Coupe du Monde féminine 2026
Comment on se sent à quelques heures seulement d’un des plus gros rendez-vous de ta carrière ?
On se sent bien, on se sent serein, parce qu’on a fait le travail pour arriver jusque-là. On sait qu’il nous reste cette dernière marche et qu’elle peut changer beaucoup de choses. On ne se met pas plus de pression que sur les autres matches. On va l’aborder comme les premiers matches, en espérant le même résultat.
Beaucoup d’observateurs compare cette finale à celle des JO 2024, en quoi sont-elles complètement différentes ?
Ce n’est pas complètement différent parce que ça reste le même adversaire. Ça reste la deuxième compétition internationale de suite où on rencontre les Etats-Unis en finale, il y a donc forcément des similarités. Maintenant, les deux équipes étaient totalement différentes. En 2024, nous étions à domicile poussées par une salle pleine et acquise pour nous. Ce soir, ça va être différent. Nous avons beaucoup muri, l’équipe n’a pas beaucoup changé mais par contre on a beaucoup muri. Pour moi ce match sera différent malgré un contexte assez similaire.
Sur quoi va se jouer ce match ?
Sur qui en aura le plus envie et qui sera prêt à souffrir le plus. Je ne pense pas que ça sera une question de basket, les deux équipes sont assez similaires au niveau du talent et au niveau du basket. Par contre, ça sera vraiment qui en a envie le plus. Qui acceptera de souffrir plus que l’autre pendant les 40 minutes. Qui ne lâchera pas. Ça va être intense, ça va être cool.