Equipe de France féminine

Coupe du Monde féminine 2026

« C’est le genre de match où on ne peut pas trembler »

Aujourd'hui
France Chine 185
© Bastien Hardy/FFBB
A la veille d’une demi-finale de Coupe du Monde historique pour l’Equipe de France féminine, la capitaine des Bleues, Gabby Williams, l’affirme la sérénité sera le maitre mot pour ce match qui se déroulera à guichets fermés face au pays hôte, l'Allemagne.

Demain la salle sera pleine, près de 15 000 supporters allemands sont attendus, comment appréhendez-vous ce match face à l’Allemagne ?
Nous sommes conscientes que ça ne va pas être un match facile, surtout chez elles. Tout le monde est content de jouer dans une salle pleine. Pour nous ou contre nous, on kiffe juste l’ambiance, et on va aussi entendre les fans français, même si on n’est pas chez nous. 

Comment en tant que capitaine vous accompagnez votre équipe pour ce match ?
Il faudra garder notre énergie, notre intensité. J’essaye donc de soutenir tout le monde, pour que tout le monde soit en confiance. C’est le genre de match où on ne peut pas trembler, on a besoin de sérénité. Si je peux apporter cela à mes coéquipières, je serai contente de le faire.

L’Allemagne s’appuie notamment sur Leonie Fiebich depuis le début du tournoi, comment allez-vous essayer de limiter son impact ?
Leo Fiebich était très motivée en quart de finale contre les Belges (17 points et 10 rebonds). On sait que c’est une joueuse qui est très physique qui va essayer d’amener ça. De croire que c’est la seule joueuse à surveiller serait une erreur.

On sait que l’objectif c’est d’aller au bout de cette compétition, comment ne pas brûler les étapes ?
On reste les pieds sur terre, je pense qu’il faut relever un défi à la fois. On essaye de ne pas viser trop loin, être juste concentrées sur aujourd’hui. On va se concentrer sur ce qu’il y a devant nous.

On sent comme une sérénité dans votre équipe à quoi c’est dû ?
Je pense que notre force c’est d’avoir 12 joueuses vraiment talentueuses. Je pense que c’est ça qui nous donne la sérénité. On l’a vu, on a eu quatre « player of the game » différents durant cette compétition.