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Guillaume Karli/FFBB
Date de publication 08/18/2019 - 09:40
Nid 68262
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Les craintes sur ses absencesNon je n'étais pas vraiment inquiet parce que j’avais déjà démontré ce que je pouvais apporter à l’équipe pendant les fenêtres de qualification. Vincent Collet me connaît maintenant très bien, il sait ce que je peux apporter, quels sont mes qualités et défauts. Je ne pense pas que 2 matchs loupés auraient pu faire la différence, ni même ma bonne performance ce soir dans le sens inverse.Le collectif des Bleus face à l'ArgentineC’était clairement un effort collectif. Je ne pensais pas être MVP vu que j’ai raté tous mes lancers francs… Mais je suis content de notre match. On a fait beaucoup fait tourner et tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice. C’est ce qui fera notre force.L'apport des intérieursVincent Collet en a beaucoup parlé. On a d’ailleurs instauré un nouveau système pour les intérieurs. Il a répété beaucoup de fois qu’on devait avoir plus de ballons poste bas. Plus on va avoir de ballons et en faire bon usage, plus on en aura et ça ne peut être que bénéfique pour l’équipe d’avoir une vraie alternance intérieur/extérieur.La défenseJe pense que c’est le point fort de l’équipe. Encore plus depuis que nous avons perdu Adrien Moerman et Thomas Heurtel qui étaient des très fort joueurs offensifs. Cela nous oblige encore plus à nous concentrer sur la défense. Après, l’Argentine était sans doute aussi fatiguée par ses 3 matchs en 3 jours avec peu de rotations mais il ne faut pas minimiser notre performance. Nous avons respecté nos principes défensifs.
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Clément Daniou (FFBB), à Villeurbanne
Date de publication 08/17/2019 - 23:36
Nid 68260
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Les craintes sur ses absencesNon je n'étais pas vraiment inquiet parce que j’avais déjà démontré ce que je pouvais apporter à l’équipe pendant les fenêtres de qualification. Vincent Collet me connaît maintenant très bien, il sait ce que je peux apporter, quels sont mes qualités et défauts. Je pense que 2 matchs loupés auraient pu faire la différence, ni même ma bonne performance ce soir dans le sens inverse.Le collectif des Bleus face à l'Argentine C’était clairement un effort collectif. Je ne pensais pas être MVP vu que j’ai raté tous mes lancers francs… Mais je suis content de notre match. On a fait beaucoup fait tourner et tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice. C’est ce qui fera notre force.L'apport des intérieursVincent Collet en a beaucoup parlé. On a d’ailleurs instauré un nouveau système pour les intérieurs. Il a répété beaucoup de fois qu’on devait avoir plus de ballons poste bas. Plus on va avoir de ballons et en faire bon usage, plus on en aura et ça ne peut être que bénéfique pour l’équipe d’avoir une vraie alternance intérieur/extérieur.La défenseJe pense que c’est le point fort de l’équipe. Encore plus depuis que nous avons perdu Adrien Moerman et Thomas Heurtel qui étaient des très fort joueurs offensifs. Cela nous oblige encore plus à nous concentrer sur la défense. Après, l’Argentine était sans doute aussi fatiguée par ses 3 matchs en 3 jours avec peu de rotations mais il ne faut pas minimiser notre performance. Nous avons respecté nos principes défensifs.
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Clément Daniou (FFBB), à Villeurbanne
Date de publication 08/17/2019 - 23:27
Nid 68259
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La finale de l’Euro U16 promettait d’être une véritable opposition de style. La taille française face à la rapidité espagnole. Dans la catégorie, la taille n’est pas toujours un avantage et c’est avec des arrières de talent (Ntilikina, Mokoka en 2014, Maledon, Hayes en 2017) que la France avait été sacrée. Elle espérait bousculer les traditions et pendant les cinq premières minutes, elle a tout fait pour y croire. Les Espagnols butaient sur la défense tricolore, signant un 1/10 initial alors qu’en face, Nathan De Sousa virevoltait, alternant pénétration et tir de loin (9-2). Une entame en faux-semblant, les U16 vivant ensuite un véritable calvaire.Le pressing tout terrain espagnol constituait son arme atomique. Il a détruit le jeu tricolore avec une efficacité redoutable. Un 2-19 venait sanctionner une soudaine montée en intensité qui entraînait une cascade de balles perdues synonyme de paniers faciles. L’Equipe de France était incapable de mettre son jeu en place et pointait à -15 juste avant la pause.La pile électrique Juan Nuñez illustrait à merveille ce que le basket espagnol peut produire de meilleur. Une agressivité de tous les instants, des prises de risque, le sens du jeu. Un mélange qui ne garantit pas des lendemains qui chantent chez les seniors mais qui fait merveille en U16 où l’Espagne a remporté 18 médailles depuis la création de l’Euro de la catégorie, la Turquie, deuxième ne pointant qu’à 11.Les Bleuets auront eu le mérite de ne jamais baisser les bras même lorsque l’écart flirtera avec les 20 unités (28-47). Le binôme Traore puis Hugo Mienandi jetaient toutes leurs forces dans la bataille pour faire renaître l’espoir. Ousmane Dieng se joignait à l’effort mais poussés dans ses retranchements (53-59, 36e), les shooteurs espagnols retrouvaient la mire, Nuñez puis Michael Caicedo mettant un terme à cette tentative de come-back.Les U16 repartent donc d’Udine avec l’argent, la frustration d'avoir perdu une finale mais leurs profils laissent à penser que le meilleur reste à venir pour certains.
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Date de publication 08/17/2019 - 23:14
Nid 68258
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Pour la troisième soirée de rang, l’Astroballe avait fait le plein. Cette fois pour assister au dernier match de préparation à domicile de l’Equipe de France avant son départ pour la Chine.La meilleure attaque de l’Equipe de France reste sa défense. Et cette fabuleuse capacité à se projeter vers l’avant à la moindre balle déviée, contrée ou récupérée. Elle l’a encore démontré samedi soir après un début de match balbutiant marqué par un brin de nonchalance sur les passes et quelques erreurs de communication. Mais l’Argentine avait à peine le temps de se réjouir de sa belle entame (7-13), qu’en trois contre-attaques éclair, la dernière conclue par un dunk de Rudy Gobert, elle n’était déjà plus en tête.Vincent Collet multipliait les associations inédites et les Bleus trouvaient une belle alternance offensive avec une escouade pas forcément réputée pour sa maestria dans ce domaine. C’est ainsi avec la triplette Gobert-Batum-Fournier confortablement assise dans le sauna villeurbannais que la France signait un 17-2 en cinq minutes avec en vedette une étincelante traction arrière Frank Ntilikina-Nando De Colo.Les essais se poursuivaient avec un Mathias Lessort décalé en ailier-fort après un splendide passage au pivot ou un Elie Okobo en deuxième arrière. En face, seul l’éternel Luis Scola parvenait à trouver des ouvertures pour que l’Argentine ne sombre pas complètement. Elle restait cependant reléguée entre 15 et 20 points derrière et même lorsque l’Equipe de France connaissait une longue période de disette offensive après la mi-temps, elle ne parvenait jamais à se rapprocher. Des deux côtés les tirs de loin rebondissaient invariablement sur les cercles et la solidité tricolore au rebond lui assurait de conserver le contrôle. Un effort collectif total des deux côtés du terrain au cours duquel chaque joueur entré en jeu apportait tour à tour son écot.Dans la dernière ligne droite, c’est ainsi Okobo qui faisait apprécier son sens du panier pour confirmer la large supériorité du soir d’une équipe qui doit définitivement trouver son équilibre après les forfaits de Thomas Heurtel et Adrien Moerman, deux titulaires attendus à la Coupe du Monde. A Villeurbanne, l’Equipe de France n’a cessé de monter en puissance. Elle s'envolera mardi pour la Chine afin d'y effectuer ses derniers réglages, après avoir laissé entrevoir à ses supporters une partie de son potentiel.France bat Argentine  77-58RéactionsFrank Ntilikina : "On a montré de bonnes choses sur le tournoi. L’image d’une équipe qui progresse. L’objectif désormais c’est de performer pendant 40 minutes et de savoir jouer sous pression. Le forfait d’Adrien nous fait mal. Ce n’est pas évident à ce stade mais on fera tout ce qu’il faut pour gérer ça. On a encore un peu de temps. Je dois trouver de la régularité parce que si offensivement c’est mon meilleur match j’ai apporté plus sur d’autres."Vincent Collet : "C’était un tournoi intéressant. L’idée était d’avoir des adversaires un peu différents. La chaleur et le fait que l’on joue trois matches en trois jours a été à notre avantage car notre profondeur de banc est plus importante que pour l’Argentine. En deuxième mi-temps la défense a tenu et ils étaient cuits alors que nous étions moins précis. On a pressé la balle, on a fait des efforts pour défendre haut. Quand les adversaires sont frais et lucides ils trouvent des solutions mais cela peut payer plus tard. Maintenant il faut gagner en constance. Le forfait d’Adrien n’était pas du tout prévu au programme. Tout ce qu’on a pu dire au niveau de notre identité, défendre dur, courir sera encore plus d’actualité car on perd des joueurs qui pouvaient créer des choses de par leur talent. A Villeurbanne nos leaders ont répondu présent. Leur capacité offensive est indiscutable. Continuons à avancer sur le collectif comme ce soir où le deuxième cinq a enfoncé le clou. Nous allons désormais nous poser pour préparer la liste pour le départ en Chine."Premier matchPour clôturer leur tournoi de Lyon, Brésil et Monténégro se retrouvaient avec la ferme intention de repartir avec une dernière victoire. Une chose essentielle manquait cependant côté Monténégrin : l’adresse. Peut être fatigués par l’enchainement des matchs, les hommes de Zvezdan Mitrovic étaient trop court sur la plupart de leurs tirs extérieurs tentés. Comme l’avant-veille, Victor Benite était décidé à réduire les espoirs adverses à néant, enchaînant les banderilles longue distance avec brio. Dans la raquette, son coéquipier Anderson Varejao s’occupait de tout, gobant tous les rebonds possibles et se rendant disponible dans les petits espaces pour scorer des paniers faciles. Il continuait son chantier en seconde période et avec 18 points et 16 rebonds menait les siens vers une victoire logique.Brésil bat Monténégro  80-69 
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Date de publication 08/17/2019 - 22:16
Nid 68257
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Les Bleus décolleront pour la Chine mardi prochain, pour participer à Shenyang à un ultime tournoi de préparation face à la Nouvelle-Zélande, l’Italie et la Serbie.N°PrénomNomNaissanceTaillePosteClub 2019-20200ElieOKOBO23/10/19971,901Phoenix Suns (NBA)1FrankNTILIKINA28/07/19981,981New York Knicks (NBA)2AmathM’BAYE14/12/19892,034/3Pinar Karsiyaka SK (Turquie)5NicolasBATUM14/12/19882,032/3Charlotte Hornets (NBA)10EvanFOURNIER29/10/19921,992/3Orlando Magic (NBA)11ThéoMALEDON12/06/20011,911LDLC ASVEL12NandoDE COLO23/06/19871,961/2Fenerbahçe (Turquie)17VincentPOIRIER17/10/19932,135Boston Celtics (NBA)21AndrewALBICY21/03/19901,781Zénith St-Pétersbourg  (Russie)25LouisLABEYRIE11/02/19922,094/5Valencia BC (Espagne)26MathiasLESSORT29/09/19952,055Bayern Munich (Allemagne)27RudyGOBERT26/06/19922,155Utah Jazz (NBA)33AxelTOUPANE23/07/19922,033Olympiakós (Grèce)*90PaulLACOMBE12/06/19901,92AS Monaco* Suivez les Bleus (actualités, calendriers, stats) sur www.teamfrancebasket.com 
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Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 08/17/2019 - 17:47
Nid 68256
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Les Bleus disputent ce samedi soir un dernier match de préparation sur le sol français (à 20h30 à Villeurbanne contre l’Argentine, en direct sur RMC Sport 2), et décolleront pour la Chine mardi prochain, pour participer à Shenyang à un ultime tournoi de préparation face à la Nouvelle-Zélande, l’Italie et la Serbie.Suivez les Bleus (actualités, calendriers, stats) sur www.teamfrancebasket.com 
Auteur
Kévin Bosi (FFBB)
Date de publication 08/17/2019 - 14:27
Nid 68254
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[[{"fid":"102989","view_mode":"wysiwyg","fields":{"format":"wysiwyg"},"link_text":"[WEB SERIE] COUPE DU MONDE 2019 | Episode 3 : Le staff technique","type":"media","field_deltas":{"1":{"format":"wysiwyg"}},"attributes":{"class":"media-element file-wysiwyg","data-delta":"1"}}]]
Auteur
Guillaume Karli/FFBB
Date de publication 08/17/2019 - 12:56
Nid 68253
Titre: En finale
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Les quarts de finale de l’Euro U16 avaient été haletants et indécis. Quatre matches tous conclus sur un écart inférieur ou égal à trois points. Les demi-finales ont été le théâtre d’un spectacle beaucoup moins dramatique, l’Espagne et la France dominant très largement leurs adversaires pour s’offrir une place en finale.Une option tour jumelle avait été choisie par le staff tricolore pour débuter avec Naoll Balfourier et Victor Wembanyama ensemble sur le terrain. Une option plutôt efficace, les deux géants verrouillant le rebond tandis qu’Ousmane Dieng faisait étalage de toute sa classe de l’autre côté du terrain. Un 18-8 en six minutes couronnait ce bel ouvrage, douchant l’enthousiasme des tifosi qui avaient rempli le PalaSport d’Udine. Et la démonstration se poursuivait, Armel Traore découpant la défense transalpine et Dieng multipliant les exploits. Ses 13 points en dix minutes ponctuaient un premier quart-temps de rêve : 29-10.Mais le staff français aura sans doute rappelé à ses troupes que les locaux pointaient à -15 contre la Grèce en quart de finale avant de renverser la vapeur. Les débats s’équilibraient et l’Italie parvenait à trouver des solutions offensives de repli, leur leader Matteo Spagnolo, troisième scoreur du tournoi, étant totalement rayé de la carte. C’est sur la base d’une meilleure défense qu’ils parviendront à trouver quelques contre-attaques pour refaire une petite partie de leur retard.Mais les Bleuets s’appliquaient à calmer leurs ardeurs en trois minutes au retour des vestiaires, la paire Wembanyama- Balfourier faisant la loi dans la raquette. Les U16 se dirigeaient vers une soirée totalement tranquille avant de baisser la garde et d'encaisser un 2-18 qui les faisait passer de +23 à +7 à trois minutes du buzzer. Le public se prenait à y croire à la faveur du réveil de Spagnolo. Mais la France allait intelligemment provoquer des fautes, ne tremblait pas sur la ligne des lancers-francs et Wembanyama allait détourner les dernières tentatives italiennes pour continuer à rêver de l'or européen.
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Date de publication 08/16/2019 - 23:09
Nid 68252
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Son absence face au Monténégro C’était chiant... C’est vrai que la journée d’hier a été compliqué. Je pense qu’il y a une petite épidémie dans l’équipe mais ça va mieux. J’étais vraiment fatigué mais aujourd’hui c’est passé.Son match face au BrésilJe m’en veux toujours pour les 2 tirs que j’ai manqués... Plus sérieusement, ça fait plaisir de contribuer à la victoire.La concurrence pour la Coupe du MondeComme je l’ai dit et je le redis, nous avons un très gros problème en France, c’est que nous avons beaucoup de talents. Je pense que c’est pour le sélectionneur que cela va être compliqué car il doit faire les bons choix donc toute la pression est sur lui. De mon côté, j’essaye de ne pas trop m'en mettre parce que je sais quelles sont mes qualités et ce que je peux apporter à l’équipe. J’essaye de faire mon travail le mieux possible tous les jours et je laisse Vincent Collet faire son choix. Évidemment, j’aimerais continuer l’aventure, c’est une expérience extraordinaire mais je préfère la vivre au jour le jour.
Auteur
Clément Daniou (FFBB), à Villeurbanne
Date de publication 08/16/2019 - 23:05
Nid 68251
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Malgré sa victoire en ouverture du tournoi de Villeurbanne, l’Equipe de France ne pouvait se contenter du contenu de sa prestation face au Monténégro. Contre un adversaire d’un calibre supérieur il lui fallait hausser le ton pour être enfin à la hauteur de sa réputation. Dès les premières minutes, elle était appliquée dans ses intentions : Courir, faire bouger la balle, impliquer Rudy Gobert. La feuille de route était claire et globalement respectée. Mais un 0/6 à trois-points ne lui permettait pas concrétiser les opportunités qu’elle se créait tandis que le Brésil enfilait les paniers de loin comme des perles. Le tout sans ses titulaires habituels.Le bilan du bombardement était assez lourd (12-23) et c’est du banc qu’allait jaillir l’étincelle tricolore. Théo Malédon donnait du rythme, Vincent Poirier verrouillait l’accès au cercle, Louis Labeyrie écartait le jeu au poste 4 et Axel Toupane confirmait ses promesses de la veille. Un 10-0 en deux minutes inversait la tendance avant que quelques coups de sifflet discutables et la roublardise de l’ancien sixième homme de l’année en NBA, Leandro Barbosa, ne stoppent ce bel élan. Des Bleus sur courant alternatif repartaient à -11 (29-40) avant d’offrir quelques éclairs, limitant la casse à la pause (38-43).L’Astroballe avait parfois grondé en première mi-temps suite à quelques oublis, elle rugira de plaisir au retour des vestiaires en voyant Rudy Gobert puis Nicolas Batum s’envoler au contre, donnant le ton d’un effort défensif plus consistant. L’Equipe de France peut être redoutable lorsqu’elle dévie des ballons et s’offre des paniers faciles en transition. En cinq minutes éblouissantes elle a laissé le Brésil totalement muet et retrouvé du rythme et de l’adresse, à l’image d’Amath M’Baye enchaînant deux tirs primés consécutifs pour signer un 13-0 décisif. Les Sud-Américains prenaient l’eau, Barbosa étant le seul à trouver des ouvertures.Outre sa défense, les Bleus retrouvaient également Nando De Colo. Bloqué à une unité avant le dernier quart-temps, le vainqueur de l’Euroleague brillait, au tir ou à la passe, pour maintenir l’écart autour des 10 points. Après ses dix bonnes minutes contre le Monténégro, la France en a disputé vingt excellentes face au Brésil. Le puzzle prend forme.France bat Brésil  86-72Les réactionsVincent Poirier : "Même s’il y avait encore trop d’erreurs, quand on a élevé notre niveau de jeu en défense, on les a étouffés. On voulait passer la balle à l’intérieur pour ressortir la balle et avoir des espaces. On l’a plutôt bien fait. Ce genre de match permet de trouver du rythme, c’est très positif. A ce niveau-là les exploits individuels fonctionnent une fois sur cinq. La meilleure façon de jouer c’est de se passer la balle."Vincent Collet : "Hier la terre ce soir nous ne sommes pas devenus une équipe hors norme. Il y a encore plein de choses à améliorer. Au début on a simplement raté des tirs. Amath par exemple rentre les tirs qu’il a eus au début. On fait 27 passes décisives et ce soir il y avait plus d’application. En première mi-temps les Brésiliens mettaient dedans à chacune de nos erreurs. Nos attitudes ont été excellentes par la suite. Globalement l’attaque est en progrès. Cela doit nous encourager à aller dans cette bonne direction avec beaucoup plus d’altruisme. On a profité de la soirée pour tester des associations et donner quelques minutes de Nando De Colo en meneur. Il n’a que deux jours d’entraînement dans les jambes. Il a encore deux semaines pour monter en puissance. J’ai aussi beaucoup apprécié le match d’Evan Fournier dans sa capacité à trouver ses partenaires. C’est un symbole."Premier matchLes deux perdants de jeudi soir ouvraient le bal à l’Astroballe. Dans la chaleur étouffante de la salle de la banlieue lyonnaise, Gabriel Deck était le premier à prendre les devants pour les Argentins. L’intérieur du Real Madrid scorait les 7 premiers points et mettait son équipe sur de bons rails. Cependant, les joueurs de Zvezdan Mitrovic faisaient preuve d’une redoutable force de réaction. Alors que Vucevic était bien ciblé poste bas, les shooteurs Petar et Sead Popovic s’offraient des espaces et sortaient de leur boîte. À eux deux, ils permettaient au Monténégro de rentrer au vestiaire avec un maigre avantage.  La deuxième mi-temps voyait les deux équipes jouer au chat et à la souris. Facundo Campazzo et Nicolas Laprovittola prenaient les choses en main et l’Argentine faisait le premier break. Malgré tout, un très bon passage du pivot Marko Todorovic remettait les Monténégrins dans le match. C’était sans compter sur le génie et la vista de Campazzo, qui inscrivait plusieurs tirs primés et régalait d’offrandes dont lui seul à le secret ses coéquipiers.Argentine bat Monténégro  85-77
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Date de publication 08/16/2019 - 22:19
Nid 68250
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Sa forme physiqueÇa va, ça va. C’est vrai que je n’ai pas pu faire grand-chose pendant 2 semaines à cause de ma blessure. Il a fallu reprendre le rythme, revenir physiquement et c’est ce que j’ai essayé de faire pendant ces 3-4 jours d’entraînements. C’est vrai que ça va de mieux en mieux et je suis content d’avoir tiré mon épingle du jeu ce soir. J’ai pu apporter de l’énergie et c’est bien pour la suite.Sa performance face au MonténégroC’est toujours sympa d’aider l’équipe à gagner. Surtout quand tu es avec l’Equipe de France et encore plus quand tu joues en France. Le public a été très important, il nous a poussés dans les moments importants. Mon rôle est d’apporter de l’énergie en sortie de banc, du rythme en défense comme en attaque, courir et mettre des shoots ouverts. C'est ce que j'ai réussi à faire ce soir. La concurrence pour la Coupe du MondeTout ce passe très bien dans l'équipe. La concurrence est saine entre nous et chacun essaye de faire son job du mieux possible. On sait que la décision finale reviendra au staff. Nous on doit juste jouer au basket et on verra ce qu’il adviendra.
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Clément Daniou (FFBB), à Villeurbanne
Date de publication 08/15/2019 - 23:59
Nid 68249
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La préparation est sans doute une question de patience et de travail. Mais il faut finir par produire. Et l’Equipe de France a eu toutes les peines du monde à le faire pour son entrée dans le tournoi de Villeurbanne jeudi soir. L’Argentine et le Brésil ont offert à une Astroballe déjà pleine un festival offensif rafraîchissant et nécessaire tant la chaleur était insupportable dans l’étuve lyonnaise. Les Bleus, en revanche, n’ont pas récité le même basket et étaient tout heureux de rentrer aux vestiaires avec un débours de seulement 7 points (36-43), suite à un coup de chaud de Nicolas Batum de loin. Quelques secondes plus tôt ils pointaient à -13 après avoir encaissé un expéditif 0-14 en quatre minutes ! La pression appliquée par les arrières tricolores ne perturbait pas leurs vis-à-vis, Derek Needham transperçant le premier rideau français et les shooteurs monténégrins s’en donnant à cœur joie suite aux décalages générés par les drives ou les pick n’roll (6/9 de loin en première mi-temps).Nando De Colo tentait à la reprise d’apporter du mouvement, des prises d’initiative, de l’agressivité, bref plus de jeu. Opération réussie, la France retrouvant l’espace d’un instant un peu de créativité. A peine le temps cependant de se réjouir d’un rapproché (44-45) que le Monténégro, appliqué et efficace grâce à l’alternance que lui procure la qualité de son jeu dos au panier, repartait de plus belle à la faveur d’un 2-10. Vincent Collet trouvait cependant en début de deuxième quart-temps un cinq qui allait renverser le match et faire monter dans les tours le volcanique Zvevdan Mitrovic. Frank Ntilikina et Axel Toupane en chiens de garde défensifs, Nicolas Batum et Evan Fournier en lévriers, Vincent Poirier en pivot. La combinaison idéale pour lâcher les chevaux, voler des ballons et enfin trouver des paniers faciles. L’Equipe de France affichait un tout autre visage et une nouvelle série (15-2), cette fois en sa faveur, la plaçait solidement en tête (68-61, 34e).Les fautes de Batum et la fatigue de Poirier modifiaient l’alignement sur le terrain mais le momentum ne changeait pas de camp, grâce notamment à la réussite d’Axel Toupane. Blessé durant la première partie de la préparation, l’ancien joueur de l’Olympiakos sait qu’il a peu de temps pour gagner sa place pour la Chine. Il ne pouvait rêver de meilleurs débuts. Pendant ses 13 minutes sur le terrain les Bleus ont affiché un différentiel positif de +17 et sont allés chercher une victoire qui a longtemps semblée improbable, trouvant enfin de la réussite dans les tirs à la faveur d'une combinaison de patience et d'un rythme retrouvés.France bat Monténégro  80-72Les réactionsNicolas Batum : "Nous sommes repartis dans nos travers en cherchant des solutions individuelles sans bouger le ballon. En deuxième mi-temps nous sommes revenus plus intenses en cherchant à les fatiguer et en jouant plus petit. Axel Toupane a fait une très grosse entrée et Frank Ntilikina n’a jamais arrêté de presser tout terrain. Il ne faut pas se satisfaire et se réjouir de ce résultat. Parfois on veut trop en faire défensivement et on se suicide en prenant trop de risques, ce qui génère des décalages. Autant faire ces erreurs maintenant. Il faut aussi dire qu’ils ont bien joué et qu’ils sont très bien coachés (il explose de rire). Sur jeu rapide on a des fusées, maintenant sur demi-terrain il faut savoir faire bouger la balle."Vincent Collet : "Mon sentiment est mitigé. J’ai la satisfaction d’avoir fait un effort important dans le dernier quart-temps. Effort dans l’intensité défensif et dans la lucidité. En première mi-temps nous n’avons presque jamais fait défendre les Monténégrins. Nos prises de risque incessantes n’étaient pas couronnées de succès. Nous avons corrigé le tir avant de retomber dans nos travers. En refaisant des actions individuelles. La justesse nous a permis de gagner des ballons. C’est là  que le match se joue, avec en plus une adresse retrouvée. Avec Nicolas Batum en 4, Axel Toupane et Evan Fournier ont mené notre effort défensif. Il faut savoir s'arracher pour gagner. Il faut que l'on amène la balle à l'intérieur, il faut savoir donner la balle aux grands quand ils sont bien placés. C'est un moyen d'impacter l'adversaire. C'est un équilibre à trouver. La rigueur et la discipline, la solidité dans la structure c'est la réponse à la jeunesse de nos meneurs."Premier matchEn ouverture du tournoi de Lyon, Argentine et Brésil se rencontraient dans une rencontre qui n’avait d’amicale que le nom. Récitant un jeu léché, à la limite de la perfection, les deux équipes sud-américaines se lançaient dans un véritable bras de fer. Et si à 39 ans, Luis Scola faisait toujours étalage de son talent poste bas, ce sont bien les Brésiliens qui prenaient le match en main, notamment grâce aux assauts répétés de Bruno Caboclo. Propulsé poste 4, celui qui n’a toujours pas réussi à faire sa place dans la Grande Ligue faisait parler ses qualités athlétiques. Des qualités athlétiques que les Argentins n’avaient pas forcément en stock mais ceux-ci démontraient que le basket n’est pas seulement un sport basé sur le physique. Mené par leur général Facundo Campazzo et par l’adresse longue distance de Nicolas Lapprovittola, ils retrouvaient des couleurs au meilleur des moments. Cependant pas assez pour venir à bout de Brésiliens qui s’envolaient vers la victoire, bien aidés par un Benite des grands soirs qui réussissait plusieurs actions de classe.Brésil bat Argentine 89-82
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Date de publication 08/15/2019 - 22:28
Nid 68248
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Deux semaines de mise en place. Une semaine pour évoluer. C’est l’objectif de l’Equipe de France qui a pris ses quartiers à l’Astroballe de Villeurbanne depuis lundi. "Nous avons entamé notre deuxième bloc de préparation", a expliqué Vincent Collet à la presse à la veille du troisième match de la campagne 2019. "Dans le premier la priorité était le volume de travail pour apprendre notre jeu offensif et nos principes défensifs. Les deux matches ensuite permettaient de donner des indications sur ce qui avait été intégré. Désormais la priorité, c’est progresser." Les Bleus auront l’occasion de le faire face à une adversité plus talentueuse et plus affûtée.A commencer par le Monténégro, qui a effectué son stage de préparation dans ses montagnes avec comme partenaires d’entraînement… l’ASVEL de son entraîneur Zvezdan Mitrovic. Le coach champion de France à la double casquette a ainsi pu superviser ses joueurs, actuels et futurs à l’occasion d’un match amical remporté 77-58 par sa sélection nationale. Une équipe particulièrement redoutable dans le secteur intérieur où trône l’impressionnante doublette Nikola Vucevic, all star NBA avec Orlando, Boban Dublejvic, leader de Valence, vainqueur de l’EuroCup cette saison. Sur le banc également les centimètres ne manquent pas et c’est sans doute sur les lignes arrières que l’Equipe de France cherchera à faire peser le maximum de pression.Le groupe de Vincent Collet a quelque peu évolué depuis son départ de Toulouse avec la confirmation du forfait de Thomas Heurtel, les retours de blessures de Nando De Colo et Axel Toupane ainsi que l’intégration du meneur des Phoenix Suns Eli Okobo. Du sang neuf pour atteindre les objectifs fixés par leur entraîneur : "On avait parlé du manque de hiérarchie, de complémentarité et d’investissement défensif il y a deux ans. C’est là-dessus que l’on porte le plus l’accent… Cette semaine nous avons surtout porté notre attention sur les mises en place, l’exécution, la justesse même si quand on a peu de temps c’est là que la qualité des joueurs intervient." Le staff technique attend de ses ouailles des progrès dans le jeu de course afin d’exploiter notamment la mobilité de ses pivots et une implication défensive qui doit permettre de voler des ballons et de trouver des paniers faciles. Après quatre séances d’entraînement villeurbannaises, les travaux pratiques débutent ce jeudi à 20h30 sur RMC Sport 2.
Auteur
Julien Guérineau/FFBB
Date de publication 08/15/2019 - 10:45
Nid 68247
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Face aux jumeaux Ivisic (2,12 m) l’Equipe de France avait l’occasion d’utiliser plus facilement ses centimètres pour le troisième quart de finale de la journée. Une rencontre pour continuer à lutter pour une médaille mais également un match qualificatif pour la Coupe du Monde U17 2020. Le staff technique avait décidé pour l’occasion de titulariser Naoll Balfourier (2,15 m), en difficulté depuis le début du tournoi, mais qui, comme un symbole, inscrivait les trois premiers points de son équipe. Des points qui se feront très rares pour des Bleuets scotchés à 5 en 5 minutes. Mais Bernard Faure trouvera sur son banc l’étincelle qui allait changer le cours des choses.Adama Bal, auteur de son meilleur match en huitième, récidivait en faisant apprécier la pureté de son tir de loin. Ses trois tirs primés lors de la première mi-temps lançaient les Bleus face à la zone croate. Et sur un belle relation entre les tours jumelles Raynaud-Balfourier, l’écart grimpait à +11 (32-21). Une avance qui disparaissait aussi vite qu’elle était apparue à la faveur d’un 1-10 éclair et il fallait que Victor Wembanyama déploie ses interminables segments pour signer plusieurs séquences de grande classe dans la dernière minute et conserver la tête (37-33).Wembanyama continuait de régner dans les airs dans le troisième quart-temps, bien épaulé par le meneur Nathan De Sousa. En face Tomislav Ivisic suppléait son frère Zvonimir, l’arme offensive numéro des Croates, laissée sur le banc par son coach. Un choix audacieux et payant, Tomislav, qui n’avait pas réussi un tir à trois-points du tournoi, se fendant d’un 3/3 meurtrier qui redonnait l’avantage aux siens (52-56, 32e). Un moment de flottement stoppé par la connexion Traore, Armel et Yohan attaquant le cercle avec agressivité et efficacité. Armel Traore poursuivait son festival durant tout le money-time. De près, de loin, aux lancers-francs, bien servi par De Sousa, l’ancien joueur de Charenton, profitant de la fabuleuse moisson au rebond de Wembanyama (21 prises !), semblait offrir la victoire à la France. Mais Tomislav Ivisic égalisait à une seconde du buzzer pour envoyer le match en prolongation (72-72).Cinq minutes irrespirables marquées par l’audace et la hargne de De Sousa. Le meneur de Cholet prenait toutes ses responsabilités offensivement et à +2 et la possession dans les mains de la Croatie, Wembanyama, monumental, abattait en plein vol le meneur croate. Son huitième contre de la soirée offrait une magnifique victoire à la France.
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Date de publication 08/14/2019 - 21:05
Nid 68246
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Auteur
Guillaume Karli/FFBB
Date de publication 08/14/2019 - 11:55
Nid 68244
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C’est avec un cinq de petite taille (pour l’équipe) que la France entame son 1/8e de finale et n’arrive que très difficilement à trouver le cercle. C’est Adama Bal qui avec un panier à 3 pts au buzzer permet de prendre l’avantage à la fin du 1er quart : 13-10. Les Bleuets auront souffert dans ce domaine toute la rencontre (6/25 à 3 pts : 24%).Dans le second quart-temps, les deux équipes font jeu égal. Armel Traoré se met déjà en évidence (il terminera la rencontre avec 23 pts et un magnifique 10/11 aux tirs, dont 3 sur 4 à 3pts, 2 rebonds, 2passes et 2 interceptions), mais les deux équipes qui scorent par série (6-0, puis 0-6) arrivent à la pause avec le même écart : 31-28.Au retour des vestiaires c’est le show Victor Wembanyama qui contrôle l’espace aérien, et cumule les contres (5 au total sur la rencontre) et les dunks, dont un magnifique Alley-hoop bien servi par De Sousa. La France fait le break et l’Estonie est sonnée : 47-37. Les Bleuets passent au total un 16-0 et terminent la période sur le score de 53 à 37.Dans le dernier quart-temps, l’Estonie ne trouvent pas de solution et s’épuise sur la défense Tricolore. Les Français l’emportent 70 à 44, mais devront encore hausser leur niveau de jeu pour battre leur prochain adversaire en quart de finale : le vainqueur de Israël / Croatie.¼ de finale : Mercredi 14 août à 18h45.
Auteur
Fabrice Canet / FFBB
Date de publication 08/13/2019 - 20:42
Nid 68240
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Les Françaises restaient sur une magnifique série de 12 victoires d'affilée entre 3 étapes des World Women's Series. Celle-ci a pris fin à Bucarest avec une défaite d'entrée face à la Pologne. Tout de suite reparti de l'avant, les Bleues ont ensuite pris le dessus sur l'Espagne et la Roumanie. Opposées en quart de finale à l'Italie, elles se sont inclinées. La faute à un shoot à 3 points assasin des Italiennes à 7 secondes du buzzer. World Women's Series à Bucarest (Roumanie) du 10 au 11 août 2019France - Pologne : 14-21France - Espagne : 22-12Roumanie - France : 18-20Quarts de finale : France - Italie : 15-17La composition de l'Equipe de France NomPrénomDate de naissanceClubFILIPAna Maria20/06/1989Flammes Carolo Basket ArdennesNAYOAlice16/01/1993C’Chartres Basket FémininPAGETMarie-Eve28/11/1994Falammes Carolo Basket ArdennesTOUREMamignan19/12/1994Basket LandesEntraîneur national : Richard BillantStaff technique : Karim Souchu, Thibaud Pinson
Auteur
Clément Daniou (FFBB)
Date de publication 08/13/2019 - 14:32
Nid 68239
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C’est dans ce cadre que l’action « Parraine Ta Copine » a été imaginée. Pour la troisième année consécutive, les jeunes filles franciliennes de 6 à 11 ans auront la possibilité de gagner un ballon estampillé de la Ligue Féminine de BasketBall (LFB).Pour cela une joueuse déjà licenciée doit parrainer une de ses amies qui ne joue pas encore au basket. Une fois ce parrainage effectué, chaque marraine et chaque filleule obtiendront un ballon.Attention cette opération n’est pas illimitée, 1000 ballons sont à gagner, qui seront donc offerts aux 500 premières filles inscrites et leurs marraines. Il est aussi important de préciser que cette opération prend fin le 31 octobre 2019.Les 100 premières inscrites (50 marraines - 50 filleules) seront invitées au MAIF Open LFB le samedi 5 octobre et se verront remettre leur ballon sur le terrain. Pour les prochaines inscrites, les ballons seront envoyés dans les Comités Départementaux à partir du mois de novembre.Pour plus de renseignements et participer à l'opération, cliquez-ici. Contact : communication@basketidf.com ou par téléphone (01.53.94.27.73).
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Date de publication 08/13/2019 - 14:20
Nid 68238
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Les Bleuettes ont repris le chemin de l'entraînement le 1er août dernier à Voiron. Après une grosse semaine de stage, elles ont attaqué pied au plancher face à la Lettonie. Bien en place défensivement, les Françaises se sont imposées 65-49 et ont livré une rencontre de qualité. Dans la continuité du match face à la Lettonie, les Françaises ont dominé la Turquie le lendemain 69-50. Parfaitement lancées, les Bleuettes ont pu continuer de travailler jusqu'au buzzer final, les joueuses Turques ne lâchant rien. Pour finir, les jeunes Françaises retrouvaient l'Espagne, équipe qu'elles avaient battue lors du tournoi du Poinçonnet en Avril. Fatiguées par une grosse semaine de travail, les Bleuettes se sont inclinées dans les grandes largeurs 80-94. Malgré tout, cette défaite devrait servir pour la suite de la préparation. Une préparation qui continue par un tournoi en Espagne justement à partir de mercredi.  
Auteur
Clément Daniou (FFBB)
Date de publication 08/13/2019 - 10:21
Nid 68237

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