Equipe de France féminine

La billetterie du Tournoi International de Paris est ouverte

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A l’occasion de ce tournoi inédit, la FFBB a mis en place une tarification avantageuse. Dès aujourd'hui, les fans et supporters des Équipes de France vont pouvoir choisir leurs « pass 2 jours » à partir de 30 € ou « pass 3 jours » à partir de 50 €.

 

Toutes les offres sur
https://billetterie.ffbb.com/fr



Pour rappel, les Bleus, classés à la 3e place mondiale au ranking FIBA, seront en pleine préparation des rencontres de qualification à la Coupe du Monde 2019 (13 et 16 septembre). Pour préparer ces échéances, les joueurs de Vincent Collet affronteront le Monténégro le vendredi 7 septembre à 20h30 puis la Grèce le dimanche 9 septembre à 18h30.

Les Bleues, vice-championnes d’Europe en titre et troisième place mondiale au ranking FIBA, seront à quelques semaines de la Coupe du Monde 2018, qu’elles disputent à Tenerife (Espagne) du 22 au 30 septembre 2018. Pour préparer cette compétition internationale, les joueuses de Valérie Garnier seront opposées à la Lettonie le vendredi 7 septembre à 18h00, puis à l’Australie le samedi 8 septembre à 20h30.

Le programme du Tournoi* :

Vendredi 7 septembre 2018 :
18h00 : Match féminin – France / Lettonie
20h30 : Match masculin – France / Monténégro

Samedi 8 septembre 2018 :
18h00 : Match masculin – Monténégro / Grèce
20h30 : Match féminin – France / Australie

Dimanche 9 septembre 2018 :
16h00 : Match féminin – Australie / Lettonie
18h30 : Match masculin – France / Grèce

*Ces horaires peuvent être modifiés en raison des contraintes du télédiffuseur

Ce tournoi exceptionnel doit permettre à tous les fans de basket et les supporters de l’Équipe de France de venir voir les meilleures joueuses et les meilleurs joueurs de l’équipe nationale lors d’un tournoi prestigieux. 

Surtitre: 
Equipes de France
Auteur: 
Service de Presse FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 3. Mai 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Les deux Équipes de France, masculine et féminine, seront réunies pour la première fois de leur histoire pour un tournoi de préparation commun du vendredi 7 au dimanche 9 septembre 2018 à Paris, au Stade Pierre de Coubertin. La billetterie est désormais ouverte pour assister à ce rendez-vous exceptionnel.

Edwige Lawson-Wade, machine à gagner

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Si on devait décerner un trophée au joueur ou à la joueuse de notre pays ayant gagné le plus de titres et de médailles, Edwige Lawson-Wade serait à coup sûr l’une des principales candidates.

Meneuse de petite taille (1,67m), la Bretonne avait les gestes, le feeling d’une point guard américaine. Une dextérité et un sang-froid –qui se vérifiait notamment aux lancers-francs- hors normes. Elle a su s’adapter à différentes générations de joueuses puisqu’aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000 comme à l’Euro en France l’année suivante où les Bleues furent sacrées championnes d’Europe -ce qui leur valut le surnom de Filles en Or-, elle était la benjamine du groupe, alors que lorsqu’elle remporta l’argent aux Jeux de Londres avec les Braqueuses, elle était devenue l’aînée.

Durant sa carrière, Edwige Lawson-Wade est montée au fur et à mesure en puissance en faisant de bons choix de club. C’est ainsi qu’elle gagna deux fois l’Euroligue avec Valenciennes et une autre fois avec le CSKA Samara. La Française a côtoyé toutes les stars du basket mondial, de Ann Wauters à Becky Hammon, qui est devenue une amie, en passant par Sheryl Swoopes, Maria Stepanova et encore Amaya Valdermoro.
« Je comprenais bien que dans ce type d’équipes, il fallait que chaque joueuse soit satisfaite, » analyse-t-elle à propos de sa période en Russie. « Chacune devait toucher un peu le ballon. Mon job numéro un pendant cinq ans, c’était de bien le distribuer. Il fallait que je fasse fonctionner les systèmes. J’ai beaucoup appris sur le plan technique, j’ai progressé sur le plan meneuse-gestionnaire. »

Avec Isabelle Fijalkowski et Sandrine Gruda, Edwige Lawson-Wade partage le fait d’avoir connu la réussite en Europe et en WNBA. Elle y a joué 141 matches répartis en cinq saisons et son bâton de maréchal fut une finale avec les San Antonio Silver Stars en 2008. Aux jeunes européennes qui veulent tenter leur chance aux Etats-Unis, la Rennaise recommande la plus grande patience : « Ce sont de bons entraîneurs, » dit-elle des coaches US même si leur culture du basket international est parfois inexistante. « Il faut aussi avoir une part de chance. Je me suis retrouvée à San Antonio lorsqu’il y a eu trois semaines de break pour les Jeux Olympiques, et j’ai pu jouer uniquement à mon poste de meneuse lors des matches entre nous ou contre des garçons. Le coach a pu voir ce que je pouvais apporter à l’équipe. »

Une touche à tout

Après une dernière médaille d’argent à l’Euro 2013 en France, Edwige Lawson-Wade a embrayé sur une carrière de touche à tout. Elle a été étudiante au CDES de Limoges afin d’obtenir un Master de manager général de clubs sportifs, consultante de matches NBA et d’Euroligue sur BeIN SPORTS, blogueuse sur Yahoo, dans le staff de dirigeants de Lattes Montpellier, membre du Comité Directeur de la FFBB et Vice-Présidente de la Ligue Féminine ! On la vit ainsi présenter avec le journaliste Patrice Dumont, aujourd’hui Directeur Général du club de Bourges, l’émission « Dans le Cercle » réservée au basket féminin. Edwige s’essaya même un court moment comme agent de joueuses mais une autre facette de sa vie, c’est d’être mariée à James Wade, un Américain qui après sa carrière de joueur est devenu assistant-coach en WNBA (San Antonio puis Minnesota) et à Ekaterinbourg. Ils ont eu ensemble un fils et Edwige a mis un temps entre parenthèses ses ambitions professionnelles.

Aujourd’hui, Edwige Lawson partage son temps entre les activités de son mari, aux Etats-Unis et en Russie et Montpellier où le couple dispose d’un pied à terre et où elle est devenue Directrice Sportive du BLMA. Un retour aux sources pour celle qui a compilé 8 saisons et 227 matches en LFB avec deux trophées de meilleure Espoir (mais avant la création de la Ligue en 1997 et 1998) et un autre de MVP Française (2012).
« C’est une ligue très intéressante où n’importe qui peut battre n’importe qui. Ça caractérise la France », juge-t-elle du haut de son immense expérience. « Je trouve que le travail de la Ligue Féminine qui essaye de monter en visibilité, qui est un peu créatrice, c’est très bien. C’est une ligue respectée en Europe. En plus, on est un pays où on sort de très bonnes joueuses et où l’équipe nationale brille. On peut être fier de ce que l’on fait en France. »

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Lundi, 19. Mars 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur l'une des joueuses les plus emblématiques de la Ligue : Edwige Lawson-Wade.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Joueuse emblématique de <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a> &amp; <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a>, <a href="https://twitter.com/Edwige_Lawson?ref_src=twsrc%5Etfw">@Edwige_Lawson</a> était une véritable machine à gagner durant sa carrière. Portrait signé <a href="https://twitter.com/P_Legendre?ref_src=twsrc%5Etfw">@P_Legendre</a> à lire ici <a href="https://t.co/82uIZIA1n2">https://t.co/82uIZIA1n2</a> <a href="https://t.co/NxMCXAQ0K8">pic.twitter.com/NxMCXAQ0K8</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/975724907941318662?ref_src=twsrc%5Etfw">19 mars 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les 20 ans de la LFB en Une du dernier numéro

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Au sommaire : les 20 ans de la Ligue Féminine avec les témoignages de celles et ceux qui ont contribué à écrire l'histoire du championnat, le retour sur les matches de qualification de février dernier de l'Equipe de France masculine ainsi que de l'Equipe de France féminine, le Basket 3X3 avec le programme Fast Track, le cahier technique, ...

Cliquer ici pour découvrir un extrait 

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Surtitre: 
BasketBall Magazine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 12. Mars 2018
Vignette: 
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La Ligue Féminine souffle ses 20 bougies, et pour l'occasion, la LFB et le basket féminin sont à l'honneur du dernier numéro de BasketBall Magazine.
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La perf de la journée 16

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#3 - Shona Thorburn (Nantes Rezé)
Captain Sho' a montré la voie. Résultat surprise du week end, la victoire des Déferlantes contre Lattes Montpellier porte le sceau de la Canadienne. Omniprésente en début de match, la meneuse a mis son équipe sur de bons rails. Et quand il a fallu serrer le jeu en fin de partie, elle a répondu présente.
17pts, 5rbds et 4 passes en 33' - Evaluation : 22
Victoire 80-75 contre Lattes Montpellier

#2 - Romana Hejdova (Mondeville)
S'il sera difficile pour l'USOM d'éviter les playdowns, cette victoire face à un concurrent potentiel va faire du bien. La Tchèque s'est montrée adroite (7/9 à 2pts) pour permettre à Mondeville de vivre une fin de rencontre tranquille. L'expérience de Hejdova, combinée à celle de Kristen Mann et Kim Gaucher, sera très utile aux Normandes dans les matches à venir.
18pts, 6rbds, 2 passes et 4 int en 29' - Evaluation : 23
Victoire 85-63 contre Hainaut Basket

#1 - Johanne Gomis (Villeneuve d'Ascq)
Troisième du classement lors de la J15, la capitaine nordiste a encore frappé. En s'appuyant sur ses points forts que sont le tir longue distance (5/7) et le sens de l'anticipation (4 interceptions), Johanne Gomis a activement participé à la treizième victoire de l'ESBVA-LM cette saison. Avec une joueuse à ce niveau, le Champion en titre peut voir loin.
19pts, 4rbds, 4 passes et 4 int en 30' - Evaluation : 26
Victoire 70-53 contre Roche Vendée

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Surtitre: 
Ligue Féminine - Performance
Date d’écriture: 
Lundi, 5. Mars 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La 16ème journée de Ligue Féminine a été marquée par un resserrement au classement au niveau de la quatrième place. Au niveau des performances, place cette semaine à la polyvalence avec des joueuses qui s'illustrent dans tous les secteurs du jeu.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/PerfLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#PerfLFB</a> de la J16 <a href="https://t.co/F4CqSJ3TK6">https://t.co/F4CqSJ3TK6</a> <br> <a href="https://twitter.com/ShonaThorburn?ref_src=twsrc%5Etfw">@ShonaThorburn</a> - <a href="https://twitter.com/DeferlantesNRB?ref_src=twsrc%5Etfw">@DeferlantesNRB</a> / <a href="https://twitter.com/CanBball?ref_src=twsrc%5Etfw">@CanBball</a> (Éval : 22) <br> <a href="https://twitter.com/roomca6?ref_src=twsrc%5Etfw">@roomca6</a> - <a href="https://twitter.com/usombasket?ref_src=twsrc%5Etfw">@usombasket</a> / <a href="https://twitter.com/ceskybasketbal?ref_src=twsrc%5Etfw">@ceskybasketbal</a> (Éval : 23) <br> <a href="https://twitter.com/Joubygomis?ref_src=twsrc%5Etfw">@Joubygomis</a> - <a href="https://twitter.com/ESBVALM?ref_src=twsrc%5Etfw">@ESBVALM</a> / <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a> (Éval : 26) <a href="https://t.co/TjtZbj01Wj">pic.twitter.com/TjtZbj01Wj</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/970625996687896579?ref_src=twsrc%5Etfw">5 mars 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Un tremplin vers le monde

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La Ligue Féminine a aussi servi de tremplin à quelques-unes des meilleures joueuses françaises qui ont intégré ensuite des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateurs.

Recrutée à dix-huit ans par Valenciennes, Sandrine Gruda y demeura deux saisons, le temps de cumuler deux titres de MVP française et de MVP Espoir. Ensuite, la jeune femme aux dents longues n’hésita pas à rejoindre Ekaterinbourg située sur le pan asiatique de l’Oural où elle retrouva son entraîneur à l’USVO, Laurent Buffard. Rien à voir avec la luxuriante Martinique de son enfance. Elle confia y vivre dans sa bulle hermétique même si Ekat’ n’est pas aussi paumée qu’on pourrait le croire.
« J’ai mon appartement à dix minutes du centre-ville. Ekaterinbourg est une très grande ville, en travaux, en plein développement, qui sera à l’avenir l’une des villes les plus belles de Russie. La vie est très chère là-bas. Il y a beaucoup de magasins comme Louis Vuitton, Chanel, Gucci. Je sais que l’on n’imagine pas ça ! » 
C’est à Ekaterinbourg que Sandrine parvint au statut d’étoile mondiale, remportant deux Euroligue et pas moins de six titres de championne de Russie. Elle eut un temps comme équipière Caroline Aubert pour quelques semaines et Céline Dumerc pour deux saisons. Plus récemment, c’est l’Eldorado turc qui l’a séduite, Fenerbahçe pour commencer puis Yakin Dogu Üniversitesi après un court retour au pays à l’ASVEL.

L’autre Française qui a connu la gloire en Russie, c’est Edwige Lawson-Wade avec notamment un trophée d’Euroligue avec le CSKA Samara. Nous y reviendrons dans un autre épisode. Mais en fait la pionnière à UMMC Ekaterinbourg, ce fut Audrey Sauret dont le nom fut intimement lié à l’aventure valenciennoise. L’actuel manager général de Charleville-Mézières en Pro B a ensuite passé six saisons en Italie, à Tarente, Schio et Parme.

L’Italie, destination privilégiée

Membre comme Audrey Sauret des fameuses « Filles en Or » Championnes d’Europe en 2001, Sandra Dijon a choisi l’Espagne (Puig d’en Valls) et, plus exotique, la Lettonie (Cesis) comme destinations européennes.
« J’ai un appartement totalement meublé, tout confort, avec deux chambres puisqu’il était initialement prévu que mon mari et mon fils viennent en Lettonie avec moi. Ils ne sont pas venus », nous confiait-elle alors, évoquant son fils Melvyn Govendy qui allait grandir jusqu’à 2,14m ! « Mon mari a un boulot qui lui plaît en France et ce n’est pas facile pour un homme d’être le mari d’une joueuse professionnelle. Il a envie de s’assumer tout seul. Il n’y avait pas d’école française pour mon fils sinon à Riga qui est à une heure de route. Moi, j’ai un lit fait sur mesure. »

Egalement sacrée Championne d’Europe au Mans en 2001, Sandra Le Dréan s’installa à Prague pour de bon puisqu’elle y rencontra l’homme de sa vie, médecin du club et chirurgien. Mais c’est bien à Valenciennes et avec ses copines de l’USVO qu’elle fêta son jubilé en 2010.

L’Italie est une destination privilégiée des internationales françaises. Elodie Godin y gagna avec Tarento et Schio quatre titres nationaux, deux coupes et une SuperCoupe. Sa science du rebond, sa hargne, son shoot au post y furent très appréciées.

L’Italie et Schio, c’est l’actuel club d'Isabelle Yacoubou après y avoir déjà séjourné lors de la saison 2010-11 mais entre-temps Baby Shaq a roulé sa bosse : en Espagne (à Valence avec qui elle gagna l’Euroligue en 2012), en Russie (Spartak Moscou), en Turquie (Fenerbahçe) et même… en Chine, au Heilongjiang Chenneng. L’Aventure avec un A. « Ce que je retiens, c’est qu’au niveau humain, cela a été la plus belle expérience que j’ai vécue avec une équipe. C’est un peu bizarre au début. Quand tu arrives, tout le monde est assez fermé. Mais au bout de deux semaines avec moi, les filles se sont ouvertes et cela a été un échange incroyable. Même si j’étais l’étrangère, que j’avais ma suite et que je pouvais faire ce que je voulais, j’ai essayé comme toujours de m’intégrer, de manger comme elles et avec elles. »

Koursk pour Endy Miyem et Héléna Ciak

A Schio, Isabelle Yacoubou fait équipe avec Endy Miyem sous les ordres de Pierre Vincent qui les emmena au titre de Championnes d’Europe avec les Bleues en 2009. Endy avait choisi auparavant de transiter par Koursk, un autre club russe fortuné. Quand on lui demandait les raisons de son choix de s’expatrier, la Berruyère répondait : « Déjà avoir un peu mieux financièrement car c’est compliqué pour Bourges de pouvoir s’aligner sur certains clubs européens. Surtout comme joueuse française, ça reviendrait assez cher au club. Malgré les moyens que l’on a à Bourges, qui sont inférieurs à certaines équipes européennes, ça ne nous a pas empêché de faire de bons résultats ces dernières années. On va dire qu’il y a des endroits où, du fait de tout l’argent qu’ils mettent, ils ont peut-être davantage d’obligations d’aller plus loin encore. »

A Koursk, Endy Miyem a passé le relais à une autre Française, Héléna Ciak. Et le pivot de l’Équipe de France ne peut que se féliciter de son choix puisqu’un titre de champion d’Europe est venue couronner une saison 2016-17 de la renaissance.
« Quand j’ai su que c’était le coach Lucas Mondelo qui était là-bas, je me suis dit que c’était un projet vraiment intéressant. C’est un style de jeu qui est un peu plus libéré. Je ne me suis pas posée de question, j’ai déroulé. Au fur et à mesure des matches, j’ai pris plaisir et je me suis rendu compte que je jouais mieux comme ça. Je ne dirai pas que c’était pour moi une « délivrance » car ça serait un trop gros mot mais j’ai repris du plaisir à jouer. J’ai pris ça comme une expérience, j’ai tout lâché, j’ai profité. C’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde. »

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Vendredi, 23. Février 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises qui, après leur passage en LFB, ont connu les sommets à l'étranger.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - La <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a> a, pour plusieurs joueuses de <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a>, servi de tremplin pour des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateur <a href="https://t.co/OvOL8tFlzq">https://t.co/OvOL8tFlzq</a> <a href="https://t.co/I3Rwt53IwN">pic.twitter.com/I3Rwt53IwN</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/967023177967816705?ref_src=twsrc%5Etfw">23 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Céline Dumerc et Ann Wauters plébiscitées

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Après un vote ayant mobilisé près de 1300 personnes, Céline Dumerc et Ann Wauters ont remporté le suffrage du public. Elles sont donc assurées de figurer dans les « 5 majeurs » des 20 ans.

La meneuse tricolore, passée par Bourges et actuellement à Basket Landes, a récolté 71% des voix. L'intérieure historique de Valenciennes, vue aussi à Villeneuve d'Ascq, a quant à elle conquis 65% du public.

Boris Diaw, Président du jury

Le capitaine de l’Équipe de France (243 sélections), Boris Diaw, présidera le jury chargé de désigner les huit autres joueuses qui composeront les « 5 majeurs » des 20 ans.

Il se réunira le lundi 12 février au siège de la FFBB pour compléter les sélections des meilleures françaises et étrangères de l'histoire de la LFB.

Boris Diaw, international français aux 243 sélections, capitaine de l’Équipe de France et joueur à Levallois Metropolitans (Pro A) sera accompagné de :

- Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB)
- Philippe Legname (Président de la LFB)
- Irène Ottenhof (représentante du DTN)
- Liliane Trévisan (L'Équipe - presse nationale)
- David Cozette (SFR Sport - TV)
- Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR)
- Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux)
- Laurent Buffard (entraîneur)

La composition finale des deux « 5 majeurs » sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Mardi, 6. Février 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Annoncé hier en exclusivité dans l’émission « Buzzer » sur SFR Sport 2, le public a choisi de placer Céline Dumerc et Ann Wauters dans les « 5 majeurs » des 20 ans de la Ligue Féminine.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Exclus annoncées dans <a href="https://twitter.com/hashtag/Buzzer?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Buzzer</a> sur <a href="https://twitter.com/SFR_Sport?ref_src=twsrc%5Etfw">@SFR_Sport</a> 2 <a href="https://twitter.com/capsule19?ref_src=twsrc%5Etfw">@capsule19</a>&amp; <a href="https://twitter.com/AnnWauters12?ref_src=twsrc%5Etfw">@AnnWauters12</a> élues par le public et assurées d&#39;être dans le <a href="https://twitter.com/hashtag/5majeur?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#5majeur</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a> Président du jury qui se réunira le 12/02 <a href="https://t.co/MlXO5UQH8y">pic.twitter.com/MlXO5UQH8y</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/960634812250894341?ref_src=twsrc%5Etfw">5 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Composez votre équipe de légende

Corps: 

Du lundi 15 janvier au vendredi 2 février, la LFB vous sollicite afin de désigner les meilleures joueuses des 20 dernières années. Rendez-vous sur www.basketlfb.com et composez vos deux "5 majeur" au sein d'une sélection de joueuses françaises et étrangères qui ont marqué la LFB de leur empreinte (titres, récompenses individuelles, stats, saisons jouées, rayonnement).

Votre choix est important puisqu'à l'issue du vote, la joueuse ayant reçu le plus de voix dans chaque catégorie sera automatiquement intégrée aux "5 majeur des 20 ans". Un jury d'experts se réunira ensuite pour compléter la sélection finale des françaises et des étrangères. Celle-ci sera dévoilée après les playoffs LFB 2018.

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB - Vote
Date d’écriture: 
Lundi, 15. Janvier 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Dans le cadre de la célébration de ses 20 ans, la Ligue Féminine vous offre la possibilité de créer deux "5 majeur" : celui des joueuses françaises et celui des joueuses étrangères.
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> ➡️ Prenez part à la légende en désignant votre 5 majeur de rêve. Rendez-vous lundi... <a href="https://t.co/MATkJFqgc0">pic.twitter.com/MATkJFqgc0</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/951772214524866560?ref_src=twsrc%5Etfw">12 janvier 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

La perf de la journée 10

Corps: 

#3 - Johannah Leedham (Villeneuve d'Ascq)
L'Anglaise de l'ESBVA-LM a encore frappé. Contre Basket Landes, Jo Leedham a terminé meilleure marqueuse du match et sa performance permet au club nordiste de rester sur le fauteuil de leader.
20pts, 10rbds et 2 passes en 37' - Evaluation : 27
Victoire 66-50 contre Basket Landes

#2 - Shona Thorburn (Nantes Rezé)
C'est ce que l'on peut appeler un match complet. Au four et au moulin, la meneuse aux passeports canadien et britannique a pleinement rempli son rôle de leader pour offrir une victoire importante aux Déferlantes.
17pts, 8rbds, 6 passes et 4 interceptions en 36' - Evaluation : 27
Victoire 68-59 contre Mondeville

#1 - Valériane Ayayi (Bourges)
Elle marche sur l'eau en décembre. L'internationale tricolore est en grande forme puisqu'elle affole les compteurs aussi bien en LFB qu'en Euroligue en cette fin d'année 2017. Une menace offensive bien utile samedi soir pour sortir les Tango du piège vendéen.
25pts, 4rbds, 4 passes et 4 interceptions en 37' - Evaluation : 28
Victoire 92-83 a.p. contre Roche Vendée

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Performance
Date d’écriture: 
Lundi, 18. Décembre 2017
Vignette: 
Chapeau: 
La dixième journée a offert du spectacle dans toutes les salles de Ligue Féminine avec notamment trois rencontres accrochées dont une qui s'est jouée en prolongation. Voici le top 3 des performances du week-end.
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En passant par la WNBA

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Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mardi, 28. Novembre 2017
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises passées par la WNBA.
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Tirage au sort des huitièmes de finale

Corps: 

 

Côte d’Opale Basket Calais (LF2) / Tarbes Gespe Bigorre (LFB)
USO Mondeville Basket (LFB) / Lyon Basket Féminin (LFB)
Angers UFAB 49 (LF2) / Cavigal Nice Basket (LFB)
Saint Amand Hainaut Basket (LFB) / Flammes Carolo Basket Ardennes (LFB)
Toulouse Métropole Basket (LF2) / Roche Vendée BC (LFB)

Les rencontres se dérouleront le samedi 9 décembre 2017 à 20h00 (sous réserve de modifications).

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Catégorie: 
Surtitre: 
Coupe de France féminine - Trophée Joë Jaunay
Auteur: 
À Villeneuve d'Ascq, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 14. Novembre 2017
Vignette: 
Chapeau: 
En marge du stage des Bleues à Villeneuve d’Ascq (qui rencontre la Roumanie dans le cadre des qualifications à l’Euro 2019), les joueuses de l’Équipe de France féminine, Endy Miyem et Helena Ciak, ont procédé au tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de France féminine.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)

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