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Equipe de France féminine - Qualifications à l'Euro 2017

"Une belle récompense"

(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)
Kévin Bosi (FFBB) - 01/02/2016
Marième Badiane (1,90 m, 21 ans) était encore en Ligue Féminine 2 il y a quelques mois. La double championne d’Europe chez les jeunes (U18 et U20) est l’invitée surprise de l’Équipe de France pour les qualifications de l’Euro 2017.

Quelle a été votre réaction à l’annonce de la sélection par Valérie Garnier ?
J’étais très surprise. Je ne m’attendais pas cette année à être sélectionnée en Équipe de France, surtout pour ma première saison en LFB. Après j’étais bien évidemment très contente. Je prends ça comme une belle expérience et surtout je ne veux pas me prendre la tête parce que je sais qu’à mon poste de jeu il y a des joueuses cadres. Je veux apprendre d’elles et pour moi c’est une première approche. Etre appelé chez les A c’est un objectif que toutes les joueuses ont sur le long terme. J’y pensais depuis un petit moment et c’est l’aboutissement de tout ce qui a été fait avant. Même si je ne suis pas encore dans l’équipe c’est une belle récompense.

Vous êtes la 5e joueuse de la génération 94/95 (en attendant le retour d’Olivia Epoupa) à intégrer les A. Que cela vous inspire-t-il ?
Ça fait très plaisir de retrouver des filles avec qui j’ai partagé beaucoup de choses au Centre Fédéral. Cette génération monte petit à petit. Elle ne lâche rien et a vraiment une bonne mentalité et une vraie cohésion. Ça nous a permis de gagner plusieurs titres. Nous avons été dans des situations compliquées que nous sommes parvenues à retourner.

Issue d’une famille de basketteurs il semble que ce sport n’était pas une évidence pour vous…
Je suis arrivée par des amies. Même si mon père a été professionnel et que ma mère a également joué, je n’étais pas vraiment tentée. Des copines m’ont poussé et j’y ai finalement pris goût.

Après votre cursus au CFBB vous avez choisi la LF2. Pour quelles raisons ?
Je ne me sentais pas du tout prête, physiquement comme mentalement, à jouer en Ligue Féminine. Je ne voyais pas l’intérêt d’y aller pour ne pas jouer. Donc j’ai préféré poursuivre sur ma lancée en Ligue 2. De plus je tenais absolument à terminer mes études. C’était le plus important. Je voulais aller au moins jusqu’à une licence. Cet été j’ai rejoint Mondeville qui était la solution idéale. C’est important pour une première année de se dire qu’on va avoir sa chance, qu’on nous fait confiance.

Quel est votre bilan de vos six premiers mois dans l’élite ?
Le fait d’arriver en Ligue Féminine m’a permis de mesurer le travail qu’il me reste à accomplir. J’ai pu bien cibler mes points faibles. Découvrir l’Équipe de France va cette fois me permettre de découvrir le niveau d’exigence en équipe nationale. J’ai beaucoup à apprendre de ce stage. J’ai pu en discuter avec Marine Johannes qui m’a prévenu que le niveau allait monter d’un cran. Physiquement elle a vu que c’était bien plus costaud qu’en LFB mais elle était enchantée de l’ambiance, des échanges avec les filles.

Le programme des qualifications à l'Euro 2017 et le Groupe France.

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