Equipe de France masculine

Description equipe de france masculin

Joffrey Lauvergne en grande forme

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COMPÉTITIONS EUROPÉENNES

EuroLeague

Fortement impacté par la COVID-19, LDLC ASVEL n’a pas pu jouer ses deux dernières rencontres d’EuroLeague, qui seront reprogrammées à une date ultérieure. Pour les autres représentants français, la semaine n’a pas été de tout repos. Particulièrement en verve face au CSKA Moscou (18 points à 9/16 et 6 rebonds) puis face au Bayern Munich (18 points, 7 passes, 29 d’évaluation) Nando De Colo n’a pas pu éviter les deux défaites du Fenerbahçe. De son côté, Joffrey Lauvergne enchaîne les belles performances et les bons résultats. Toujours invaincu avec son équipe du Zalgiris Kaunas après quatre journées, il est toujours aussi important pour sa formation. En inscrivant 12 points et en captant 8 rebonds face à l’Étoile Rouge de Belgrade puis face à l’Anadolu Efes, il prouve qu’il revient à son meilleur niveau. Deux sur deux également pour Thomas Heurtel, utilisé avec parcimonie par son coach Sarunas Jasikevicius.

EuroCup

Monaco et Mathias Lessort sont toujours sur un nuage. Accrochés à la pause par une équipe d’Anvers décidée à ne rien lâcher, les Monégasques ont passé la deuxième lors du retour des vestiaires. L’intérieur du Team France Basket a compilé 11 points et 8 rebonds pour 21 d’évaluation. Belle victoire de Malaga, bien aidée par les 17 points d’Axel Bouteille et des Metropolitans 92 de David Michineau (10 points). Dans la défaite, Isaia Cordinier s’est encore montré à son avantage (19 points).

FRANCE

Cordinier et Lessort enchaînent

Il ne fait pas bon être un adversaire de Monaco en ce moment. L’Élan Chalon l’a vite compris ce week-end en encaissant 90 points. En 18 petites minutes seulement, Mathias Lessort a été encore une fois très solide (12 points à 5/6, 6 rebonds, 20 d’éval). Décisif depuis le début du championnat, Isaia Cordiner s’est encore montré à son avantage face à Strasbourg (17 points), Pascal Donnadieu n’hésitant pas à chanter ses louanges en conférence de presse. Même constat pour Alexandre Chassang (13 points, 4 rebonds) et Axel Julien (11 points, 6 passes) victorieux de l’EBPLO.

ESPAGNE

Avantage Bouteille

C’était la rencontre à suivre en Liga ACB ce week-end. Andrew Albicy face à Axel Bouteille. Si le premier a été très bon (18 points, 6 passes) et commence à prendre ses marques dans sa nouvelle équipe, c’est Axel Bouteille (13 points) qui est reparti avec la victoire. Dans le choc de cette 6e journée entre le FC Barcelone et Baskonia Vitoria, Thomas Heurtel a scoré (15 points) mais n’a pas pu éviter la défaite des siens.

TURQUIE

Mam Jaiteh version XXL

Une nouvelle fois, plusieurs Français s’affrontaient en Super Ligi. Nando De Colo laissé au repos dans l’attente d’un heureux événement, Léo Westermann (9 points, 4 rebonds, 4 passes) et le Fenerbahçe ont eu du mal à venir à bout de Mam Jaiteh et Gaziantep. La faute à l’énorme double-double du pivot français (18 points, 15 rebonds), qui évolue à son meilleur niveau en Turquie. L’Anadolu Efes d’Adrien Moerman (13 points, 9 rebonds) et Rodrigue Beaubois (12 points 5 rebonds) a lui disposé facilement de Bahcesehir.

LITUANIE

Après deux grosses rencontres d’EuroLeague, Joffrey Lauvergne a pu souffler. 8 mns sur le parquet dans la victoire écrasante face à la Juventus Utena.

JAPON

Débuts timides pour Kim Tillie au Japon. 6 mns de jeu seulement pour 3 points et 3 rebonds.

Surtitre: 
LA SEMAINE DU TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Mardi, 20. Octobre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Des États-Unis au Japon en passant par la Turquie, les 47 joueurs du Team France Basket représentent le basket français à travers le Monde. En cette année olympique, tous n’ont qu’un objectif en tête : être productif. Tour d’horizon des différentes performances de la semaine.
crédit: 
Julien Bacot/FFBB
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Masque Team France Basket en édition limitée

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A noter que ce dispositif n'est ni un dispositif médical au sens du Règlement UE/2017/745 (masques chirurgicaux), ni un équipement de protection individuelle au sens du Règlement UE/2016/425(masques filtrants de type FFP2).»

50 centimes par masque vendu sera reversé à la Fondation des Hôpitaux de France et des Hôpitaux de Paris (HFHP).

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Surtitre: 
FFBB Store
Date d’écriture: 
Jeudi, 15. Octobre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Nouveau le FFBB Store propose en quantité limitée le masque barrière Team France Basket noir avec élastique réutilisable 50 fois.
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La semaine du Team France Basket

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COMPÉTITIONS EUROPÉENNES

En EuroLeague, l’ASVEL a enchainé une deuxième défaite d’affilée. Dans l’antre du Milan, coaché par Ettore Messina, ils ont été derrière tout le match mais n’avaient pas abdiqué avant le dernier quart-temps (54-61). Avant de prendre un dernier run, synonyme de défaite 73-87. Amine Noua (12 points à 5/5) et Moustapha Fall (10 points, 8 rebonds, 2 contres) ont surnagé. Toujours aussi flamboyant, Nando De Colo a, une fois n’est pas coutume, dominé pour terminer meilleur marqueur de son équipe dans le derby d’Istanbul face à l’Andalou Efes (20 points, 7 rebonds, 4 passes).

En EuroCup, les clubs français n’ont pas été en réussite également, à l’exception de Monaco. Face au club lituanien de Panavezys, ils ont infligé un cinglant 35-8 dans le 3e quart temps afin de s’envoler vers une victoire facile. Encore une fois, Mathias Lessort a été déterminant (11 points, 9 rebonds pour 19 d’évaluation).

FRANCE

Pau Lacombe revit

Après un début de saison quelque peu compliqué, Paul Lacombe a retrouvé des couleurs face à Cholet. Norris Cole malade, il a été davantage responsabilisé à la mène et sa belle performance (21 points, 3 rebonds, 7 passes pour 29 d’évaluation) a permis à l’ASVEL de faire le break en fin de match. À ses côtés, William Howard (9 points, 5 rebonds), Guerschon Yabusele (9points) et Amine Noua (10 points) ont été intéressants. Pour son 2e match de la saison, Dijon s’est imposé face au Portel. En grande partie grâce à Alexandre Chassang, très précieux en ce début de saison (14 points, 4 rebonds pour 18 d’évaluation). Plus maladroit, Isaïa Cordinier a tout de même été impactant au rebond (7 prises) et Nanterre a disposé de Châlons-Reims.

ESPAGNE

Axel Bouteille vient à bout de Valence

Face à Louis Labeyrie (3 points, 5 rebonds), Axel Bouteille et Malaga ont réussi leur meilleur match de ce début de saison en Liga ACB. L’arrière français, toujours présent dans le 5 de départ a été peu adroit à 3 points, (1 sur 7) mais a su prendre le relais de Tim Abroimatis par séquence (9 points et 5 rebonds). Pour Jonathan Rousselle et Bilbao, l’équation est quelque peu différente. Aux portes de la relégation au moment où ces lignes sont écrites (1 victoire seulement en 5 rencontres), le début de saison est difficile. De nouveau battu par Badalone ce week-end, il est urgent pour les coéquipiers de Rousselle de réagir (11 points, 8 passes).

TURQUIE

Les Bleus assurent

Si Adrien Moerman et Nando De Colo étaient mis au repos, les autres représentants Français en Turquie ont tous assuré. Largement vainqueur d’Ormanspor, l’Anadolu Efes a pu compter sur un très bon Rodrigue Beaubois (17 points, 3 rebonds, 3 passes). Même chose pour le Fenerbahçe et Leo Westermann (6 points, 12 passes) et Amath M’Baye pour le Pinar Karsiyaka (13 points).

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Lundi, 12. Octobre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Des États-Unis au Japon en passant par la Turquie, les 47 joueurs du Team France Basket représentent le basket français à travers le Monde. En cette année olympique, tous n’ont qu’un objectif en tête : être productif. Tour d’horizon des différentes performances de la semaine.
crédit: 
Bellenger/IS/ FFBB
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La France organisera 4 matches à Pau en novembre

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Alors que l’Équipe de France masculine compte, à ce jour, une victoire et une défaite dans le groupe G de qualification à l’EuroBasket 2022 (défaite contre l’Allemagne 83-69, et victoire contre le Monténégro 85-66), la France a été retenue pour organiser les matches de son groupe qui se dérouleront les 27 et 29 novembre prochains, au Palais des Sports de Pau.

Jean-Pierre Siutat (président FFBB) : « Nous avons souhaité être candidat à ces rencontres, en novembre, de qualification à l’EuroBasket 2022, et la FIBA Europe nous a fait confiance pour l’organisation de ce rendez-vous important pour le basket français et international. Ces rencontres s’inscrivent parfaitement dans notre programme « Retour Au Jeu » que nous avons initié depuis le mois de juin dernier. Nous savons que nous pouvons organiser, avec du public, et dans le respect des règles sanitaires, des rencontres de très haut niveau sur notre territoire. J’ai hâte de voir ces équipes s’affronter au Palais des Sports de Pau, une salle qui a toujours su transcender l’Équipe de France. »

Le programme à Pau – Palais des Sports

Vendredi 27 Novembre : Allemagne / Monténégro puis Grande Bretagne / France

Dimanche 29 Novembre : Grande Bretagne / Monténégro puis France / Allemagne

Les Bleus seront réunis en stage à partir du lundi 23 novembre à Pau. La sélection sera annoncée un mois avant le rassemblement et la billetterie sera ouverte à la fin du mois d’octobre.

L’EuroBasket 2022 se déroulera du 1er au 18 septembre 2022 dans quatre pays. En Allemagne à Cologne puis Berlin (phase finale), en Géorgie à Tbilissi, en Italie à Milan et en République Tchèque à Prague.

Le programme des qualifications à l’EuroBasket 2022 – Groupe G

Premier tour

Match

Lieu (Ville – Salle)

Vendredi 21 février 2020 – 20h00

Allemagne – France : 83-69

Vechta (Rasta Dome)

Lundi 24 février 2020 – 18h45

France – Monténégro : 85-66

La Roche-sur-Yon (Vendéspace)

Vendredi 27 novembre 2020

Grande Bretagne – France

Pau (Palais des Sports)

Dimanche 29 novembre 2020

France - Allemagne

Pau (Palais des Sports)

Vendredi 19 février 2021

Monténégro – France

A déterminer

Lundi 22 février 2021

France – Grande-Bretagne

A déterminer

L’Allemagne, pays hôte de l’EuroBasket 2022, et les deux meilleurs classés dans le groupe G seront qualifiés.

EuroBasket 2022 du 1er au 18 septembre 2022

Allemagne (Cologne puis phase finale à Berlin) - Géorgie (Tbilissi) - Italie (Milan) - République Tchèque (Prague)

Retrouvez toute l’actualité des Bleus et du Team France Basket sur :

www.teamfrancebasket.com

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET - QUALIFICATIONS EUROBASKET 2022
Auteur: 
Fabrice Canet
Date d’écriture: 
Jeudi, 8. Octobre 2020
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Chapeau: 
La France, candidate à l’organisation de matches de qualification à l’EuroBasket 2022 en novembre, a été retenue par la FIBA Europe. C’est la ville de Pau qui accueillera les quatre équipes du groupe G (France, Allemagne, Monténégro et Grande Bretagne). Les matches se dérouleront le vendredi 27 et dimanche 29 novembre.
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La semaine du Team France Basket

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COMPÉTITIONS EUROPÉENNES

Pas vraiment dedans face à Burgos, les Dijonnais ont su se reprendre pour aller chercher la médaille de bronze lors du F8 de la BCL. Alexandre Chassang a été déterminant (9 points, 5 rebonds) alors qu’Axel Julien a été plus maladroit (6 points à 2/9 mais 6 passes décisives).

En EuroLeague, la plus belle performance de la semaine est à mettre sur le compte de Nando De Colo. Toujours aussi fort, le leader des Bleus a été une nouvelle fois très complet (12 points, 3 rebonds, 7 passes, 8 fautes provoquées) et le Fenerbahçe s’est imposé face à l’Étoile Rouge de Belgrade.

En EuroCup, Isaïa Cordinier (20 points, 10 rebonds, 3 passes) enchaîne, démontrant que son statut a encore évolué cette saison. Pour Andrew Albicy (17 points, 6 passes), première grosse performance après un début de saison plutôt compliqué individuellement.

FRANCE

Mathias Lessort presque parfait

Avec 17 points à 7/9 et 10 rebonds pour 30 d’évaluation en seulement 26 minutes, Mathias Lessort n’a pas fait dans le détail face à Roanne. Ultra dominant dans la peinture, il a permis à l’AS Monaco de s’imposer dans les grandes largeurs, preuve que son retour en France est une très bonne nouvelle pour le club de la Principauté. Dans les Haute-Vienne, Nicolas Lang continue son incroyable début de saison. Meilleur scoreur du championnat après 3 journées, il a encore dépassé les 20 points marqués et Limoges à tranquillement disposer du Portel. Hugo Invernizzi s’est lui fendue de 9 points. Entre L’ASVEL et la JL Bourg, ce fut explosif à l’Astroballe. Après avoir remonté un déficit de 10 points en fin de match et pousser les Burgiens en prolongation, les coéquipiers d’Antoine Diot (22 points, 4 rebonds, 4 passes) ont finit par s’écrouler. Paul Lacombe a ajouté 8 points et 8 rebonds, Moustapaha Fall 10 points, Charles Kahudi 9 points et Amina Noua 7 points.

ESPAGNE

Jonathan Rousselle hausse le ton

Après un début de saison délicat, Bilbao et Jonathan Rousselle repartent de l’avant. Face à Obradoiro, le meneur français a été déterminant avec 16 points, 4 rebonds et 5 passes, permettant à son club d’enfin débloquer son compteur après 4 journées. De leur côté, Axel Bouteille (14 points), Louis Labeyrie (13 points) et Youssoupha Fall (8 points, 4 rebonds) ont tous été battu, respectivement face à Manresa, Murcie et Séville.

TURQUIE

Mam Jaiteh domine Amath M’Baye

Pour la première fois de la saison, deux Français s’affrontaient en Turquie. Et c’est le Gaziantep de Mam Jaiteh qui a pris l’avantage sur le Pinar Karsiyaka d’Amath M’Baye. En forme depuis le début de saison, le pivot a été énorme avec 15 points, 13 rebonds et 3 passes pour 25 d’évaluation. De son côté, Amath M’Baye a score 8 points et capté 8 rebonds. Enfin, retour au premier plan pour Adrien Moerman. Grâce à ses 15 points et 9 rebonds, il a permis à l’Anadolu Efes de disposer d’Ankara.

LITUANIE

Le Zalgiris et Lauvergne, une affaire qui marche

Toujours invaincu en championnat, Joffrey Lauvergne réalise un début de saison sans faute. Toujours aussi efficace, il a marqué 13 points à 100% en seulement 20 minutes, permettant à son club d’enchaîner une 4e victoire consécutive.

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Lundi, 5. Octobre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Des États-Unis au Japon en passant par la Turquie, les 47 joueurs du Team France Basket représentent le basket français à travers le Monde. En cette année olympique, tous n’ont qu’un objectif en tête : être productif. Tour d’horizon des différentes performances de la semaine.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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"Toujours quelque chose de fort"

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Nommé General Manager de l'EuroBasket 1999 organisé en France, Jean-Pierre Siutat a vécu de très près la frustrante quatrième place des Bleus dans leur Euro à domicile. Mais si le résultat sportif n'est pas à la hauteur des attentes, l'organisation sans faille de l'événement et le succès populaire sont en revanche une très grande satisfaction pour la FFBB. "C'est pour cela notamment qu'Yvan Mainini (ndlr, président de la Fédération de 1992 à 2010) m'avait nommé chef de délégation des deux Equipes de France, féminine et masculine, pour les Jeux Olympiques 2000. C'était une forme de remerciement de me placer dans ce rôle symbolique" ,se souvient Siutat. "J'ai eu de la chance, la formule des Jeux faisait que les garçons jouaient un jour, et les filles le lendemain. J'étais le seul de la délégation à pouvoir assister à un match de basket olympique par jour" , savoure encore celui qui prenda la présidence de la Ligue Féminine juste après, en 2001.

Aujourd'hui encore, Jean-Pierre Siutat garde un fort souvenir de cette quinzaine olympique historique avec pour la première fois la participation des deux sélections à la compétition reine. "C'est toujours queque chose de très fort de se remémorer Sydney 2000. La vie au village olympique, la fraternité entre les athlètes et les différents sports, la cérémonie d'ouverture aux côtés des athlètes qu'on ne voit qu'à la télévision. Et forcément la compétition de basket avec des dynamiques inversées pour nos deux Equipes de France". Si les joueuses d'Alain Jardel commencent fort, elles vont buter à la suprise générale en quarts de finale sur la Corée. Tout l'inverse des joueurs de Jean-Pierre de Vincenzi, en difficulté en première semaine mais qui vont ensuite se révéler jusqu'à atteindre la finale olympique.

Cette médaille d'argent aux J.O. (la deuxième après celle de 1948), qui précède celle des féminines à Londres en 2012, demeure aujourd'hui encore dans tous les esprits, même si l'exposition de cette performance et son impact ont longtemps fait débat. "Ils auraient mérité une meilleure exposition. On jouait en pleine nuit pour la France avec le décalage horaire, ce n'était pas simple de suivre notre parcours. Et puis, les réseaux sociaux n'existaient pas, et aujourd'hui ça permet de véhiculer l'instantanéité de la performance, encore plus à l'autre bout du monde" , analyse Jean-Pierre Siutat. "Juste après l'atterrisage, avec des Jeux qui se sont terminés le 1er octobre, les joueurs ont dû immédiatement repartir dans leurs clubs respectifs en France et en Europe. Et la saison a commencé, sans qu'on puisse vraiment surfer sur cette médaille. C'est dommage, on hérite d'une mauvaise image depuis 20 ans, mais aurait-on pu faire vraiment mieux ? Je ne sais pas... Cette médaille est historique, mais on a encore ce sentiment de quelque chose qui n'a pas été finalisé..." , regrette le Président de la FFBB.

Surtitre: 
20 ans Sydney
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 1. Octobre 2020
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
Chef de délégation des deux Equipes de France aux J.O. de Sydney 2000, Jean-Pierre Siutat est un témoin privilégié de l'épopée olympique des Bleus. Le Président de la FFBB revient sur son expérience australienne et évoque cette médaille d'argent historique pour le basket français.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)
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"J’ai découvert ce jour-là ce qu’était la peur de gagner"

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C’était au milieu de la nuit en France. Comme dans un rêve finalement. France – Etats-Unis en finale des Jeux Olympiques. Une affiche improbable 15 jours plus tôt mais rendue possible par la transfiguration des Bleus, passés du statut de moribonds à ressuscités en l’espace d’une semaine. Face à l’Australie, en demi-finale, les Tricolores ont livré un récital pour s’offrir un deuxième round contre des Américains vainqueurs en poule (106-94). C’est l’épilogue idéal d’une aventure débutée en 1996 avec les qualifications pour l’EuroBasket. Jean-Pierre de Vincenzi avaient alors ouvert les portes de la sélection à une nouvelle génération avec dans un coin de la tête la perspective de Sydney.

La première sortie de ce nouveau groupe avait tourné à la Bérézina par la faute d’une invraisemblable cascade de blessures. La seconde, en France, avait été marquée par la qualification pour les Jeux, la première depuis 1984, mais également quelques tensions internes. JPDV prendra donc ses responsabilités en se passant délibérément du seul joueur français de NBA, Tariq Abdul-Wahad, pour le rendez-vous australien. Une compétition préparée avec soin, notamment sur le plan physique. "Les autres équipes étaient arrivées trop tôt en Australie. Elles étaient cuites au moment d’aborder la deuxième semaine des Jeux. Nous, nous aurions pu encore jouer 2-3 matches après la finale."
Une fraîcheur décisive face au Canada et à l’Australie mais qui ne pouvait suffire contre l’ogre américain. Intouchables en 1992 et 1996, les stars NBA ont cependant connu un gigantesque coup  de chaud en demi-finale, les Lituaniens ayant eu une balle de match sur la dernière possession (85-83). Mais l’aura qui les entoure semble intacte aux yeux des Français. "Nous sommes rentrés dans le match avec la peur de prendre une branlée", concède Jean-Pierre de Vincenzi.

Sans sombrer, la France ne semble pas en mesure de réaliser l’irréalisable. 32-46 à la pause, 56-72 à huit minutes de la fin, les Américains, mains en haut du guidon, maîtrisent les débats. Et puis Cyril Julian surgit au rebond offensif, Laurent Sciarra règle la mire. Et le momentum, cher aux joueurs US, change de camp. Lorsqu’Antoine Rigaudeau fait mouche à 6,25 m face à Kevin Garnett, la France a conclu un 14-4 en quatre minutes qui peut lui permettre de penser à l’or olympique. Le Roi retourne vers son banc le poing rageur et les yeux fous. L’inimaginable devient possible. Le fantasme à portée de mains. "Rudy Tomjanovich était blanc comme un linge", insiste Jean-Pierre de Vincenzi à propos du coach double champion NBA avec les Rockets. "Pendant les temps-morts nous avions un process : 20 secondes aux joueurs pendant que le staff discute, 20 secondes au capitaine, 20 secondes au coach. Et là je ne sais pas pourquoi mais j’ai pris la parole avant Antoine. Quand on retourne sur le banc je sens que les joueurs ne sont pas dedans." Dans la foulée les Bleus abandonnent deux rebonds offensifs, perdent des ballons et sont crucifiés par un Garnett étincelant. Leur chance est passée. "J’ai découvert ce jour-là ce qu’était la peur de gagner", sourit JPDV. "Ai-je pensé qu’on allait les battre ? Sur un malentendu, oui…"

L’Equipe de France s’incline finalement 75-85. Elle vient cependant de réaliser le plus grand exploit de l’histoire du basket français. Sans Yann Bonato rapatrié sur Paris après une rupture du tendon d’Achille, Laurent Sciarra, Moustapha Sonko, Antoine Rigaudeau, Makan Dioumassi, Laurent Foirest, Stéphane Risacher, Jim Bilba, Frédéric Weis, Cyril Julian, Thierry Gadou et Crawford Palmer montent sur le podium des Jeux Olympiques pour recevoir leur médaille d’argent. L’aboutissement d’une carrière.

Surtitre: 
20 ANS SYDNEY
Auteur: 
Julien Guérineau
Date d’écriture: 
Jeudi, 1. Octobre 2020
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Chapeau: 
Le 1er octobre 2000 à Sydney, l’Equipe de France monte sur la deuxième marche d’un podium olympique pour la deuxième fois de son histoire, après avoir fait trembler les Etats-Unis en finale des Jeux (75-85).
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La semaine du Team France Basket

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FRANCE

Axel Julien et Isaïa Cordinier donnent le ton

Pour le retour du basket en clair sur la chaîne l’Equipe, Dijon et l’ASVEL se sont livrés une belle bataille. Après un mauvais départ, la JDA d’Axel Julien s’est superbement remobilisée afin de renverser un des favoris du championnat. Avec 19 points, 5 rebonds et 4 passes décisives, le meneur dijonnais a été essentiel, tout comme son coéquipier Alexandre Chassang (13 points). Du côté de l’ASVEL, Moustapha Fall (9 points, 10 rebonds), Antoine Diot (4 points, 6 passes), Amine Noua (11 points, 4 rebonds) et Guerschon Yabusele (6 points, 3 rebonds, 3 passes) auront tout tenté, en vain. William Howard (2 points), Charles Kahudi (4 points), Paul Lacombe (2 points) n’ont que très peu pesé.
À Nanterre, Isaïa Cordinier est déjà dans un gros rythme. Impuissant face à Bourg-en-Bresse, malgré ses 18 points et 7 rebonds lors du match avancé de la 2e journée, il a déroulé ce week-end pour venir à bout de Limoges (16 points, 10 rebonds, 4 passes). Face à lui Nicolas Lang a artillé (23 points à 5/10 à 3pts) et Hugo Invernizzi a été plus maladroit (9 points à 2/8).
Enfin, prestations plus modestes d’Ousmane  Camara (8 points, 5 rebonds), Lahaou Konaté (0 point, 1 rebond, 1 passe), Mathias Lessort (4 points, 7 rebonds), Jérémy Leloup (6 points, 5 rebonds), David Michineau (5 points, 5 passes) et Axel Toupane (7 points, 2 rebonds).

ESPAGNE

Thomas Heurtel et Fabien Causeur en patron

Deux matchs, deux victoires pour le Barça de Thomas Heurtel. Face à Malaga (9 points, 5 rebonds, 6 passes) et Bilbao (9 points, 4 rebonds, 7 passes, 6 interceptions), le meneur des Bleus a été parfait. Victorieux par deux fois, Barcelone a parfaitement lancé sa saison.
Même son de cloche chez Fabien Causeur et le Real Madrid, en tête du classement après avoir déjà joué 3 rencontres. L’ancien meneur de Cholet a dominé, comme face à Zaragoza (25 points, 4 passes).
Pour Axel Bouteille, la reprise a été beaucoup plus compliquée collectivement. Avec deux défaites en autant de rencontres, Malaga est déjà la tête sous l’eau malgré l’apport au scoring du français (15 et 11 points). Louis Labeyrie (7 points, 6 rebonds puis 5 points, 8 rebonds), Jonathan Rousselle (17 points face à Gran Canaria) et Yakuba Ouattara (10 et 11 points) sont aussi en forme.
Retour plus compliqué pour Andrew Albicy (-2 et -1 d’évaluation) et Youssoupha Fall (utilisé seulement 4mns). Blessé au poignet, Edwin Jackson est arrêté pour 2 à 3 mois.

TURQUIE

Nando De Colo démarre fort

Nando De Colo va-t-il un jour baisser le pied ? Avec 22 points, 4 rebonds et 3 passes face à Ormanspor, l’homme fort des Bleus a déjà donné un élément de réponse. Et tout ça en seulement 18 minutes de jeu… Pour le Fenerbahçe , Léo Westermann n’a pas joué, de même qu’Adrien Moerman et Rodrigue Beaubois pour l’Anadolu Efes. Enfin, Amath M’Baye n’a pas scoré dans la très large victoire du Pinar Karsiyaka.

LITUANIE

Débuts en fanfare pour Lauvergne

Peu utilisé l’an passé au Fenerbahçe, Joffrey Lauvergne a décidé de rejoindre le Zalgiris Kaunas pour cette nouvelle saison. Bien lui en a pris. Avec 13 points et 6 rebonds de moyenne après trois rencontres, il démontre qu’il n’a rien perdu de son activité.

ÉTATS-UNIS

Clap de fin pour Vincent Poirier

Utilisé une seule fois en playoffs dans la bulle d’Orlando, Vincent Poirier et les Boston Celtics ont été éliminé aux portes des finales NBA par Miami.

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Lundi, 28. Septembre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Des États-Unis au Japon en passant par la Turquie, les 47 joueurs du Team France Basket représentent le basket français à travers le Monde. En cette année olympique, tous n’ont qu’un objectif en tête : être productif. Tour d’horizon des différentes performances de la semaine.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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"Quand je jouais à 2k, je prenais Steve Nash"

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A l’entame des JO, deux équipes se partagent les pronostics pour la victoire finale : les Etats-Unis, évidemment, mais aussi la Yougoslavie. En étant dans des poules différentes, la voie vers un affrontement en finale est toute tracée. Mais en phase de groupe, c’est bien l’équipe du Canada qui crée la surprise et termine à la première place de la poule. 4e, les Bleus, qui se voyaient déjà jouer contre l’ogre européen, poussent un ouf de soulagement : "Quand on arrive en Australie pour faire des matchs amicaux contre des équipes comme la Yougoslavie et l’Italie, on ne prend que des valises", nous raconte Makan Dioumassi. "Au moment de leur défaite, tout change, on est soulagé car on avait peur d’être une démonstration en live. Des taureaux dans une arène. En jouant le Canada, on s’est dit, au moins, on a plus de chance."

Ce sera donc le Canada, une équipe qui convient mieux aux Français : "Il y avait deux joueurs que l’on connaissait qui ont joué en France : Michael Meeks et Rowan Barrett", avec un homme comme principal danger : le meneur Steve Nash. Dans le groupe France grâce à ses qualités défensives, Makan Dioumassi est prévenu très rapidement par Jean-Pierre De Vincenzi, il aura un rôle à jouer dans ce quart, malgré un temps de jeu réduit en première phase. "Lors de la préparation du match contre le Canada, le coach me dit : tiens-toi prêt, c’est Steve Nash en face, tu risques de jouer."

Et c’est ce qu’il va se passer. En début de match, coup dur pour les Bleus, Yann Bonato se blesse, rupture du tendon d’Achille, le coach se tourne alors vers Dioumassi. "Dans ma tête je me dis : enfin, enfin je vais jouer." S’en suit une démonstration défensive de la part de l’arrière français. Magnifique face aux Yougoslaves quelques jours plus tôt (26 points, 8 rebonds, 8 passes décisives), le meneur est cette fois-ci pris dans les filets français et déjoue complètement. Le secret de Dioumassi ? Un jeu vidéo. "Je n’ai pas eu de mérite, quand je jouais à NBA 2k à chaque fois je prenais Steve Nash, donc je connaissais tous ses trucs." Une anecdote certes, mais sur le terrain, le Canadien vit un enfer et finit avec 9 balles perdues. Elu MVP du match, Dioumassi a répondu présent au bon moment. "Pendant des années, j’ai travaillé la défense et j’en ai fait un art. Un art dans l’observation et l’anticipation sur les mouvements. Avec Steve Nash j’ai mis en application ce que j’ai fait pendant des années. Je regardais le positionnement de son bassin, de ses pieds… si je regardais le ballon ou ses yeux j’étais mort. Ma plus grande fierté, ce n’est pas d’avoir stoppé Nash, c’est d’avoir répondu présent à l’instant T."

Au-delà de ce duel, les Français jouent relâché face à des Nord-Américains peut être plus tendus par l’enjeu. "On a joué libéré, eux ne s’attendaient pas à finir premiers du groupe donc ils sont passés du statut d’outsider au statut de favori." En attaque, Laurent Sciarra montre la voie avec 17 points, mais dans le Super Dome de Sydney, c’est bien la défense qui fait triompher les Bleus (63 points encaissés seulement) et qui les propulsent en demi-finale, face aux Australiens.

Surtitre: 
20 ANS SYDNEY
Auteur: 
Nicolas Basle
Date d’écriture: 
Lundi, 28. Septembre 2020
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Après une phase de poule en dents-de-scie, les Bleus se retrouvent en quarts de finale. Et surprise… pas de Yougoslavie en face, mais une surprenante équipe du Canada et son maître à jouer, un certain Steve Nash.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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"Pourvu qu’ils restent comme ça jusqu’au bout"

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"Avec le recul, je me dis que c’est le match clé des Jeux. Si on avait perdu on tombait dans un scénario catastrophe. Ce match a pris une dimension capitale dans la médaille d’argent." 20 ans après, Patrick Beesley, General Manager de l’Équipe de France masculine, sait de quoi il parle. Après une préparation compliquée et une entame de tournoi mitigée avec un bilan d’une victoire face à la Nouvelle-Zélande et une grosse défaite face à la Lituanie, de nombreuses questions se posent déjà quant à la qualification des Bleus pour les quarts de finale. Opposée à la Chine pour une troisième rencontre déjà capitale, l’Équipe de France n’a pas le droit à l’erreur. "On n’était pas très serein et on jouait un petit peu avec la boule au ventre", note Patrick Beesley. "D’autant plus qu’on savait qu’il fallait laisser deux équipes derrière nous sur la première phase et que la Chine pouvait être une de ces équipes. Ça mettait d’autant plus de pression et d’importance à ce match. Je ne peux pas dire qu’on a préparé la rencontre de la façon la plus sereine."

Devant eux se dresse alors un géant. Yao Ming n’a que 20 ans mais du haut de son 2,29 m, il affole déjà les compteurs dans son championnat local. Le futur numéro 1 de la Draft 2002 en NBA est un superbe cocktail de qualités physiques et techniques. "Il présentait un profil jamais observé", se rappelle Patrick Beesley. "On avait essayé de sensibiliser nos intérieurs, surtout sur le fait qu’il avait tendance à s’écarter et qu’il ne jouait pas uniquement sous le panier. Ça représentait un danger supplémentaire et les intérieurs étaient mobilisés pour le suivre s’il sortait un peu." Avec 14 points, 6 rebonds et 3 contres, le colosse chinois donne quelques sueurs froides au camp français. Pourtant, avec un seul rebond offensif capté, il n’a pas pesé autant sur ce point, preuve que Cyril Julian, Fred Weis, Jim Bilba et Crawford Palmer ont fait leur part du travail. "Les gars ont fait tout ce qu’il fallait. Il ne fallait surtout pas lui donner de deuxièmes chances."

Peu adroit à 3 points lors des deux premiers matchs, les Bleus vont connaître une vraie rédemption dans ce domaine. Portés par un Antoine Rigaudeau en feu derrière la ligne des 6,25 m, ils prennent l’ascendant sur une équipe chinoise restée en zone en défense et qui ne semble pas avoir réellement scouté le "Roi". Une aubaine. Si Rigaudeau pointe à 2/10 à longue distance avant la rencontre il n’en demeure pas moins une menace absolue. 29 points et 6 tirs primés plus tard, Jiang Xingquan, resté impassible sur son banc, paye pour voir. 20 après, le mystère demeure sur ce choix tactique. "Le coach chinois s’est peut-être dit qu’on n’était pas adroit et qu’il allait pouvoir faire une zone. Manque de bol et heureusement pour nous, il se trouve que les premiers tirs sont tombés dedans", ironise Patrick Beesley. "Les Chinois ont dû penser qu’à un moment ça allait s’arrêter. Nous ce qu’on se disait : pourvu qu’ils restent comme ça jusqu’au bout, chacun sa merde. Ce qui a été très fort c’est que toute l’équipe s’est mise au service des shooteurs. Les intérieurs n’avaient qu’un seul boulot, poser des écrans à Rigaudeau et Foirest pour qu’ils sortent avec des bonnes positions de tir." Consigne appliquée avec brio, Laurent Foirest se fendant lui aussi d’une performance de choix avec 22 points inscrits. Distancée de cinq longueurs à la mi-temps, la France renverse la vapeur en se fendant d’un 51-34 lors du deuxième acte.

Après trois rencontres disputées, les Bleus sont désormais à 2-1 avant d’affronter l’Italie et l’ogre américain. La suite dans les prochains jours…

20 ans plus tard, la FFBB fait revivre l’exploit olympique des Bleus à Sydney en 2000 et revient sur la médaille d’argent tricolore à travers son site internet et ses réseaux sociaux.

Surtitre: 
20 ANS SYDNEY
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Lundi, 21. Septembre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Après une victoire inaugurale face à la Nouvelle-Zélande et une grosse défaite contre la Lituanie, les Bleus sont déjà dos au mur avant d’affronter la Chine. Pour se qualifier en quart de finale, la défaite est interdite. L’entêtement tactique des Chinois leur permettra d’écarter Yao Ming et les siens.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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