernandes.Saint-Amand Hainaut Basket (9ème)Bilan : 5 victoires - 11 défaitesMeilleure marqueuse : Aaryn Ellenberg (15.4 pts/match)Meilleure passeuse : Hortense Limouzin (4.0 pds/match)Meilleure rebondeuse : Natalie Burton (6.6 rbds/match)Meilleure évaluation : Pauline Akonga (12.6 /match)Les autres bilansEpisode 1 - Charnay attendait son heureEpisode 2 - Nantes dans le creux de la vagueEpisode 3 - Tarbes restait serein
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Arnaud Dunikowski
Date de publication 04/30/2020 - 11:36
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Comment ça va Axel ?Ça va super, confiné à la maison comme tous les Français. Je n’ai pas de souci de santé, ma famille non plus, donc c’est l’essentiel. J’essaie de rester en forme, de m’entrainer et de faire 2-3 trucs à côté, donc ça se passe bien.Tu es à Paris, tu es rentré avant le confinement ?Non, en fait je rentrais à Paris, quoiqu’il arrive avant le confinement. Vu que j’étais blessé au tendon d’Achille, j’allais commencer ma rééducation à Clairefontaine. Je suis arrivé trois jours avant, et ils ont annoncé le confinement la veille du début de la rééducation. Donc on a tout annulé.Justement, c’est un peu particulier la rééducation que tu es en train de vivre, non ?Oui c’est clair. Après j’ai de la chance quand même parce que j’étais déjà blessé depuis un mois et la lésion a pu cicatriser. Et là je rentrais dans un phase plus active avec du renforcement. Il y a pas mal de chose que je peux faire à la maison. Et on va dire que le temps joue pour moi. Ce n’est pas idyllique mais on va dire que je m’en sors bien.Sur le papier tu en as pour combien de temps avant d’être opérationnel ?C’est 3 mois normalement, donc ça va jusqu’au 15 mai. La saison est vraisemblablement finie donc il n’y a pas d’échéances qui arrivent, je vais avoir plus de temps pour récupérer.Comment tu occupes ton temps ? Tu es en colloc’, comment vous faites pour ne pas vous marcher dessus ?Ça se passe bien, ça n’est pas une collocation « forcée ». On a de la chance, on a un appartement assez grand. On a de la place. On a chacun notre intimité, donc c’est cool. Je suis avec mes 2 meilleurs amis, on est vraiment sur la même longueur d’onde, on a la même vision des choses, donc ça se passe super bien. Donc pour moi, je m’entraîne tous les matins, on fait l’effort de bien manger, je lis pas mal à côté. On regarde un ou deux films le soir et voilà, ça passe assez vite. Je me suis aussi lancé dans le Vlog donc ça m’a pris un peu de temps donc c’était cool."Comment c’est possible que je ne savais pas tout ça avant ?"Tu disais récemment que la lecture était importante pour toi, tu peux nous expliquer d’où vient le déclic ?Quand je suis arrivé en NBA, je me suis rendu compte de tout le business qui entourait la NBA et les joueurs NBA. Que j’avais des coéquipiers ou des joueurs que j’ai rencontrés qui au final étaient de vrais businessmen. Et quand ils me parlaient business ou qu’ils m’expliquaient qu’ils avaient investi dans tel ou tel projet, j’étais un peu perdu. Donc d’abord c’était une vraie approche business, et puis après, tu te rends compte que pour parler business il faut avoir un certain niveau de connaissance. De connaissance de soi ou de connaissances plus spécifiques. C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait que je me développe personnellement, d’où la lecture et la philosophie. Donc à la base c’est vraiment le côté business qui m’a intéressé, mais pour en arriver là il faut passer par d’autres choses, dont le développement personnel. J’ai pris cette route-là et franchement je ne le regrette pas. Je suis super content, je découvre plein de trucs tous les jours et je me dis : mais putain comment c’est possible que je ne savais pas tout ça avant ? ou que je n’étais pas au courant que ça se passait comme ça avant ? Maintenant c’est beaucoup mieux. Même en étant en Europe, je peux avoir des conversations avec de vrais joueurs NBA et parler business et il n’y a pas vraiment d’écart, donc c’est sympa.Donc ce côté business c’est au contact des joueurs NBA. La caricature des joueurs NBA qui ne font que jouer au basket et qui n’ont aucun autres centres d’intérêt n’est pas exacte ?Oui c’est du pipeau ! En fait c’est Lebron James qui a un peu commencé ça, quand il y a eu la polémique "shut up and dribble". Un personnage politique aux Etats-Unis avait dit aux athlètes qu’il fallait juste qu’ils la ferment et qu’ils dribblent. Et voilà, Lebron il a construit un empire donc c’est le parfait exemple. Après j’ai d’autres exemples : mon père a repris ses études alors qu’il finissait sa carrière de joueur. Ça aussi ça m’a marqué. J’étais petit mais je le voyais en pleine saison il faisait la route entre Clermont et Limoges deux à trois fois par mois pour aller étudier. Donc ça m’a marqué. Et après la chance que j’ai aussi c’est d’avoir mes deux meilleurs amis qui sont dans ce milieu-là, qui sortent de grosses écoles de commerce et qui sont entrepreneurs. Et qui jouaient au basket aussi. Donc eux ils ont fait la transition avant, donc ça m’a aussi énormément aidé.Tu as un projet sur la lecture avec Amath M’Baye, c’est ça ?Non, ça c’est vraiment le projet d’Amath. Il a commencé un club de lecture en ligne pour les sportifs pour justement les pousser à s’ouvrir, à proposer leurs lectures favorites. C’est lui qui a commencé tout ça, et vu qu’on est cousin, je l’aide un peu. Mais c’est vraiment son projet."Kaunas, c’est vraiment le club nation, on a rapidement eu accès à des gens qui étaient haut placés"Ton projet business c’est Heex, c’est ça ?Oui c’est ça. Heex c’est une start-up qui fait de la gestion de données pour voiture autonome. Comment ça s’est passé ? En fait quand je suis parti de NBA pour aller en Lituanie à Kaunas et que j’avais cette envie de me développer et d’apprendre, mes deux meilleurs amis sont venus avec moi pour une majeure partie de l’année. On s’est rendu compte qu’en Lituanie, ils étaient super avancés et pointus dans tout ce qui est nouvelle technologie. Vu que là-bas, Kaunas, c’est vraiment le club nation, on a rapidement eu accès à des gens qui étaient haut placés, à des gens du gouvernement, à des gens qui avaient fait fortune dans les crypto-monnaies, plein de personnes intéressantes. Mon meilleur ami, Bruno, qui à l’époque avait déjà une start-up dans les voitures électriques, a eu l’idée de monter un projet dans les voitures autonomes. Donc on a commencé en fin d’année à Kaunas à étudier le marché. Pour moi c’était la première fois que je retournais au bureau. Comme je disais on a fait des trucs assez basiques : études de marché, concurrence, etc. Après ils sont rentrés à Paris, ils ont continué à bosser sur le projet. Ils ont réussi à recruter Arnaud de la Fortelle, un ingénieur considéré comme le meilleur en France dans ce domaine. Et voilà quelques mois plus tard, ils sont venus me pitcher le projet. Et comme je l’avais vu naître, ça avait du sens pour moi. En plus la tech c’est un secteur qui est super important, c’est un peu le nouveau secteur où les gens puissants se retrouvent, où les choses se passent. Il y a beaucoup de sportifs qui investissent dans la tech, donc ça avait du sens que je rejoigne ce secteur. Donc on peut dire que toutes les étoiles se sont alignées et au final je me suis retrouvé dedans à investir et à être un ambassadeur. Et c’est aussi ce projet qui m’a permis de me familiariser avec tout l’écosystème de Paris, l’écosystème start-up. Donc c’est super cool.Tu gardes des contacts avec des joueurs de l’Equipe de France ?Oui bien sûr. Le dernier avec lequel j’étais au téléphone c’est Frank. Je garde des contacts avec Frank, Amath, avec Evan on se texte parfois, j’ai eu Nando aussi, Mathias il n’y a pas longtemps. En général on est tous en contact, on se texte de temps en temps, mais eux c’est les derniers que j’ai eus un peu plus longuement.Parlons de l’Equipe de France, quels souvenirs tu gardes de la Coupe du Monde en Chine ?Franchement exceptionnel, super aventure entre potes. Vraiment il y avait une super ambiance dans l’équipe, joueurs, staff, staff médical, tout le monde vraiment. Un groupe soudé et on a réussi à faire quelque chose de vraiment significatif en gagnant cette médaille de bronze, en battant les Américains en quart de finale. Donc vraiment un super souvenirs, une super expérience.Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la saison prochaine ?Déjà de passer un bon été, de bien me rétablir. Un bon été de travail. L’an prochain je ne sais pas trop ce que je vais faire. Franchement là avec la situation actuelle on n’a pas trop de visibilité. Donc la santé avant tout, le reste on ira le chercher.L'interview complète :[[{"fid":"109879","view_mode":"wysiwyg","fields":{"format":"wysiwyg"},"link_text":"COMMENT CA VA ? Avec Axel Toupane","type":"media","field_deltas":{"1":{"format":"wysiwyg"}},"attributes":{"class":"media-element file-wysiwyg","data-delta":"1"}}]]
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Guillaume Karli/FFBB
Date de publication 04/29/2020 - 17:38
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Tu as signé l’été dernier à Caen après 6 ans du côté de Blois, tu cherchais un nouveau challenge dans ta carrière ?Oui, on peut dire qu’à Blois j’avais presque fait le tour et il fallait que j’aille voir ailleurs. Je pense que pour moi il était temps de partir, c’était la fin d’un cycle là- bas.Le projet du CBC m’a intéressé, ils descendaient de Pro B et voulaient remonter immédiatement donc c’était un choix logique pour moi car je ne voulais pas arriver dans une équipe qui n’avait pas l’ambition de monter.Tu as signé pour plusieurs saisons au CBC, c’est un projet qui est solide ?Oui c’est un beau projet. Ils se sont donné les moyens de remonter cette année en montant une grosse équipe sur le papier. Ce qui nous a fait défaut c’est que la mayonnaise n’a pas forcément bien prise. Je pense que cela s’est assez vite ressenti sur le terrain et ça nous a coûté cher sur certains matchs.Comment tu définirais la première phase de l’équipe d’un point de vue collectif ?C’était un peu les montagnes russes, il y a eu un peu de tout. Parfois on était bien sur certains matchs et les matchs suivant c’était l’opposé de ce qu’on avait produit la semaine d’avant. Donc je pense que ce n’est pas facile à évaluer et je pense que tout cela était lié à notre manque de cohésion et sur les matchs compliqués on n’était pas forcément soudés tous ensemble.Tu as été champion de Pro B 2 fois, une fois champion de NM1, tu vises à nouveau un titre la saison prochaine ?Oui c’est clairement l’objectif du club, après on sait très bien que la NM1 n’est pas un championnat facile et que toutes les équipes sont difficiles à battre. Il ne faudra pas arriver « la fleur au fusil » comme, je pense, on a pu le faire cette année en début de saison, ce qui nous a coûté cher. Il va falloir aller à la guerre car on sait que dans ce championnat il faut se battre du début à la fin.Comment t’occupes tu pendant cette période particulière ?Je suis resté à Caen, comme beaucoup de monde je fais un peu de sport même si ce n’est pas tous les jours facile mais j’essaye de faire quelques activités sportives. Je regarde quelques séries : Casa de Papel, Toy Boy, Empire et Elite.
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Date de publication 04/29/2020 - 15:07
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Comment vas-tu Clémence ?Je vais très bien, en confinement comme un peu tout le monde. Je suis dans ma maison à côté de Saint-Amand, avec un bout de jardin et à côté de la forêt. Ca nous fait un peu d'air libre pour aller souffler un petit peu.Que deviens-tu ?J'ai arrêté tout de suite après les Jeux Olympiques (en 2012), j'avais préparé ma reconversion durant cette année. J'ai enchaîné, en 2013, avec quatre années d'études de kiné. J'ai eu mon diplôme et depuis je travaille dans un cabinet libéral à Lille.Est-ce que tu joues toujours au basket ?Non pas vraiment. Je m'entraîne un petit peu, je suis allée dans des clubs amateurs pour courir, me dépenser, continuer à jouer mais officiellement je ne joue plus. Je fais plein d'autres choses maintenant.Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?Entre 3 et 4. Je suis de loin les grands événements mais pas forcément sur les réseaux sociaux ou les médias en général. C'est plutôt par les anciennes joueuses ou celles qui sont encore dans le circuit et avec qui je suis encore en contact.Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?Il y en a deux. Forcément la médaille à Londres qui est l'aboutissement d'un travail collectif débuté quand Pierre (Vincent) est arrivé à la tête de l'Équipe de France. C'est un peu comme un bouquet final. Et puis il y a aussi, sur le côté émotionnel même s'il n'y a pas d'échelle de valeur de ce point de vue, la remontée en LFB avec Saint-Amand (défaite en finale du Final Four contre et à Charleville-Mézières en 2010). Il y a eu les déboires avec la disparition de Valenciennes, on est toutes parties à Saint-Amand. Remonter l'année d'après a été une grande satisfaction, collective et individuelle.Et le moins bon ?C'est lié à ça. A l'époque j'avais signé à Valenciennes, avec l'Euroligue, toute l'histoire, les joueuses emblématiques, les résultats. Tu arrives et un an après, il n'y a plus rien, au niveau politique, financier, plus personne ne suivait. Ca a été dur à encaisser.As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?Oui quelques unes. Il y a Alexia Kusion, Yacine Sene... Je dois d'ailleurs l'appeler. Ma vie a beaucoup changé mais ça fait partie de mon histoire, je n'ai pas tout quitté d'un coup.Son parcours1998-2001 Centre Fédéral2001-2002 Calais2002-2003 Valenciennes2003-2004 Villeneuve d'Ascq2004-2006 Nice2006-2008 Tarbes2008-2010 Union Hainaut (LFB/NF1)2010-2012 Saint-Amand Hainaut BasketSon palmarèsEn Équipe de France (117 sélections A)Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012Médaillée de bronze à l'Euro en 2011Médaillée de bronze à l'Euro U16 en 1999En clubVainqueur du Challenge Round LFB en 2008
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Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date de publication 04/29/2020 - 10:15
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Si la saison du TGB avait bien démarré avec 3 victoires lors des 4 premiers matches, la suite aura été bien plus difficile. Cinq défaites de rang pour terminer 2019, un succès face à Charnay, puis la rechute avec une série de six revers consécutifs que la pandémie de Covid-19 a stoppée. Un mauvais bilan nuancé toutefois par François Gomez, l'entraîneur tarbais : "On a eu trois occasions de se positionner dans ce championnat très intense. On passe à quelques points d'une victoire à Roche Vendée, on perd en prolongation contre Lattes Montpellier et on domine Lyon lors de la dernière journée pour s'effondrer sur la fin". Les six défaites de suite n'ont pas entamé le moral des troupes bigourdanes selon leur tacticien : "On avait l'état d'esprit, l'engagement, on se préparait à ce mini-championnat des playdowns. Mentalement tout allait bien. Margaux Galliou-Loko l'a d'ailleurs récemment dit, les filles étaient prêtes à gagner les matches qu'il fallait pour s'en sortir".En difficulté au classement, le technicien planchait sur l'arrivée de deux joueuses pour remplacer Valeriya Berezhynska, partie à Lyon, et Laure Resimont, blessée pour 6 semaines. "On envisageait de recruter deux étrangères pour finir la saison et assurer un maintien qui aurait été mérité. On n'était pas spécialement inquiet mais on aurait aimé le faire sur le terrain" confesse le coach.Depuis quelques saisons, le TGB revendique sa politique de recrutement vers les joueuses en devenir. Une identité que le coach souhaite mettre en avant : "On offre de la qualité, du temps de jeu et des perspectives à des jeunes joueuses. On peut nommer Marine (Fauthoux) et Tima (Pouye). On reste un club formateur mais on veut aussi faire de la compétition, faire un peu mieux pour se positionner plus aisément dans les 8 premières places et ne pas avoir à lutter. Au milieu de cette performance d'équipe, on fait émerger des talents et on est fier du travail que l'on réalise".La saison prochaine, le palais des sports tarbais sera orphelin de ses deux pépites. L'éclosion est particulièrement flagrante pour Tima Pouye qui a plus que doublé ses moyennes de points (de 5.4 en 17/18 à 14.4 en 19/20) et d'évaluation (de 4.7 à 11.2) en trois saisons au pied des Pyrénées. Et la native de Tulle reste sur un récital lors de la dernière journée face à Lyon : 30pts, 5 rebonds et 7 fautes provoquées.Trois joueuses françaises seront toujours sous contrat pour 2020/2021 : Margaux Galliou-Loko, Ana Tadic et Marie Pardon. L'intérieure suédoise Louice Halvarsson a prolongé son bail sur les rives de l'Adour que rejoindront sa compatriote Regan Magarity (6.3 d'évaluation en 7 matches à Villeneuve d'Ascq), la jeune Serena Kessler (Pôle France Basket) et l'Américaine Jazmine Jones (formée à Louisville et récemment draftée en 12ème position par New York en WNBA). Enfin, Kristen "KB" Sharp entamera sa quinzième saison en Ligue Féminine (377 matches joués), le TGB sera son 7ème club. François Gomez accueille avec plaisir la meneuse née dans l'Ohio et qui compte une sélection avec les Bleues : "Elle avait envie de venir à Tarbes, c'est important d'avoir des gens motivés pour rejoindre notre équipe en sachant où ils mettent les pieds. Elle apportera son expérience et son talent". Et ne lui parlez pas de l'âge de la Franco-Américaine (39 ans) : "Si certains y font référence, qu'ils viennent faire un footing ou un sprint avec elle. Elle fait encore partie des meilleures athlètes de la Ligue" prévient-il.Tarbes Gespe Bigorre (10ème)Bilan : 4 victoires - 12 défaitesMeilleure marqueuse : Tima Pouye (14.4 pts/match)Meilleure passeuse : Marine Fauthoux (3.2 pds/match)Meilleure rebondeuse : Louice Halvarsson (6.4 rbds/match)Meilleure évaluation : Louice Halvarsson (13.2 /match)Les autres bilansEpisode 1 - Charnay attendait son heure Episode 2 - Nantes dans le creux de la vague
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Arnaud Dunikowski
Date de publication 04/28/2020 - 10:11
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Date de publication 04/27/2020 - 09:43
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