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Equipe de France masculine - Préparation TQO 2016

"Je viens donner un petit coup de main"

Julien Guérineau - 15/06/2016
Un an après avoir annoncé sur Twitter sa retraite internationale, Edwin Jackson (1,91 m, 26 ans) est de retour sous le maillot de l’Equipe de France. L’arrière de Malaga est venu à Pau, en compagnie de trois joueurs A’ (Benjamin Sene, Hugo Invernizzi et Axel Julien) aider la sélection à lancer sa préparation pour le TQO.
Combien de joueurs ou de membres du staff vous ont-ils chambré sur votre présence en dépit de votre retraite internationale ?
Aucun… Et je suis toujours en retraite (il sourit). Je viens simplement donner un petit coup de main. Blague à part j’en ai parlé avec Tony Parker pendant les finales LNB. Il y avait 5 joueurs présents à Pau. J’ai mis de côté mes déceptions passées et mes points de vue personnels pour essayer d’aider des joueurs comme Florent Pietrus ou Tony Parker à bien préparer le TQO. Faire en sorte que leur dernière campagne en Equipe de France ne soit pas gâchée parce qu’ils ne peuvent pas se préparer dans des conditions optimales.
 
Comment s’est organisé votre retour ?
Patrick Beesley m’a appelé. Il était déjà venu me voir à Malaga pendant la saison. Je lui avais indiqué qu’en cas de difficultés je répondrais présent. Avec les blessures de Yakouba Ouattara, Fabien Causeur, j’ai été sollicité. J’ai dit oui immédiatement puisque je lui avais donné ma parole.
 
Mais votre statut n’a pas changé dans votre esprit…
Non… Je l’ai mis en pause. Je publierai un tweet pour annoncer ma sortie de retraite internationale (il sourit).
 
Patrick Beesley, le Directeur Technique National, interrompt l’entretien pour saluer l’arrière de Malaga. "Je remercie Edwin Jackson de l’empressement et de l’enthousiasme avec lequel il a répondu à l’appel de l’Equipe de France", insiste-t-il. "A son âge on ne peut pas être retraité."
 
Comment vous sentez-vous dans ce groupe ?
Voir les gars me fait plaisir. Prendre mon petit déjeuner avec Adrien Moerman, passer du temps avec le groupe, ce sont de bons moments et ça m’avait manqué.
 
Avec les jours qui passent, pensez-vous que votre approche de ce retour peut changer ?
Que ce soit très clair, à partir du moment où je suis là, je ne vais pas jouer en dilettante. Je ne sais pas faire. Je sais que je vais me prendre au jeu. Ce n’est pas une question de vouloir gagner sa place, simplement quand tu es compétiteur tu essayes de montrer que tu es le meilleur joueur dans la salle. Ce n’est pas tous les jours que tu as l’occasion de jouer avec des joueurs aussi fort. Et ça fait plaisir.
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