Préparation Coupe du Monde féminine 2026
Contente d’être de retour avec l’Equipe de France ?
Oui je suis super contente d’être là, surtout avec la compétition qui va arriver très vite. C’est toujours cool de revenir ici de retrouver le groupe et les filles. Cela permet aussi de faire une pause dans sa saison. C’est toujours un plaisir d’être là.
Comment on passe intellectuellement de la WNBA à l’Équipe de France ?
Pour l’instant, je n’ai pas encore eu d’entrainement collectif. Dans ma vie, j’ai plus joué en Europe ou en Équipe de France qu’en WNBA, je pense donc que la transition devrait bien se faire. De plus, sur les fenêtres internationales de février ou de novembre, Jean-Aimé (Toupane) prend toujours le temps de tout remettre tout à plat pour les nouvelles. Du coup, ça nous permet à chaque fois de bien ancrer les principes et ses directives. Finalement, on sait déjà ce qu’il attend, car il le clarifie à chaque fois, et en plus on se connait déjà les unes et les autres.
Quelles sont les points de vigilances que tu vas avoir ?
On sait qu’ici, il faut toujours être en sprint, toujours très haute en défense, là où l’on peut être un peu plus dans la gestion de l’effort dans nos équipes. Mettre toute cette intensité, presque tout le temps, et réussir surtout le plus gros truc : mettre de l’impact physique dans les contacts, qui sont moins présents en WNBA, seront les points les plus importants. Je pense vraiment que c’est là qu’il va falloir réussir à switcher pour se mettre dans cet effort.