Equipe de France masculine

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Tombés au combat

Corps: 
Un an après avoir perdu dès le match d’ouverture de l’EuroBasket, l’Equipe de France a connu le même sort à l’occasion de la Coupe du Monde. Mais si la rencontre de 2013 contre l’Allemagne avait suscité bien des inquiétudes, la prestation face à une équipe d’un tout autre standing, le Brésil, impose une toute autre lecture. "Mes sentiments sont mitigés", admettait ainsi Vincent Collet. "Je considère que tous les joueurs ont été dans l’esprit au niveau de l’investissement défensif. Mais c’est une équipe encore jeune et tout est important dans ce type de match : un ballon qui traîne, un ballon qu’on égare, peuvent faire la différence." Un ballon qui tourne autour du cercle également, comme celui sur le tir du poste de Thomas Heurtel qui aurait pu réduire l’écart à deux points à 50 secondes du buzzer. Dos au mur les Bleus ont alors joué la carte des fautes et sont finalement venus mourir à deux unités, un écart qui pourrait avoir son importance en cas d’égalité entre plusieurs équipes à l’heure des comptes.
 
Mais les calculs sont très éloignés des esprits du staff tricolore, qui voudra avant tout retenir quelques points positifs dans ce match. Le premier quart-temps aura par exemple été une belle illustration de l’efficacité à laquelle peuvent prétendre les Bleus lorsqu’ils font vivre la balle autour de leur plaque tournante, Boris Diaw. "La deuxième faute de Boris a d’ailleurs été un élément important du match", regrettait Vincent Collet. "Je ne pouvais pas faire autrement que de le protéger. Il m’a fallu le coacher alors que nous dominions. S’il avait plus joué nous aurions pu tirer un plus grand avantage de notre bon premier quart-temps." Le 18-11 des dix minutes initiales n’a pas duré et la France, plus statique, a été perturbée par l’agressivité défensive des Brésiliens. "Face à une équipe qui a des grands dessous, qui connaît ses rotations et qui est présente dans les aides, il faut les faire bouger beaucoup plus", pointait du doigt Boris Diaw. "Nous aurions pu pousser un peu plus le ballon mais cela part d’un rebond propre et ça n’a pas été le cas car ils mettent beaucoup de pression ce qui gêne les sorties", analysait Rudy Gobert, convaincant lors du premier acte.


 
Le pivot du Jazz, comme ses collègues du secteur intérieur, a en effet livré un combat courageux face à la triplette Varejao-Nene-Splitter. Au final ce trio NBA pointe à 19 points à 8/20 aux tirs même si à la longue, leur puissance s’est ressentie dans la conquête des rebonds offensifs. "Nous avons plutôt fait un bon boulot sur leurs grands puisque pas un ne met 10 points", estimait Gobert. "Mais dès que tu te relâches, tu es puni. Ils sont plus costauds et ils ont vite fait de te mettre un coup d’épaule pour te dégager." "J’avais espéré ne pas concéder plus d’une petite dizaine de rebonds offensifs. 16 c’est trop", remarquait de son côté Vincent Collet, frustré de constater que plusieurs stops défensifs accouchaient finalement de deuxièmes chances qui s’avèreront fatales. Des rebonds et la maîtrise du meneur du Barça Marcelinho Huertas, auteur de 11 points dans le dernier quart-temps.
 
Battus par un adversaire direct dans la course à la deuxième place de la poule derrière l’épouvantail espagnol, les Bleus doivent immédiatement se projeter sur leur rendez-vous avec la Serbie, très facile contre l’Egypte (85-64). "On n’a pas le temps de gamberger même si la défaite fait mal : on joue à 15h30", soulignait le sage Florent Pietrus tandis que Nicolas Batum souhaitait voir ses coéquipiers afficher un visage tout aussi combattif demain : "Ça n’affecte pas le moral mais ça énerve de perdre de deux points. Il faudra avoir la même envie et la même hargne demain tout en gommant quelques erreurs." Contre une équipe qui dominé la France l’an passé à l’Euro et il y a quelques jours en préparation, Vincent Collet attend de ses joueurs un niveau d’exigence encore plus élevé : "Nous avons été mauvais contre eux à Pau. Nous verrons si nous avons appris de cette leçon."
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Face à un candidat au podium l’Equipe de France a échoué d’un souffle lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde (63-65). Après un superbe premier quart-temps la puissance du Brésil, au rebond offensif notamment, a fini par peser sur les débats.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Sur le papier ils nous sont supérieurs"

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Quelle est votre réaction au forfait de Ian Mahinmi ?
 
Ce n’est jamais une bonne nouvelle car même si le joueur qu’on rappelle a fait une partie de la préparation il va falloir qu’il se remette dans le bain. Kim est arrivé hier soir et n’a pas pu s’entraîner avec nous. Donc s’il sera dans les 12 on ne compte pas trop sur lui pour le premier match. Cela modifie quelque peu la hiérarchie d’équipe. Lors de ces derniers matches, nous avons observé, regardé, hésité entre Ian et Rudy Gobert pour débuter les matches. Cette blessure va responsabiliser un peu plus Joffrey Lauvergne et Rudy. Rudy est un jeune joueur qui manque cruellement d’expérience et qui a peu joué en NBA. Nous avons le souci de le rendre efficace, rentable. On pensait que ce serait sur des périodes plutôt courtes et par la force des choses nous allons devoir les allonger. Je veux avoir une pensée pour Ian Mahinmi qui est venu quand nous étions dans la difficulté. Il est arrivé hors de forme et a beaucoup travaillé pour retrouver son niveau. Ian était effondré d’avoir à prendre cette décision.
 
Son forfait sera-t-il particulièrement pénalisant contre le Brésil, très puissant dans le secteur intérieur ?
 
Lors du dernier match contre l’Australie Ian avait donné dix bonnes minutes où il avait apporté sa puissance, son volume physique et impacté Aaron Baynes. Aujourd’hui nous allons devoir répondre au défi imposé par les Brésiliens. Le jeu intérieur est leur point fort évident. La bataille du rebond sera capitale. Leur pilonnage intérieur est facteur de fautes et avoir un pivot en moins peut être problématique sur ce type de match.
 
Le tableau de cette Coupe du Monde semble déséquilibré…
 
Sur le papier notre groupe est fort et celui avec lequel nous allons croiser l’est également. Le huitième de finale sera donc compliqué. Ensuite, par rapport aux éventuels croisements en quarts de finale, si on considère que l’Espagne a toutes les chances de finir à la première place, il vaut mieux ne pas finir troisième de la poule. Mais notre calendrier ne nous permettra pas d’être dans la position des calculateurs. En ouvrant le tournoi contre le Brésil et la Serbie, nous n’avons qu’une chose à penser : les battre pour pouvoir choisir entre la première et la deuxième place. Mais je veux surtout penser à la qualification en huitièmes. Le passé a montré que l’Equipe de France n’avait pas beaucoup de marge face à des adversaires réputés plus faibles. On connaît peu l’Egypte et l’Iran. L’autre élément à prendre en compte c’est que la Serbie me semble forte. Elle nous a dominés en préparation. Si nous n’avions pas Boris Diaw, ils jouaient sans Nenad Krstic et Milos Teodosic. C’est un des outsiders du tournoi. Quant au Brésil il a l’avantage de venir avec ses meilleurs joueurs. Nous l’avons vu jouer plus que tous nos autres adversaires. Sur le papier ils nous sont légèrement supérieurs. Mais c’est un match d’ouverture et à nous d’en profiter pour créer une petite surprise.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'Equipe de France débute sa Coupe du Monde ce soir à 18h00 face au Brésil (en direct sur Canal+ Sport). Une rencontre déjà décisive dans la perspective d'obtenir le meilleur classement possible avant les huitièmes de finale.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"En 2010 j’étais spectateur"

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Quel sentiment prédomine à quelques heures du début de la Coupe du Monde ?
 
L’impatience. Cela fait longtemps que la préparation a débuté et maintenant on veut vraiment commencer. On veut connaître une montée d’adrénaline. On veut qu’il se passe quelque chose pour briser la routine. On a la chance de faire un métier où aucun match ne se ressemble, où il y a des nouveautés souvent et en Equipe de France, tout est très cadré, minuté. Les sportifs professionnels ne sont pas spécialement fans de ça… moi le premier. Tu n’es pas chez toi et donc il faut trouver des occupations ou être blindé au niveau séries et films sur ton ordinateur.
 
Et qu’avez-vous trouvé ?
 
Nous sommes allés acheter 5 Nintendo DS dans un magasin à côté. Tout le monde se met en ligne pour jouer. J’en profite aussi pour faire des choses que je fais moins d’habitude et beaucoup parler. On passe plus de temps à table à échanger sur des sujets souvent éloignés du basket. C’est très sympa surtout que ce sont des joueurs que tu verras très peu pendant la saison. Je prends ma dose. Ce matin par exemple j’ai passé du temps à discuter avec notre intendant, Théo Souman, que j’avais connu avec les 20 ans et moins en 2009 : de sa femme, de ses enfants, sa vie à Paris. Des choses simples.
 
Le vieux cliché du groupe qui vit bien est-il une réalité ?
 
Le plus important c’est d’avoir des résultats sur le terrain. C’est ce que les gens vont retenir. Tu peux avoir une équipe qui vit très bien, si elle se rate, on va entendre que les mecs n’ont pas mouillé le maillot. Mais bien s’entendre avec des coéquipiers que tu côtoies non stop, c’est important. En club, s’il y a un problème, tu vas à l’entraînement, tu fais ton travail et tu rentres chez toi. En Equipe de France ça serait compliqué s’il n’y avait pas cette entente.
 
Il y a 4 ans vous vous apprêtiez à débuter en sélection au Mondial 2010. A quel point les choses sont-elles différentes aujourd’hui ? 
 
J’avais trop pris comme une fin en soi d’être retenu pour le Mondial. Participer à la compétition c’était un truc incroyable. J’étais émerveillé par les salles, je regardais Navarro passer : wouahh ! Pas impressionné mais content d’y être. Je me faisais tout petit. Spectateur de la chose. Aujourd’hui je me sens investi d’une mission, même si je sais qu’elle ne sera pas forcément énorme. Donc je serai prêt pour amener ma pierre à l’édifice.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Quatre ans après son dernier passage chez les Bleus, Edwin Jackson retrouve l'équipe nationale, à nouveau dans le cadre de la Coupe du Monde. Mais cette fois, le meilleur marqueur de la Pro A veut changer son approche du tournoi.
crédit: 
Bereflex/FFBB

"Je n’ai pas de raison d’être content"

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L’ennui commence en général à se faire sentir à quelques heures d’une grande compétition. Qu’en est-il ?
 
On s’est tous acheté des DS pour jouer à Mario Kart en réseau. Mais je confirme, on se fait chier…
 
Pouvez-vous comparer l’excitation avant de débuter une Coupe du Monde à celle que vous ressentiez dans les compétition de jeunes ?
 
Dans les premières compétitions tu es comme un fou. Un gamin. Tu veux avoir ton maillot ! En A tu sais à quoi t’attendre et tu es là pour gagner.
 
Avez-vous beaucoup travaillé sur le Brésil depuis quelques jours ?
 
On a effectivement bien étudié leur jeu à la vidéo. On a commencé il y a deux jours et ça sera encore le cas aujourd’hui. Après on sait bien ce qu’ils vont faire : mettre la balle à l’intérieur sur Nene et Splitter et jouer le pick n’roll dans l’axe. On se concentre surtout sur nous. Des ajustements peuvent être faits mais ça ne bouleversera pas les grandes lignes de ton jeu.
 
Comment jugez-vous vos prestations lors de la préparation (5,9 pts à 40,0% en 13 minutes) ?
 
Des hauts et des bas… Le tournoi de Strasbourg ? Je ne sais pas trop quoi en penser mais je laisse tout ça derrière moi. J’apprends tous les jours dans un groupe nouveau avec un coach qui me demande des choses différentes et avec un statut que je n’avais jamais connu en Equipe de France.
 
Est-ce comparable avec le statut d’un rookie en NBA ?
 
Non… En club tu as le temps de travailler, de faire des erreurs. En équipe nationale tu n’a pas le temps. Quand je suis drafté en 20, les Nuggets savent que je ne vais pas leur apporter 20 points par match. Le GM va rechercher le juste milieu entre gagner et faire travailler le jeune. Ici on n’est pas là pour progresser mais pour gagner. C’est une Coupe du Monde. En NBA tu as 82 matches, pas de montées, pas de descentes. Il faut que je trouve comment aider l’Equipe de France. Ce n’est pas une question d’âge, c’est une question d’état d’esprit : rester positif et dans ce que veulent le coach et les leaders.
 
21 ans et déjà retenu pour une Coupe du Monde. Cela n’a pas l’air de vous émouvoir…
 
Je n’ai pas de raison d’être content… C’est bien de faire partie du groupe France mais si on finit 8e, je serais dégoûté. Par contre le jour où on aura une médaille je te dirais que je suis le plus heureux du Monde.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
A 21 ans, Evan Fournier est le benjamin de l’Equipe de France et dispute déjà une Coupe du Monde. Mais le joueur du Magic est ambitieux et ne veut pas se satisfaire de cette première réussite.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Pas facile à avaler"

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Lésion du bourrelet glénoïdien de l’épaule gauche. Un faux mouvement a ravivé une pathologie ancienne pour Ian Mahinmi jeudi à l’entraînement et après un échange entre les staffs médicaux de l’Equipe de France et des Indiana Pacers, le forfait s’est imposé pour le pivot des Bleus. Des examens complémentaires permettront de déterminer la durée de l’indisponibilité, même si le médecin de l’Equipe de France, Serge Petuya, a évoqué une absence potentielle de 2 à 3 mois.
 
Dans quelles circonstances vous êtes-vous blessé ?
 
Je ne peux pas encore rentrer dans les détails mais j’ai une instabilité à l’épaule qui s’est refait sentir sur les deux dernières journées d’entraînement et plus particulièrement hier. Les examens n’ont pas été bons et nous avons décidé de stopper l’aventure. La blessure m’empêche de jouer. L’épaule se déboîte, se remboîte… Les risques sont donc élevés. Pour ma santé il est mieux de m’arrêter. Ensuite ma franchise était en droit de demander des examens encore plus poussés pour déterminer comment soigner et déterminer les délais de retour.
 
S’agit-il d’une blessure ancienne ?
 
Tout à fait. La blessure a été contractée avant les playoffs. Mais ça ne m’avait pas empêché de jouer. Je n’ai pas raté un entraînement ni un match.
 
Quelle a été votre réaction à l’annonce du sérieux de la blessure et donc de votre forfait ?
 
Cela m’a touché. Comme tout le monde le sait je suis revenu au sein de l’Equipe de France par la petite porte. Je voulais aider l’équipe suite aux blessures de certains et aux absences d’autres. Ce n’est pas facile à avaler le fait de ne pas jouer la Coupe du Monde à la veille du début de la compétition. Je n’ai pas passé une très bonne nuit mais ce sont des choses qui arrivent dans la vie d’un athlète de haut niveau.
 
Que retiendrez-vous de votre retour en Equipe de France ?
 
Que du positif. La sélection m’avait manqué. Ce passage m’a redonné l’envie de goûter à ce genre d’aventure dans l’avenir. Je commençais à me sentir mieux physiquement et forcément j’ai un sentiment d’inachevé.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
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A la veille du début de la Coupe du Monde FIBA 2014, Ian Mahinmi, est revenu en conférence de presse sur la blessure qui va le priver de la compétition.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Mahinmi forfait, Tillie rappelé

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Victime d’un faux mouvement lors de l’entraînement de jeudi matin, Ian Mahinmi a ressenti une vive douleur à l’épaule gauche, l’empêchant de poursuivre la séance.

Le joueur a passé une IRM dans l’après-midi qui a révélé une lésion incompatible avec la poursuite d’une activité sportive.

Ian Mahinmi est donc forfait pour la Coupe du Monde 2014.

Le staff de l’Equipe de France a décidé de rappeler Kim Tillie qui a participé à 4 rencontres de préparation cet été. Il arrivera à Grenade vendredi dans l’après-midi.

Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Date d’écriture: 
Jeudi, 28. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Touché à l'épaule gauche, Ian Mahinmi (2,11 m, 27 ans) doit renoncer à la Coupe du Monde. Kim Tillie (2,11 m, 26 ans), actuellement en préparation avec son club de Vitoria, rejoindra l'Equipe de France ce vendredi, à la veille du début de la compétition.
crédit: 
Bellenger / is / FFBB

Deux légendes à l'honneur

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La venue du Team France Basket en Guadeloupe était historique à la mesure de l’empreinte que Florent Pietrus et Mickaël Gélabale ont laissé au maillot tricolore. 230 sélections pour le premier, 156 pour le second, et 5 médailles internationales remportées ensemble en bleu dont le titre de Champion d’Europe en 2013 en Slovénie. Pour l’occasion, les deux guadeloupéens ont composé une équipe d’amis et proches. Ainsi, le public antillais a pu apprécier les anciens tricolores venus pour l’occasion : Joseph Gomis qui a distillé plusieurs passes géniales ou encore Cédric Ferchaud qui n’a rien perdu de sa superbe à longue distance. Côté Team France Basket, Boris Diaw a livré comme d’habitude des moves dont il a le secret tandis que Nando De Colo a régalé le public par ses éclats de génie. Pour l’anecdote, c’est le Team Flo & Mike All Stars qui l'emporte face au Team France Basket (105-97).

Team Flo & Mike All Stars bat Team France Basket (105-97)
Team France Basket : De Colo (22), Albicy (14), Ouattara (12), Noua (18), Konate (9), Camara (8), Koffi (6), Diaw (6), Boungou Colo (2).
Team Flo & Mike All Stars : Yarou (18), Pietrus (18), Begarin (13), Gomis (14), Gelabale (10), Cayol (10), Florimont (6), Bengaber (4), Ferchaud (4), Judith (4), Vaty (2), Marquis (2), Camara.

Surtitre: 
Jubilé Piétrus - Gélabale
Auteur: 
Au Gosier, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Samedi, 7. Juillet 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La soirée au Gosier aura été à l’honneur de la carrière de Florent Pietrus et Mickaël Gélabale. Les deux anciens internationaux tricolores, riches de 5 médailles chacun avec l’Equipe de France, ont disputé leur jubilé au Palais des Sports du Gosier en Guadeloupe, leur île natale, dans une ambiance festive et un public nombreux et conquis.

Le Team France Basket est arrivé en Guadeloupe

Corps: 

La venue des Bleus aux Antilles est historique. Le Team France Basket est arrivé mercredi après-midi à l'aéroport de Pointe à Pitre puis a pris la direction de son hôtel au Gosier dans un cadre paradisiaque. Les hommes de Vincent Collet seront de passage ce jeud à un tournoi de Basket 3x3 organisé sur l'esplanade du Palais des Sports du Gosier, où ils participeront également au jubilé de Florent Pietrus et Mickaël Gélabale demain vendredi à 20h00. Les deux Antillais, natifs respectivement des Abymes et de Pointe-Noire, seront mis à l’honneur sur leur île guadeloupéenne natale en présence de leur famille et amis. Découvrez ci-dessous les compositions du Team France Basket et de Flo & Mike All Stars.

Le Team France Basket

Prénom Nom Naissance Taille Club
Andrew ALBICY 21/03/1990 1,78m MoraBanc Andorra (Espagne)
Nobel BOUNGOU-COLO 26/04/1988 2,02m Fiat Torino (Italie)
Nando DE COLO 23/06/1987 1,96m CSKA Moscou (Russie)
Boris DIAW 16/04/1982 2,03m Levallois Metropolitans
Alain KOFFI 23/11/1983 2,07m Elan Béarnais
Lahaou KONATE 17/11/1991 1,97m Nanterre 92
Amine NOUA 07/02/1997 2,00m ASVEL Lyon-Villeurbanne
Yakuba OUATTARA 24/01/1992 1,91m AS Monaco

 

Flo & Mike All Stars

Prénom Nom Naissance Taille Club
Florent Piétrus 19/01/1981 2,02m SIG Strasbourg
Mickaël Gélabale 22/05/1983 2,02m ELAN Chalon
Jessie Begarin 05/07/1988 1,91m ESSM Le Portel
Lesly Bengaber 12/12/1979 1,96m ASC Ban-E-Lot (Guadeloupe)
Ousmane Camara 12/05/1989 2,05m ELAN Chalon
Cédric Ferchaud 15/07/1980 1,96m Pornic
Gary Florimont 16/06/1987 2,03m SLUC Nancy
Joseph Gomis 02/07/1978 1,80m ASVEL Lyon-Villeurbanne
Marc Judith 19/01/1987 1,93m Orléans Loiret Basket
Mouphtaou Yarou 26/06/1990 2,04m Sharks Antibes
Gabriel Cayol 13/02/1986 1,96m Etoile de l’Ouest Pointe Noire (Guadeloupe)

 

 Il est encore possible de réserver des places !
La billetterie pour assister à cet évènement exceptionnel est ouverte.
Réservez vos places pour venir assister au match de gala entre l’équipe « Flo & Mike All Stars et le « Team France Basket » le vendredi 6 juillet 2018 (20h00) au Palais des Sports du Gosier en Guadeloupe.
Places à partir de 20 euros
Infos et réservations : www.akces.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Surtitre: 
Team France Basket
Auteur: 
Èn Guadeloupe, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 5. Juillet 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Le Team France Basket a posé hier mercredi ses valises en Guadeloupe. Un déplacement historique pour les joueurs tricolores, qui participent demain vendredi au jubilé de Florent Pietrus et Mickaël Gélabale au Palais des Sports du Gosier (vendredi 6 juillet à 20h30).
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="in" dir="ltr">Guadalupe <a href="https://twitter.com/ffbasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@ffbasketball</a> <a href="https://twitter.com/FRABasketball?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRABasketball</a> <a href="https://t.co/wu25w36UDr">pic.twitter.com/wu25w36UDr</a></p>&mdash; Amine Noua (@NouAmine_12) <a href="https://twitter.com/NouAmine_12/status/1014622627447627776?ref_src=twsrc%5Etfw">July 4, 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Il y a aussi des joueuses de l&#39;<a href="https://twitter.com/hashtag/EDFBasket?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#EDFBasket</a> au <a href="https://twitter.com/hashtag/Jubil%C3%A9FloEtMike?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#JubiléFloEtMike</a>. <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda?ref_src=twsrc%5Etfw">@Sandrine_Gruda</a> et Marielle Amant viennent d&#39;arriver en Guadeloupe <br> <a href="https://t.co/8m1JOC1tKQ">https://t.co/8m1JOC1tKQ</a> <a href="https://t.co/jvu4myOmK1">pic.twitter.com/jvu4myOmK1</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/1014937663164608515?ref_src=twsrc%5Etfw">5 juillet 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Un premier tour parfait

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Une victoire. C’est ce qu’il manque aux hommes de Vincent Collet avant l’entre-deux pour conclure parfaitement ce 1er tour des qualifications à la Coupe du Monde 2019. Mais à Krasnodar, dans un pays qui vibre sport avec sa Coupe du Monde de football aux quatre coins de la nation, et devant un public tout entier acquis à sa cause, la tâche ne s’annonce pas simple. L’ambiance est folle, Mozgov, Khvostov, Antonvov et Fridzon lancent les leurs. Il faut que le plus russe des tricolores, Nando De Colo, puis l’artiste Boris Diaw qui égale sa mère ce soir avec 247 sélections, pour permettre au bateau bleu de rester au contact. Mais défensivement, les Tricolores n’y sont pas et laissent la Russie de Bazarevich déployer son jeu. Sur un alley-oop d’Heurtel pour Poirier puis un panier à la dernière seconde de Lacombe, la France égalise après 10 minutes (22-22).

Le 2e acte commence par une pluie de tirs primés russes par Kulagin d’abord, puis Barbarin ensuite. Fournier omniprésent puis De Colo avec de la réussite avec la planche permettent aux Bleus de recoller dans une rencontre où les défenses, à l’inverse du premier quart, ont retrouvé leur efficacité. Fridzon et Khvostov assènent chacun un nouveau missile longue distance alors que Mozgov, acclamé par les travées, fait parler la poudre dans la raquette. Fall lui répond de l’autre côté, bien aidé par un Fournier intenable. Le charentonnais mène la marque française à la pause (13 unités), avant que De Colo ne réalise un coup de génie pour faire passer les siens devant puis envoie un tir de loin dont il a le secret. Heurtel score sur un ultime drive et les Bleus sont en tête à la mi-temps (44-42).

Si les Bleus ont manqué le concert donné à la pause par un artiste russe, ils ne ratent pas l’entrée du 3e quart, si ce n’est Gobert qui prend une 3e faute rapidement. Batum score sur la tête de Mozgov, son futur coéquipier à Charlotte. De Colo toujours score à mi-distance avant qu’Heurtel ne dépose dans la balle dans le cercle. Mais Khvostov seul dans le corner puis Zubkov ensuite tiennent la Russie d’Andrei Kirilenko, le président fédération russe et ancienne star NBA, assis aux premières loges. Les russes peinent à tenir les un-contre-un, alors Heurtel puis Fall sanctionnent tour à tour. Le géant tricolore est phénoménal et éclabousse la partie de son empreinte. Mozgov plie devant celui qui évolue à Sakarya, modeste promu du championnat turc. Dans ce 3e quart, les Bleus ont affiché une défense solide (17 points) tout en continuant son festival offensif, lui permettant de créer un petit break après 30 minutes (66-59).

Fall toujours écrase la raquette en début de 4e acte, avant de laisser sa place à Gobert qui signe son retour par deux points sur la ligne. Edwin Jackson, entré en fin de 3e quart, trouve la faille à son tour imité quelques instants par Fournier, que les Russes ne parviennent décidemment pas à stopper. À l’inverse d’une défense tricolore de tous les instants, qui est devenu de plus en plus imperméable au fil des minutes. Sereine, sérieuse et efficace, l’Equipe de France tremblera néanmoins quelques minutes sous le retour russe. Mais les Bleus l’emportent à Krasnodar et concluent à merveille ce premier tour des qualifications à la Coupe du Monde 2019. Il faudra repartir sur les mêmes bases en septembre prochain pour débuter le 2e tour et ouvrir un peu plus encore le chemin vers la Chine.

France bat Russie : 84-78

Surtitre: 
Equipe de France masculine
Auteur: 
À Krasnodar, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 2. Juillet 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Six matches, six victoires, le bilan est idyllique. À Krasnodar ce lundi, les Tricolores ont conclu leur 1er tour des qualifications à la Coupe du Monde 2019 par un probant succès face à une solide Russie (84-78). Direction le 2e tour avec le meilleur des bilans pour les Tricolores, désormais en ballotage favorable pour rallier la Chine en septembre 2019.
crédit: 
(Crédit : FIBA)

Les 12 pour Russie-France

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Prénom Nom Naissance Taille Poste Club 2017/2018
Andrew ALBICY 21/03/1990 1,78 Meneur MoraBanc Andorra (Espagne)
Nicolas BATUM 14/12/1988 2,03 Ailier Charlotte Hornets (NBA)
Nando DE COLO 23/06/1987 1,96 Arrière CSKA Moscou (Russie)
Boris DIAW 16/04/1982 2,03 Ailier fort Levallois Metropolitans
Moustapha FALL 23/02/1992 2,18 Pivot Sakaraya Buyuksehir (Turquie)
Evan FOURNIER 29/10/1992 1,99 Ailier Orlando Magic (NBA)
Rudy GOBERT 26/06/1992 2,15 Pivot Utah Jazz (NBA)
Thomas HEURTEL 10/04/1989 1,88 Meneur FC Barcelone (Espagne)
Edwin JACKSON 18/09/1989 1,9 Arrière FC Barcelone (Espagne)
Paul LACOMBE 12/06/1990 1,9 Ailier AS Monaco
Mathias LESSORT 29/09/1995 2,05 Ailier fort Etoile Rouge Belgrade (Serbie)
Vincent POIRIER 17/10/1993 2,13 Pivot Vitoria (Espagne)


Ainsi, Fabien Causeur et Alain Koffi seront en civil demain soir à Krasnodar.

La rencontre est à suivre en direct sur les réseaux sociaux de la FFBB et en direct sur Canal + Sport.

Toutes les statistiques sur www.teamfrancebasket.com

 

 

Surtitre: 
Equipe de France masculine
Auteur: 
À Krasnodar, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 1. Juillet 2018
Vignette: 
Chapeau: 
L'entraîneur des Bleus Vincent Collet a annoncé ce dimanche la liste des 12 joueurs qui affronteront la Russie demain lundi à Krasnodar pour la dernière journée de ce 1er tour des qualifications à la Coupe du Monde 2019.
crédit: 
(Crédit : FIBA)

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