La Boulangère Wonderligue - Playoffs
Bourges - Basket Landes 67-49 / Revoir le match
Quatre ans après sa dernière participation, Bourges retrouvait l'odeur des finales des playoffs dans son antre du Prado où le leader de la saison régulière, Basket Landes, venait défier les Tango.
Et les locales s'empressaient de prendre les commandes derrière une Monique Akoa Makani en grande forme (10-0, 4'). Les tirs landais peinaient à toucher ne serait-ce que le cercle et la situation était déjà urgente pour les filles du Sud-Ouest. Les rotations opérées par Julie Barennes portaient leurs fruits et les Landaises revenaient sur les talons Tango petit à petit grâce à Leïla Lacan et Becky Massey (18-16, 10').
On pensait alors que la finale allait décoller mais l'énergie déployée sur le terrain par les actrices n'était pas récompensée au tableau d'affichage (21-21, 14'). Les tirs lointains de Lacan puis Inès Pitarch-Granel faisaient fructifier la marque. Chaque possession était disputée, chaque tir contesté et c'est aussi ça une finale, rien n'est donné à l'adversaire. Plus efficaces avant le repos, les Berruyères filaient au vestiaire sur un 9-0 collectif et retrouvaient leurs aises du début de match en trois minutes (35-28, 20').
Sur leur lancée, les joueuses d'Olivier Lafargue enfonçaient le clou. Intraitables en défense, elles s'assuraient des points faciles en transition pour augmenter leur avance (44-33, 24'). Le retour aux affaires de Kariata Diaby, suppléée avec efficacité par Maëva Djaldi-Tabdi, ajoutait une solution de plus dans le jeu des Tango, parfaitement déroulé depuis la pause (51-35, 28'). Dans les cordes, Basket Landes allait devoir chercher des ressources très profondes pour espérer quelque chose (56-39, 30').
Julie Wojta se chargeait d'emmener son équipe sur son dos et un tir lointain de Marie Pardon relançait les débats (56-47, 32'). Tima Pouye calmait les ardeurs des Landaises qui n'avaient toutefois pas abdiqué. Maëva Djaldi-Tabdi, immense avec 11 points et 15 rebonds pour 25 d'évaluation, marquait puis servait Diaby en périphérie pour donner de l'air aux siennes. Un shot d'oxygène suffisant qui permettait à Bourges de vivre une fin de match plus tranquille, porté par un public qui aura, comme ses protégées, tout donné pour décrocher la victoire.