Sandrine Gruda

Lab France BasketBall
Sept internationaux présents au Lab
Quatre joueuses de l'Equipe de France féminine (Sandrine Gruda, Endy Miyem, Olivia Epoupa et Alexia Charereau) et trois joueurs de l'Equipe de France masculine (Lahaou Konate, Axel Toupane,...
Trois Françaises à l'honneur
Sandrine Gruda (Schio, 5 majeur), Marine Johannes (Lyon, deuxième meilleur 5 majeur) et Iliana Rupert (Bourges, meilleure jeune) ont été récompensées par l'Euroligue pour...
Un festival en clôture !
Après l’euphorie de la qualification de la veille, les françaises ont clôturé leur TQO à Bourges par une large victoire face à Porto Rico. Mais les porto-ricaines ont obtenu u...
Tokyo! Les Bleues arrivent!
En s’imposant face au Brésil ce soir, les françaises ont validé leur qualification pour les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo où elles accompagneront leurs homologues masculins du 5x5, déjà qualifiés grâce à leur médaille de bronze à la Coupe du Monde 2019 en Chine.
Un grand pas vers Tokyo
Les Bleues avaient rendez-vous avec leur public ce soir à Bourges pour le début du TQO. La tâche s’annonçait difficile face à une solide équipe d’Australie mais l’Equipe de France a délivré une magnif...
"Le maillot bleu est devenu comme une deuxième peau"
Dans moins de deux semaines, Sandrine Gruda et les Bleues joueront à domicile le...
Au cœur des derniers instants de préparation
Gruda travaille à son retour
Ciak et Gruda préservées

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Sept internationaux présents au Lab

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En plus des deux entraîneurs des Equipes de France A, Valérie Garnier et Vincent Collet, sept internationaux seront présents présents le mardi 25 août prochain à l'occasion du Lab France BasketBall à l'INSEP.
Quatre joueuses de l'Equipe de France féminine feront le déplacement. Il s'agit de Sandrine Gruda (Schio), Endy Miyem (capitaine des Bleues, Charleville-Mézières), Olivia Epoupa et Alexia Chartereau (Bourges).
 Trois joueurs de l'Equipe de France masculine seront également de la partie. Il s'agit de Lahaou Konaté (Metropolitans 92), Axel Toupane et Isaïa Cordinier (Nanterre 92).
Multiples médailés avec les Equipes de France jeunes mais aussi chez les A, ces sept internationaux partager leur expérience et leur vécu auprès des 114 jeunes joueuses et joueurs qui seront présents la semaine prochaine. Des jeunes qui pourront également compter sur la présence de Céline Dumerc et Boris Diaw, respectivement General Manager des Bleues et General Manager adjoint des Bleus.

 

Le Lab France BasketBall, c'est quoi ?
Le LAB est un rassemblement unique de toutes les Équipes de France de jeunes sous l’égide des entraineurs nationaux dont Valérie Garnier et Vincent Collet. Il se déroulera du lundi 24 au jeudi 27 août 2020 à Paris, dans les installations du « Pôle France BasketBall - Yvan Mainini » basées à l’INSEP. Au total, ce sont plus d’une douzaine d’Équipes de France de basket, féminines, masculines, 5x5 et 3x3 qui seront rassemblées la dernière semaine d’août à l’INSEP. Quatre jours de rassemblement, d’entrainements adaptés à la reprise d’activité, de colloques et d’échanges intergénérationnels entre celles et ceux qui portent, aujourd’hui et demain, les couleurs de la France.

Surtitre: 
Lab France BasketBall
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 20. Août 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Quatre joueuses de l'Equipe de France féminine (Sandrine Gruda, Endy Miyem, Olivia Epoupa et Alexia Charereau) et trois joueurs de l'Equipe de France masculine (Lahaou Konate, Axel Toupane, Isaïa Cordinier) seront présents au Lab France BasketBall mardi 25 août prochain, organisé au Pôle France (INSEP, Paris).
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
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Trois Françaises à l'honneur

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Deux autres joueuses passées par la Ligue Féminine font aussi partie des gagnantes. Il s'agit d'Alina Iagupova (MVP, Fenerbahce) et Emma Meesseman (5 majeur, Ekaterinbourg) qui ont pour point commun d'avoir porté le maillot de Villeneuve d'Ascq : en 2017 pour l'Ukrainienne, titrée avec les Guerrières, et de 2012 à 2014 pour la Belge.

EuroLeague Women Awards* - Le palmarès complet

MVP - Alina Iagupova (Fenerbahce Oznur Kablo)

All-EuroLeague Women First Team
Alina Iagupova (Fenerbahce Oznur Kablo)
Cecilia Zandalasini (Fenerbahce Oznur Kablo)
Alyssa Thomas (ZVVZ USK Praha)
Emma Meesseman (UMMC Ekaterinburg)
Sandrine Gruda (Famila Schio)

All-EuroLeague Women Second Team
Courtney Vandersloot (UMMC Ekaterinburg)
Marine Johannes (LDLC ASVEL Feminin)
Gabby Williams (BLMA)
Brionna Jones (ZVVZ USK Praha)
Brittney Griner (UMMC Ekaterinburg)

Entraîneur de l'année - Victor Lapena (Fenerbahce Oznur Kablo)
Défenseur de l'année - Alyssa Thomas (ZVVZ USK Praha)
Meilleure jeune de l'année - Iliana Rupert (Bourges Basket)

A noter que pour l'Eurocoupe, Julie Barennes (Basket Landes) a été désignée par Paul Nilsen, l'un des rédacteurs officiels du site internet de la FIBA, co-meilleur entraîneur de la saison aux côtés de l'Espagnol Ruben Burgos (Valence).

*Les coaches, médias et fans pouvaient voter.

Surtitre: 
EuroLeague Women Awards
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 6. Mai 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Sandrine Gruda (Schio, 5 majeur), Marine Johannes (Lyon, deuxième meilleur 5 majeur) et Iliana Rupert (Bourges, meilleure jeune) ont été récompensées par l'Euroligue pour leur belle saison avec leur club respectif.

Un festival en clôture !

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Dans un Palais des Sports encore très rempli et toujours aussi festif, les bleues affrontaient les surprenantes porto-ricaines pour un match sans enjeu sportif puisque les deux équipes avaient déjà validé leur billet pour les prochains Jeux Olympiques avant cette rencontre.

Le début de la rencontre a été à sens unique pour les françaises avec de la réussite des deux côtés du terrain pour débuter par un 16-0. A l’issue d’une fin de premier quart-temps plus brouillon, les bleues menaient sur le score de 19-6 après 10 minutes de jeu. Les tricolores ont largement dominé la bataille à l’intérieur de la raquette. Au moment de rejoindre les vestiaires, le duo Gruda-Miyem cumulait déjà 29 points dont 19 pour la première.

Alors que les portoricaines étaient maintenues à distance, les vingt dernières minutes de ce TQO ont permis à Valérie de Garnier de faire une revue d’effectif en offrant du temps aux joueuses les moins utilisées au cours des deux premiers matches, comme Iliana Rupert et Marine Fauthoux. Ce large succès a été le fruit d'une magnifique performance collective au cours de laquelle les douze joueuses de l'équipe  ont trouvé le chemin du panier. Et ce TQO s'est conclu en beauté pour les françaises avec la présence de Sandrine Gruda et Bria Hartley dans le All-star Five de ce TQO disputé à Bourges. Et l'intérieure française a même été élue MVP Tissot du tournoi. Les bleues ont donc pris rendez-vous pour Tokyo au cours de l'été 2020 pour une troisième participation consécutive aux Jeux Olympiques.

La France bat Porto Rico 89-51

L’autre match : Brésil – Australie

En début d’après-midi, le Brésil et l’Australie avaient absolument besoin d’un victoire pour rejoindre les Jeux Olympiques de Tokyo. Favorites de la rencontre, les Australiennes ont eu toutes les difficultés du monde pour se défaire de la bande d’Erika De Sousa qui a tout donné pour l’emporter face à l’Australie de Liz Cambage. Longtemps en retard au score, les brésiliennes ont laissé passer leur chance au cours du quatrième quart-temps lorsqu’elles sont revenues à quatre petits points. Malgré les nombreux stops défensifs consécutifs, Patty Teixeira et ses coéquipières n'ont pas réussi pas à trouver le chemin du panier. Au final, l’Australie a remporté son deuxième succès du TQO, ce qui permet aux joueuses de l’Océanie de valider leur présence pour aux JO de Tokyo.

L’Australie bat le Brésil 86-72

All-star Five - TQO Bourges
Bec Allen - Australie
Liz Cambage - Australie
Sandrine Gruda - France
Jazmon Gwathmey - Porto Rico
Bria Hartley - France

Tissot MVP - TQO Bourges
Sandrine Gruda - France

Surtitre: 
Equipe de France Féminine
Auteur: 
A Bourges, Justin Burgevin
Date d’écriture: 
Dimanche, 9. Février 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après l’euphorie de la qualification de la veille, les françaises ont clôturé leur TQO à Bourges par une large victoire face à Porto Rico. Mais les porto-ricaines ont obtenu une qualification historique pour les Jeux Olympiques suite à la victoire de l’Australie sur le Brésil en ouverture de la journée.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)

Tokyo! Les Bleues arrivent!

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Après leur victoire face à l’Australie pour le début du TQO, les françaises affrontaient, ce soir, le Brésil dans un Palais des Sports du Prado à guichets fermés. L’enjeu était simple pour les bleues, une victoire et les portes du Japon s’ouvraient alors que les brésiliennes devaient absolument s’imposer pour rester en vie dans ce TQO où les trois premiers obtiendront le graal olympique.

Dans un Palais des Sports du Prado chauffé à blanc et prêt à jouer son rôle de 6ème homme, les françaises ont réalisé un départ tonitruant dans le sillage d’une Sandrine Gruda omniprésente avec 10 points dans ce premier quart-temps. Puis le relais a été pris dans le secteur extérieur par Marine Johannes et Endy Miyem qui ont fait mouche à longue distance (QT1 : 22-15). Le début du second quart-temps était plus équilibré mais le retour de Sandrine Gruda après son passage sur le banc a encore fait la différence. L’intérieure française a cumulé 16 points en 12 minutes dans cette première mi-temps. Puis dans les derniers instants avant de rejoindre les vestiaires, les tricolores ont fait le forcing pour creuser l’écart. La combativité d’Olivia Epoupa et Sarah Michel a offert des secondes chances aux françaises qui ont profité à Helena Ciak et ses coéquipières. (MT : 27-38).

Le début de la deuxième mi-temps était plus difficile pour les tricolores. Alors qu’elles avaient absolument besoin d’une victoire, les brésiliennes ont donné le tout pour le tout et sont parvenues à réduire l’écart pour revenir à quatre petits points. Mais les bleues avaient de la ressource et dominaient les débats dans la raquette. Puis avec ses qualités de combattante, Helena Ciak a pris le relais de Sandrine Gruda pour creuser un nouvel écart et aborder le dernier acte avec 14 longueurs d’avance (QT3 : 60-46).

Dans ce dernier quart-temps, rien n’a changé. Les brésiliennes étaient généreuses mais elles ne pouvaient rien faire face au talent de Sandrine Gruda et ses coéquipières, impériales ce soir au Palais des Sports du Prado. Dans une ambiance exceptionnelle, les bleues l’on fait, elles ont obtenu leur qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo.

La France bat le Brésil 89-72

Jean-Pierre Siutat (Président de la Fédération Française de BasketBall) : « Quelle fierté que notre Équipe de France féminine rejoigne celle des garçons aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020 ! Pour la troisième fois consécutive après Londres en 2012 et Rio en 2016, nos deux sélections nationales représenteront le basket français dans cette compétition phare que sont les Jeux. Nos Bleues ont parfaitement assumé leur statut dans ce TQO organisé à domicile à Bourges en validant leur ticket dans un Palais des Sports à guichets fermés ce samedi. Je tiens tout d’abord et sincèrement remercier celles et ceux qui ont rendu possible de tournoi en France, en particulier le ministère des sports, la ville de Bourges, le département du Cher et la région du Centre Val de Loire. Je tiens à féliciter le groupe autour de Valérie Garnier, qui au vu de l’état d’esprit remarquable et de la qualité de ses prestations, ira à Tokyo avec de réelles ambitions. Place maintenant à nos Équipes de France de 3x3, qui participeront au TQO à Bangalore (Inde) du 18 au 22 mars prochain. Nous rêvons tous que la grande famille du basket français parte réunie à Tokyo ».

Valérie Garnier (entraîneur de l’Equipe de France féminine) : « Qualifier à nouveau l’Équipe de France féminine pour les J.O., c’est un sentiment indescriptible ! C’est tellement puissant, tant d’émotions qui vous traversent… Après le TQO de Nantes en 2016 où nous avions déjà connu le bonheur de nous qualifier pour les Jeux Olympiques, la Fédération a réalisé un travail formidable pour que nous puissions revivre cela en 2020 devant notre public, en organisant le Tournoi de Qualification Olympique au Palais des Sports de Bourges. Je suis heureuse pour les joueuses, le staff, la Fédération et son Président, qui méritent cette qualification après avoir énormément travaillé pour valider ce ticket olympique. Les supporters présents à Bourges nous ont galvanisé dans cette quête, nous pouvons savourer cette qualification si importante pour le basket et le sport français, avant de nous remettre au travail dans quelques mois afin de se présenter avec des ambitions à Tokyo ».

L’autre match : Australie – Porto Rico

Face à la surprenante équipe de Porto Rico, l’Australie a déroulé une rencontre parfaite en faisant étalage de sa puissance offensive. Comme attendu, Liz Cambage a largement dominé le jeu dans le secteur intérieur des deux côtés du terrain en cumulant pas moins de 31 points et 6 rebonds. Mais si les portoricaines ont été rapidement devancées au score, elles n’ont pas démérité. L’arrière Jazmon Gwathmey a notamment inscrit 30 points. Cette victoire des australiennes leur permet de revenir à auteur de Porto Rico après deux matches (1 victoire – 1 défaite). Les deux équipes tenteront de valider leur billet pour Tokyo demain lors de leur dernière rencontre dans ce TQO à Bourges.

L’Australie bat Porto Rico 100-74

Surtitre: 
Equipe de France Féminine
Auteur: 
À Bourges, Justin Burgevin (FFBB)
Date d’écriture: 
Samedi, 8. Février 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
En s’imposant face au Brésil ce soir, les françaises ont validé leur qualification pour les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo où elles accompagneront leurs homologues masculins du 5x5, déjà qualifiés grâce à leur médaille de bronze à la Coupe du Monde 2019 en Chine.
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">BOURGESTOKYO <a href="https://twitter.com/hashtag/FIBAOQT?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FIBAOQT</a> <a href="https://t.co/vIhcNOiFCI">pic.twitter.com/vIhcNOiFCI</a></p>&mdash; Equipes de France de Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/1226257322651136005?ref_src=twsrc%5Etfw">February 8, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Un grand pas vers Tokyo

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Ce soir, les françaises ont débuté leur TQO en affrontant le deuxième du ranking FIBA, l’Australie. Face à cette équipe réputée pour son jeu offensif et physique, les joueuses de Valérie Garnier ont eu fort à faire. Mais le soutien inconditionnel du public connaisseur du Palais des Sports du Prado et un engagement total ont permis aux Françaises de parfaitement débuter ce TQO par un succès.

Au cours du premier quart-temps, les deux équipes se sont rendues coup pour coup. La bataille était déjà intense dans le secteur intérieur avec le duel entre Sandrine Gruda et Liz Cambage avec quatre points pour la française et sept pour l’australienne. Les Françaises menaient de trois longueurs à l’issue de ce premier quart-temps (14-11). Dès le début du deuxième quart-temps, les bleues ont fait la différence à longue distance par Marine Johannes puis Diandra Tchatchouang et de nouveau l’arrière de l’ASVEL pour créer un premier écart (23-11 12’). Mais les Australiennes ont réagi immédiatement pour recoller au score grâce à Liz Cambage dans la peinture et Leilani Mitchell à trois points (27-27 16‘). Puis Bria Hartley a pris le relais dans le camp bleu en inscrivant six points de rang pour permettre à l’Equipe de France de reprendre les devants. A la pause, les Françaises sont en avance et mènent 36-30.

Au retour des vestiaires, les Tricolores sont reparties sur les chapeaux de roues dans le sillage de Sandrine Gruda et Endy Miyem pour compter jusqu’à treize longueurs d’avance (43-30). Mais comme lors du quart-temps précédent, les joueuses de Sandy Brondello ont répliqué immédiatement pour ne pas voir les Bleues s’échapper. Grâce à une série offensive de 9-0, Bec Allen et ses coéquipières ont recollé au score qui est de 54-49 avant l’entame du dernier acte. Puis la domination tricolore a fait la différence dans le dernier quart-temps. L’engagement physique, la défense et la détermination de Sandrine Gruda, qui a cumulé 16 points et 11 rebonds, ont été déterminantes.

Cette entame de TQO est idéale pour les vice-championnes d’Europe 2019 qui seront de retour sur le parquet du Prado face au Brésil, samedi soir, et contre Porto Rico dimanche après-midi pour composter officiellement le billet pour le pays du soleil levant.

La France bat l’Australie 72-63

L’autre match : Porto Rico – Brésil

Cette journée inaugurale du TQO a débuté par une énorme sensation lors de la rencontre entre le Brésil et Porto Rico. Contre toute attente, Porto Rico, 23ème au classement FIBA, a pris le meilleur sur les Brésiliennes, 15ème de l’indice de référence du basketball mondial. En retard au score pendant de longues minutes, Jennifer O’Neill (30 pts) et les Portoricaines ont arraché une prolongation, qu’elles ont parfaitement négociée. Avec ce succès, Porto Rico a, comme la France, réalisé un grand pas vers la qualification pour les Jeux Olympiques dans ce TQO où les trois premiers verront Tokyo.

Porto Rico bat le Brésil 91-89

Surtitre: 
Equipe de France Féminine
Auteur: 
À Bourges, Justin Burgevin (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 6. Février 2020
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues avaient rendez-vous avec leur public ce soir à Bourges pour le début du TQO. La tâche s’annonçait difficile face à une solide équipe d’Australie mais l’Equipe de France a délivré une magnifique prestation et a remporté le match sur le score de 72 à 63.
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(Crédit : Bacot/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/FRAAUS?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FRAAUS</a> PERFORMANCE XXL DES BLEUES QUI BATTENT L&#39;AUSTRALIE ! LE <a href="https://twitter.com/hashtag/FIBAOQT?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FIBAOQT</a> DÉBUTE PARFAITEMENT <a href="https://t.co/0KQezNrFaU">pic.twitter.com/0KQezNrFaU</a></p>&mdash; Equipes de France de Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/1225528819911659522?ref_src=twsrc%5Etfw">February 6, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

"Le maillot bleu est devenu comme une deuxième peau"

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En 2012, vous participiez à votre premier TQO avec l'Equipe de France féminine, qui n'avait pas connu les J.O. depuis Sydney en 2000. Quels souvenirs gardez-vous de ce tournoi à Ankara (Turquie) ?
C'était nouveau sans vraiment l'être. L'enjeu était différent, celui de se qualifier pour les Jeux Olympiques, mais on se retrouvait dans un contexte d'un tournoi international. À l'époque, seule Edwige Lawson-Wade avait connu les Jeux en 2000. On ne réalisait pas vraiment à ce moment ce que cela pouvait représenter de s'y qualifier, on ne se projetait pas du tout à Londres. En revanche, au moment où on bat la Corée du Sud et où on valide notre billet pour les J.O., je me dis : "Wouah !". Je réalise enfin que je vais disputer cette fameuse compétition prestigieuse, où les athlètes les plus méritants participent, et qui couronne la carrière d'un athlète. Je réalise que je vais participer à cette compétition, que je regardais à la télévision quand j'étais enfant en Martinique, qui me paraissait intouchable. Et là, je vais me retrouver de l'autre côté du téléviseur.

 Quatre ans plus tard, abordez-vous le TQO de Nantes en 2016 d'une manière différente, dans la mesure où vous avez déjà participé aux J.O. ?
Sportivement, je l'appréhende de la même manière, ça reste un tournoi où il faut gagner des matches. En 2016, quand on valide notre ticket pour Rio, le fait d'avoir déjà joué les J.O., je n'ai plus ces étoiles dans les yeux. Par contre, la motivation vient d'ailleurs : il y a toujours cette fierté de représenter le basket français dans cette compétition, et le fait d'avoir déjà goûté en plus à une médaille olympique te donne encore envie de recommencer. J'avais aussi hâte de revivre cet élan de solidarité qu'il existe entre tous les athlètes français, on tisse des liens, on se croise, on s'encourage pour les matches à venir.

Pour la 2ème fois après Nantes, vous allez disputer un TQO à domicile à Bourges dans quelque jours. Que cela vous inspire t-il ?
Je ne m'en lasse pas. Je porte le maillot bleu depuis 2006, j'en suis honoré à chaque fois. C'est un peu devenu comme une deuxième peau. J'ai évolué 13 ans à l'étranger dans ma carrière, je sais ce que c'est d'être français dans un autre pays, je sais ce que cela représente. Rien que le fait d'en parler, j'en ai des frissons. Et pouvoir ressentir tout cela à domicile, c'est incommensurable.

 

Places à partir de 10 euros pour venir soutenir les Bleues au Prado de Bourges pendant le TQO.
Tarifs préférentiels pour les clubs, groupes/CE (à partir de 10 places)

Toutes les offres sont sur :
https://billetterie.ffbb.com

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 24. Janvier 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dans moins de deux semaines, Sandrine Gruda et les Bleues joueront à domicile leur Tournoi de Qualification Olympique qui doit les conduire vers les J.O. de Tokyo 2020. La troisième meilleure marqueuse de l'histoire se livre à quelques jours de cette échéance importante qu'elle connait bien, pour avoir déjà joué le TQO en 2012 et en 2016.
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(Crédit : Bacot/FFBB)

Au cœur des derniers instants de préparation

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La Minute Inside
Auteur: 
À Riga, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 26. Juin 2019
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Une journée riche et intense pour les Tricolores à quelques heures de leur entrée dans la compétition. Plongez dans les coulisses de leur préparation avec au programme : séance de musculation, le shooting photo officiel, une première séance à l'Arena de Riga, et bien sûr, la fête d'anniversaire de Sandrine Gruda.
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Gruda travaille à son retour

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
À Rennes, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Samedi, 15. Juin 2019
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Blessée en début de préparation à la cuisse, l'intérieure des Bleues Sandrine Gruda ne ménage pas ses efforts pour revenir très vite sur les parquets. Dans l'ombre, elle travaille d'arrache pied à son retour.
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Ciak et Gruda préservées

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Suite à son entorse de la cheville en fin de saison en Ligue Féminine, et malgré des examens complémentaires et les soins nécessaires apportés à cette blessure par le staff médical de l’Équipe de France féminine, Helena Ciak, qui n’a pas encore été en mesure de participer à un entraînement depuis le début de la préparation, ne pourra pas prendre part à ces deux premières rencontres à Mont-de-Marsan.

De son côté, Sandrine Gruda a contracté un problème musculaire bénin à la cuisse droite, l’empêchant également de tenir sa place face à l’Ukraine ce dimanche 9 et lundi 10 juin.

La liste des 12 joueuses qui participeront au premier match de préparation face à l’Ukraine (dimanche à 20h45 à Mont-de-Marsan) sera communiquée ce dimanche en milieu de journée.
Par ailleurs, Valérie Garnier et le staff tricolore réduiront le Groupe France à l’issue des deux premiers matches de préparation. Une communication sera faite dans ce sens à l’issue de la deuxième rencontre face à l’Ukraine, ce lundi 10 juin dans la soirée.

Plus d'infos sur le programme des Bleues

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
À Mont-de-Marsan, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 9. Juin 2019
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les deux intérieures de l’Équipe de France féminine, Helena Ciak (1,97m, 29 ans) et Sandrine Gruda (1,94m, 31 ans), sont préservées par le staff médical des Bleues pour les deux matches de préparation face à l’Ukraine à Mont-de-Marsan (dimanche 9 et lundi 10 juin à Mont-de-Marsan).
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(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

Un tremplin vers le monde

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La Ligue Féminine a aussi servi de tremplin à quelques-unes des meilleures joueuses françaises qui ont intégré ensuite des clubs européens au standing sportif élevé et plus rémunérateurs.

Recrutée à dix-huit ans par Valenciennes, Sandrine Gruda y demeura deux saisons, le temps de cumuler deux titres de MVP française et de MVP Espoir. Ensuite, la jeune femme aux dents longues n’hésita pas à rejoindre Ekaterinbourg située sur le pan asiatique de l’Oural où elle retrouva son entraîneur à l’USVO, Laurent Buffard. Rien à voir avec la luxuriante Martinique de son enfance. Elle confia y vivre dans sa bulle hermétique même si Ekat’ n’est pas aussi paumée qu’on pourrait le croire.
« J’ai mon appartement à dix minutes du centre-ville. Ekaterinbourg est une très grande ville, en travaux, en plein développement, qui sera à l’avenir l’une des villes les plus belles de Russie. La vie est très chère là-bas. Il y a beaucoup de magasins comme Louis Vuitton, Chanel, Gucci. Je sais que l’on n’imagine pas ça ! » 
C’est à Ekaterinbourg que Sandrine parvint au statut d’étoile mondiale, remportant deux Euroligue et pas moins de six titres de championne de Russie. Elle eut un temps comme équipière Caroline Aubert pour quelques semaines et Céline Dumerc pour deux saisons. Plus récemment, c’est l’Eldorado turc qui l’a séduite, Fenerbahçe pour commencer puis Yakin Dogu Üniversitesi après un court retour au pays à l’ASVEL.

L’autre Française qui a connu la gloire en Russie, c’est Edwige Lawson-Wade avec notamment un trophée d’Euroligue avec le CSKA Samara. Nous y reviendrons dans un autre épisode. Mais en fait la pionnière à UMMC Ekaterinbourg, ce fut Audrey Sauret dont le nom fut intimement lié à l’aventure valenciennoise. L’actuel manager général de Charleville-Mézières en Pro B a ensuite passé six saisons en Italie, à Tarente, Schio et Parme.

L’Italie, destination privilégiée

Membre comme Audrey Sauret des fameuses « Filles en Or » Championnes d’Europe en 2001, Sandra Dijon a choisi l’Espagne (Puig d’en Valls) et, plus exotique, la Lettonie (Cesis) comme destinations européennes.
« J’ai un appartement totalement meublé, tout confort, avec deux chambres puisqu’il était initialement prévu que mon mari et mon fils viennent en Lettonie avec moi. Ils ne sont pas venus », nous confiait-elle alors, évoquant son fils Melvyn Govendy qui allait grandir jusqu’à 2,14m ! « Mon mari a un boulot qui lui plaît en France et ce n’est pas facile pour un homme d’être le mari d’une joueuse professionnelle. Il a envie de s’assumer tout seul. Il n’y avait pas d’école française pour mon fils sinon à Riga qui est à une heure de route. Moi, j’ai un lit fait sur mesure. »

Egalement sacrée Championne d’Europe au Mans en 2001, Sandra Le Dréan s’installa à Prague pour de bon puisqu’elle y rencontra l’homme de sa vie, médecin du club et chirurgien. Mais c’est bien à Valenciennes et avec ses copines de l’USVO qu’elle fêta son jubilé en 2010.

L’Italie est une destination privilégiée des internationales françaises. Elodie Godin y gagna avec Tarento et Schio quatre titres nationaux, deux coupes et une SuperCoupe. Sa science du rebond, sa hargne, son shoot au post y furent très appréciées.

L’Italie et Schio, c’est l’actuel club d'Isabelle Yacoubou après y avoir déjà séjourné lors de la saison 2010-11 mais entre-temps Baby Shaq a roulé sa bosse : en Espagne (à Valence avec qui elle gagna l’Euroligue en 2012), en Russie (Spartak Moscou), en Turquie (Fenerbahçe) et même… en Chine, au Heilongjiang Chenneng. L’Aventure avec un A. « Ce que je retiens, c’est qu’au niveau humain, cela a été la plus belle expérience que j’ai vécue avec une équipe. C’est un peu bizarre au début. Quand tu arrives, tout le monde est assez fermé. Mais au bout de deux semaines avec moi, les filles se sont ouvertes et cela a été un échange incroyable. Même si j’étais l’étrangère, que j’avais ma suite et que je pouvais faire ce que je voulais, j’ai essayé comme toujours de m’intégrer, de manger comme elles et avec elles. »

Koursk pour Endy Miyem et Héléna Ciak

A Schio, Isabelle Yacoubou fait équipe avec Endy Miyem sous les ordres de Pierre Vincent qui les emmena au titre de Championnes d’Europe avec les Bleues en 2009. Endy avait choisi auparavant de transiter par Koursk, un autre club russe fortuné. Quand on lui demandait les raisons de son choix de s’expatrier, la Berruyère répondait : « Déjà avoir un peu mieux financièrement car c’est compliqué pour Bourges de pouvoir s’aligner sur certains clubs européens. Surtout comme joueuse française, ça reviendrait assez cher au club. Malgré les moyens que l’on a à Bourges, qui sont inférieurs à certaines équipes européennes, ça ne nous a pas empêché de faire de bons résultats ces dernières années. On va dire qu’il y a des endroits où, du fait de tout l’argent qu’ils mettent, ils ont peut-être davantage d’obligations d’aller plus loin encore. »

A Koursk, Endy Miyem a passé le relais à une autre Française, Héléna Ciak. Et le pivot de l’Équipe de France ne peut que se féliciter de son choix puisqu’un titre de champion d’Europe est venue couronner une saison 2016-17 de la renaissance.
« Quand j’ai su que c’était le coach Lucas Mondelo qui était là-bas, je me suis dit que c’était un projet vraiment intéressant. C’est un style de jeu qui est un peu plus libéré. Je ne me suis pas posée de question, j’ai déroulé. Au fur et à mesure des matches, j’ai pris plaisir et je me suis rendu compte que je jouais mieux comme ça. Je ne dirai pas que c’était pour moi une « délivrance » car ça serait un trop gros mot mais j’ai repris du plaisir à jouer. J’ai pris ça comme une expérience, j’ai tout lâché, j’ai profité. C’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde. »

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Vendredi, 23. Février 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les joueuses françaises qui, après leur passage en LFB, ont connu les sommets à l'étranger.
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