Coupe de France masculin, Trophée Robert Busnel
Après n’avoir gagné aucun titre la saison dernière, vous êtes en passe de réaliser le grand chelem en France cette année. Est-ce que c’était un vrai objectif cette année pour vous ?
On ne veut rien laisser sur la partie française. Etant donné que l’an dernier, nous n’avons pas réussi à gagner le moindre titre, on veut vraiment montrer cette année, que peu importe la compétition, on doit dominer.
C’est votre troisième finale cette saison, une troisième contre Le Mans. Qu’est-ce que cette équipe a de particulier ?
Je n’ai pas envie de nous porter l’œil, mais c’est vrai qu’avant cette année, Le Mans était une équipe qui nous posait énormément de problèmes. Je trouve que cette année, nous avons réussi à corriger cela, à trouver comment l’emporter. J’espère que l’on va continuer de cette manière. C’est sûr que c’est une équipe à prendre au sérieux, on les connait bien. Je connais leur coach, je sais qu’il est très talentueux et qu’il a plein de bonnes idées.
Paris, ASVEL puis Nanterre pour arriver jusqu’en finale de la Coupe, c’est que l’on peut appeler un parcours relevé non ?
Pour rien au monde on a envie de lâcher cette coupe. Nous n’avons pas fait tout ce parcours pour rien. A chaque tour, ça été des matches serrés (+6, +3 et +5) contre des grosses équipes. Donc après avoir fait ça, on a vraiment qu’une envie, finir correctement.
La Coupe de France a-t-elle une saveur particulière pour vous ?
La Coupe n’a pas forcément de saveur particulière pour moi. Par contre, jouer à l’Accor Arena, c’est quelque chose que j’aime bien. J’aime jouer dans cette salle et en plus à chaque fois on est super bien reçus. J’y ai joué des matches importants, c’est un « terrain neutre ». Exceptés les supporters des deux équipes qui vont faire le déplacement, ce sont vraiment des gens qui viennent voir un spectacle, qui sont contents d’être là pour nous voir jouer. Je le ressens et j’aime bien cette atmosphère.