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La Commission des Athlètes de Haut-Niveau (CAHN) est une commission dont l’objectif principal est de recenser les besoins et les difficultés des athlètes de la discipline dans le but de promouvoir leurs intérêts auprès des instances dirigeantes.Elle est intégralement constituée de sportifs en activité ou qui ont récemment mis un terme à leur carrière sportive pour être au plus près des problématiques particulières du sport de haut-niveau.Une fois élus par leurs pairs, les membres de la CAHN seront tenus de désigner, en leur sein, deux représentants, un homme et une femme qui coprésideront la Commission et siégeront dans les instances dirigeantes de la FFBB.Nombre de sportifs de haut-niveau appelés à voter : 413Nombre de poste à pourvoir : 6 : 3 femmes et 3 hommesModalités de candidature :Être licencié au jour du vote (soit le 25 septembre 2024 au plus tard) ;Avoir plus de 16 ans au jour du vote (soit le 25 septembre 2024 au plus tard) ;Répondre à la définition de Sportif de Haut-Niveau (SHN) au jour de l’élection.Est considéré comme sportif de haut-niveau, un sportif qui au cours de « l’Olympiade » définie comme la période courant du 1er janvier 2017 au 31 août 2024 :Est ou a été inscrit sur les listes ministérielles établies entre le 1er janvier 2017 et le 31 août 2024 ;A participé, au cours de sa carrière, à au moins 2 compétitions internationales majeures selon la liste référencée dans le tableau ci-dessous : Catégories 5x53x3Seniors masculins et fémininesJeux Olympiques Jeux OlympiquesTournois Qualificatifs aux Jeux OlympiquesTournois Qualificatifs aux Jeux OlympiquesCoupe du monde de basket-ball FIBACoupes du monde FIBA 3x3Qualifications et pré-qualifications pour la Coupe du Monde de Basketball FIBA   Coupes de zone FIBA 3x3Coupes Continentales FIBAQualifications pour les compétitions officielles des équipes nationales FIBA 3x3Qualifications pour la Coupe Continentale FIBAFIBA 3x3 World Tour FIBA 3x3 Challenger FIBA 3x3 Women’s SeriesJeunes masculins et fémininesCoupe du Monde de basket-ball FIBA U19 et le Championnat du monde de basket-ball féminin FIBA U19Jeux Olympiques de la JeunesseCoupe du Monde de basket-ball FIBA U17 et le Championnat du monde de basket-ball féminin FIBA U17Ligue des Nations des Jeunes FIBA 3x3Toutes les Coupes Continentales FIBA pour les catégories Jeunes (par exemple U20, U18, U16, etc.), ainsi que tous les matchs et tournois de qualification pour les compétitions ci-dessus. Le dossier de candidature doit être composé :de la fiche dûment remplie du candidat comprenant les informations relatives à :Son identité : nom, prénom, date et lieu de naissance et photoSes coordonnées adresse, téléphone et mail                           Ses qualités en tant que licencié et candidatSon parcours basketLe cas échéant, son projetLes candidatures aux fonctions de membre de la CAHN doivent être adressées par tout moyen justifiant de l’envoi ou du dépôt avant la date limite au siège de la FFBB – Secrétariat Général - 117 rue du Château des Rentiers - CS 91528 - 75647 PARIS CEDEX 13Elles peuvent également être transmises par courriel à l’adresse dédiée : electionscahn@ffbb.comLes candidatures sont à adresser au plus tard le 25 août 2024 à 23h59.Les candidatures sont individuelles et doivent être envoyées séparément.Informations complémentaires :La candidature doit être exprimée de manière non-équivoque par le candidat et être accompagnée d’une déclaration sur l’honneur, soit en remplissant les modèles joints au présent appel à candidature et disponibles en ligne sur le site Internet de la Fédération www.ffbb.com, soit en adressant un courrier libre.Sont incompatibles avec la qualité de membre élu du Comité Directeur :La fonction de conseiller-ère technique sportif mis à disposition de la Fédération par le Ministère chargé des sports ;L’appartenance au personnel salarié de la Fédération, de ses filiales, des Comités Départementaux/Territoriaux, des Ligues Régionales ou de la LNB.Ne peuvent être élues au Comité Directeur :Les personnes de nationalité française condamnées à une peine qui fait obstacle à leur inscription sur les listes électorales ;Les personnes de nationalité étrangère condamnées à une peine qui, lorsqu’elle est prononcée contre un citoyen français, fait obstacle à son inscription sur les listes électorales ;Les personnes à l’encontre desquelles a été prononcée une sanction d’inéligibilité à temps pour manquement grave aux règles techniques du jeu constituant une infraction à l’esprit sportif dans les conditions prévues par le règlement disciplinaire ;Les personnes qui n’auraient pas transmis leur acte de candidature conformément aux statuts et au règlement intérieur de la FFBB.Documents ressources :Webinaire : collège des athlètes de Haut-Niveau - 9-10 juillet 2024Fiche de candidature à la Commission des Athlètes de Haut-Niveau - mandature 2024-2028 
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Date de publication 07/24/2024 - 17:22
Nid 86716
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Deux Équipes de France, deux chances de médailleChampionne du monde en 2022 et vice-championne du monde en 2023, l’Équipe de France féminine se présente logiquement comme un sérieux candidat à la médaille. Troisième nation mondiale au classement FIBA, la France enchaîne les bonnes performances au niveau international ces dernières années. Pour cette échéance majeure, la Fédération Française de Basketball a également permis aux joueuses de se professionnaliser dans la discipline pendant un an. Ainsi depuis septembre 2023, huit joueuses ont ainsi quitté leurs clubs respectifs de 5x5 pour préparer les Jeux Olympiques de Paris. Si les féminines trustent les podiums depuis plusieurs années, la sélection masculine aura également son mot à dire Place de la Concorde. La bande de Karim Souchu a décroché son billet pour les Jeux au terme d’un Tournoi de Qualification Olympique (TQO) complètement fou en mai dernier. Dans un tableau très homogène où tout peut arriver, les Français se présenteront comme de sérieux oustider à la médaille d’autant plus que chacun des joueurs du collectif tricolore a affronté et remporté des victoires face à la quasi-intégralité des joueurs présents sur le « FIBA 3x3 World Tour ». Quatrième nation mondiale au classement FIBA, la France a fait ses preuves au niveau international et compte bien choquer le monde à Paris.Un goût de revanche à domicileLors des derniers Jeux Olympiques à Tokyo, les Bleues étaient passées toutes proches de la médaille en terminant au pied du podium. Le collectif français était tombé en toute fin de match en demi-finale face aux futurs championnes olympiques américaines (16-18) avant de voir leurs espoirs de médaille s’envoler face à la Chine (14-16). Entrées depuis dans un nouveau cycle, seules deux joueuses figuraient dans l’effectif des Jeux Olympiques de Tokyo : Laëtitia Guapo et Marie-Eve Paget. Fortes d’une préparation intense au sein du Groupe de Préparation Olympique, les deux françaises ne comptent pas laisser passer leur chance, en particulier devant leur public.Un lieu unique au cœur de ParisC’est dans le magnifique écrin de la Place de la Concorde que nos Français(e)s s’apprêtent à disputer la compétition la plus importante de leur carrière. Après avoir disputé la Coupe d’Europe 2021 au Trocadéro, face à la Tour Eiffel c’est sur un autre spot mythique de la capitale que nos athlètes 3x3 disputeront les Jeux Olympiques. Elément indissociable de la discipline, les joueurs et joueuses présents à Paris arpente les plus belles places du monde et les lieux insolites lors des différents circuits et compétitions internationales.  Si jouer au cœur de la capitale durant les Jeux Olympiques sera a coup sûr particulier, les Bleu(e)s peuvent se vanter d’avoir également évoluer au sommet du Pic du Midi ou au pied du Pont du Gard.Des scénarios complétements fouDix minutes de jeu ou tout peut arriver. La professionnalisation de la discipline, l’investissement des fédérations et des athlètes en vue des Jeux Olympiques a considérablement augmenté le niveau mondial du 3x3 ces dernières années. Plus rapide, plus spectaculaire, mais également plus imprévisible, les rencontres sont de plus en plus serrées et imprédictible. Les Tournoi de Qualification Olympiques (TQO) ont accouchés de scénarios tous plus fous les uns que les autres à commencer par la qualification de nos Bleus, celle de l’Azerbaïdjan féminin mais aussi l’élimination de la Belgique ou la Mongolie, des nations fortes de la discipline. La dernière Coupe d’Europe a démontré qu’une seconde de relâchement ou un moment d’inattention peut vous coûter une rencontre voir mettre fin à votre compétition. Si le classement mondial et la forme des équipes décident des favoris, en dix minutes le rapport de force n’a souvent peu d’importance lors de l’entrée des deux équipes sur le terrain en 3x3.Un tournoi à 8 équipes réservé à l’éliteHuit équipes sur la ligne de départ, sept jours de compétition et trois médailles voici le scénario de ce tournoi olympique. Après trois Tournois de Qualification Olympique (TQO) d’un niveau impressionnant, les huit meilleures équipes du moment se retrouve Place de la Concorde pour se disputer le titre ultime. Si la Serbie côté masculin et les États-Unis chez les féminines font office de favoris en tant que derniers vainqueurs de la Coupe du Monde, le tableau n’a jamais été aussi ouvert ! La plupart des joueurs et joueurs se connaissent par cœur et s’affrontent toute l’année sur le circuit international « World Tour » ou « Women’s Series ». Ces spécialistes de la discipline connaissent tous les rouages du jeu et font partie de l’élite du 3x3 mondial. Jamais une compétition auparavant n’a regroupé autant de spécialistes et présenté un tableau aussi homogène sur la ligne de départ. Retrouvez le programme et les résultats du Tournoi Olympique de Paris 2024 en cliquant iciLes rencontres seront à suivre sur France TV, Eurosport et Max 
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Tom Thuillier
Date de publication 07/24/2024 - 16:04
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Après plus de dix ans en Équipe de France, savez-vous à quel point les préparations peuvent être menteuses ?Les préparations ne veulent pas rien dire. Mais il faut tout prendre avec un peu de distance. Déjà parce que des équipes progressent pendant la compétition. Et surtout, tant que tu n’as pas goûté à la vraie adversité, tu ne sais pas comment le groupe va répondre. C’est souvent là où les équipes se rassemblent ou se désunissent. En dix ans d’Équipe de France, entre les médailles qu’on a obtenues et les mauvaises campagnes qu’on a pu avoir, il n’y a pas vraiment de corrélation avec les préparations. Je prends souvent l’exemple de l’EuroBasket 2017 où on a tout éclaté et cela ne s’est pas bien passé ensuite. Des Jeux Olympiques 2021 où c’était compliqué et une belle campagne derrière.Comment vivez-vous les défaites et les difficultés notamment offensives du groupe ?Ça ne fait jamais plaisir de manquer de repères et de sentir qu’on ne joue pas à la hauteur de notre potentiel. Qu’on ne soit pas assez ensemble. Ce qui est important c’est que l’on progresse. C’est une très bonne nouvelle d’avoir joué de bonnes équipes. C’est écrit qu’on va monter en puissance. Il ne faut pas faire une sur-analyse de ce qui s’est passé. Mais il ne faudra pas se rater contre le Brésil.L’arrivée d’un joueur de la dimension de Victor Wembanyama entraîne-t-elle des ajustements bien plus importants que par le passé ?J’avoue que cette année il y a plus de choses à corriger que d’habitude. Plus de choses à intégrer. Forcément tu changes la façon dont tu joues. Il y avait une façon de jouer assez constante depuis 2018 et aujourd’hui on doit intégrer de nouveaux joueurs. C’est le fonctionnement normal d’une sélection. Quand je suis arrivé en 2014 avec Rudy Gobert, Thomas Heurtel, Joffrey Lauvergne, il fallait tout recommencer. Et la préparation avait été en dents de scie. Au final on claque un bon résultat. Il faut savoir prendre son mal en patience, bosser et avoir la bonne attitude. On ne peut pas être une grande équipe sans évoluer, sans s’adapter.D’un point de vue personnel, êtes-vous soulagé d’évoquer moins souvent vos longs mois sans jouer après avoir retrouvé les parquets avec les Pistons ?Je trouve qu’on m’en parle toujours autant. Et pour être honnête je m’en fous. Ces deux dernières années à New York étaient très compliquées. Je suis pressé de regarder devant. Que je signe quelque part et que cela se passe bien.En 2021 vous aviez vécu des Jeux sous Covid, trois ans plus tard vous êtes excentré à Lille sans pouvoir faire la cérémonie d’ouverture. Avez-vous la sensation d’être éloigné de l’expérience olympique ?Il serait intéressant de demander aux autres joueurs, mais aux Jeux Olympiques de Tokyo, je me suis vraiment senti aux JO. Dans le village il y avait tous les athlètes. Notre calendrier ne nous permettait pas d’aller voir d’autres événements. En finale il y avait une tribune pleine de bénévoles. J’ai vraiment vécu les Jeux. Cette année, on ne va pas se mentir, c’est décevant de ne pas être à Paris, sur le site au cœur des Jeux. On ne va pas vivre les Jeux comme les autres nations. Il faut donc qu’on se démerde pour aller à Paris !
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Julien Guérineau
Date de publication 07/24/2024 - 11:38
Nid 86709
Titre: En vase clos
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Les journées de lundi et mardi ont été assez chargées pour l’Équipe de France qui retrouvera plus de calme à compter de demain, pour s’offrir 72 heures entièrement consacrées à la préparation de leur première rencontre face au Brésil.Après un transfert depuis Orléans, la délégation s’est installée au CREPS de Wattignies, à quelques kilomètres du Stade Pierre Mauroy. Elle e ensuite pris la direction du village olympique nordiste pour y récupérer ses accréditations et la dotation de l’Équipe de France olympique.Mardi, la matinée était consacrée au repos et à une séance de musculation avant de profiter de l’après-midi de "familiarisation" organisée par la FIBA. Toutes les équipes du tournoi vont passer 2h30 dans l’enceinte de la compétition. Pour une heure consacrée à une séance photos, 30 minutes dans la salle d’entraînement, posé sur la pelouse de football et une heure dans la salle de match. Le créneau réservé aux Tricolores, de 15h à 17h30, a précédé une visio-conférence de presse dans la soirée.[[{"fid":"153109","view_mode":"default","fields":{"format":"default"},"link_text":null,"type":"media","field_deltas":{"1":{"format":"default"}},"attributes":{"height":397,"width":598,"class":"media-element file-default","data-delta":"1"}}]]Un moment particulier, notamment pour les huit joueurs qui découvrent le stade du LOSC en mode basket, tandis qu’Evan Fournier, Rudy Gobert, Nando De Colo et Nicolas Batum ont retrouvé les sensations ressenties à l’EuroBasket 2015. "J’en ai discuté avec Vincent Collet parce qu’il y a neuf ans, j’étais là, mais en tant que spectateur", sourit Matthew Strazel. Le meneur de Monaco avait 13 ans à l’époque. Cette fois il ne paiera pas sa place et a profité de la seule occasion de tester les panneaux olympiques avant la rencontre face au Brésil. "C’est impressionnant à regarder, avec une capacité énorme mais une fois qu’on est sur le terrain ce sont des choses auxquelles on ne pense pas. Ça met un coup de boost. Tout le monde réalise qu’on y est, va redoubler d’effort pour être prêt pour samedi."
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Julien Guérineau
Date de publication 07/23/2024 - 19:02
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Au terme de 13 semaines de préparation, la FIBA a officiellement dévoilé la liste des 30 arbitres qui officieront sur les Jeux Olympiques de Paris 2024. Parmi eux, le Val de Marnais Yohan Rosso figure sur la liste finale. Habitué des grandes compétitions internationales, il avait notamment officié lors des derniers Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 ou encore lors de la finale de la Coupe du Monde 2019 en Chine. Yohan Rosso sera donc le seul arbitre Français sur les parquets durant cette olympiade.Par ailleurs, la France sera également représentée par Chantal Julien, qui officiera en tant qu’instructeur FIBA durant les Jeux Olympiques de Paris 2024.
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Anaïs HUET
Date de publication 07/23/2024 - 18:52
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A l'occasion du match de préparation de l'Équipe de France masculine face au Canada, les Partenaires Techniques ont pu se réunir à la CO'Met Arena à Orléans. Cette salle inaugurée en janvier 2023 a déjà accueilli avec succès plusieurs grands évènements et  bénéficie de l'expertise de certains de ces Partenaires. La rencontre s'est déroulée au même moment que le séminaire des nouveaux dirigeants de Comités Départementaux et Ligues Régionales permettant aux différents acteurs d'échanger.BH FitnessBodetGerflorHussonJunckersMarty PlastorSMC2
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Date de publication 07/23/2024 - 14:52
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La 18ème et dernière étape du circuit « Superleague 3x3 FFBB » a rendu son verdict ce dimanche. Sur la place de la République de Metz, « Les Lilleuses » et « Courtside Club » ont confirmé leur statut de têtes de série numéro un et montent un peu plus en puissance à un mois de l’Open de France.Une dernière victoire pour clôturer une saison déjà mémorable. « Les Lilleuses » enregistre une sixième victoire d’étape cette saison sur le circuit national et conforte définitivement leur place de numéro un au ranking. Le collectif nordiste composé de Sidonie François, Justine Wiart, Ludivine Marie et Mary-Katherine Wandji s’impose au bout de la prolongation face à une valeureuse équipe de Brest. Pour leur première finale sur le circuit, les Bretonnes n’ont pas démérité avec un effectif de trois joueuses uniquement. Elles réalisent un parcours presque parfait en venant notamment à bout des redoutables Espagnoles de Barça Academy (17-16) en demi-finale.Côté masculin, « Courtside Club » a bataillé mais enregistre sa deuxième victoire d’étape de la saison en Moselle. Bryan Pamba, Kevin Thalien, Dylan, Gendrey et Ghislain Bilong ont tenu leur rang en rejoignant aisément le dernier carré avant de dominer « Butternut Colmar » pour s’ouvrir les portes de la finale (18-16). Dans une finale très disputée « Courtside Club » est finalement parvenu à prendre le dessus sur « SW Charbon » pour signer une victoire de prestige (21-20) et valider un peu plus sa qualification pour la finale nationale. Pour sa deuxième finale de l’été « SW Charbon » échoue à un petit point d’une première victoire d’étape sur le circuit national.Retrouvez tous les résultats de l’Open Plus de Metz en cliquant ici 
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Tom Thuillier
Date de publication 07/23/2024 - 12:39
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Il pose d’entrée les bases de la discussion. "En NBA les assistants ne s’expriment pas." Kenny Atkinson n’a pas l’intention de se mettre en avant. Mais l’attrait de la nouveauté, combinée à son statut d’ancien (308 matches dirigés avec les Brooklyn Nets) et désormais nouveau head coach en NBA, en font naturellement un sujet de discussion autour de l’Équipe de France.L’homme a beau peser plusieurs dizaines de millions de dollars, il s’est aisément intégré à un staff aux habitudes bien établies, respectant le dress code quotidien, jouant les rebondeurs ou les passeurs lors des shootings, rejoignant untel ou untel à la musculation ou discutant des différences culturelles lors des repas. En français s’il vous plaît. "Tout le monde a été si accueillant", sourit-il. "Ce sont des gens très humbles. Personne n’a voulu défendre son territoire. Au contraire, ils ont ouvert leur esprit, discuté. Ils ont été très patients par rapport à mon français. Et je merde souvent ! Je fais plein d’erreurs."Clin d’œil improbable de l’histoire, il a retrouvé, lors du premier rassemblement à l’INSEP, le kinésithérapeute des Bleus, Serge Krakowiak, qui officiait à Montpellier lorsque Atkinson a débarqué pour la première fois en France, en décembre 1999. Ce meneur costaud, sorti de Richmond en 1990, avait déjà 32 ans et une carrière de globe-trotter derrière lui entre la CBA, l’Espagne, l’Italie ou l’Allemagne. La parenthèse française s’étalera sur cinq saisons à Montpellier, Golbey-Epinal, Mulhouse, Evreux et Nantes. Sa carrière terminée, c’est toujours dans l’Hexagone que le New-Yorkais se lancera dans le coaching, comme assistant de Gordon Herbert, champion du Monde avec l’Allemagne l’été dernier, au Paris Basket Racing.20 ans plus tard, il a gravi tous les échelons. Avec une ambition évidente et une vision claire du chemin à suivre. "J’avais une stratégie, un plan. Et je sautais sur toutes les opportunités. L’EuroCamp à Trévise, Basketball Without Borders un peu partout dans le monde." Atkinson développe son réseau… et son investissement paye. Même si, à quelques jours près, son histoire aurait pu suivre une tout autre route. "Après le départ de Gordon Herbert, Antoine Rigaudeau (ndlr : le nouveau directeur sportif du PBR) m’a proposé un contrat de trois ans pour rester à Paris. On cherchait des appartements avec ma femme, je pensais que mes enfants allaient naître en France. Et une offre des Houston Rockets est arrivée au même moment. J’ai appelé pas mal de personnes qui m’ont dit que c’était peut-être une chance qui ne se représenterait pas."Un pied dans la porte NBA, en charge du développement personnel dans le Texas, il n’a plus quitté l’univers US. Aux Knicks, puis aux Hawks il a accompagné Mike D’Antoni et Mike Budenholzer avant de se voir offrir le poste d’entraîneur des Nets en 2016. L’expérience durera plus de trois saisons. Redevenu assistant aux Clippers (où il a côtoyé Nicolas Batum) pendant un an, Atkinson a ensuite remporté le titre avec les Warriors de Steve Kerr en 2022.Lorsque, à la sortie d’une Coupe du Monde ratée, l’Équipe de France a souhaité ajouter une touche NBA à son staff technique, c’est vers lui que la DTN s’est tournée. "Nous voulions quelqu’un avec une expérience NBA mais qui connaissait également parfaitement le basket français et européen. Kenny cochait toutes les cases", explique Jacques Commères, le directeur des Équipes de France et de la performance. "Même si Boris Diaw est très proche des franchises NBA comme General Manager, que Vincent Collet fait des déplacements, il semblait intéressant d’avoir un regard totalement imprégné de l’univers des joueurs." Le GM des Bleus a de suite entamé les discussions. "Mon premier contact c’était avec Boris Diaw", rembobine Atkinson. "Il m’a expliqué ce que la Fédération recherchait." Sa réponse ? "Hell yes !" Après avoir connu une expérience avec la Géorgie et l’Ukraine comme assistant, puis dirigé la République dominicaine au Tournoi des Amériques 2015, c’est avec la France qu’il s’est donc engagé, même si son été international aura été largement bousculé par sa nomination à la tête des Cavaliers le 28 juin, quelques jours après le premier rassemblement à l’INSEP. "Lors de mon entretien avec les Cavs j’ai été très honnête quant à mon engagement avec l’Équipe de France. Et ils ont parfaitement compris et ont estimé que ça m’aiderait à devenir un meilleur coach. Ils m’ont encouragé." Depuis, il a été contraint à deux aller-retour vers les États-Unis. Le premier pour sa conférence de presse d’introduction. Le deuxième pour superviser les Cavs à la summer league de Las Vegas.Si la NBA s’est largement ouverte aux joueurs étrangers, les bancs de touche ont mis plus de temps à se "globaliser." Mais les vannes sont désormais ouvertes. Dans les deux sens. A Orléans, l’Espagnol Jordi Fernandez, nouveau coach des Nets, dirigeait le Canada où officie également le Sénégalais Boniface N’Dong (Nuggets). L’Australien Matt Nielsen accompagne Victor Wembanyama toute l’année aux Spurs et retrouve son pays lors des compétitions internationales. "Les bonnes organisations estiment que c’est un excellent outil de développement", précise Kenny Atkinson. "C’est une situation gagnant-gagnant pour la NBA et les équipes nationales. Au moment des entretiens, ce qui me séparait des autres coaches c’est justement ma carrière, mes expériences à l’étranger. Et les équipes NBA cherchent ce côté multiculturel. Quand j’ai été nommé, Adam Silver (ndlr : le commissionner NBA) m’a envoyé un texto pour me féliciter. La NBA pense global."De son côté, l’Américain a vu dans cette proposition française un moyen de continuer à gagner en compétence. "Je dois encore m’améliorer comme entraîneur." Au cœur du groupe France, les joueurs ont, unanimes, salué son côté vocal. "La joie. Steve Kerr insiste énormément sur ce point. C’était un élément central de notre culture aux Warriors. Il ne faut jamais oublier pourquoi on joue au basket, parce que c’est fun. Parfois ici c’est tellement sérieux… mais j’aime cette rigueur !" La rigueur et la richesse tactique du basket européen. "Il y a six concepts de l’Équipe de France que je veux appliquer en NBA, j’en ai déjà parlé aux coaches en Summer League."[[{"fid":"153058","view_mode":"default","fields":{"format":"default"},"link_text":null,"type":"media","field_deltas":{"2":{"format":"default"}},"attributes":{"height":350,"width":525,"class":"media-element file-default","data-delta":"2"}}]]À l’inverse, Kenny Atkinson observe avec le sourire quelques modèles difficilement transposables à l’univers US. L’ensemble de la délégation habillée à l’identique chaque jour, les repas pris systématiquement en commun à des horaires précis, les poignées de main échangées chaque matin, autant de détails insignifiants pour beaucoup mais "qui ne marcheraient jamais en NBA. C’est une Ligue où l’indépendance prime, même si des coaches comme Greg Poppovich ont fait évoluer les choses. Il y a eu un changement d’approche par rapport à la nécessité de mettre du liant entre les joueurs." La puissance économique d’une Ligue qui vient de signer un contrat télé de 76 milliards de dollars place également ses pensionnaires dans un environnement parfois éloigné des standards internationaux, malgré les efforts consentis par les fédérations. "On revient aux sources, aux basiques", insiste Atkinson. "Nous sommes pourris gâtés en NBA. Tu n’es pas au Four Seasons et alors ? J’étais au Mercure quand j’étais en Pro B… Non à l’Ibis. Et je partageais ma chambre avec un coéquipier !"En Équipe de France, c’est au milieu du staff de Vincent Collet qu’il a pris place aux côtés de Ruddy Nelhomme (assistant depuis 2010) et Pascal Donnadieu (assistant depuis 2017). Le patron des Bleus a passé une semaine à San Francisco pour poser les bases de leur fonctionnement. Pas de rôle spécifique sur l’attaque ou la défense mais un apport sur la construction des séances d’entraînement puis l’analyse du jeu : "C’était incroyable et ça m’a permis de m’éduquer sur les joueurs et le système qu’on voulait mettre en place. Aujourd’hui Vincent utilise certaines de mes suggestions. Parfois on débat. Et c’est très bien. Il y a des détails sur lesquels on n’est pas d’accord et on essaye de se convaincre mutuellement. Il est très ouvert et l’alchimie est très bonne avec le staff."Un staff qui a dû procéder à bien des ajustements depuis le début de la préparation. Le déficit de scoring des arrières, l’absolue nécessité de servir des intérieurs dominants dans de bonnes conditions, le défi de jouer avec des tours jumelles. Autant de problématiques qui peuplent les pensées de Kenny Atkinson, en attendant de s’interroger sur la meilleure utilisation de Donovan Mitchell ou la mise en avant d’Evan Mobley à la rentrée.
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Julien Guérineau
Date de publication 07/22/2024 - 15:35
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Avaient-elles encore assez d'énergie pour aller décrocher la médaille de bronze après avoir frôlé l'exploit contre les Etats-Unis en demi-finale ?Les dix premières minutes du match pour la troisième place face à l'Espagne, remake de la finale de l'Euro U16 l'an dernier, l'ont un temps laissé penser. Dans le sillage de ses leaders, Ainoah Risacher (élue dans le cinq idéal du tournoi) et Sarah Cissé, les Françaises ont fait la course en tête (18-14). Mais la belle machine s'est ensuite grippée. Pendant 30 minutes, les attaquantes françaises ont vécu un véritable calvaire : 21 points marqués. Leur solidité défensive leur aura permis de rester longtemps au contact mais un 2-11 pour lancer le quatrième quart-temps a fait la différence (31-45). Malgré les efforts d'Emma Broliron l'écart était alors trop lourd à remonter.La France termine à la quatrième place d'une Coupe du Monde remportée, pour la sixième fois en sept éditions, par les Etats-Unis.
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Date de publication 07/22/2024 - 08:27
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Les Bleuets ont tout d’abord souffert à contrôler Urban Klavzar. Le meneur slovène n’a pas été recruté par le Real Madrid par hasard et a fait étalage de son adresse pendant les premières minutes, son équipe trouvant patiemment les solutions face à la défense tricolore. En face l’incessante activité de Zacharie Perrin et la bonne entrée de Roman Domon permettait de ne pas être détaché. Mais à aucun moment lors de la première période les hommes de Guillaume Vizade ne sont parvenus à imposer leur dureté. L’autre exilé espagnol, Matija Samar, s’élevait au niveau de son coéquipier pour continuer à alimenter la marque et contrôler les débats. Au retour des vestiaires, le mano à mano se poursuivait entre les deux équipes, les Slovènes parvenant systématiquement à conserver l'avantage. Et au coeur du quatrième quart-temps, les U20 flirtaient avec le K.-O. définitif. A cinq minutes du buzzer, ils pointaient à -9 et l'espoir semblait bien mince. Toujours dans les cordes deux minutes plus tard, deux tirs primés consécutifs de Noah Penda puis Alexandre Bouzidi leur redonnaient vie. Le meneur de la Chorale s'avérait décisif dans la dernière ligne droite et, comme un symbole, le futur MVP de la compétition, Perrin, arrachait les ultimes rebonds avant de conclure sur la ligne des lancers-francs.Pour un trio qui avait vécu une cruelle défaite en finale de la Coupe du Monde il y a un an, la revanche était douce. L'Equipe de France U20 réalise le doublé dans la catégorie, comme leurs homologues féminines il y a un an."Comme l’été dernier, nos sélections U20 ont remporté l’Euro de la catégorie. Une performance d’autant plus remarquable que des joueuses et des joueurs de la génération évoluent déjà avec les A (Leila Lacan, Dominique Malonga, Victor Wembanyama, Bilal Coulibaly) où sont mobilisés par leurs objectifs de NBA (Rayan Rupert, Alexandre Sarr, Zaccharie Risacher, Tidjane Salaün, Pacôme Dadiet, Melvin Ajinça)", a salué Jean-Pierre Siutat, le Président de la FFBB. "L’illustration du formidable réservoir de nos équipes de jeunes. Ces résultats confortent également la Fédération dans sa volonté d’ouvrir ses staffs techniques à des entraîneurs de club. Je salue le travail de Julie Barennes et Guillaume Vizade qui ont su tirer la quintessence de leur groupe en se reposant sur les orientations de la Direction Technique Nationale et en construisant des collectifs où chacun aura joué un rôle déterminant à un moment ou un autre de la compétition. Profitons de ces deux médailles d’or qui représentent une projection vers l’avenir alors que vont débuter les tournois olympiques, le week-end prochain." 
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Date de publication 07/22/2024 - 00:01
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Si la France cherche ses points à l’extérieur lors de sa préparation, l’Australie n’a pas ce souci. Depuis plus de 15 ans, elle se repose sur l’exceptionnelle adresse de Patty Mills, toujours transcendé lorsqu’il enfile le maillot des Boomers. Et à 35 ans le grand ami de Boris Diaw, qui va disputer ses cinquièmes Jeux Olympiques, a découpé la défense tricolore lors du premier quart-temps. Une démonstration de maîtrise technique entre tirs extérieurs et pénétrations. Et un avant-goût de la puissance de feu d’une équipe très en place offensivement, sans cesse en mouvement et dont le talent des arrières dicte le tempo. Un style assez éloigné de celui proposé par la Serbie ou le Canada et auquel les Bleus ont mis quelques minutes à s’adapter (9-16).Ils cédaient cependant avec plaisir à la tentation de se lancer dans un concours de courses et de tirs avec leur adversaire du soir. Une pluie de shoots à trois-points s’abattait sur la CO’Met d’Orléans : 12 au total en autant de minutes jouées. L’Australie n’a pas la dureté serbe ou canadienne et l’occasion était donc belle de retrouver de la confiance dans un match au rythme un peu fou, propice aux coups de chaud. Le cinq majeur en difficulté, c’est du banc que surgissait l’étincelle entre un Matthew Strazel efficace et un Guerschon Yabusele, qui confirme match après match qu’il est peut-être le complément idéal à Victor Wembanyama. Les deux hommes ont combiné pour 22 points lors du premier acte et leur combinaison de taille et de puissance a mis aux supplices les intérieurs australiens.Le public goûtait avec volupté au festival Wemby, dominateur au rebond, adroit de loin et distributeur avisé pour ses coéquipiers. Intimidateur, facilitateur, scoreur, l’ancien numéro un de la draft planait sur les débats et creusait le premier écart significatif pour la France (60-52). Sa sortie brisait cependant ce bel élan. Un 3-11 sur sa période de repos remettait les compteurs à zéro. Les folles cavalcades remisées au placard, le jeu sur demi-terrain reprenait ses droits et avec lui le spectre des balles perdues, un point noir que les Bleus peinent à corriger. Un défaut qui poursuit également Josh Giddey, un brin dispendieux, mais dont le talent multicartes a largement pesé sur les débats. Avec Mills, le nouveau meneur des Bulls a pris les choses en main dans un money-time haletant. Tout se jouait dans la dernière minute où Mills puis Giddey laissaient passer leur chance tandis que Frank Ntilikina ne tremblait pas sur la ligne des lancers-francs. Mais à deux secondes du buzzer, un système ligne de fond parfaitement exécuté libérait Dyson Daniels pour le panier de la gagne. A six jours de son match d'ouverture face au Brésil, l’Équipe de France n'est pas parvenue à chasser ses doutes.
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Julien Guérineau
Date de publication 07/21/2024 - 22:50
Nid 86700
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Après la gifle infligée par les Bleues à la Chine en février dernier au TQO de Xi'An (82-50), nul doute que les adversaires du soir avaient un sentiment de revanche avant d'entamer cet ultime match de préparation avant Paris 2024. D'entrée, les Tricolores font parler la poudre à l'image d'une Badiane intenable (8 premiers points des Bleues). Mais Sun Mengran et ses coéquipières, vice-championnes du Monde en 2022, répondent à chaque fois et font preuve elles aussi d'une adresse remarquable. Après 10 minutes, la Chine mène d'un petit point (24-25).La Chine impacte les Bleues à l'intérieur et trouvent des paniers proches du cercle, tandis que Williams ou encore Lacan trouve la solution en attaque. Carctéristique depuis le début de la préparation, le mouvement du ballon est encore une réussite du soir et permet aux joueuses de Jean-Aimé Toupane de régaler les 2624 personnes présentes dans la Reims Arena. Surtout, les Tricolores ont reserré leur étau défensif, qui se relâche malheureusement juste avant la pause, n'offrant que deux longueurs d'avance (46-44) aux coéquipières de Valériane Ayayi (9 points à la mi-temps).Après avoir raté la fin de saison avec l'ASVEL en raison d'une blessure au dos, Marine Fauthoux avait entamé un contre la montre pour les Jeux. En difficulé au début de la préparation, elle a ce soir rassuré et montré qu'elle était à 100% pour la compétition qui débutera dans 8 jours. Sa vista (5 passes décisives) et ses incursions dans la raquette font le plus grand bien au jeu tricolore. Ses deux coéquipières, Leïla Lacan et Romane Bernies, incroyables défensivement, n'ont pas été étrangères non plus à la domination tricolore, tout comme celle d'Alexia Chery dans la raquette (12 points). À Reims, l'Equipe de France féminine remporte son cinquième succès en cinq matches. Une préparation idéale et des prestations réussies, qui ne pourront montrer leurs vraies valeurs qu'en cas de compétition réussie dans quelques jours. Après une journée de récupération à Reims lundi, les Bleues rejoindront Lille ce mardi, lieu du premier tour des Jeux Olympiques. Après la cérémonie d'ouverture vendredi, les Tricolores ouvriront le bal des Jeux le lundi 29 juillet face au Canada (17h15). Avec toute la confiance accumulée depuis le début de la préparation le 6 juin dernier.France bat Chine : 93-76 
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À Reims, Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 07/21/2024 - 20:04
Nid 86698
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Les Bleuettes avaient une immense montagne à gravir pour atteindre la finale de cette Coupe du Monde U17 2024. Face à des Américaines en mode rouleau compresseur, les joueuses d’Arnaud Guppillotte, conscientes de la difficulté de la tâche, donnaient le ton dès le début (6-0, 3’) et maintenaient leur avance tout au long du premier quart-temps, portant l'écart à +10 (24-14, 10’). Sublimées par une Aïnhoa Risacher en grande forme (20 points, 8 rebonds et 2 passes), les Françaises impressionnaient dans cette rencontre, mettant à 10 longueurs les USA (40-30, mi-temps).À la reprise, les Françaises repartaient déterminées. Emma Broliron et ses coéquipières creusaient l'écart à +16, leur plus grande avance dans cette demi-finale (34-50, 23’). Piquées au vif, les Américaines, menées par une impressionnante Jerzy Robinson (29 points, 12 rebonds et 3 passes), infligeaient un cinglant 15-0, effaçant totalement l’avance des Françaises (50-49, 27’) et redistribuant les cartes à l’aube des 10 dernières minutes (55-55, 30’). Dans le dernier acte, les Bleuettes subissaient un second assaut décisif des américaines (11-0), anéantissant définitivement leurs espoirs de finale (84-66, score final). Défaites malgré avoir mené presque toute la rencontre, les Françaises se battront pour la médaille de bronze contre les Espagnoles.Toutes les statistiques de la rencontre USA-France Match pour la 3ème place :Lundi 22 juillet à 01h30France - Espagne en direct sur YouTube FIBA
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Date de publication 07/21/2024 - 10:58
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Après sa victoire au bout du suspense en quart de finale, les Bleuets n’ont pas fait de détail contre une équipe qu’elle avait difficilement écartée lors de la phase de poule (68-62). Cinq jours plus tard, le choc a viré à la démonstration en quelques instants. Une domination totale contre une Grèce totalement dépassée en vitesse et en puissance. 21-4 en sept minutes, 47-17 à la mi-temps, l’issue de la demi-finale n’a jamais fait le moindre doute.5/24 aux tirs, 15 balles perdues, -16 au rebond, les Grecs ont vécu un calvaire alors que les Tricolores lâchaient les chevaux à chaque ballon récupéré. Bien lancés par Alexandre Bouzidi, Zacharie Perrin et Mohamed Diawara se gavaient de paniers faciles pour assommer leur adversaire à vitesse grand V.Le retour des vestiaires voyait pourtant un changement radical de physionomie. La Grèce haussait le ton dans l’intensité et trouvait en Alexandros Samodurov le joueur de talent capable d’alimenter la marque. Le prospect du Panathinaikos, plutôt décevant depuis le début de la compétition, déployait ses 2,11 m au-delà de la ligne à trois-points pour inspirer ses coéquipiers, soudainement agressifs et déterminés. Un 12-28 les rapprochait dangereusement d’un improbable come-back.Mais sans être brillants, les U20 parvenaient à ne pas se faire trop de frayeur pour conserver un matelas suffisant tout en distribuant les temps de jeu. Dimanche ils affronteront la Slovénie en finale avec la possibilité de réaliser le doublé après le titre remporté l’été dernier.
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Date de publication 07/20/2024 - 22:19
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Le staff de l’Équipe de France était aux premières loges vendredi, en fin d’après-midi, pour jauger l’Australie, l’équipe qui va conclure son programme de préparation, contre Porto-Rico. Les Boomers ont impressionné (90-75), comme ils l’avaient fait il y a quelques jours à Abu Dhabi face à Team USA (défaite 94-98) puis la Serbie (victoire 84-73). Le collectif des médaillés de bronze à Tokyo, leur première médaille internationale, semble particulièrement au point avec comme leader le nouveau meneur des Chicago Bulls, Josh Giddey et l’éternel Patty Mills (15 saisons NBA). Les rôles sont parfaitement répartis pour le groupe de Brian Goorjian qui a fait des choix forts dans sa sélection, en laissant à la maison Matisse Thybulle, élément important de la rotation des Blazers."Ça ne sera pas moins difficile", a prévenu Vincent Collet à peine sorti de la rencontre face au Canada. Une nouvelle défaite, la troisième consécutive, qui a de nouveau mis les Bleus face à leurs insuffisances, notamment dans le scoring extérieur. "Offensivement on a des solutions qui sont limitées. Je trouve qu’on a progressé mais nous n’avons pas la constance sur la durée d’un match. Quand ils ne savent plus trop quoi faire, les Canadiens ont cette chance de pouvoir se remettre à Gilgeous-Alexander ou Nembhard."Avec un calendrier de préparation construit autour d’un niveau d’opposition XXL, l’entraîneur tricolore avait très tôt annoncé ne pas avoir peur de perdre des matches. Il est servi. Mais à moins d’une semaine d’une première sortie olympique capitale contre le Brésil, et même si Rudy Gobert insiste que le groupe n’a "pas besoin d’être rassuré", l’ultime répétition australienne revêt une importance particulière. "Nous ne sommes pas bêtes, on réalise bien qu’on a perdu trois matches consécutifs. Ça nourrit des inquiétudes et elles sont légitimes", admet Vincent Collet. "Mais nous ne devons pas abandonner, bien au contraire. On doit se battre comme des chiens pour obtenir cette victoire."Plus de discipline, plus de constance, le staff a fixé les points d’amélioration lors d’un entraînement avant tout tactique samedi matin. Contre une équipe dont l’attaque fonctionne au super, l’occasion est belle de mettre en pratique ses intentions défensives et se relancer avant de mettre le cap sur Lille.
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Julien Guérineau
Date de publication 07/20/2024 - 13:34
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Retour en image sur le lancement officiel, le 24 mai dernier au consulat de France à Casablanca de la Fondation HAVOBA.La vidéo de présentaton cliquez ici  · l’augmentation de la pratique licenciée et le développement de l’accessibilité et faciliter les pratiques pour tous dans les trois sports,· la structuration et la professionnalisation des fédérations,· la collecte de données et la digitalisation et enfin,· la capitalisation des bonnes pratiques, en lien avec les confédérations africaines.Prochaine étape début septembre 2024 à Tunis, pour le démarrage des ateliers des composantes du programme
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Service de presse FFBB
Date de publication 07/20/2024 - 12:40
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Remake de la demi-finale du championnat d’Europe U16 2023, à l’issue de laquelle les Tricolores s’étaient imposées sur le fil, les Françaises et les Italiennes se retrouvaient ce soir pour une nouvelle confrontation. Cette fois-ci, le scénario est totalement différent dans ce quart de finale de la Coupe du Monde U17F.Une entame de match parfaite pour les Bleuettes qui infligent 14-0 d’entrée à leurs adversaires, totalement incapables de répondre au jeu proposé par les filles d’Arnaud Guppillotte. La domination des Tricolores se poursuit jusqu’à la 7ème minute de jeu durant lesquelles les Italiennes n’ont inscrit que 3 petits points. Malgré un léger sursaut d’orgueil en fin de premier quart, l’Italie compte désormais 16 points de retard (11-27, 10’). Un écart beaucoup trop important à rattraper, face à des Françaises que rien ne semble arrêter. Après un deuxième quart-temps équilibré qui permet aux Bleuettes de maintenir leur avance (26-42, 20’), les Tricolores remettent de nouveau un coup d’accélérateur au retour des vestiaires. Un 11-8, suivi d’un 14-23 en seconde période viendra définitivement sceller le sort de cette rencontre. Score final : 51-83.Grand vainqueur de ce quart de finale, l’équipe de France rejoint donc le dernier carré de la compétition et affrontera les Etats-Unis ou le Japon, demain en demi-finale de la Coupe du Monde U17F.
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Date de publication 07/19/2024 - 23:45
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Comme il l’avait laissé imaginer lors du scrimmage disputé mercredi, Vincent Collet a fait évoluer son cinq majeur en confiant la mène à Frank Ntilikina et en alignant Evan Fournier à l’arrière. Il n’avait, en revanche, pas renoncé à son concept de twin towers, tout l’inverse d’un Canada en mode small ball, avec Dillon Brooks (1,98 m) positionné au poste 4 et en mission défensive sur Victor Wembanyama.Un avantage de taille que l’intérieur des Spurs n’aura pas eu l’occasion d’exploiter, renvoyé sur le banc par deux fautes expéditives. Les arrières canadiens accrochés, comme attendu, aux mollets des attaquants tricolores, la mise en place offensive des Bleus demeurait délicate même si l’entrée de Nando De Colo leur permettait de gagner en fluidité. En face Jordi Fernandez confiait les clés de son attaque à Shai Gilgeous-Alexander.La superstar du Thunder est peut-être aujourd’hui le meilleur attaquant du monde. Le plus élégant en tout cas. Un arrière aux mouvements d’une douceur veloutée, qui donne au public la sensation qu’il glisse sur un terrain, mais laisse les défenseurs pétrifiés. SGA, apparu peu concerné, il y a 48 heures, a cette fois pris les choses en main dès la première mi-temps, permettant au Canada de faire constamment la course en tête. Ceci d’autant plus que sa doublure, Andrew Nembhard, est également un redoutable joueur de un-contre-un. Les deux hommes combinaient pour 19 points en 20 minutes assurant à leur équipe un avantage oscillant entre 4 et 9 unités.La France parvenait à rester au contact grâce à l’opportunisme de Bilal Coulibaly puis à une séquence une nouvelle fois exceptionnelle de Wembanyama. Faute de pouvoir s’approcher du cercle face à la dureté physique de Brooks et RJ Barrett, il déployait ses immenses segments pour décrocher des tirs extérieurs impensables pour un tel gabarit. Des exploits devenus banals tant l’Alien maîtrise son basket. A l’échauffement, il enquillait déjà, face à un public transi d’amour, les dribbles croisés et les step-back à 6,75 m. Mais à 20 ans, celui qui dispute sa première compétition internationale, est également capable de relever le défi de la dureté et n’a pas fui le combat face à un Brooks ravi de son rôle de vilain.Indispensable dans un match devenu particulièrement physique. Les pistoleros avaient ainsi déposé leurs flingues aux vestiaires pour laisser place aux déménageurs. Barrett  cherchait ses points sur la ligne des lancers-francs et Matthias Lessort jouait des coudes pour ne pas décrocher. Mais une nouvelle fois les balles perdues, talon d’Achille de la sélection, offraient des opportunités de jeu rapide à des Canadiens longtemps muets mais débloqués par ces cadeaux tombés du ciel.Le K.-O. n’allait pas tarder à suivre, délivré par Gilgeous-Alexander. Une série tout en contrôle pour lancer un 0-10 décisif, alors que Guerschon Yabusele s’était démené pour maintenir le suspense (de 61-66 à 61-76). Au tir, au drive ou à la passe, tant son pouvoir d’attraction libère des boulevards à ses coéquipiers. La montée en puissance du Canada, vainqueur de sa première médaille internationale l’an passé à la Coupe du Monde, est bien réelle et son statut de candidat à la finale olympique bien réel. D’autant que Jamal Murray, le champion NBA 2023 avec les Nuggets, est resté en civil vendredi soir.
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Julien Guérineau
Date de publication 07/19/2024 - 23:05
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Dans un rythme incroyable sans le moindre arrêt de jeu pendant cinq minutes, les Bleues font la course en tête grâce notamment à leur impact physique et la domination intérieure d'Ayayi et Salaün. En face, hormis deux tirs primés de Saki Hayashi, le Japon peine à trouver de la réussite. Les 10 premières minutes se concluent par un tir au buzzer magistral de Marine Johannes, et des Bleues en tête au score (19-14).Le staff tricolore avait insisté sur le jeu intérieur, il est servi. Alexia Chery ou Marième Badiane s'en donnent à coeur joie, et quand les Bleues ne trouvent pas la solution, elles peuvent s'appuyer sur leur adresse. Le Japon pose néanmoins des difficultés aux joueuses de Jean-Aimé Toupane, et sanctionne chaque erreur tricolore pour rester au contact au tableau d'affichage (8 pertes de balle à la pause). À la mi-temps, les Tricolores sont devant (38-32).Le retour des vestiaires tourne rapidement à l'avantage des Bleues. Le mouvement du ballon réjouit autant les supporters de la Reims Arena que les coachs tricolores. L'alternance entre le jeu intérieur et extérieur permet à Valériane Ayayi (12 points) ou Gabby Williams (14 points) d'alimenter la marque et de faire le break à 10 minutes du terme (60-45).Face aux vice-championnes olympiques en titre, les Bleues ne faiblissent pas et poursuivent leur travail de sape intérieur, à l'image de Dominique Malonga d'entrée de quatrième quart-temps. Le collectif tricolore régale les supporters tricolores à une semaine de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Sérieuses et appliquées, les Bleues l'emportent sans jamais n'avoir été réellement inquiétées (75-62). Dimanche, elles tenteront de faire de même face à la Chine (vice-championne du monde en 2022), pour parfaire en beauté leur préparation olympique.France bat Japon : 75-62Dans l'autre match du tounoi, la Belgique a battu la Chine (79-57)  
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À Reims, Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 07/19/2024 - 19:48
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Dans une semaine, jour pour jour, les Tricolores seront sur la Seine pour la cérémonie d'ouverture de Paris 2024. Mais à Reims, dans la cité du Champagne que les Bleues rêvent de voir couler à flot à l'issue des Jeux Olympiques dans quelques semaines, pas le temps de parader. "On essaie de se recentrer sur l'essentiel, nos fondamentaux, des choses simples, et de corriger nos petites erreurs. Quand on a de l'ambition, tout est important, chaque détail" confiait Jean-Aimé Toupane en conférence de presse à la veille de retrouver le Japon.Vice-championnes olympique à Tokyo il y a trois ans, les Nippones vont permettre aux Bleues de se confronter à un basket tout en mobilité et en agressivité, dans un style totalement différent de celui proposé par les adversaires précédents dans la préparation (Finlande et Serbie). Invaincues jusqu'alors dans leur campagne de préparation, les coéquipières de Sarah Michel espèrent bien poursuivre sur ce chemin et offrir au public de Reims, un nouveau succès.France-Japon à 19h00, en direct sur live.lequipe.fr et en différé à 23h15 sur La Chaîne L'EquipeAchetez vos places pour venir encourager les Bleues à Reims !La Reims Arena va devoir vibrer pour venir encourager l'Equipe de France féminine, à quelques jours des Jeux Olympiques de Paris 2024. Votre billet offre également le droit d'assister au match précédent à 16h30, en plus de match des Bleues à 19h00.Programme :Vendredi 19 juillet 16h30 : Belgique/Chine - 19h00 : France/JaponDimanche 21 juillet16h30 : Belgique/Japon - 19h00 : France/ChineOffre spéciale : 2 places achetées, la 3ème est offerte ! Rendez-vous sur http://billetterie.ffbb.com 
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À Reims, Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 07/19/2024 - 09:40
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