Coupe de France

Le Trophée c’est reparti

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Premier tour national du trophée Coupe de France seniors féminines

La finale se déroulera le samedi 12 mai 2007 au Palais Omnisports de Paris Bercy dans le cadre du traditionnel week-end Coupe de France. 7 finales seront programmées lors de ce rendez-vous du basket français.

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Surtitre: 
Trophée Coupe de France seniors féminines
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Date d’écriture: 
Jeudi, 19. Octobre 2006
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<P>Cet après-midi, au siège de la Fédération Française de Basket-Ball, la commission sportive fédérale a effectué le tirage au sort du premier tour national (256e de finale) du Trophée Coupe de France seniors féminines. Les rencontres se dérouleront le dimanche 19 novembre 2006 à 15h30.</P>&#13; <P>Perpignan conservera-t-il la Coupe ? – Bellenger/IS/FFBB</P>

La Coupe de France à la une

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L’évènement était de taille, deux équipes du pays catalan, Perpignan chez les filles et Toulouges chez  les garçons, en finale des Trophées de la Coupe de France à Paris Bercy le 6 mai dernier. Les supporters présents, arborant des tenues sang et or, avaient fait le déplacement en masse puisqu’ils étaient environ 250, certains ayant mis près de 11h00 pour rejoindre la capitale en bus. Même si les Catalans n’ont pu faire carton plein, seul Perpignan a ramené la coupe, c’est dans la joie et la bonne humeur que les supporters scandaient le nom de leurs équipes fétiches.

Les journalistes locaux ne pouvaient donc pas passer à côté de ce rendez-vous et ainsi  retranscrire dans les pages de leurs journaux cette formidable épopée. Ainsi, on retrouvait dans les colonnes du journal « l’Indépendant » deux pages entières consacrées à ces deux finales. C’est un formidable hommage qui a donc été rendu à ces deux équipes, tout la république du centre à réaliser un cahier spécial sur la Coupe de France et notamment Orléans.

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Surtitre: 
Trophées Coupe de France
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-994
Date d’écriture: 
Mercredi, 10. Mai 2006
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<P>Le pays catalan était bien représenté le week-end dernier, lors des finales de la Coupe de France à Paris Bercy, avec deux équipes présentes en finales, Perpignan et Toulouges. Les journaux locaux n’ont pas manqué de revenir sur cet évènement.</P>

La puissance de la JDA

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Ceux qui pouvaient craindre que cette finale ne soit qu'un long fleuve tranquille pour la JDA sont vite rassurés. Ahmed Fellah donne le tournis à la défense dijonnaise en pénétration. Puis Dewar fait mouche à 6,25 m : quatre minutes de jeu, 10-2. Orléans existe. Mais Dijon ne panique pas, Mario Bennett martyrise le cercle à deux reprises, Maleye N'Doye réussit une pénétration plus faute puis TJ Lux égalise à 12-12. Avec calme et efficacité, les troupes de Jacques Monclar amènent la balle près du cercle et repassent devant après dix minutes (18-17).

Pour Orléans, le problème numéro se nomme TJ Lux. L'Américain, fraîchement élu joueur du mois en LNB, impose sa technique dans la raquette (12 pts, 8 rbds). L'Entente, elle, enchaîne six shoots manqués et deux balles perdues, encaissant un 12-0 pour débuter le deuxième quart-temps. Il faut attendre près de six minutes pour voir Mohamed Kante débloquer le compteur de la formation de Pro B. Mais le mal est fait (35-26, 20').

Lux continue sur sa lancée au retour des vestiaires. Shoot mi-distance, bras roulée d'école et contre autoritaire sur Dewar. A +13 pour la JDA, le match semble avoir choisi son camp. Mais la défense orléanaise resserre les boulons, vole des ballons et s'offre quelques paniers en transition par un Wilfrid Aka survolté (46-42, 28'). Fort heureusement pour Dijon, Vakhtang Natsvlishvili veille au grain et maintient l'écart sur un trois-points au buzzer du quart-temps (51-44).

L'écart reste ensuite le même pendant de longues minutes, Orléans gâchant quelques balles de contre-attaque, tandis que Jacques Monclar trouve en Lux et N'Doye ses pourvoyeurs de points. Fellah, très présent, continue malgré tout de pousser le ballon avec une réussite certaine (62-57, 37'). Mais comme un symbole, un résumé du match, c'est à l'intérieur que la JDA va définitivement assurer son succès par Lux mais également un Natsvlishvili omniprésent et qui, après la Semaine des As 2004, offre la Coupe de France à son club, 66-58.

Les statistiques complètes de la rencontre

Réactions d'après match
 
Philippe Hervé – Entraîneur de Orléans :
La seule chose qui nous a manquée est la réussite aux tirs, parce que l’on a eu les positions. C’est quelque chose qui n’est pas forcément maîtrisable dans un tel contexte et je tire un grand coup de chapeau à mes joueurs.

Johan Blot – Joueur d’Orléans :
C’était pas évident de jouer dans une salle aussi grande. En deuxième mi-temps, on s’est lâché et on est revenu. Ça n’a pas suffi mais cette finale, ce n’est que du bonus pour nous.

Ahmed Fellah – Joueur d’Orléans :
Malgré la défaite, on n’a pas démérité. C’était un beau match, il faut accepter la défaite. J’espère que ça va nous servir pour la suite de la saison et notre objectif de Pro A.

Jacques Monclar – Entraîneur de Dijon :
Orléans est une bonne équipe, qui a certainement plus un jeu de Pro A que celui de Pro B. Si Orléans l’avait remporté, cela aurait été une première pas un exploit, il est important de leur tirer un grand coup de chapeau.

TJ Lux – Joueur de Dijon :
Cette saison j’ai connu des hauts des bas. Depuis fin février que je suis à Dijon il était important pour moi de ramener ce trophée.

Maleye Ndoye – Joueur de Dijon :
On savait que cette finale allait être dure, Orléans est une bonne équipe et ils nous ont parfois mis en grande difficulté mais nous avons tenu bon.

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Surtitre: 
Coupe de France seniors masculins
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-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 7. Mai 2006
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C'est grâce notamment à un secteur intérieur dominateur que la JDA Dijon s'est offert la Coupe de France en dominant une courageuse équipe d'Orléans <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/107.pdf" target=_blank>66-58</A>, devant 12.300 spectateurs.<BR><BR><EM>Et un ban bourguignon pour les vainqueurs - Photo Bellenger/Stadium/FFBB</EM>

Le doublé pour Bourges

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Dans un match qui sentait la poudre entre les deux rivales de la LFB, Bourges et Valenciennes, Sandrine Gruda est la première à allumer la mèche, rapidement imiter par sa coéquipière Grgin-Fonseca. C'est Bernadette N'Goyisa qui permet à Bourges de ne pas être distancé (6-6, 5'). Malgré les deux fautes de Laia Paula, Bourges, combatif, parvient à prendre la tête (17-11, 10') grâce à l'adresse à trois-points d'Anete Jekabsone.

Face à une défense resserrée des Nordistes, les joueuses de Pierre Vincent peinent à trouver la faille et les Valenciennoises en profitent pour recoller (17-15, 13'). Les deux équipes se rendent alors coup pour coup dans un quart-temps où les défenses ont pris le dessus (25-21, 20').

La pause n'a rien changé, la pivot congolaise de Bourges, Bernadette N'Goyisa, continue sur sa lancée : elle engrange les points et les rebonds et provoque ses homologues nordistes (24pts, 8rbds, 5 fautes provoquées). Valenciennes doute, et les Berruyères en profitent pour creuser l'écart (38-27, 16'). En fin de quart-temps une action à quatre points de Sandra Le Dréan maintient l'espoir dans le camp des championnes de France (43-38, 30').

La capitaine de Valenciennes a du coeur et permet à son équipe de revenir à égalité avant que Slobodanka Tuvic ne redonne l'avantage à l'USVO (45-47, 33'). L'élimination pour cinq fautes de cette dernière permet à la future MVP de la finale, Bernadette N'Goyisa, de retrouver de sa superbe en inscrivant quatre points consécutifs (49-49). La fin de match est alors très tendue, Sandrine Gruda répondant aux percées tranchantes de Céline Dumerc. Une faute anti-sportive de Kristi Harrower dans la dernière minute ruine les derniers espoirs des Nordistes, car les Berruyères (Laia Palau et Céline Dumerc) ne tremblent pas sur la ligne des lancer-francs (61-56, 40').

Après le Tournoi de La Fédération en avril dernier, Bourges remporte la Coupe de France 2006 face à Valenciennes. Les joueuses de Pierre Vincent visent désormais le triplé.

Les statistiques complètes de la rencontre

Réactions d'après match
 
Laurent Buffard – Entraîneur de Valenciennes :
La défaite de ce soir est la résultante de beaucoup de choses. On est allé chercher la première place du championnat et celle du Top 16, on a fait le Final Four de l’Euroligue et la finale du Tournoi de la Fédération. Ce soir on a payé tout ça et je crois que ce soir mes joueuses étaient très fatiguées et ont manqué de lucidité.

Sandra Le Dréan – Joueuse de Valenciennes :
C’est une grosse déception. La fatigue n’explique pas tout, on a surtout été beaucoup trop maladroites.

Pierre Vincent – Entraîneur de Bourges :
Au début de l’année, on a reconstruit l’équipe dans le but de reconquérir des titres. On a notamment pris Bernie, un vrai poste 5, parce qu’à ce jeu, si l’on ne domine pas à l’intérieur, ça devient vraiment très compliqué de gagner. Ce soir, elle a été déterminante.

Céline Dumerc – Joueuse de Bourges :
On avait gagné l’an dernier ce trophée et on avait vraiment à cœur de le garder encore un an. Conserver ce trophée c’est vraiment jouissif !

Cathy Melain – Joueuse de Bourges :
Cette victoire est particulière pour moi puisque c’est ma première victoire en Coupe de France. Le match a été très fermé. On a réussi à maintenir une grosse défense tout le match, à part une petite relâche en deuxième mi-temps, ce qui était la consigne de départ.

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Surtitre: 
Finale Coupe de France seniors féminines
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Date d’écriture: 
Dimanche, 7. Mai 2006
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Catégorie 2: 
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<P>Un parfum de revanche planait sur Bercy cet après-midi, mais les tenantes du titre n'ont pas tremblé en fin de rencontres. Bourges a remporté face à Valenciennes sa quatrième Coupe de France sur le score de <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/106.pdf" target=_blank>61 à 56</A>.<BR><BR><EM>Bourges conserve la coupe - Bellenger/Stadium/FFBB</EM></P>

Nancy en patron

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D'entrée, le SLUC tente d'amener la balle près du cercle pour utiliser la taille de ses intérieurs et notamment d'Amadou Aboubacar Zaki (2,10 m). Côté Le Havre, le jeu rapide est de rigueur avec comme lévrier attitré Pape Sy qui multiplie les arabesques aériennes. Mais la densité physique alliée à une belle adresse extérieure des Lorrains font que le STB est bousculé (19-12, 8'). Il faut quelques missiles de l'artilleur Rudy Jomby pour limiter les dégâts.

Le jeu havrais s'avère rapidement trop dépendant de la réussite de ses deux meilleurs scoreurs et se délite. Le SLUC possède une plus grande variété offensive et profite pleinement des ballons perdus de son adversaire. En fin de quart-temps, la zone du STB commence à prendre l'eau et après une superbe passe dans le dos de Ridwan Rabah pour un dunk de Guy-Marc Michel (2,10 m) l'écart dépasse les dix unités.

Les choses ne s'arrangent pas pour les Normands au retour des vestiaires. Les pertes de balle se multiplient, Aboubacar Zaki ferme l'accès au cercle (7 contres) et l'intérieur Romain Dardaine continue de se mettre en évidence (62-43, 30').

La maîtrise lorraine est évidente. Sy et Jomby (37 pts) tentent bien d'entretenir la flamme mais personne n'est dupe. Le SLUC domine son sujet dans le sillage du virevoltant Seidou Njoya, logiquement élu MVP du match (17 pts, 8 rbds, 8 pds). Après ses victoires en 2002 et 2004, Nancy s'impose définitivement comme le centre de formation de référence du basket français.

Les statistiques complètes de la rencontre

Réactions d'après match

Franck Maignan – entraîneur Le Havre :
Notre jeu est beaucoup basé sur l’agressivité. En face on est tombé sur un très bon intérieur qui a joué les murailles tout seul et les autres sont restés larges donc on n’avait pas de shoots ouverts. On a pas eu trop de fixation intérieur, on a fait preuve de générosité mais le doute s’est installé.

Gilles Curti – joueur Le Havre :
Au départ on était bien, on jouait bien et après on est tombé sur une bonne défense. Nous n’avons pas produit le jeu qu’on sait faire et qui nous a amenés ici. Après, c’était difficile de revenir dans le match.

Didier Duvoid – entraîneur Nancy :
On sait que c’était une équipe qui jouait beaucoup sur l’agressivité. Si on arrivait à les contenir sur ce jeu-là, on avait une bonne chance de pouvoir contrecarrer tout de suite leurs intentions. Au bout de 4-5 minutes on est passé en zone, on a bien négocié les ballons de contre-attaque et on a eu des shoots ouverts un peu plus faciles.

Romain Dardaine – joueur Nancy :
Cela fait énormémént plaisir de réaliser un bon match mais l’essentiel n’est pas ma prestation individuelle mais que l’équipe soulève la coupe à la fin du temps réglementaire.

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Surtitre: 
Coupe de France cadets
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-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 7. Mai 2006
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Le SLUC Nancy a remporté sa troisième Coupe de France cadets en cinq ans après avoir largement dominé Le Havre <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/104.pdf" target=_blank>(73-53)</A> sur les ailes de Seidou Njoya, superbe MVP de la finale.<BR><BR>Matthias Piault, le capitaine du Sluc Nancy soulève la coupe - Photo Bellenger/Stadium/FFBB<BR><BR>

Voiron la grande bleue

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C'est Mondeville qui prend le meilleur départ dans cette finale en poussant le ballon par ses extérieures Micaletto, Labbé et Thirion (5-10, 5'). Voiron, par le biais de ses intérieures Clémençon et Ugnon Coussioz, répond du tac au tac et reprend les commandes (21-18, 10'). Dans la foulée de la fin de son premier quart, les troupes de Benjamin Fralon poursuivent leur effort défensif pour passer la barre des 10 points d'avance (31-19, 13').

La médaillée d'argent du dernier Euro cadettes, Jessica Clémençon, dominent les débats (16 pts, 16 rbds à la mi-temps) tandis que les membres de la raquette normande éprouvent les plus grandes difficultés à endiguer les vagues bleues. Mondeville limite cependant les dégâts à la pause, même si Voiron mène 42 à 34.

A l'unisson de Clémençon

Nullement émoussées par la première partie du match, les deux équipes se rendent coup pour coup au retour des vestiaires. Le jeu s'assimile à du 'run and gun' (tir en moins de dix secondes), le déchet allant de pair. Toutefois, Mondeville et sa chef de file Valérie Labbé reviennent dans le match (56-53, 30').

A l'entame de l'ultime période, tout est possible. Les Iséroises semblent ébranlées mais tiennent pourtant le coup (62-57, 34'). L'USOM va devoir cravacher pour conserver son titre. D'autant que les partenaires de Clara Ramos mettent un dernier coup de collier qui s'avère finalement décisif (68-59, 38'). L'Etoile de Voiron et sa MVP Jessica Clémençon (19 pts, 24 rbds, 3 cts) ont bien mérité leur victoire (73-63).

Pour les statistiques complètes de la rencontre rendez-vous sur les statistiques de la Finale Cadettes Stabilo.

Réactions d'après match

Emmanuel Coeuret – Entraîneur de Mondeville :
On est revenu une fois dans le match, ça aurait été un hold up de gagner. Nous avons été déficients en terme d’adresse alors que logiquement c’est notre point fort. On était dans un jour sans. Je suis un peu déçu dans le sens où nous n’avons pas produit un gros match en terme de qualité. Je pense qu’on peut jouer mieux que ça. Aujourd’hui, on a vu nos lacunes dans le jeu intérieur.

Valérie Labbe – Joueuse de Mondeville :
Nous sommes toutes très déçues, on aurait aimé gagner cette coupe. Il y avait un peu de stress mais je ne pense pas que c’est ça qui a fait la différence.

Benjamin Fralon – Entraîneur de Voiron :
Je suis vraiment super fier de mes joueuses. Ce qu’elles font depuis le début de l’année c’est énorme. Aujourd’hui elles ont encore montré qu’elles ne lâchaient jamais rien. Les filles étaient bien, elles ont tout donné, elles ne calculent pas. Quand l’équipe de Mondeville revient, nous avons été capables de remettre le coup d’accélérateur nécessaire.

Laure Perrin – Joueuse de Voiron :
Jouer à Bercy c’est énorme. Nous sommes très heureuses d’avoir gagné. Nous nous sommes battues jusqu’au bout et on s’est fait plaisir. Nous avons un groupe très soudé et je pense que cet après-midi on méritait la coupe.

Jessica Clemençon – Joueuse de Voiron :
Au début on appréhendait un peu. Beaucoup de supporters voironnais ont fait le déplacement et leurs encouragements nous ont beaucoup aidées.

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Surtitre: 
Coupe de France Cadettes Stabilo
Poids: 
-994
Date d’écriture: 
Dimanche, 7. Mai 2006
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<P>Emmenée par sa MVP Jessica Clémençon, la formation iséroise a fait chuter le tenant du titre, Mondeville <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/103.pdf" target=_blank>(73-63)</A>. Les troupes de Benjamin Fralon ont mené la partie de bout en bout et s'adjugent la Coupe de France Cadettes Stabilo 2006. </P>&#13; <P>La MVP Jessica Clémençon et ses coéquipières de Voiron - Bellenger/Stadium/FFBB</P>

Juvisy sur un nuage

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Du fait de son statut de petit poucet, Juvisy débute la rencontre avec un avantage de sept points. Mais sur le terrain, la différence d'une division qui sépare les deux équipes ne se devine absolument pas. Joseph N'Sima a beau lancer Toulouges d'un terrible dunk en pénétration, Yassine Rafai lui répond sur un alley-oop du plus bel effet. Sans complexe, les Banlieusards poussent le ballon sans relâche à l'image du meneur Ilyas Yildiz et accentuent leur avance (30-16, 10e).

Le jeu tout en agressivité et en vitesse de l'Alerte déstabilise totalement les futurs pensionnaires de N1. A aucun moment Benoît Benitez et ses hommes ne parviennent à trouver la parade. Ils ont également les pires difficultés à se défaire de la défense individuelle de Juvisy au sein de laquelle les qualités athlétiques d'Issa Tukemba (9 pts, 4 rbds) et Edgard Missengue (10 pts, 8 rbds) causent des dégâts considérables (49-35, 20e).

Sans doute vexé par la tournure des évènements, Toulouges revient sur le parquet avec un esprit défensif plus conquérant. Un changement d'attitude qui ne perturbe pourtant pas outre mesure Juvisy. Yildiz contrôle le tempo. Il signe un teardrop digne de Tony Parker puis un passe décisive pour porter l'écart à +16.

Joseph N'Sima a beau jouer son rôle d'intimidateur et Aurélien Cintract retrouver brièvement son adresse mi-distance pour revenir sous la barre des dix points, les hommes de Kamel Dib ne paniquent à aucun moment. Ils amènent la balle dans la raquette où le duo Tukemba-Missengue continue son travail de démolition. Impressionnant de maîtrise, Juvisy l'emporte sans discussion 90-78, éliminant ainsi sa sixième équipe de N2 de la compétition.

Les statistiques complètes de la rencontre

Réactions d'après match

Entraîneur de Toulouges - Benoît BENITEZ
&quot;On est tombé sur une équipe de Juvisy très forte qui a joué son jeu avec beaucoup d'aggressivité. Leur victoire est amplement méritée puisque si on enlève notre handicap de 7 points, ils sont toujours devant.&quot;

Aurélien CINTRACT - Toulouges

&quot;Contrairement à nous, ils ont joué ce match comme si leur vie en dépendait. On a pris une grosse claque. Maintenant, à nous de rebondir dès samedi prochain en championnat pour la montée en N1.&quot;

Entraîneur de Juvisy - Kamel DIB
&quot;Ca fait 4 ans que je suis à la tête de cette équipe et cette victoire en finale représente l'aboutissement de tout le travail effectué. On rate de très peu la montée en N2 depuis deux ans et je suis fier que le travail de mes joueurs soit enfin récompensé ici à Bercy.&quot;

Ilyas YILDIZ - Juvisy
&quot;Ce soir, le travail a payé. On a un vrai groupe de copains qui s'apprécient tant sur le terrain qu'en dehors. Malgré l'émotion liée à Bercy, on a su faire preuve de beaucoup de serieux et de concentration pour remporter ce match.&quot;

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Trophée Coupe de France masculin
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-994
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Mai 2006
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Pour la deuxième année consécutive, c'est une formation de Nationale 3 qui a imposé sa loi sur le parquet de Bercy. L'Alerte Juvisy remporte brillamment le Trophée Coupe de France masculin.<BR><BR>Juvisy, une nouvelle N3 gagne le Trophée - Photo Bellenger/Stadium/FFBB

Perpignan sur le fil

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Le début de match est marqué par le festival de l'ailière de Perpignan Janeka Lopp. Tirs en suspension, pénétrations tranchantes, paniers avec la faute, tout y passe et la SIG est rapidement distancée (17-9, 6e). La sortie de l'intenable Lopp équilibre les débats et les Alsaciennes limitent la casse grâce à l'activité de leur intérieure, Caroline Nestor (11 pts).

La physionomie du deuxième quart-temps est radicalement différente. Lopp et Perpignan multiplient les shoots forcés et les mauvais choix alors que leurs adversaires affichent un jeu collectif plus abouti. Résultat des courses un cinglant 13-0 pour lancer la période. Les Catalanes doivent attendre sept longues minutes avant de débloquer leur compteur et se retrouvent à courir après le score (32-36, 20e).

Après la pause, la SIG semble avoir laissé son adresse aux vestiaires et n'inscrit que six petits points en dix minutes (2/13). Perpignan n'en demandait pas tant et se fend d'un 18-6 qui ravit leurs 300 supporteurs, particulièrement colorés (50-42, 30e).

Ballotté, Strasbourg retrouve de la fluidité à l'approche du money-time. Si Lopp demeure très présente dans le jeu, l'Américaine manque toutefois de lucidité à l'image de sa formation qui laisse échapper de nombreux ballons. A cinq minutes de la fin, le suspense est total (54-54). Sur une pénétration de Fatou Diop, Perpignan prend trois points d'avance mais Claire Terrin fait mouche dans la foulée à 6,25 m. Puis l'ancienne joueuse de LFB Caroline Nestor réussit un lancer sur deux (66-67). Il reste 31 secondes à jouer. Lopp est contrée mais Corinne Le Cam arrache le rebond et marque avec la faute (68-67). La SIG a la balle de match mais Le Cam intercepte et scelle le sort de la rencontre sur la ligne des lancers. Perpignan remporte le trophée 2006.

Les statistiques complètes de la rencontre

Réactions d'après match

Philippe Breitenbucher - Entraîneur Strasbourg :
&quot;On est un peu passé par tous les états durant le match, c’est quelque chose d’émotionnellement important quand on vient ici. Après un départ difficile, on est rentré dans le match, mais dans le troisième quart-temps on a perdu un peu notre basket. Perpignan a repris confiance, ils se sont accrochés et la fin de match se joue sur des détails, notamment aux lancer-francs, on en rate 15 et on perd le match de deux points, c’est rageant.&quot;

Audrey Kopp – Joueuse de Strasbourg :
&quot;Toutes les joueuses de Perpignan ont su hausser leur niveau de jeu alors que nous étions davantage concentrées sur Janeka Lopp, à partir de ce moment-là c’est devenu beaucoup plus difficile pour nous.&quot;

Patrick Esteban – Entraîneur Perpignan :
&quot;Merci à l’équipe de Strasbourg qui nous a permis de faire une belle finale, ils auraient pu gagner et nous être à leur place. Ça s’est joué sur pas grand-chose, il y a eu une guerre de coaching, on a essayé toutes les stratégies des deux côtés. Je voudrais remercier la Fédération qui a mis en place cette compétition pour les amateurs. Avant on sortait toujours dès les huitièmes et aujourd’hui ce qu’on a vécu à Bercy est merveilleux.&quot;

Charlotte Cedo – Joueuse de Perpignan :
&quot;C’est la deuxième fois que je viens (NDLR : Cadettes Tarbes en 2004) et que je gagne, alors je reviendrai car on dit jamais deux sans trois. A chaque fois cela a été un super match, gagné avec le suspense.&quot;

Catégorie: 
Surtitre: 
Trophée Coupe de France féminin
Poids: 
-994
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Mai 2006
Vignette: 
Chapeau: 
Au terme d'un final haletant, Perpignan a remporté le Trophée Coupe de France féminin en dominant Strasbourg IG, <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/101.pdf" target=_blank>69-67</A>. Les Catalanes succèdent à Dunkerque.<BR><BR>La joie de Perpignan - Bellenger/Stadium/FFBB

Peugeot avait mangé du lion

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Jamais deux sans trois dit l'adage ! Les Alsaciens de la firme du lion ont remporté leur troisième Coupe de France Entreprise de rang, la onzième de leur histoire, face aux Dockers du Havre. Dans le gigantesque POPB, les partenaires de la doublette intérieure Pelser-Haas (17 pts, 12 rbds à la pause) ont pris les devants d'emblée (25-10 après le premier quart).

L'ACSM plus grand, plus adroit, plus fort !

Face à la densité physique des joueurs de Philippe Thierry, les valeureux Dockers normands vendent chèrement leur peau mais souffrent. L'issue du match semble déjà entendue à la pause (38-17). L'écart continue d'ailleurs d'enfler lors du troisième quart-temps pour dépasser la barre des 30 unités à dix minutes de la fin (63-30). Match plié, les entraîneurs décident d'ouvrir leur banc, tous les joueurs ont l'honneur de fouler le parquet de Bercy. L'ACS Peugeot Mulhouse s'impose finalement 80-48 dans le sillage de Frédéric Pelser (14 pts, 11 rbds) et Mathieu Gitta (16 pts).

Pour les statistiques complètes de la rencontre rendez-vous sur les statistiques de la Finale Enterprise.

Réactions d'après match

Mathieu Gitta - Mulhouse
&quot;C'est une chance peut être unique dans une vie de jouer dans une salle comme Bercy. En plus, le match s'est déroulé dans une super ambiance&quot;.

Philippe Thierry - Entraîneur de Mulhouse
&quot;Pour chaque joueur comme pour moi, jouer à Bercy est quelque chose d'exceptionnel. On a essayé de bien gérer ce coté exceptionnel dès les vestiaires et à l'échauffement. On a bien débuté le match avec une défense très agressive et la maladresse des joueurs havrais nous a aidés. Je tiens à remercier tous mes joueurs!&quot;.

Emmanuel Roger - Entraîneur du Havre
&quot;Une finale à Bercy c'est génial, on remercie la Fédération pour ça! Sur le match, il n'y a rien à dire, Peugeot Mulhouse était beaucoup plus fort. L'ambiance, la convivialité, les copains, le coté &quot;Fête du Basket Entreprise&quot; nous motivent beaucoup pour revenir l'année prochaine!&quot;

Catégorie: 
Surtitre: 
Coupe de France Entreprises
Poids: 
-994
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Mai 2006
Vignette: 
Chapeau: 
En ouverture de la journée des Trophées Coupe de France, l'ACS Peugeot Mulhouse a remporté le titre des Entreprises en battant les Dockers du Havre <A class=corps href="http://www.basketfrance.com/documents/100.pdf" target=_blank>(80-48)</A>. C'est le troisième titre consécutif pour les Mulhousiens.<BR><BR>Mulhouse à nouveau titré - Bellenger/Stadium/FFBB

Finale intégrale sur le Web

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Ce dispositif est le fruit d’un accord entre la Fédération Française de Basket-Ball, le groupe TPS partenaire télé de la FFBB et le Groupe Newsweb, éditeur du site « sports.fr ».

TPS produira les images avec un dispositif important à Bercy et ses deux commentateurs habituels : David Vengerder et Richard Dacoury.

Le groupe Newsweb se chargera du dispositif internet.

Le match pourra être vu par tous et en intégralité en se rendant sur le site internet de la Fédération : www.basketfrance.com mais aussi sur les sites suivants : « tps.fr », « sports.fr » et « wanadoo.fr ».

La FFBB se félicite de ce partenariat et du dispositif mis en place qui assure une grande visibilité à cette finale de Coupe de France féminine et vient dans le prolongement de ce qu’avait fait la Fédération il y a quelques semaines lors du match Limoges-Poitiers.

NB : La rencontre sera également à suivre en fil rouge sur infosport, la chaîne d’information sportive de TPS.

Catégorie: 
Surtitre: 
Finale Coupe de France féminine
Poids: 
-994
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Mai 2006
Vignette: 
Chapeau: 
<P>Pour la première fois, une finale d’un événement national du Basket Français sera entièrement visible par tous, gratuitement et en intégralité sur Internet ! En effet, la finale de la Coupe de France féminine de basket opposant Bourges à Valenciennes dimanche 7 mai au Palais Omnisports de Paris-Bercy à 16h00, pourra être suivie par la France entière en direct et en exclusivité sur Internet.</P>

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