Equipe de France féminine

Coupe du Monde féminine 2026

« Elles jouent à domicile, ça sera la salle contre nous. »

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Entrainement Vendredi 23
Etincelante depuis le début de la Coupe du Monde, Marine Johannès est confiante pour la demi-finale face à l’Allemagne mais reste sur ses gardes.

Est-ce que c’est une surprise pour vous de jouer l’Allemagne ?
Oui et non, car le fait qu’elles soient à domicile ça les a forcément aidées et leur a donné de l’énergie en plus. Après elles sont très bien coachées, elles ont une belle équipe, elles ne lâchent rien, elles jouent très dur. Je ne suis pas plus surprise que ça, cela montre que tout est possible. Je ne pense vraiment pas qu’on le prend comme un match où l’on est favorites. Elles jouent à domicile, ça sera la salle contre nous.

Vous allez jouer dans une salle pleine, comme l’abordez-vous ?
On est contente de se retrouver dans cet environnement, forcément cela ne va pas nous aider car les supporters seront contre nous mais on aura quelques supporters quand même. C’est aussi à nous d’être solides. On s’attend à un match dur et intense. C’est une équipe qui ne lâche rien, on l’a vu en mars à Lyon. Elles n’ont rien lâché même s’il y avait un peu d’écart.

Votre coéquipière à New-York, Leonie Fiebich, est la leader de cette équipe, pouvez-vous nous parler d’elle ?
C’est une super joueuse, une super coéquipière. A l’image de l’équipe d’Allemagne c’est quelqu’un qui joue très dur des deux côtés du terrain, qui ne lâche jamais rien.

On sent que les mentalités en Equipe de France ont changé ?
Oui c’est sûr, on est contente d’avoir passé ce quart mais l’objectif n’est pas encore atteint, on veut vraiment une médaille sur cette Coupe du Monde. Nous avons montré de bonnes choses depuis maintenant quelques années, surtout depuis les JO. Je pense que nous sommes sur une belle dynamique et il faut continuer comme ça. On joue vraiment en confiance, de la première à la 12e joueuse, on se sent bien dans le groupe. On est à l’aise. C’est vrai que cette mentalité d’avoir un peu plus confiance en nous, savoir sur quoi on est fortes et s’appuyer dessus, c’est ce qui fait notre force depuis le début de la compétition.