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Top 10 CourtCuts FFBB du 13 avril 2019
Nouveau record de licenciés

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Une tornade nommée Tony

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Après avoir mis un genou à terre, en début de semaine dernière, San Antonio ne pouvait pas rester sans réaction. Le revers concédé à l’Alamodome face aux Sonics (98-90) avait fait couler beaucoup trop d’encre sur l’impossibilité de l’équipe à fonctionner sans David Robinson, toujours blessé dans le bas du dos. Les prétendants au titre suprême voulaient démontrer le contraire. Pourtant, la partie ne s’engageait pas sous les meilleurs auspices. Seattle prenait d’entrée la mesure de son adversaire et menait rapidement 11-2, les Spurs ne réussissant que six de leur sept premiers tirs. Mais, sous l’influence d’un Tony Parker éblouissant, la formation texane redressait la barre et prenait l’avantage définitivement à la fin du premier quart-temps (23-21). Au cours des périodes suivantes, le géant Tim Duncan apportait, bien entendu, sa pierre à l’édifice et rendait une très belle feuille de stats (27 points, 13 rebonds, 5 contres), encore une fois. Les Sonics ne pouvaient pas suivre le rythme imposé et perdaient complètement pied avant la mi-temps (57-39). Au final, San Antonio s’imposait très largement (102-75) et consacrait l’homme du match : notre Tony national.

Ce dernier a, en effet, épaté tous ceux qui l’ont vu jouer samedi soir, réduisant au silence les espoirs de Seattle quant à leurs chances de se qualifier pour les demi-finales de Conférence. Le Rookie était à la fois au four et au moulin, accélérant sans arrêt et haussant son niveau de jeu lors des 28 minutes (seulement) passées sur le parquet de la Key Arena. Face à un Gary Payton dépassé, la télévision américaine comparait les stats de ces deux joueurs et constatait la supériorité du Français. Auteur de 23 points, son meilleur total depuis le début de la saison, et par conséquent son record de carrière, il a forcé l’admiration de ses partenaires, au premier rang desquels, Malik Rose. « Il a été énorme, affirmait celui-ci. Comment est-il possible de réaliser tout ça à 19 ans ? ». Le petit meneur de jeu, qui a sans aucun doute l’étoffe d’un grand, s’est montré très précis au moment du shoot (10/15, dont 1/1 à trois points) tout en saisissant 5 rebonds, dont 1 offensif, et en administrant 4 passes décisives et en réussissant 1 interception. Les playoffs lui donneraient-il des ailes ?

Mercredi soir, les Spurs, qui mènent 2-1, auront l’occasion de clore ce premier round. Une victoire dans la Key Arena de Seattle leur éviterait de jouer le cinquième match décisif à l’Alamodome et ainsi éviter un faux pas inattendu.

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Tony aux USA
Poids: 
-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 28. Avril 2002
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Lors de la troisième manche du premier tour des playoffs face à Seattle, Tony Parker a éclaboussé la planète basket de tout son talent. Grand artisan de la large victoire des siens (102-75), il se révèle être, à chaque match, un pion de plus en plus important dans le système de jeu des Spurs.
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La hiérarchie malmenée

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Quelle journée ! Les amateurs de suspense n’ont pas dû être déçus par le 26ème épisode de la saison régulière, version 2001-2002. Au cours des sept matches qui avaient lieu mercredi soir, aucun d’entre eux n’a vu la victoire du prétendu favori, celui que tout le monde attendait à l’arrivée. Pour se convaincre de cette fronde des mal classés, il n’y a qu’à jeter un coup d’œil furtif sur les résultats. Parmi les cinq derniers du championnat, quatre ont réussi à imposer leur loi à leurs adversaire d’un soir, le dernier larron ne perdant que lors d’une confrontation directe avec l’un d’entre eux.

Dans leur salle, les joueurs de Bourg-en-Bresse ont une nouvelle fois démontré leur désir de ne pas mourir sans se battre. Face à Dijon, les Bressans ont emporté (76-60) de fort belle manière leur troisième succès lors de leurs quatre derniers matches à domicile. Malheureusement pour eux, les formations juste devant eux ne sont pas non plus décidées à lâcher le morceau. Le Havre a mis Strasbourg (85-72) pendant qu’Antibes s’imposait sur le fil face à Limoges (84-82), confirmant ainsi sa bonne forme actuelle (deux victoire et une courte défaite lors des trois derniers matches). Enfin, Hyères-Toulon s’est quasiment mis hors de danger en battant Montpellier (74-70), un adversaire direct bien mal en point (11 défaites d’affilée) et qui sent le souffle des derniers sur sa nuque. Lors de la prochaine journée, Le Havre, Antibes et Bourg-en-Bresse devront confirmer hors de leurs bases, respectivement à Gravelines, Nancy et Strasbourg. Dans le même temps, Montpellier accueillera le PBR tandis que Hyères-Toulon recevra Pau-Orthez.

Pour ce qui est des prétendants aux playoffs, ces derniers sont toujours au nombre de huit pour six places disponibles. Au cours de cette journée, certains ont pris une option sur la qualification pour le second tour tandis que d’autres ont montré leurs limites. Cholet, équipe en forme de cette fin de saison, s’est imposé (92-82) dans le Colisée de Chalon, où les locaux n’avaient plus perdu depuis le mois de décembre dernier, et se pose de plus en plus comme un outsider sérieux. La venue du Mans, samedi prochain, devrait voir la qualification officielle des hommes de Savo Vucevic pour les playoffs. Mais ces derniers ne l’entendent sûrement pas de cette oreille. Toujours à la recherche de constance, les Sarthois se sont permis de donner une véritable leçon de réalisme (87-69) à l’ASVEL, probablement encore fatigué par ses efforts en finale de Coupe de France dimanche. Du coup, les Rhodaniens cèdent leur première place à l’Elan béarnais qui, grâce notamment à Roger Esteller (notre photo), n’a pas tremblé face à Gravelines (77-67).

Le club de la capitale a, quant à lui, laissé beaucoup d’espoir sur son parquet mercredi soir. En s’inclinant (86-81) face au récent vainqueur de la Coupe Korac, Nancy, le PBR a sans doutes laissé passer une grande chance de revenir. Il faudra absolument une victoire à Montpellier lors de la prochaine journée. Les Nancéens, de leur côté, se replacent dans la course après une légère perte de vitesse ces derniers temps. Enfin Dijon, surpris à Bourg, aura la difficile tâche de devoir se relancer à l’Astroballe de Villeurbanne. Une défaite les condamnerai sûrement à regarder les playoffs de loin.

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PRO A
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-994
Date d’écriture: 
Jeudi, 25. Avril 2002
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La 26ème journée de PRO A a été le théâtre d’un étonnant retournement de situation général dans l’ordre établi jusqu’à présent. En effet, tous les favoris, hormis Pau-Orthez face à Gravelines, sont tombés face à leurs opposants de la soirée. De quoi rappeler tous les prétendants aux playoffs à l’ordre : à quatre journées de la fin, rien n’est acquis.
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Tony et les Spurs dérapent

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Les 23 000 fans regroupés dans l’Alamodome ne s’attendaient sûrement pas à une telle surprise ! Comment l’équipe locale a-t-elle pu lâcher prise contre un adversaire largement à sa portée et à qui elle avait donné la leçon deux jours plus tôt ? Tout s’annonçait effectivement sous les meilleures auspices. Bien que privé de l’inusable David Robinson, toujours blessé dans le bas du dos, les Spurs s’avançaient confiants. Le premier quart-temps ne faisait que confirmer cette impression puisque San Antonio prenait un avantage assez confortable (36-22) pendant que Gary Payton, l’arrière adverse, manquait ses 7 shoots. Mais les choses changeait lors de la période suivante. Les joueurs de Seattle, jusque là plutôt moribonds, se montraient plus présent sur le porteur du ballon, notamment sur Tim Duncan, encore énorme lundi soir (32 points, 12 rebonds, 6 contres). Le favori pour le titre de MVP de la saison était rapidement pris et ne pouvait plus assurer le jeu seul. Les Sonics prenaient le commandement de la partie, notamment grâce à Payton (21 points, 11 rebonds, 5 passes) et une grosse présence au rebond offensif (19 prises). Au final, la formation texane, trop maladroite à trois points (29%), se faisait dépasser et ne marquait même plus le moindre panier dans les cinq dernières minutes.

Pour Tony Parker, la partie n’a pas non plus été de tout repos. Le Rookie avait la lourde tâche de surveiller le très remuant Gary Payton, et ce dernier lui en a fait voir de toutes les couleurs. Après que San Antonio ait recollé au score dans le dernier quart, le dénommé Payton adressait un « turnaround jumper » devant notre petit Français, impuissant sur ce coup là. Le nombre de fautes qu’il a commise durant la rencontre (5) traduisait d’ailleurs assez bien cette forme d’impuissance défensive, constatée aussi pas une faute technique, fait inhabituel pour lui. Auteur de 13 points en 33 minutes, il s’est montré peu précis au moment du tir (4/11, dont 0/3 à trois points) et dans l’incapacité d’agir au moment d’adresser la dernière passe (2 passes décisives), tant les mailles du filet adverses étaient bien serrées. Il s’est tout de même emparé de 2 rebonds et a réussi 1 contre.

Les deux équipes disposent maintenant de cinq jours de repos avant d’en découdre, samedi prochain, sur le parquet de Seattle. L’équipe qui remportera cette manche prendra un ascendant sur son adversaire qui, lui, n’aura, dès lors, plus le droit à l’erreur.

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Tony aux USA
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-994
Date d’écriture: 
Mardi, 23. Avril 2002
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Alors qu’ils avaient largement maîtrisé la première manche samedi dernier (110-89), les joueurs de San Antonio se sont fait surprendre dans leur salle fétiche de l’Alamodome par les Sonics (98-90). Pour que l’aventure continue, il faudra gagner l’un des deux prochains matches, à Seattle.
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A Pau le dernier mot !

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Il fallait un vainqueur et le sort a une nouvelle fois choisi le camp du champion de France en titre au détriment de Villeurbanne. Pourtant, ces derniers, qui avaient remporté la Coupe l'an passé, ne comptaient pas lâcher leur trophée si facilement.

Le début de match était équilibré et voyait chaque équipe observer son vis-à-vis. Les Rhodaniens, privés de Yann Bonato, blessé, prenaient cependant un léger ascendant en déclenchant plus de shoots que Pau-Orthez pour prendre une marge confortable (+7) à deux minutes de la fin de la première période. Mais ls hommes de Claude Bergeaud réagissaient rapidement, notamment grâce à la force de pénétration de Dragan Lukovski (5 fautes provoquées dans les dix premières minutes). Mais le menur yougoslave se montrait trop maladroit au lancer franc (2/6) pour donner l'avantage à son équipe (20-19). Le deuxième quart redemarrait sur les même bases et Kyle Hill prenait les choses en main. L'arrière villeurbannais soignait ses stats (11 points, 5 rebonds, 5 interceptions) et permettait aux siensde conserver deux longueurs d'avance à la pause (37-35).

Au retour des vestiaires, Rod Sellers passait à la vitesse supérieure et portait la formation paloise sur ses épaules. L'Américain réussissait 9 points (26 au total), prenait 3 rebonds (9 dans l'ensemble) et emmenait l'Elan béarnais à +5 (53-48) avant le début de la dernière période. Côté ASVEL, la résignation n'était, bien entendu, pas de mise mais aucun joueur ne prenait le jeu à son compte. Le remplaçant, Amara Sy, montrait la voie à suivre pour remonter.

Mais il était dit que Pau-Orthez était le plus fort. Les troupes béarnais conservaient leur avantage jusqu'à la fin de la rencontre (80-73). POur la première fois de son histoire, le club du Président Pierre Seillant inscrit son nom au palmarès de l'épreuve, qu'il ravit, par la même occasion à son plus sérieux rival dans la course au titre de champion de France.

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Coupe de France 2002, Finale Séniors Masculins
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-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 21. Avril 2002
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L'Elan Bearnais s'est emparé de la Coupe de France, version 2002, au terme d'un match plus que plaisant (80-73) face au tenant du titre, l'ASVEL. Les supporters palois pouvaient chanter. Mais un dernier challenge attend leur équipe : la conquête d'un troisième titre de champion.
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Nancy, la Coupe à coeur

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Avant que la rencontre ne débute, il y avait déjà un vainqueur : les supporters manceaux présents à Bercy qui faisait exploser l'applaudimètre lors de l'aparition des leurs sur le parquet. Mais le vrai match se jouait au centre de l'arène et les deux équipes ne se laissaient pas distraire de leur objectif final.

Le match s'entammait sous les meilleurs auspices, chaque formations, par sa combativité, voulant s'adjuger les premières minutes. La rencontre prenait rapidement l'allure d'une lutte sérrée où chaque ballon était âprement disputé et où les défenses prenaient le pas sur les offensives adverses. Les tirs étaient forcés, et de ce fait, moins précis. Le nombre de rebonds saisis pas chaque équipe (15 pour Le Mans, 10 pour Nancy) traduisait cette tendance tout comme le score à la fin du premier quart-temps (13-11 pour Le Mans).

Lors de la deuxième période, les deux équipes estaient au coude à coude et, aux incessants coups de boutoirs de Gary Phaeton, vainqueur de la Coupe Korac quelques jours plus tôt avec le SLUC, répondaient les prises de rebonds du capitaine Loïc Théophile (10 à la mi-temps).


Toujours un peu en retard à l'aube du dernier quart-temps (42-38), Nancy reprenait les choses en main. Didier Duvoit, le coach, replaçait ses protégés et les voyait passer devant puis prendre le large. Les jeunes Sarthois étaient dépassés (-7) et confondaient vitesse et précipitation dans leurs attaques. Les Lorrains, bien en place et sûrs de leur coup jouaint les contres à merveille et concluait par un dunk du MVP de la rencontre, Ousmane Dia (20 points, 9/12 au tir, 4 rebonds, 2 interceptions, 1 contre). Au final, Nancy l'emportait(66-55) et succédait à Cholet.

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Coupe de France 2002, Finales cadets
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-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 21. Avril 2002
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Seulement quatre jours après que son équipe Une ait remporté la Coupe Korac, le SLUC s'est emparé de la Coupe de France dans la catégorie cadet au terme d'une finale âprement disputée face au SCM Le Mans(66-55).
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Thomas poursuit son rêve

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"Je suis arrivé vers 14 h 15 ce mardi 16 au Continenal Airlines Arena du New Jersey. C'était un peu tôt pour le match entre les Nets et les Pistons du soir mais cela m'a permis de voir la salle et d'assister aux matches de lever de rideaux des plus jeunes.

Deux heures avant le match, le premier joueur à venir s'échauffer était Keith Van Horn des Nets (un des meilleurs marqueurs de l’équipe avec 14,9 points par match). Jerry Stackhouse n'est pas venu dans la salle au moment de l'échauffement : j'en déduis que les joueurs doivent pouvoir s'entraîner aussi ailleurs.

La salle devait être au trois quart pleine. On aurait pu s'attendre à un meilleur remplissage pour une rencontre de cette qualité : les premiers contre les seconds de la conférence Est. Si Jason Kidd a été le plus ovationné lors de son entrée sur le parquet, j'ai pu regretter l'absence de joueurs spectaculaires tels que Kenyon Martin et Tod MacCullough.

Au court de cette rencontre, il y avait très peu de contestations et aucune faute technique. Le match était fluide et tous les joueurs ont fait preuve de fair-play. J’ai vraiment vu de belles actions et le match pouvait figurer dans le top ten.

Lorsque les Nets étaient menés, Kerry Kittles (30 points dans ce match) est revenu sur le terrain et a permis à son équipe de remonter le déficit jusqu'à repasser devant. Une immense acclamation du public a salué cette performance. Tout le monde était enthousiaste même moi j'en avais la chair de poule...(photo)


Mais le match n'était pas joué et les Nets ont finalement dû s'incliner très honorablement (103-98).

Bilan du match pour moi : des autographes, des images plein les yeux, de la musique et des cris plein les oreilles, des souvenirs plein la tête...


Je suis vraiment content de ce premier match de la NBA vu en live dans un temple du basket.

A bientôt sur www.basketfrance.com "

Thomas

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Un Fan aux USA
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-994
Date d’écriture: 
Vendredi, 19. Avril 2002
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Après avoir visité les coulisses du Madison Square Garden de New-York, notre reporter en herbe poursuit son aventure au cœur de l’univers de la NBA. Mardi soir, pour la première fois, il assistait à une rencontre de la prestigieuse Ligue américaine : New Jersey - Detroit.
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Nancy au paradis

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Pour une dernière, ce fut une belle première ! Les hommes de Sylvain Lautié sont allés chercher la Coupe Korac au fin fond de la Russie, sur le parquet du Mineralnye Vody. Après avoir bien négocié le match aller (98-72), la formation lorraine se devait de gérer son avance en terrain adverse.

Dans une salle "Express" remplie de 3000 supporters russes, les Nancéens entamait la partie avec le mordant nécessaire pour ce genre d’événement. Solides, ils ne se montraient pas très adroits au tir mais étaient très présents au rebond où, contrairement à ce qu’on pouvait penser, le pivot de Vody, Eurelijus Zukauskas (2.18m) ne trustait pas tous les ballons. Vincent Masingue suppléait parfaitement Cyril Julian qui, de son côté, supportait activement ses équipiers sur le bord de la touche. De manière très progressive, Nancy perdait du terrain mais se maintenait sous la barre des 10 points de retard. Au début du deuxième quart-temps, le club lorrain se laissait surprendre par deux tirs à trois points de Ray «Hollywood» Robinson mais Maxime Zanvieni relançait rapidement son équipe, notamment en smashant sur la tête de Zukauskas malgré ses 20 cm de différence.

Courageux et accrocheurs, les Cougars prenaient même une courte avance (42-41) au cours de la troisième période. Mais c’était sans compter sur la combativité des Russes qui prenaient en main les rênes de la partie. Nancy, crispé par l’enjeu, commettait beaucoup de fautes et voyait son retard croître. Sylvain Lautié utilisait astucieusement ses temps-morts et réorganisait le jeu de ses hommes.

Au final, Nancy s’inclinait (95-74) mais conservait, sur l’ensemble des deux rencontres, 5 points d’avance. Les 6000 supporters du SLUC qui étaient restés en Lorraine et qui avaient suivi le match sur écran géant pouvaient laisser éclater leur joie.

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Finale Coupe Korac (retour)
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-994
Date d’écriture: 
Jeudi, 18. Avril 2002
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Mercredi après-midi, le SLUC est entré dans l’histoire. Malgré leur revers (95-74), les Nancéens ont su préserver l’avantage qu’ils avaient acquis à l’aller (+26) et ont ainsi remporté la toute dernière édition de la Coupe Korac, et ce malgré l’absence de leur capitaine, Cyril Julian.
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Thomas au coeur de la NBA

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"Voilà, je suis arrivé à New York, la ville des Knicks : Allan Houston est l'un de mes joueurs préférés. Je suis donc allé au Madison Square Garden et j'ai pu visiter la salle parce que les Knicks jouaient à Miami ce dimanche 15 avril : ils ont d'ailleurs gagné (94-67) contre les Heats. Je ne verrai pas cette équipe... mais l'envers du décor !

Suivez moi !

L'entrée des artistes, autrement dit le couloir des vestiaires, est couvert de poster à l’effigie des gloires d’avant. Sur les photos, on reconnaît des joueurs mythiques comme Patrick Ewing, Larry Johnson, Anthony Mason...

Le couloir est au niveau du sol mais j'ai pu aller dans les loges des sponsors, dans les étages. C'est sûr, c'est confortable... mais cher ! Il parait que certaines places sont déjà réservées pour les 10 prochaines années.

Je pensais que la salle serait plus grande (elle contient quand même 20 000 places !) et le parquet n'était pas installé (il faut entre 3 et 4 heures pour le monter) parce que la salle est partagée avec d'autres activités et notamment le hockey pour les New York Rangers.

Me voilà dans le vestiaire des Knicks (photo). Je suis devant l'emplacement de Houston et derrière moi c'est celui de Marcus Camby. Dans mes mains, je tiens un authentique ballon de NBA. Lorsque je joue avec mon club d'Agen, le ballon est plus petit et plus léger.

D'ailleurs j'en profite pour féliciter mon équipe - et mon entraîneur Yvon - qui est désormais en finale départementale depuis samedi 7 avril. La finale aura lieu le 5 mai, j'y serai !

Mais mon prochain match, c'est celui que je verrai mardi 16 : les Nets contre les Pistons au Continental Arena dans le New Jersey. Si la rencontre ne commence qu'à 19 h 30, j'ai quand même prévu d'y être tôt dans l'après-midi pour essayer de voir les joueurs.

Je vais faire d'autres photos et continuerai mon reportage.


Rendez-vous donc au lendemain du match ! A bientôt."

Thomas

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Un Fan aux USA
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-994
Date d’écriture: 
Mercredi, 17. Avril 2002
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Parti aux Etats-Unis pour y découvrir l’univers de la NBA, Thomas (12 ans) poursuit son périple. Dès son arrivée à New-York, le jeune joueur de l’Agen BC s’est empressé de visiter la célèbre Madison Square Garden, l’antre des Knicks. Récit de l’intéressé, des étoiles plein les yeux, des rêves plein la tête.
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Nancy doit y croire

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Pour rentrer dans l’histoire de la Coupe Korac, ce sera ce soir ou jamais pour les coéquipiers de Dubos (notre photo). Le match contre Vody en finale retour sera le dernier d’une compétition amenée à s’éteindre par une refonte avec la Coupe Saporta. Nancy tentera donc de rejoindre Limoges (1982,1983,2000) et l’Élan béarnais (1984) dans l’histoire européenne mais se trouvera malgré tout devant un obstacle de taille. Les supporters du SLUC sont prévenus : le Mineralnye Vody n’est pas fataliste. Après avoir vu son équipe bien négocier le match aller dans la salle Jean Weille (victoire 98-72), certains pourraient se croire arrivés. Mais cette équipe Russe à des ressources et est de nouveau prête à le montrer au cours de cette rencontre qui s’annonce tendue et serrée.

Comme convenu, la formation russe n’accueillera pas Nancy dans sa salle, qui n’est pas aux normes, mais quelques kilomètres plus loin à Rostov. Ce ne sera pas pour autant un avantage puisque Vody y joue depuis le début de la compétition et n’y a encore accusé aucun revers. Cette dernière y a successivement fait chuter West Petrom (104-47), Maccabi Ironi (86-66), Limassol (108-74), PAOK (85-64), Atomeromu (92-89), Prokom Trefl (87-74) et Maroussi (75-67).

Côté nancéen, l’absence de Cyril Julian devrait faire subir au jeu lorrain de légers bouleversements auxquels Sylvain Lautié devrait savoir remédier. Blessé au cours du match aller après cinq minutes de jeu, l’International souffre d’une luxation du genou et sera absent pour encore un bon moment. Sans lui, le SLUC a tout de même renoué avec la victoire en championnat le week-end dernier en dominant Le Havre (80-74).

Quoiqu’il arrive maintenant, la formation lorraine ne devra rien lâcher et croire en ses chances mercredi soir. Pour espérer faire la fête toute la nuit, il faudra déplacer la montagne russe.

Match retour : Mineralnye Vody – SLUC Nancy à 18h00 (16h00 en France) - A l’aller le SLUC l’avait emporté : 98 – 72

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Finale Coupe Korac (retour)
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-994
Date d’écriture: 
Mercredi, 17. Avril 2002
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Mercredi soir, les Nancéens seront sur le pont pour tenter de décrocher la dernière Coupe Korac de l’histoire. Malgré l’avance acquise à l’aller (+26), le voyage à Rostov ne sera sûrement pas une partie de plaisir, le Mineralnye Vody étant invaincu sur ses terres cette saison !
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Chalon-Cholet s’annonce chaud

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Personne n’en doutais vraiment mais cette fois-ci, c’est officiel : Pau-Orthez et l’ASVEL participeront aux playoffs. Les deux grosses écuries du championnat de France ont assuré, de manière comptable, leur présence au second tour au bénéfice de leurs victoires respectives contre Limoges (78-65) et Bourg-en-Bresse (99-86). Il s’agit maintenant de savoir qui accompagnera ces deux poids lourds sur les six sièges qualificatifs restants que se disputent actuellement huit équipes, plus que jamais au coude à coude, alors qu’il ne reste que cinq journées.

Dans cette optique, la rencontre entre Chalon (3ème) et Cholet (4ème) occupera le haut de l’affiche mardi prochain. Les Chalonnais, qui n’ont concédé que deux défaites lors de leur onze derniers matches, voudront absolument l’emporter dans leur Colisée face à un adversaire direct qui, lui, reste sur huit succès de rang et s’affiche comme l’équipe en forme de cette fin de saison, à l'image de Dorsey (notre photo). Le vainqueur devrait assurer sa qualification pour les playoffs. Juste derrière ces deux formations, Nancy, fort de son succès en finale aller de Coupe Korac, s’est remis en selle en championnat en battant Le Havre (80-74). Pour confirmer leur regain de forme, les joueurs du SLUC se déplaceront dans la capitale pour y affronter un PBR revanchard après sa défaite contre Strasbourg le week-end dernier (87-66) et qui voudra se replacer rapidement dans la course. Les Alsaciens, de leur côté, voudront confirmer au Havre, actuellement avant-dernier.

Viennent ensuite Le Mans, Dijon et Gravelines, dans un mouchoir de poche puisqu’à égalité au classement (39 pts). Les Nordistes, incroyablement inconstants lors des matches retour (ils alternent victoire et défaites), auront la tâche la plus dure en se déplaçant au Palais des Sports de Pau pour y rencontrer le champion de France. La veille, Les Manceaux accueilleront l’actuel leader de la PRO A, l’ASVEL, qui reste sur trois victoires de suite. Avec leur défaite à Gravelines dimanche dernier (112-107), les Sarthois se retrouvent en position délicate mais avec un point-average particulier favorable. Méfiance tout de même car, les Dijonnais (une victoire lors des six dernières rencontres) iront à Bourg-en-Bresse, toujours lanterne rouge.

En queue de peloton, il n’existe plus que trois clubs réellement menacés par la relégation : Antibes, Le Havre et Bourg. Le club azuréen, qui vient d’aligner deux succès lors de ses deux derniers matches sur son parquet, accueillera Limoges qui n’a plus rien n’a espérer ni à craindre de cette saison. Hyères-Toulon et Montpellier sont dans le même cas et se rencontreront mardi soir avec un léger avantage pour le premier nommé, le second restant sur dix défaites d’affilée.

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Pro A
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-994
Date d’écriture: 
Mardi, 16. Avril 2002
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La 25ème journée de PRO A a été l’occasion de resserrer les rangs entre les prétendants aux dernières places de playoffs. La prochaine pourrait permettre d’y voir un peu plus clair surtout avec cette rencontre entre les deux équipes en forme du moment : Chalon et Cholet (notre photo).<BR>&#13;
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