Equipe de France féminine

Un tremplin vers le monde

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La Ligue Féminine a aussi servi de tremplin à quelques-unes des meilleures joueuses françaises qui ont intégré ensuite des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateurs.

Recrutée à dix-huit ans par Valenciennes, Sandrine Gruda y demeura deux saisons, le temps de cumuler deux titres de MVP française et de MVP Espoir. Ensuite, la jeune femme aux dents longues n’hésita pas à rejoindre Ekaterinbourg située sur le pan asiatique de l’Oural où elle retrouva son entraîneur à l’USVO, Laurent Buffard. Rien à voir avec la luxuriante Martinique de son enfance. Elle confia y vivre dans sa bulle hermétique même si Ekat’ n’est pas aussi paumée qu’on pourrait le croire.
« J’ai mon appartement à dix minutes du centre-ville. Ekaterinbourg est une très grande ville, en travaux, en plein développement, qui sera à l’avenir l’une des villes les plus belles de Russie. La vie est très chère là-bas. Il y a beaucoup de magasins comme Louis Vuitton, Chanel, Gucci. Je sais que l’on n’imagine pas ça ! » 
C’est à Ekaterinbourg que Sandrine parvint au statut d’étoile mondiale, remportant deux Euroligue et pas moins de six titres de championne de Russie. Elle eut un temps comme équipière Caroline Aubert pour quelques semaines et Céline Dumerc pour deux saisons. Plus récemment, c’est l’Eldorado turc qui l’a séduite, Fenerbahçe pour commencer puis Yakin Dogu Üniversitesi après un court retour au pays à l’ASVEL.

L’autre Française qui a connu la gloire en Russie, c’est Edwige Lawson-Wade avec notamment un trophée d’Euroligue avec le CSKA Samara. Nous y reviendrons dans un autre épisode. Mais en fait la pionnière à UMMC Ekaterinbourg, ce fut Audrey Sauret dont le nom fut intimement lié à l’aventure valenciennoise. L’actuel manager général de Charleville-Mézières en Pro B a ensuite passé six saisons en Italie, à Tarente, Schio et Parme.

L’Italie, destination privilégiée

Membre comme Audrey Sauret des fameuses « Filles en Or » Championnes d’Europe en 2001, Sandra Dijon a choisi l’Espagne (Puig d’en Valls) et, plus exotique, la Lettonie (Cesis) comme destinations européennes.
« J’ai un appartement totalement meublé, tout confort, avec deux chambres puisqu’il était initialement prévu que mon mari et mon fils viennent en Lettonie avec moi. Ils ne sont pas venus », nous confiait-elle alors, évoquant son fils Melvyn Govendy qui allait grandir jusqu’à 2,14m ! « Mon mari a un boulot qui lui plaît en France et ce n’est pas facile pour un homme d’être le mari d’une joueuse professionnelle. Il a envie de s’assumer tout seul. Il n’y avait pas d’école française pour mon fils sinon à Riga qui est à une heure de route. Moi, j’ai un lit fait sur mesure. »

Egalement sacrée Championne d’Europe au Mans en 2001, Sandra Le Dréan s’installa à Prague pour de bon puisqu’elle y rencontra l’homme de sa vie, médecin du club et chirurgien. Mais c’est bien à Valenciennes et avec ses copines de l’USVO qu’elle fêta son jubilé en 2010.

L’Italie est une destination privilégiée des internationales françaises. Elodie Godin y gagna avec Tarento et Schio quatre titres nationaux, deux coupes et une SuperCoupe. Sa science du rebond, sa hargne, son shoot au post y furent très appréciées.

L’Italie et Schio, c’est l’actuel club d'Isabelle Yacoubou après y avoir déjà séjourné lors de la saison 2010-11 mais entre-temps Baby Shaq a roulé sa bosse : en Espagne (à Valence avec qui elle gagna l’Euroligue en 2012), en Russie (Spartak Moscou), en Turquie (Fenerbahçe) et même… en Chine, au Heilongjiang Chenneng. L’Aventure avec un A. « Ce que je retiens, c’est qu’au niveau humain, cela a été la plus belle expérience que j’ai vécue avec une équipe. C’est un peu bizarre au début. Quand tu arrives, tout le monde est assez fermé. Mais au bout de deux semaines avec moi, les filles se sont ouvertes et cela a été un échange incroyable. Même si j’étais l’étrangère, que j’avais ma suite et que je pouvais faire ce que je voulais, j’ai essayé comme toujours de m’intégrer, de manger comme elles et avec elles. »

Koursk pour Endy Miyem et Héléna Ciak

A Schio, Isabelle Yacoubou fait équipe avec Endy Miyem sous les ordres de Pierre Vincent qui les emmena au titre de Championnes d’Europe avec les Bleues en 2009. Endy avait choisi auparavant de transiter par Koursk, un autre club russe fortuné. Quand on lui demandait les raisons de son choix de s’expatrier, la Berruyère répondait : « Déjà avoir un peu mieux financièrement car c’est compliqué pour Bourges de pouvoir s’aligner sur certains clubs européens. Surtout comme joueuse française, ça reviendrait assez cher au club. Malgré les moyens que l’on a à Bourges, qui sont inférieurs à certaines équipes européennes, ça ne nous a pas empêché de faire de bons résultats ces dernières années. On va dire qu’il y a des endroits où, du fait de tout l’argent qu’ils mettent, ils ont peut-être davantage d’obligations d’aller plus loin encore. »

A Koursk, Endy Miyem a passé le relais à une autre Française, Héléna Ciak. Et le pivot de l’Équipe de France ne peut que se féliciter de son choix puisqu’un titre de champion d’Europe est venue couronner une saison 2016-17 de la renaissance.
« Quand j’ai su que c’était le coach Lucas Mondelo qui était là-bas, je me suis dit que c’était un projet vraiment intéressant. C’est un style de jeu qui est un peu plus libéré. Je ne me suis pas posée de question, j’ai déroulé. Au fur et à mesure des matches, j’ai pris plaisir et je me suis rendu compte que je jouais mieux comme ça. Je ne dirai pas que c’était pour moi une « délivrance » car ça serait un trop gros mot mais j’ai repris du plaisir à jouer. J’ai pris ça comme une expérience, j’ai tout lâché, j’ai profité. C’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde. »

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Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Vendredi, 23. Février 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises qui, après leur passage en LFB, ont connu les sommets à l'étranger.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - La <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a> a, pour plusieurs joueuses de <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a>, servi de tremplin pour des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateur <a href="https://t.co/OvOL8tFlzq">https://t.co/OvOL8tFlzq</a> <a href="https://t.co/I3Rwt53IwN">pic.twitter.com/I3Rwt53IwN</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/967023177967816705?ref_src=twsrc%5Etfw">23 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Céline Dumerc et Ann Wauters plébiscitées

Corps: 

Après un vote ayant mobilisé près de 1300 personnes, Céline Dumerc et Ann Wauters ont remporté le suffrage du public. Elles sont donc assurées de figurer dans les « 5 majeurs » des 20 ans.

La meneuse tricolore, passée par Bourges et actuellement à Basket Landes, a récolté 71% des voix. L'intérieure historique de Valenciennes, vue aussi à Villeneuve d'Ascq, a quant à elle conquis 65% du public.

Boris Diaw, Président du jury

Le capitaine de l’Équipe de France (243 sélections), Boris Diaw, présidera le jury chargé de désigner les huit autres joueuses qui composeront les « 5 majeurs » des 20 ans.

Il se réunira le lundi 12 février au siège de la FFBB pour compléter les sélections des meilleures françaises et étrangères de l'histoire de la LFB.

Boris Diaw, international français aux 243 sélections, capitaine de l’Équipe de France et joueur à Levallois Metropolitans (Pro A) sera accompagné de :

- Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB)
- Philippe Legname (Président de la LFB)
- Irène Ottenhof (représentante du DTN)
- Liliane Trévisan (L'Équipe - presse nationale)
- David Cozette (SFR Sport - TV)
- Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR)
- Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux)
- Laurent Buffard (entraîneur)

La composition finale des deux « 5 majeurs » sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Mardi, 6. Février 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Annoncé hier en exclusivité dans l’émission « Buzzer » sur SFR Sport 2, le public a choisi de placer Céline Dumerc et Ann Wauters dans les « 5 majeurs » des 20 ans de la Ligue Féminine.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Exclus annoncées dans <a href="https://twitter.com/hashtag/Buzzer?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Buzzer</a> sur <a href="https://twitter.com/SFR_Sport?ref_src=twsrc%5Etfw">@SFR_Sport</a> 2 <a href="https://twitter.com/capsule19?ref_src=twsrc%5Etfw">@capsule19</a>&amp; <a href="https://twitter.com/AnnWauters12?ref_src=twsrc%5Etfw">@AnnWauters12</a> élues par le public et assurées d&#39;être dans le <a href="https://twitter.com/hashtag/5majeur?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#5majeur</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a> Président du jury qui se réunira le 12/02 <a href="https://t.co/MlXO5UQH8y">pic.twitter.com/MlXO5UQH8y</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/960634812250894341?ref_src=twsrc%5Etfw">5 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Composez votre équipe de légende

Corps: 

Du lundi 15 janvier au vendredi 2 février, la LFB vous sollicite afin de désigner les meilleures joueuses des 20 dernières années. Rendez-vous sur www.basketlfb.com et composez vos deux "5 majeur" au sein d'une sélection de joueuses françaises et étrangères qui ont marqué la LFB de leur empreinte (titres, récompenses individuelles, stats, saisons jouées, rayonnement).

Votre choix est important puisqu'à l'issue du vote, la joueuse ayant reçu le plus de voix dans chaque catégorie sera automatiquement intégrée aux "5 majeur des 20 ans". Un jury d'experts se réunira ensuite pour compléter la sélection finale des françaises et des étrangères. Celle-ci sera dévoilée après les playoffs LFB 2018.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Lundi, 15. Janvier 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Dans le cadre de la célébration de ses 20 ans, la Ligue Féminine vous offre la possibilité de créer deux "5 majeur" : celui des joueuses françaises et celui des joueuses étrangères.
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La perf de la journée 10

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#3 - Johannah Leedham (Villeneuve d'Ascq)
L'Anglaise de l'ESBVA-LM a encore frappé. Contre Basket Landes, Jo Leedham a terminé meilleure marqueuse du match et sa performance permet au club nordiste de rester sur le fauteuil de leader.
20pts, 10rbds et 2 passes en 37' - Evaluation : 27
Victoire 66-50 contre Basket Landes

#2 - Shona Thorburn (Nantes Rezé)
C'est ce que l'on peut appeler un match complet. Au four et au moulin, la meneuse aux passeports canadien et britannique a pleinement rempli son rôle de leader pour offrir une victoire importante aux Déferlantes.
17pts, 8rbds, 6 passes et 4 interceptions en 36' - Evaluation : 27
Victoire 68-59 contre Mondeville

#1 - Valériane Ayayi (Bourges)
Elle marche sur l'eau en décembre. L'internationale tricolore est en grande forme puisqu'elle affole les compteurs aussi bien en LFB qu'en Euroligue en cette fin d'année 2017. Une menace offensive bien utile samedi soir pour sortir les Tango du piège vendéen.
25pts, 4rbds, 4 passes et 4 interceptions en 37' - Evaluation : 28
Victoire 92-83 a.p. contre Roche Vendée

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Surtitre: 
Ligue Féminine - Performance
Date d’écriture: 
Lundi, 18. Décembre 2017
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La dixième journée a offert du spectacle dans toutes les salles de Ligue Féminine avec notamment trois rencontres accrochées dont une qui s'est jouée en prolongation. Voici le top 3 des performances du week-end.
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En passant par la WNBA

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Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

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Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mardi, 28. Novembre 2017
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Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises passées par la WNBA.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Décollage pour les avec les Françaises passées par la <a href="https://twitter.com/WNBA?ref_src=twsrc%5Etfw">@WNBA</a> <a href="https://t.co/igStRtOVaK">https://t.co/igStRtOVaK</a> cc <a href="https://twitter.com/SAStars?ref_src=twsrc%5Etfw">@SAStars</a> <a href="https://twitter.com/LA_Sparks?ref_src=twsrc%5Etfw">@LA_Sparks</a> <a href="https://twitter.com/WashMystics?ref_src=twsrc%5Etfw">@WashMystics</a> <a href="https://twitter.com/seattlestorm?ref_src=twsrc%5Etfw">@seattlestorm</a> <a href="https://twitter.com/AtlantaDream?ref_src=twsrc%5Etfw">@AtlantaDream</a> <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a> <a href="https://twitter.com/ConnecticutSun?ref_src=twsrc%5Etfw">@ConnecticutSun</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/DetroitShock?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#DetroitShock</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/HoustonComets?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HoustonComets</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ClevelandRockers?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ClevelandRockers</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Savasta?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Savasta</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Berthieu?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Berthieu</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Palie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Palie</a> <a href="https://t.co/Tr7JXMXx8V">pic.twitter.com/Tr7JXMXx8V</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/935433693400850432?ref_src=twsrc%5Etfw">28 novembre 2017</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Tirage au sort des huitièmes de finale

Corps: 

 

Côte d’Opale Basket Calais (LF2) / Tarbes Gespe Bigorre (LFB)
USO Mondeville Basket (LFB) / Lyon Basket Féminin (LFB)
Angers UFAB 49 (LF2) / Cavigal Nice Basket (LFB)
Saint Amand Hainaut Basket (LFB) / Flammes Carolo Basket Ardennes (LFB)
Toulouse Métropole Basket (LF2) / Roche Vendée BC (LFB)

Les rencontres se dérouleront le samedi 9 décembre 2017 à 20h00 (sous réserve de modifications).

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Catégorie: 
Surtitre: 
Coupe de France féminine - Trophée Joë Jaunay
Auteur: 
À Villeneuve d'Ascq, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 14. Novembre 2017
Vignette: 
Chapeau: 
En marge du stage des Bleues à Villeneuve d’Ascq (qui rencontre la Roumanie dans le cadre des qualifications à l’Euro 2019), les joueuses de l’Équipe de France féminine, Endy Miyem et Helena Ciak, ont procédé au tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de France féminine.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)

Elodie Godin du Tango à l'Orange

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Peux-tu nous raconter comment tu es arrivée sur le banc de la sélection des Pays-Bas ?
Lors de la saison dernière, le coach est venu voir Naomi Halman à Montpellier pour un match. Il m'a proposé ce rôle d'assistante car il a remarqué que je communiquais beaucoup avec les joueuses, il a trouvé en moi un leader sur le terrain. Il s'est dit que ça pouvait être parfait dans la communication entre ses joueuses et lui. Au début je ne savais pas trop si je voulais faire ça ou pas et je me suis dit que ça ne coûtait rien d'essayer. Étant retraitée en Équipe de France, j'ai plus de temps l'été. Il fallait essayer et préparer ma reconversion. J'ai eu des responsabilités cet été, ça s'est super bien passé. Après c'est vrai qu'être joueuse et assistante sont deux choses bien différentes.

Comment se passe ton adaptation/intégration ?
Tout se fait en anglais pour l'instant, il va falloir que je me mette au néerlandais. Tout le monde parle couramment anglais donc c'est plutôt simple par rapport à la langue. Après quelques joueuses me connaissaient pour avoir avec ou contre elles donc ça a été facile.

Quel est ton rôle dans le staff ?
A chaque fin d'entraînement je m'occupe du secteur intérieur, j'y suis plus à l'aise de part mon expérience à ce niveau. En général, je suis plus sur la communication entre les joueuses et le coach, donner des conseils notamment en défense, rectifier quelques poses d'écran, des choses techniques. Mais la priorité est sur le secteur intérieur.

Peux-tu nous parler de l'équipe nationale néerlandaise ?
L'équipe est très très jeune, la moyenne d'âge doit être 22-23 ans. La plupart des filles jouent en Allemagne, deux jouent en Pologne et une à Galatasaray (Chatilla Van Grinsven, passée par Arras et Bourges notamment). On a donc qu'une joueuse qui évolue en Euroligue, certaines travaillent et s'entraînent le soir. C'est un autre monde notamment avec la France où on est toutes professionnelles. Le niveau n'est donc pas le même mais les filles en veulent, aiment le maillot de l'équipe nationale.

Les Pays-Bas sont dans le groupe F avec l'Ukraine, l'Espagne et la Bulgarie. Quel est l'objectif ?
Il faut être honnête, si on veut espérer quelque chose il faudra gagner contre l'Ukraine samedi chez nous. Si on perd celui-là on est presque condamné. On est concentré sur ce match car après c'est l'Espagne... Je ne dis pas qu'on ne fait pas le travail mais on sait que c'est un niveau complètement au-dessus et que ce serait un vrai exploit de gagner là-bas. Ce n'est pas notre priorité, d'abord gagner samedi contre l'Ukraine pour avoir une chance de se qualifier.

Est-ce que le métier d'entraîneur est devenu un objectif maintenant ?
Ce n'était pas ma priorité de rester dans le basket mais avec le projet qu'il y a ici pour moi je me dis pourquoi pas. Je suis assistante coach pour l'instant mais après pourquoi pas m'occuper de leur Centre Fédéral sur Amsterdam. Ca serait quelque chose qui pourrait m'intéresser, il y a beaucoup de jeunes talents et du travail à faire ici.

Les Pays-Bas affronteront l'Ukraine samedi 11 novembre à Amsterdam (20h) puis iront défier l'Espagne mercredi 15 novembre à Valladolid (20h00).

Catégorie: 
Surtitre: 
EuroBasket féminin 2019 - Qualifications
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 9. Novembre 2017
Vignette: 
Chapeau: 
Capitaine du Bourges Basket et ex-internationale tricolore, Elodie Godin a troqué sa tenue Tango pour le Oranje le temps de la première fenêtre FIBA de la saison. A deux jours du premier match qualificatif à l'Euro 2019, celle qui est désormais assistante en équipe nationale des Pays-Bas nous explique son rôle au sein du staff néerlandais.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="nl" dir="ltr">Vandaag kwamen de <a href="https://twitter.com/hashtag/OrangeAngels?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#OrangeAngels</a> voor de eerste keer samen in aanloop naar de wedstrijd van zaterdag tegen<br>&gt; <a href="https://t.co/HUX029gPdO">https://t.co/HUX029gPdO</a> <a href="https://t.co/yaYQaNzZ9W">pic.twitter.com/yaYQaNzZ9W</a></p>&mdash; NBB (@BasketballBond) <a href="https://twitter.com/BasketballBond/status/927640181997559808?ref_src=twsrc%5Etfw">6 novembre 2017</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

12 Filles en Or

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Pour la première fois de son histoire, l’Équipe de France féminine fut sacrée championne d’Europe en 2001, sur le territoire national, au Mans. Cela eu pour effet de propulser le basket féminin sous les projecteurs médiatiques.

Cette nuit-là, Ilona Kostine s’était retrouvée dans une boîte de nuit du centre du Mans, invitée par ses équipières de Bourges avec qui elle avait gagné l’Euroligue quelques mois auparavant. Seulement le champagne a dû lui paraître bien amer. La Russie venait d’échouer en finale de l’Eurobasket (68-73) et ce sont les Françaises qui riaient, dansaient, savouraient ce moment unique.
En ce début de XXIe siècle, la Russie était encore une référence du basket féminin européen même si elle n’était pas la superpuissance qu’avait constitué feu l’URSS, vingt-et-une fois championne du continent. Ce soir-là, Maria Stepanova, si reconnaissable avec ses jambes interminables qui la propulsent à 2,02m, réalisa un double double (12 points et 10 rebonds), Elena Baranova et Ioulia Skopa scorèrent 14 points chacune, et Ilona Korstine effectua ses habituelles contorsions sous le cercle, mais jamais les Bleues ne furent fébriles, même quand les Russes semblèrent pouvoir revenir à leur hauteur dans le troisième quart-temps.
« Je vais vous surprendre en disant que je n’étais pas plus énervé que d’habitude, que je n’ai pas eu d’inquiétude majeure, même au retour des Russes. C’est étonnant le sentiment de calme que j’avais ce matin, on est allé faire une séance de détente au stade, en plein air, où on s’est bien amusé. Sans crispation. Les filles ont franchi un palier » commentait après coup le coach Alain Jardel.
« C’est toute la confiance qu’on a accumulée depuis 1999. On croit en certaines choses, on espère beaucoup et on a conscience qu’il ne faut plus stresser », surenchérissait Cathy Melain faisant référence au parcours de son équipe à l’Euro précédent et aux JO de Sydney. La première fois, les Françaises avaient butté lors du dernier acte face au pays hôte, la Pologne, la deuxième fois en quart de finale au bénéfice de la Corée du Sud qu’elles auraient probablement battu neuf fois sur dix.

Cathy Melain élue MVP de l’Euro

Sérénité, c’est le mot qui résume tout le parcours de l’Équipe de France, à Orléans et au Mans. Elle remporta ses huit matches et n’a donc jamais démâté même quand les vents étaient défavorables contre l’Espagne. Cette équipe réunissait des joueuses d’âges différents (32 ans pour l’aînée Yannick Souvré, 22 ans pour la benjamine Edwige Lawson), qui n’étaient pas toutes copines en dehors du terrain, mais qui étaient réunies sur un intérêt commun : gagner. « Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette osmose. Nous sommes douze joueuses qui sommes interchangeables. Certaines jouent plus que d’autres mais on ne le sent pas. Et c’est rare les équipes où on ne sent pas la différence entre celles qui jouent et celles qui ne jouent pas », faisait remarquer Laure Savasta.
La France s’appuya tout de même sur un cinq particulièrement performant avec Yannick Souvré à la mène, Audrey Sauret et Cathy Melain à l’extérieur, Nicole Antibe et Isabelle Fijalkowski à l’intérieur. Plus Sandra Le Dréan et Edwige Lawson comme principales rotations. Si une tête dépassait du groupe, c’est celle de Cathy Melain au sommet de son art et élue MVP de la compétition. « Elle sait tout faire et ses coéquipières, ses entraîneurs et probablement ses adversaires, vous diront tous que c’est une joueuse complète. Moi qui la connais bien, je dirais totale. Car pour Cathy, le basket c’est sa vie. Pas un magazine, pas un match télévisé ne lui échappe. Elle en mange matin, midi et soir. Pour son plaisir mais également pour son éducation car Cathy est une perfectionniste, une ambitieuse qui voit toujours plus haut », analysa Yannick Souvré.

Sur les chaînes généralistes

Distant lors du quart et de la demi-finale, le public d’Antarès au Mans sut se mobiliser vocalement pour la finale. « C’est ça l’avantage du terrain, le public a su nous encourager et je remercie celui du Mans et tous les autres qui ont compris qu’au-delà d’une aventure sportive, il s’agit d’une aventure humaine », s’enthousiasma Alain Jardel.
De fait, les 12 filles en or ont profondément marqué les esprits. C’était la première fois qu’une Équipe de France de basket était Championne d’Europe. Demi-finale et finale furent diffusées sur France Télévisions ce qui assurait inévitablement une caisse de résonnance supérieure. Les jours suivants, les joueuses et leur coach furent les invités de différentes chaînes de télévision et de stations de radio, les unes aux Mandrake d’Or de Jean-Pierre Foucault, les Valenciennoises à Télé Matin, Yannick Souvré, la plus sollicitée, à On a tout essayé de Laurent Ruquier. « C’est la première année où les médias généralistes s’intéressent à nous et à la Ligue parce que les douze Championnes d’Europe y jouent », nota la capitaine des Bleues.
Le Président de la Fédération, Yvan Mainini, avait également savouré de voir les Françaises investir la plus haute marche du podium. « Il y a des moments comme cela où il y a une forte envie de chialer, quand on entend La Marseillaise parce qu’on se dit qu’on y est quand même un peu pour quelque chose pour en être arrivé là. »

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre
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Lundi, 6. Novembre 2017
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, et alors que s'ouvre la première fenêtre de qualification à l'Euro féminin 2019, retour sur l'épopée victorieuse des Bleues en 2001.
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Sandrine Gruda, 3822 jours après

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Trois matches sont programmés samedi soir pour les gros bras que sont Charleville-Mézières, Bourges et Villeneuve d'Ascq. Co-leaders, Ardennaises et Berruyeres reçoivent respectivement Mondeville et Nice. L'ESBVA-LM accueille de son côté l'équipe de Tarbes. L'occasion pour Aby Gaye, Championne de France avec le club nordiste la saison dernière, de retrouver le Palacium.

Dimanche, ce sera le tour des clubs européens ayant joué jeudi. Vainqueur à Cegled (76-59), Basket Landes recevra Nantes Rezé qui a été battu à Namur (77-60). Hainaut Basket, qui s'est imposé à Györ (74-62) jouera à Lattes Montpellier. Les Gazelles, qui ont décroché un premier succès en Euroligue mercredi, comptent bien enchaîner pour rester à proximité du Top 4.

Ligue Féminine - Journée 6

Vendredi 3 novembre - 20h00
Lyon - Roche Vendée

Samedi 4 novembre - 20h00
Charleville-Mézières - Mondeville
Villeneuve d'Ascq - Tarbes
Bourges - Nice

Dimanche 5 novembre
Basket Landes - Nantes Rezé (15h00)
Lattes Montpellier - Hainaut Basket (15h30)

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Ligue Féminine - Journée 6
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Texte : Arnaud Dunikowski - Photo : Florent Larronde
Date d’écriture: 
Vendredi, 3. Novembre 2017
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10 ans et 5 mois après son dernier match officiel en LFB, une finale de playoffs gagnée avec Valenciennes contre Bourges, Sandrine Gruda va de nouveau fouler un parquet de Ligue Féminine. Avec son nouveau club de Lyon, l'intérieure tricolore affronte ce vendredi le promu Roche Vendée à l'occasion de la sixième journée de championnat.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Hâte de retrouver la compétition <a href="https://twitter.com/ASVEL_Feminin?ref_src=twsrc%5Etfw">@ASVEL_Feminin</a> <br>La <a href="https://twitter.com/hashtag/TeamASVEL?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TeamASVEL</a> compte sur votre soutien A demain, 20h<a href="https://twitter.com/hashtag/TeamGruda?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TeamGruda</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/GameTime?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GameTime</a> <a href="https://t.co/j7xxdd3n3w">pic.twitter.com/j7xxdd3n3w</a></p>&mdash; Sandrine Gruda EM (@Sandrine_Gruda) <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda/status/926143146702069760?ref_src=twsrc%5Etfw">2 novembre 2017</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Sandrine Gruda autorisée à jouer

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Après 10 ans d'exil (Ekaterinbourg, Fenerbahce), Sandrine Gruda est de retour en France. L'intérieure martiniquaise, formée au Centre Fédéral, rejoint le grand club de Valenciennes pour ses débuts professionnels. Avec l'USVO (2005-2007), elle réalise le doublé coupe-championnat en 2007. MVP française et espoir pendant ses deux années en LFB, elle prend la direction de la Russie où elle fait le bonheur d'Ekaterinbourg. Le succès est au rendez-vous pour Gruda qui remporte l'Euroligue (2013, 2016) et plusieurs coupes et championnats de Russie. Son talent traverse également l'Atlantique puisqu'elle a à son compteur six saisons en WNBA (145 matches joués) et un titre en 2016 avec Los Angeles.

7ème meilleure marqueuse de l'histoire des Bleues (2049 points), elle décroche plusieurs médailles avec la sélection nationale dont le titre européen en 2009 et l'argent aux Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Le retour de Sandrine Gruda en Ligue Féminine est une vraie chance pour la LFB qui voit revenir sur le sol national l'une des meilleures joueuses du basket français.

Jean-Pierre Siutat, Président de la FFBB : "C'est une grande nouvelle pour le basket féminin français de revoir Sandrine en France et dans un club LFB. Elle a joué dans les plus grands clubs européens et il y a quelques jours encore une finale WNBA. Elle fait également son retour parmi les Bleues en vue de la prochaine fenêtre FIBA de qualification à l’Euro féminin 2019. Plus de 80% de ces joueuses évoluent en LFB et c’est un vrai plus pour l’image et l’attractivité de notre Ligue."

Philippe Legname, Président de la LFB : "C'est une vraie chance pour le basket français que de voir Sandrine Gruda revenir en Ligue Féminine. Après deux saisons de très haut-niveau avec Valenciennes alors qu'elle n'a que 18 ans, elle a pu progresser durant ses années à l'étranger pour devenir une référence mondiale à son poste. Son arrivée à Lyon prouve que les clubs français peuvent attirer des joueuses reconnues. Cela va mettre en lumière notre championnat et nous devrons profiter de sa présence pour accroître la visibilité de la LFB."

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Ligue Féminine
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 25. Octobre 2017
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L'internationale tricolore Sandrine Gruda (161 sélections) a été autorisée à participer au championnat de Ligue Féminine par la Commission de Contrôle de Gestion. Elle pourra jouer son premier match avec son nouveau club, Lyon ASVEL Féminin, dès samedi contre Montbrison en Coupe de France.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Communiqué - L&#39;internationale française <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda?ref_src=twsrc%5Etfw">@Sandrine_Gruda</a>, nouvelle Lionne !<br>➡️ <a href="https://t.co/FbXCzXfZr1">https://t.co/FbXCzXfZr1</a><a href="https://twitter.com/hashtag/TeamASVEL?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TeamASVEL</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/NouveauChapitre?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NouveauChapitre</a> <a href="https://t.co/I5f2UxgmcS">pic.twitter.com/I5f2UxgmcS</a></p>&mdash; Lyon ASVEL Féminin (@ASVEL_Feminin) <a href="https://twitter.com/ASVEL_Feminin/status/921445281455050752?ref_src=twsrc%5Etfw">20 octobre 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

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