Equipe de France féminine

Soyons tous #Generose

Corps: 

C'est dans ce cadre que les capitaines de Ligue Féminine ont enregistré un message en faveur de la lutte contre le cancer du sein durant l'Opening LFB 2020. En octobre, avec la Caisse d’Epargne, soyez tous #GENEROSE et rendez-vous sur www.caisse-epargne.fr/generose

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Octobre Rose
Date d’écriture: 
Jeudi, 1. Octobre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Créée en 1985, Octobre Rose, campagne annuelle destinée à sensibiliser au dépistage du cancer du sein, s’est instaurée comme un rendez-vous majeur pour les Français. Depuis plus de 6 ans, la Caisse d’Epargne se mobilise et multiplie les initiatives au niveau national et en région pour contribuer à récolter des dons au profit de la lutte contre le cancer du sein.
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Ballon de cristal pour Géraldine Robert

Corps: 

Arrivée en LFB en 2005 à Strasbourg après deux saisons en Angleterre, la native de Port-Gentil (Gabon) a ensuite connu les clubs de Villeneuve d’Ascq (2006-09 et 2014-16), Lattes Montpellier (2012-13 et 2016-17), Nice (2017-18), Lyon (2017-18) et Charleville-Mézières (2018-19) où elle a terminé sa carrière professionnelle.

Durant 11 saisons et 284 matches, la bondissante intérieure franco-gabonaise a remporté un championnat LFB (2014) et une Coupe de France (2013) avec le BLMA, l’Eurocoupe avec l'ESBVA-LM (2015) et le titre de MVP française LFB (2013). Elle est désormais coordinatrice nationale du championnat scolaire et universitaire dans son pays de naissance.

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine
Date d’écriture: 
Vendredi, 25. Septembre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Jean-Pierre Siutat, Président de la Fédération Française de Basket, a remis le ballon de cristal à la franco-gabonaise Géraldine Robert, retraitée des parquets de Ligue Féminine depuis un an.
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Les clés pour accéder au Haut-Niveau

Corps: 

Iliana Rupert va nous expliquer son exceptionnel parcours depuis son club jusqu’en Équipe de France. Un #Podcast pour tous les jeunes joueurs et les familles qui ambitionnent de fouler les parquets du haut-niveau !

⏯ : https://bit.ly/326ebuU
Vous pouvez également écouter les podcasts sur iTunes, Deezer, Spotify, etc.

Catégorie: 
Surtitre: 
FFBB Formation
Auteur: 
Arnaud Provenzale
Date d’écriture: 
Lundi, 7. Septembre 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Les joueurs et joueuses professionnels nous font rêver, mais nous ne connaissons pas toujours le chemin pour y parvenir. Le basket, mais aussi l’école, la famille ; comment concilier le tout ?
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"Je me suis dit qu'il était temps"

Corps: 

C'est donc officiel, tu prends ta retraite sportive...
C'est quelque chose qui était réfléchi depuis un moment. J'ai 35 ans, le corps n'est plus aussi frais qu'avant et j'ai eu plusieurs blessures durant les saisons, c'est fatiguant surtout mentalement. Je pense aussi qu'à un moment on aspire à quelque chose d'autre dans sa vie. Ca a commencé la saison dernière et cette année j'ai pris conscience que j'avais besoin de renouveau, de changement. Quand il y a eu le COVID, je me suis dit qu'il était temps.

Entre 2004 et 2020, quelles évolutions y a-t-il eues dans le jeu en LFB ?
Le basket a beaucoup évolué. Le basket féminin est plus rapide, plus fort, plus athlétique. Il y a une grosse évolution par rapport à quand j'ai commnencé. Je faisais partie des plus grandes alors qu'aujourd'hui pas du tout. L'engouement qu'il y a autour du basket a changé, le basket féminin a pris plus d'importance dans le monde du sport.

Et d'un point de vue plus personnel ?
J'ai aussi évolué, je suis passée par toutes les phases. J'ai commencé à 19 ans à la fin de mon adolescence et je finis à 35 comme une femme plus mûre. Il y a eu énormément de rencontres avec des personnes sympas qui ont fait beaucoup de choses pour moi. J'ai été beaucoup aidée et grâce à ces coaches, ces joueuses, j'ai pu faire une carrière comme ça. J'en suis très contente.

Qu'est-ce que tu as le plus apprécié dans ta carrière ?
J'ai tout apprécié. Quand on se dit que c'est la fin on fait un bilan et en fait j'ai tout aimé. C'est bizarre. J'aimais surtout l'excitation des gros matches, le stress, les insomnies. Je me mets beaucoup la pression.

Tes trois titres LFB ont, à chaque fois, été le premier pour le club dans lequel tu évoluais...
J'étais au bon endroit au bon moment (rires). Pour moi le groupe est super important. Dans les clubs où j'ai gagné, il y avait souvent un groupe très fort. Les coaches aussi, mine de rien ils font le boulot. J'ai toujours été bien entourée.

Quels sont tes projets pour la suite ?
Je vais reprendre les études et aussi penser à construire une famille. A 35 ans on a envie d'être maman. J'ai un projet de reconversion mais je ne vais pas trop en dire pour l'instant.

Fatimatou Sacko
Née le 12 avril 1985 à Paris
Intérieure - 1m83

Parcours (404 matches joués en LFB - 6 seléctions en Équipe de France)
2001-2004 Pôle France
2004-2009 Villeneuve d'Ascq
2009-2010 Tarbes
2010-2014 Lattes Montpellier
2014-2016 Villeneuve d'Ascq
2016-2018 Lattes Montpellier
2018-2019 Lyon
2019-2020 Charleville-Mézières

Palmarès
Championne d’Europe U20 2005
Médaille d'argent Euro U20 2004
Médaille d'argent Euro U18 2002
Championne d’Europe U16 2001
Eurocoupe 2015
Championne de France LFB 2010, 2014 et 2019
Coupe de France 2011 et 2013
Match des Champions LFB 2016

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 5. Août 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Après Paoline Salagnac et Laetitia Kamba, une nouvelle figure du championnat LFB officialise sa retraite sportive : Fatimatou Sacko. Triple championne de France LFB avec Tarbes (2010), Lattes Montpellier (2014) et Lyon (2019), la Parisienne, passée par le Pôle France et multi médaillée avec les Équipes de France jeunes, aura joué 16 saisons au plus haut niveau.
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Argent content pour les Bleues

Corps: 

Invaincue en phase de groupes, après des victoires contre la Slovénie, la Serbie et la Grèce, l’Équipe de France féminine a décroché son billet pour les quarts de finale. La Slovaquie (67-40) puis de nouveau la Grèce, en demi-finale (77-55), n’ont pas résisté à la vague bleue. La France, emmenée par Endy Miyem, élue dans le 5 majeur de la compétition, a ensuite retrouvé son meilleur ennemi en finale, l’Espagne.
Les filles de Valérie Garnier n’ont rien pu faire face à une sélection ibérique au sommet de son art à l’image de la MVP de l’Euro Alba Torrens. L’objectif initial des Bleues a été atteint puisqu’elles ont assuré leur place à la prochaine Coupe du Monde féminine.

(Bellenger/IS/FFBB)


Les joueuses : Marielle Amant, Valériane Ayayi, Alexia Chartereau, Héléna Ciak, Céline Dumerc, Olivia Epoupa, Marine Johannes, Sarah Michel, Hhadydia Minte, Endy Miyem, Gaëlle Skrela, Diandra Tchatchouang
Entraîneur : Valérie Garnier

Catégorie: 
Surtitre: 
Eurobasket féminin 2017
Date d’écriture: 
Lundi, 20. Juillet 2020
Vignette: 
(Bellenger/IS/FFBB)
Chapeau: 
En République Tchèque, les Bleues de Céline Dumerc, qui jouait sa dernière compétition sous le maillot tricolore, ont remporté une cinquième médaille de rang à l’EuroBasket féminin. Comme en 2013 et 2015, elles sont reparties avec l’argent autour du cou.
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Du bronze en Pologne

Corps: 

L’équipe de France féminine est bien armée pour défendre le titre acquis en 2009 aussi, la défaite face à la Turquie en demi-finale, après prolongation, est dure à avaler. Malgré tout, l’équipe, portée notamment par les 26 points de Sandrine Gruda, parvient à battre la République Tchèque et monte sur le podium. Le classement qualifie les Françaises pour un tournoi de qualification olympique…A L’horizon, Londres se profile…

(Bellenger/IS/FFBB)

Les joueuses : Isabelle Yacoubou, Endéne Miyem, Clémence Beikes, Sandrine Gruda, Edwige Lawson, Céline Dumerc, Jennifer Digbeu, Emilie Gomis, Florence Lepron, Marion Laborde, Emmeline Ndongue, Aurélie Bonnan
Entraineur : Pierre Vincent

Les résultats et les équipes : https://archive.fiba.com/pages/eng/fa/event/p/cid//sid/7621/_/2011_FIBA_...

 

Catégorie: 
Surtitre: 
Eurobasket féminin 2011
Date d’écriture: 
Lundi, 20. Juillet 2020
Vignette: 
(Bellenger/IS/FFBB)
Chapeau: 
Malgré la déception les Braqueuses confirment leur potentiel en glanant le bronze deux ans après avoir remporté l’or.
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L’argent et l’Olympe - Championnat d'Europe 1999 féminin en Pologne

Corps: 

Les Française ne s’arrêtent pas en si bon chemin et se qualifient pour la finale aux dépens de la Slovaquie. A domicile, les Polonaises de la regrettée Malgorzata Dydek l’emportent mais les Françaises montent sur le podium et s’installent parmi les équipes qui comptent…Les perspectives des Jeux olympiques de Sydney en 2000 puis du Championnat d'Europe en 2001 sont alléchantes...

Les joueuses : Johanna Boutet, Edwige Lawson, Sandra Le Dréan, Nathalie Lesdema, Cathy Melain, Yannick Souvré, Audrey Sauret, Loëtitia Moussard, Sthéphanie Vivenot, Christine Gomis, Isabelle FIalkowski, Nicole Antibe
Entraineur : Alain Jardel – Assistants : Jacky Commères et Ivano Ballarini

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Championnat d'Europe féminin 1999
Date d’écriture: 
Mercredi, 15. Juillet 2020
Vignette: 
(Musée du Basket)
Chapeau: 
Sous la conduite d’Alain Jardel, une équipe de France enthousiaste et ambitieuse devient la première équipe en sport collectif féminin français à se qualifier pour les Jeux olympiques, grâce à une victoire en quart de finale contre le Yougoslavie.
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Renaissance à l’Italienne - Le Championnat d’Europe féminin 1993

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A Pérouse, les Françaises montent sur le podium après avoir éliminé les Italiennes sur leur terrain lors des demi-finales grâce à un panier de Carole Force. Groupe solidaire mais de caractère…jeune mais encadré par deux joueuses d’expérience, Martine Campi et Paoline Ekambi, la sélection donne beaucoup d’espoirs : Stéphanie Vivenot, Isabelle Fijalkowski, Yannick Souvré, Loetitia Moussard, Corinne Zago ont l’avenir devant elles…

Les joueuses : Odila Santaniello, Amy Cissé, Barbara Weistroffer, Katia Foucade, Martine Campi, Paoline Ekambi, Stéphanie Vivenot, Isabelle Fijalkowski, Yannick Souvré, Loëtitia Moussard, Corinne Zago, Carole Force - entraineur Paul Besson

Catégorie: 
Surtitre: 
Championnat d'Europe féminin 1993
Date d’écriture: 
Mercredi, 15. Juillet 2020
Vignette: 
(Musée du Basket)
Chapeau: 
23 ans après la médaille d’argent au Championnat d’Europe à Rotterdam, trois ans après avoir été rejetées dans le groupe C, les Françaises renouent avec le podium européen.
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Plus forte que les blessures

Corps: 

A 10 ans, Ornella Bankolé découvre le basket à Monéteau dans l'Yonne. Repérée pour ses qualités d'appuis et de vitesse, elle intègre le pôle espoirs de Dijon puis le Pôle France en 2012. A sa sortie, le club de Calais alors en LFB lui offre son premier contrat professionnel : "J'étais super contente de signer à Calais, dans un projet qui était intéressant pour moi". Membre de l'Équipe de France U18 durant l'été, elle se blesse au genou (ligament croisé) dès l'ouverture du tournoi face à l'Italie et voit ses rêves de Ligue Féminine s'eloigner. "Ca a été très dur mentalement, je me suis dit "tout mais pas maintenant", j'avais beaucoup d'appréhension de devoir revenir de blessure sur une première saison pro. J'étais très inquiète" se rappelle l'arrière.

Après une rééducation menée à un rythme effréné, elle retrouve le terrain et le maillot jaune et bleu du COB avec lequel elle dispute sept rencontres en fin de saison (6,0 points). "J'ai repris assez tôt, il fallait que je me remette en confiance pour faire quelques matches et être apte mentalement à démarrer la saison d'après. Ca m'a mis en confiance de voir que mon genou tenait, de pouvoir faire quelques minutes". Dans son malheur, elle peut compter sur le staff calaisien qui l'aide à remonter la pente : "Dans la rééducation, l'accompagnement, ils ont été au top. J'ai eu une prépa de ouf tout l'été. Ils m'ont remise sur pied". Relégué en LF2, Calais s'appuye sur une Ornella Bankolé à 100% de ses moyens (11,7 points) mais ne parvient pas à retrouver l'élite contrairement à leur jeune ailière qui tape dans l'oeil de Lattes Montpellier, finaliste des playoffs LFB. "Quand Rachid Meziane m'a proposé le projet j'étais très contente de retrouver un club de Ligue Féminine et en plus au BLMA qui a une belle image" confie-t-elle.

Mais le sort semble s'acharner sur l'Icaunaise qui, après sept matches, est touchée à l'autre genou. "La blessure est plus grave parce que les croisés sont touchés mais aussi un autre ligament et le ménisque. Comme j'avais déjà eu ça, je l'ai beaucoup mieux vécu et j'ai basculé tout de suite. Je savais ce qui allait se passer, ce qu'il fallait faire et ne pas perdre de temps. Mentalement j'étais prête". De nouveau sur pied, elle repart avec détermination sous les couleurs lattoises non sans appréhension : "J'étais un peu inquiète. Est-ce que ça va tenir ? Puis j'étais revenue dans un effectif XXL au BLMA, autour de joueuses fortes et expérimentées". Elle réalise pourtant la meilleure saison statistique de sa jeune carrière (7,5 points et 8,3 d'évaluation en 30 matches), obtient ses premières sélections en Équipe de France lors de l'été 2019 et décroche la médaille d'argent à l'Euro. Mesure-t-elle au chemin parcouru depuis sa blessure quatre ans plus tôt ? "J'y pense quand on m'en parle. C'est derrière moi mais je me dis que je suis passée par pas mal d'épreuves, je suis heureuse d'en être arrivée là même si ce n'est pas la fin".

En septembre, Bankolé intégrera une nouvelle équipe puisqu'elle s'est engagée en faveur de Roche Vendée. Avec le RVBC, celle qui porte le numéro 3 en hommage à ceux qui l'inspirent (LeBron James, Maya Moore, Drazen Petrovic) espère franchir un nouveau palier et devenir une joueuse majeure : "Je pars là-bas pour avoir un autre rôle que celui que j'avais à Montpellier, celui d'une remplaçante qui devait apporter. A Roche Vendée j'y vais pour être titulaire, avoir du temps de jeu et montrer de quoi je suis capable".

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Surtitre: 
La petite histoire de...Ornella Bankolé
Auteur: 
Par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 25. Juin 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Découvrez les petites histoires qui font la grande histoire de la Ligue Féminine de Basket depuis 1998. A sa sortie du Pôle France en 2015, Ornella Bankolé faisait partie des plus grands prospects du basket français. Deux graves blessures aux genoux n'ont pas entamé son ascension et sa soif de briller au plus haut niveau.
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"En pleurs à deux minutes de la fin"

Corps: 

Bonjour Sandra, que deviens-tu ?
Depuis que j'ai arrêté ma carrière, je me suis formée. J'avais déjà préparé un petit peu ma reconversion. J'ai réussi mon DE JEPS et dans le même temps j'ai été embauchée au Comité Départemental du Calvados où je suis CTF (Cadre Technique Fédéral). J'ai énormément de missions : je m'occupe de la sélection départementale féminine U13, depuis deux ans j'ai lancé le championnat 3x3, j'entraîne la section scolaire départementale dans un collège à Caen, il y a la formation de cadres. Mes journées sont bien remplies.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
On va dire 8. J'essaye de suivre pratiquement tout le monde, filles ou garçons ça n'a pas d'importance. Aujourd'hui je suis coach d'une équipe garçons à Douvres en R2. Il n'y a pas plus la LFB, je suis la JeepELITE, la Pro B. Peu importe le sexe, la catégorie, je trouve toujours du plaisir à regarder le basket.

Quelle est l'adversaire la plus coriace que tu as rencontrée ?
En début de carrière c'est Malgorzata Dydek qui est malheureusement décédée. J'arrivais, j'étais toute nouvelle en sélection et voir quelqu'un a plus de 2m (2m18) c'était impressionnant. Et sur la fin de ma carrière c'est Brittney Griner contre qui j'ai pu jouer quand j'étais à Bourges lors de ma dernière année.

La coéquipière la plus fantasque
(Rires) Il y en a plein ! Il y a Virginie Brémont, Gaëlle Skrela, Fati Sacko... Il y en a eu une mutlitude.

Quel match aimerais-tu rejouer ?
La finale de 2001 du championnat d'Europe. J'étais la rookie de l'Équipe de France. Je me rappelle que j'étais en pleurs à deux minutes de la fin, la victoire était quasi acquise. J'aurais été incapable de jouer, j'étais vraiment en larmes. J'aimerais aussi rejouer une demi-finale du championnat de France avec Montpellier, si c'était à refaire je le rejouerais et changerais forcément le score.

Et celui que tu ne voudrais pas rejouer ?
Je pense que c'est celui qui a plus ou moins mis fin à ma carrière. C'est le dernier match de championnat de NF3 juste avant les playoffs pour la montée (avec Douvres), je me pète la cheville. C'est la première grosse blessure de ma carrière et qui a signé la fin totale. Malgré ça, j'ai quand même joué, strappée, le match de la montée. J'étais censée jouer 3 minutes et j'en ai joué 35 avec une douleur indescriptible. La passion a pris le dessus, je ne regrette pas.

Quelle coéquipière aimerais-tu revoir ?
J'ai perdu de vue Laure Savasta. J'aimerais bien la revoir parce que j'ai presque revu toutes celles qui ont fait partie de l'équipe en 2001, je garde le contact avec tout le monde.

Quelle personne a marqué ta carrière ?
C'est la coach d'Istres, Joëlle Belmonte. Je suis arrivée à Istres après une grossesse, hors de forme. Elle a toujours cru en moi et elle savait que j'allais réussir, devenir une basketteuse professionnelle. Elle m'a accompagnée, encouragée, engueulée comme une maman. Elle était un coach hors normes avec un tempérament terrible mais elle m'a transmis cette passion et cette combativité que j'ai eues sur le terrain dès le départ.

Son parcours (133 sélections en Équipe de France)
1992-1995 Effort du Morne Vert
1995-1998 Bourbaki Pau
1998-2001 Istres (NF1 puis LFB)
2001-2004 Bourges
2004-2006 Puig d'en Valls (Espagne)
Eté 2006 Shinshan (Corée du Sud, WKBL)
2006-2008 Lattes Montpellier
2008-2009 Cesis (Lettonie)
2009-2012 Lattes Montpellier
2012-2013 Arras
2013-2015 Mondeville
Oct-Nov 2015 Bourges

Son palmarès
Championne d'Europe en 2001
Championne de Lettonie en 2009
Vainqueur de la Coupe de France en 2011
Championne de France NF1 en 2000

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Sandra Dijon ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Lundi, 22. Juin 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Championne d'Europe avec les Bleues en 2001, Sandra Dijon a illuminé la Ligue Féminine de son sourire et son talent durant 13 saisons (327 matches). Istres, Bourges, Lattes Montpellier, Arras et Mondeville ont pu profiter de la combativité de la pivot martiniquaise sous les paniers. Installée en Normandie, elle forme désormais les joueuses de demain.
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