Préparation Coupe du Monde 2026
Certaines joueuses avaient débuté leur préparation avec leur club, elles ont dû l’interrompre pour rejoindre l’Equipe de France. Comment s’est passé cette transition pour vous ?
A Bourges, nous n’avions fait que les tests médicaux donc ça va encore, mais je sais qu’Aïnoha (Risacher) elle avait déjà repris avec Lyon. C’est un peu particulier du coup, je pense que l’on a eu une bonne organisation et une bonne anticipation qui nous ont permis de réussir facilement la transition entre le club et l’Equipe de France.
En raison de l’absence de plusieurs joueuses, cette préparation est-elle un peu particulière ?
C’est vrai que c’est plutôt particulier, après ça reste quand même une prépa, nous avons aussi le rôle de préparer le groupe pour la Coupe du Monde, peu importe qui va partir. Après la sélection, c’est entre les mains du coach. Pour celles qui sont là à l’INSEP, c’est de faire au mieux pour se préparer, car c’est tout le monde qui se prépare, les coachs et les joueuses. Ça permet de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas en fonction des profils des joueuses. Donc oui le contexte est un peu particulier car il y a des joueuses qui arrivent au-fur-et-à-mesure mais après ce qui est bien c’est comme on a un groupe France, on a l’habitude de travailler toutes ensemble à chaque rassemblement. C’est particulier mais on arrive quand même à travailler.
Le staff a annoncé huit joueuses de WNBA pour la Coupe du Monde, il ne reste donc plus que 4 places disponibles. Comment vous gérez cela, est-ce que ça va être « la guerre » à l’entrainement jusqu’à l’annonce ?
Oui c’est sûr on va tout donner. C’est un peu un problème de riche, le sélectionneur a vraiment toute la latitude et le choix parmi une armada pour compléter les 12. C’est à nous, les joueuses, de bien comprendre ce qu’il veut, de bien assimiler les choses, les consignes, le jeu… Et aussi de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas.