Equipe de France masculine

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Tombés au combat

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Un an après avoir perdu dès le match d’ouverture de l’EuroBasket, l’Equipe de France a connu le même sort à l’occasion de la Coupe du Monde. Mais si la rencontre de 2013 contre l’Allemagne avait suscité bien des inquiétudes, la prestation face à une équipe d’un tout autre standing, le Brésil, impose une toute autre lecture. "Mes sentiments sont mitigés", admettait ainsi Vincent Collet. "Je considère que tous les joueurs ont été dans l’esprit au niveau de l’investissement défensif. Mais c’est une équipe encore jeune et tout est important dans ce type de match : un ballon qui traîne, un ballon qu’on égare, peuvent faire la différence." Un ballon qui tourne autour du cercle également, comme celui sur le tir du poste de Thomas Heurtel qui aurait pu réduire l’écart à deux points à 50 secondes du buzzer. Dos au mur les Bleus ont alors joué la carte des fautes et sont finalement venus mourir à deux unités, un écart qui pourrait avoir son importance en cas d’égalité entre plusieurs équipes à l’heure des comptes.
 
Mais les calculs sont très éloignés des esprits du staff tricolore, qui voudra avant tout retenir quelques points positifs dans ce match. Le premier quart-temps aura par exemple été une belle illustration de l’efficacité à laquelle peuvent prétendre les Bleus lorsqu’ils font vivre la balle autour de leur plaque tournante, Boris Diaw. "La deuxième faute de Boris a d’ailleurs été un élément important du match", regrettait Vincent Collet. "Je ne pouvais pas faire autrement que de le protéger. Il m’a fallu le coacher alors que nous dominions. S’il avait plus joué nous aurions pu tirer un plus grand avantage de notre bon premier quart-temps." Le 18-11 des dix minutes initiales n’a pas duré et la France, plus statique, a été perturbée par l’agressivité défensive des Brésiliens. "Face à une équipe qui a des grands dessous, qui connaît ses rotations et qui est présente dans les aides, il faut les faire bouger beaucoup plus", pointait du doigt Boris Diaw. "Nous aurions pu pousser un peu plus le ballon mais cela part d’un rebond propre et ça n’a pas été le cas car ils mettent beaucoup de pression ce qui gêne les sorties", analysait Rudy Gobert, convaincant lors du premier acte.


 
Le pivot du Jazz, comme ses collègues du secteur intérieur, a en effet livré un combat courageux face à la triplette Varejao-Nene-Splitter. Au final ce trio NBA pointe à 19 points à 8/20 aux tirs même si à la longue, leur puissance s’est ressentie dans la conquête des rebonds offensifs. "Nous avons plutôt fait un bon boulot sur leurs grands puisque pas un ne met 10 points", estimait Gobert. "Mais dès que tu te relâches, tu es puni. Ils sont plus costauds et ils ont vite fait de te mettre un coup d’épaule pour te dégager." "J’avais espéré ne pas concéder plus d’une petite dizaine de rebonds offensifs. 16 c’est trop", remarquait de son côté Vincent Collet, frustré de constater que plusieurs stops défensifs accouchaient finalement de deuxièmes chances qui s’avèreront fatales. Des rebonds et la maîtrise du meneur du Barça Marcelinho Huertas, auteur de 11 points dans le dernier quart-temps.
 
Battus par un adversaire direct dans la course à la deuxième place de la poule derrière l’épouvantail espagnol, les Bleus doivent immédiatement se projeter sur leur rendez-vous avec la Serbie, très facile contre l’Egypte (85-64). "On n’a pas le temps de gamberger même si la défaite fait mal : on joue à 15h30", soulignait le sage Florent Pietrus tandis que Nicolas Batum souhaitait voir ses coéquipiers afficher un visage tout aussi combattif demain : "Ça n’affecte pas le moral mais ça énerve de perdre de deux points. Il faudra avoir la même envie et la même hargne demain tout en gommant quelques erreurs." Contre une équipe qui dominé la France l’an passé à l’Euro et il y a quelques jours en préparation, Vincent Collet attend de ses joueurs un niveau d’exigence encore plus élevé : "Nous avons été mauvais contre eux à Pau. Nous verrons si nous avons appris de cette leçon."
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
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Chapeau: 
Face à un candidat au podium l’Equipe de France a échoué d’un souffle lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde (63-65). Après un superbe premier quart-temps la puissance du Brésil, au rebond offensif notamment, a fini par peser sur les débats.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Sur le papier ils nous sont supérieurs"

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Quelle est votre réaction au forfait de Ian Mahinmi ?
 
Ce n’est jamais une bonne nouvelle car même si le joueur qu’on rappelle a fait une partie de la préparation il va falloir qu’il se remette dans le bain. Kim est arrivé hier soir et n’a pas pu s’entraîner avec nous. Donc s’il sera dans les 12 on ne compte pas trop sur lui pour le premier match. Cela modifie quelque peu la hiérarchie d’équipe. Lors de ces derniers matches, nous avons observé, regardé, hésité entre Ian et Rudy Gobert pour débuter les matches. Cette blessure va responsabiliser un peu plus Joffrey Lauvergne et Rudy. Rudy est un jeune joueur qui manque cruellement d’expérience et qui a peu joué en NBA. Nous avons le souci de le rendre efficace, rentable. On pensait que ce serait sur des périodes plutôt courtes et par la force des choses nous allons devoir les allonger. Je veux avoir une pensée pour Ian Mahinmi qui est venu quand nous étions dans la difficulté. Il est arrivé hors de forme et a beaucoup travaillé pour retrouver son niveau. Ian était effondré d’avoir à prendre cette décision.
 
Son forfait sera-t-il particulièrement pénalisant contre le Brésil, très puissant dans le secteur intérieur ?
 
Lors du dernier match contre l’Australie Ian avait donné dix bonnes minutes où il avait apporté sa puissance, son volume physique et impacté Aaron Baynes. Aujourd’hui nous allons devoir répondre au défi imposé par les Brésiliens. Le jeu intérieur est leur point fort évident. La bataille du rebond sera capitale. Leur pilonnage intérieur est facteur de fautes et avoir un pivot en moins peut être problématique sur ce type de match.
 
Le tableau de cette Coupe du Monde semble déséquilibré…
 
Sur le papier notre groupe est fort et celui avec lequel nous allons croiser l’est également. Le huitième de finale sera donc compliqué. Ensuite, par rapport aux éventuels croisements en quarts de finale, si on considère que l’Espagne a toutes les chances de finir à la première place, il vaut mieux ne pas finir troisième de la poule. Mais notre calendrier ne nous permettra pas d’être dans la position des calculateurs. En ouvrant le tournoi contre le Brésil et la Serbie, nous n’avons qu’une chose à penser : les battre pour pouvoir choisir entre la première et la deuxième place. Mais je veux surtout penser à la qualification en huitièmes. Le passé a montré que l’Equipe de France n’avait pas beaucoup de marge face à des adversaires réputés plus faibles. On connaît peu l’Egypte et l’Iran. L’autre élément à prendre en compte c’est que la Serbie me semble forte. Elle nous a dominés en préparation. Si nous n’avions pas Boris Diaw, ils jouaient sans Nenad Krstic et Milos Teodosic. C’est un des outsiders du tournoi. Quant au Brésil il a l’avantage de venir avec ses meilleurs joueurs. Nous l’avons vu jouer plus que tous nos autres adversaires. Sur le papier ils nous sont légèrement supérieurs. Mais c’est un match d’ouverture et à nous d’en profiter pour créer une petite surprise.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'Equipe de France débute sa Coupe du Monde ce soir à 18h00 face au Brésil (en direct sur Canal+ Sport). Une rencontre déjà décisive dans la perspective d'obtenir le meilleur classement possible avant les huitièmes de finale.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"En 2010 j’étais spectateur"

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Quel sentiment prédomine à quelques heures du début de la Coupe du Monde ?
 
L’impatience. Cela fait longtemps que la préparation a débuté et maintenant on veut vraiment commencer. On veut connaître une montée d’adrénaline. On veut qu’il se passe quelque chose pour briser la routine. On a la chance de faire un métier où aucun match ne se ressemble, où il y a des nouveautés souvent et en Equipe de France, tout est très cadré, minuté. Les sportifs professionnels ne sont pas spécialement fans de ça… moi le premier. Tu n’es pas chez toi et donc il faut trouver des occupations ou être blindé au niveau séries et films sur ton ordinateur.
 
Et qu’avez-vous trouvé ?
 
Nous sommes allés acheter 5 Nintendo DS dans un magasin à côté. Tout le monde se met en ligne pour jouer. J’en profite aussi pour faire des choses que je fais moins d’habitude et beaucoup parler. On passe plus de temps à table à échanger sur des sujets souvent éloignés du basket. C’est très sympa surtout que ce sont des joueurs que tu verras très peu pendant la saison. Je prends ma dose. Ce matin par exemple j’ai passé du temps à discuter avec notre intendant, Théo Souman, que j’avais connu avec les 20 ans et moins en 2009 : de sa femme, de ses enfants, sa vie à Paris. Des choses simples.
 
Le vieux cliché du groupe qui vit bien est-il une réalité ?
 
Le plus important c’est d’avoir des résultats sur le terrain. C’est ce que les gens vont retenir. Tu peux avoir une équipe qui vit très bien, si elle se rate, on va entendre que les mecs n’ont pas mouillé le maillot. Mais bien s’entendre avec des coéquipiers que tu côtoies non stop, c’est important. En club, s’il y a un problème, tu vas à l’entraînement, tu fais ton travail et tu rentres chez toi. En Equipe de France ça serait compliqué s’il n’y avait pas cette entente.
 
Il y a 4 ans vous vous apprêtiez à débuter en sélection au Mondial 2010. A quel point les choses sont-elles différentes aujourd’hui ? 
 
J’avais trop pris comme une fin en soi d’être retenu pour le Mondial. Participer à la compétition c’était un truc incroyable. J’étais émerveillé par les salles, je regardais Navarro passer : wouahh ! Pas impressionné mais content d’y être. Je me faisais tout petit. Spectateur de la chose. Aujourd’hui je me sens investi d’une mission, même si je sais qu’elle ne sera pas forcément énorme. Donc je serai prêt pour amener ma pierre à l’édifice.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
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Quatre ans après son dernier passage chez les Bleus, Edwin Jackson retrouve l'équipe nationale, à nouveau dans le cadre de la Coupe du Monde. Mais cette fois, le meilleur marqueur de la Pro A veut changer son approche du tournoi.
crédit: 
Bereflex/FFBB

"Je n’ai pas de raison d’être content"

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L’ennui commence en général à se faire sentir à quelques heures d’une grande compétition. Qu’en est-il ?
 
On s’est tous acheté des DS pour jouer à Mario Kart en réseau. Mais je confirme, on se fait chier…
 
Pouvez-vous comparer l’excitation avant de débuter une Coupe du Monde à celle que vous ressentiez dans les compétition de jeunes ?
 
Dans les premières compétitions tu es comme un fou. Un gamin. Tu veux avoir ton maillot ! En A tu sais à quoi t’attendre et tu es là pour gagner.
 
Avez-vous beaucoup travaillé sur le Brésil depuis quelques jours ?
 
On a effectivement bien étudié leur jeu à la vidéo. On a commencé il y a deux jours et ça sera encore le cas aujourd’hui. Après on sait bien ce qu’ils vont faire : mettre la balle à l’intérieur sur Nene et Splitter et jouer le pick n’roll dans l’axe. On se concentre surtout sur nous. Des ajustements peuvent être faits mais ça ne bouleversera pas les grandes lignes de ton jeu.
 
Comment jugez-vous vos prestations lors de la préparation (5,9 pts à 40,0% en 13 minutes) ?
 
Des hauts et des bas… Le tournoi de Strasbourg ? Je ne sais pas trop quoi en penser mais je laisse tout ça derrière moi. J’apprends tous les jours dans un groupe nouveau avec un coach qui me demande des choses différentes et avec un statut que je n’avais jamais connu en Equipe de France.
 
Est-ce comparable avec le statut d’un rookie en NBA ?
 
Non… En club tu as le temps de travailler, de faire des erreurs. En équipe nationale tu n’a pas le temps. Quand je suis drafté en 20, les Nuggets savent que je ne vais pas leur apporter 20 points par match. Le GM va rechercher le juste milieu entre gagner et faire travailler le jeune. Ici on n’est pas là pour progresser mais pour gagner. C’est une Coupe du Monde. En NBA tu as 82 matches, pas de montées, pas de descentes. Il faut que je trouve comment aider l’Equipe de France. Ce n’est pas une question d’âge, c’est une question d’état d’esprit : rester positif et dans ce que veulent le coach et les leaders.
 
21 ans et déjà retenu pour une Coupe du Monde. Cela n’a pas l’air de vous émouvoir…
 
Je n’ai pas de raison d’être content… C’est bien de faire partie du groupe France mais si on finit 8e, je serais dégoûté. Par contre le jour où on aura une médaille je te dirais que je suis le plus heureux du Monde.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
A 21 ans, Evan Fournier est le benjamin de l’Equipe de France et dispute déjà une Coupe du Monde. Mais le joueur du Magic est ambitieux et ne veut pas se satisfaire de cette première réussite.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Pas facile à avaler"

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Lésion du bourrelet glénoïdien de l’épaule gauche. Un faux mouvement a ravivé une pathologie ancienne pour Ian Mahinmi jeudi à l’entraînement et après un échange entre les staffs médicaux de l’Equipe de France et des Indiana Pacers, le forfait s’est imposé pour le pivot des Bleus. Des examens complémentaires permettront de déterminer la durée de l’indisponibilité, même si le médecin de l’Equipe de France, Serge Petuya, a évoqué une absence potentielle de 2 à 3 mois.
 
Dans quelles circonstances vous êtes-vous blessé ?
 
Je ne peux pas encore rentrer dans les détails mais j’ai une instabilité à l’épaule qui s’est refait sentir sur les deux dernières journées d’entraînement et plus particulièrement hier. Les examens n’ont pas été bons et nous avons décidé de stopper l’aventure. La blessure m’empêche de jouer. L’épaule se déboîte, se remboîte… Les risques sont donc élevés. Pour ma santé il est mieux de m’arrêter. Ensuite ma franchise était en droit de demander des examens encore plus poussés pour déterminer comment soigner et déterminer les délais de retour.
 
S’agit-il d’une blessure ancienne ?
 
Tout à fait. La blessure a été contractée avant les playoffs. Mais ça ne m’avait pas empêché de jouer. Je n’ai pas raté un entraînement ni un match.
 
Quelle a été votre réaction à l’annonce du sérieux de la blessure et donc de votre forfait ?
 
Cela m’a touché. Comme tout le monde le sait je suis revenu au sein de l’Equipe de France par la petite porte. Je voulais aider l’équipe suite aux blessures de certains et aux absences d’autres. Ce n’est pas facile à avaler le fait de ne pas jouer la Coupe du Monde à la veille du début de la compétition. Je n’ai pas passé une très bonne nuit mais ce sont des choses qui arrivent dans la vie d’un athlète de haut niveau.
 
Que retiendrez-vous de votre retour en Equipe de France ?
 
Que du positif. La sélection m’avait manqué. Ce passage m’a redonné l’envie de goûter à ce genre d’aventure dans l’avenir. Je commençais à me sentir mieux physiquement et forcément j’ai un sentiment d’inachevé.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
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A la veille du début de la Coupe du Monde FIBA 2014, Ian Mahinmi, est revenu en conférence de presse sur la blessure qui va le priver de la compétition.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Mahinmi forfait, Tillie rappelé

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Victime d’un faux mouvement lors de l’entraînement de jeudi matin, Ian Mahinmi a ressenti une vive douleur à l’épaule gauche, l’empêchant de poursuivre la séance.

Le joueur a passé une IRM dans l’après-midi qui a révélé une lésion incompatible avec la poursuite d’une activité sportive.

Ian Mahinmi est donc forfait pour la Coupe du Monde 2014.

Le staff de l’Equipe de France a décidé de rappeler Kim Tillie qui a participé à 4 rencontres de préparation cet été. Il arrivera à Grenade vendredi dans l’après-midi.

Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Date d’écriture: 
Jeudi, 28. Août 2014
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Chapeau: 
Touché à l'épaule gauche, Ian Mahinmi (2,11 m, 27 ans) doit renoncer à la Coupe du Monde. Kim Tillie (2,11 m, 26 ans), actuellement en préparation avec son club de Vitoria, rejoindra l'Equipe de France ce vendredi, à la veille du début de la compétition.
crédit: 
Bellenger / is / FFBB

Comment ça va Nicolas Batum ?

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Comment s’est passé la reprise pour les Hornets ?
On a repris mardi 2 juin. Le gouverneur de Caroline du Nord avait tout bloqué jusqu’à présent, pour de bonnes raisons. Le plus important c’est la santé publique. Les choses sont très limitées, très sécurisées, avec pas mal de règles. Nous ne pouvons jouer que 45 minutes, avec quatre joueurs et un coach maximum présent sur le terrain. Mais ça permet de revoir les gars et retrouver quelques sensations.

Les conditions ont l’air extrêmement strict…
Effectivement. Il faut se changer chez soi, prendre sa douche chez soi. Pas le droit de s’arrêter sur le chemin de la salle. Ensuite il faut faire voiture-terrain, terrain-voiture sans croiser personne, escorté par un membre du staff médical. Le tout masqué.

A quoi ressemblent ces entraînements ?
Nous n’avons pas accès à la musculation. Donc ils ont amené le matériel nécessaire sur le terrain. Il y en a un pour le physique et un pour le shoot.

Avais-tu pu jouer à domicile pendant le confinement ?
J’ai un demi-terrain dans le jardin avec un panier. C’était pas mal. J’ai de la chance, j’ai au moins pu jouer avec mon fiston pendant deux mois.

Cela a dû être particulier ce changement de rythme…
C’était le grand point positif du confinement. De dormir quasiment trois mois de suite dans le même lit. Cela a été assez rare dans ma carrière. Ne pas bouger. Ne pas prendre l’avion. Etre à la maison avec ma femme et mon fils. Profiter de moments que nous n’avons pas l’habitude d’avoir entre la NBA et l’Equipe de France où le rythme est assez dingue. Se dire que demain tu ne pars pas pendant un mois. Sans calendrier. C’était un bon moment.

Tu avais adressé une lettre ouverte aux fans de Charlotte il y a quelques mois pour évoquer votre situation. Dans quel but ?
Ce n’était pas forcément une lettre ouverte. Un journaliste local m’a demandé si j’étais d’accord pour une interview. Que les choses se passent bien ou mal je n’ai jamais rien caché, toujours parlé ouvertement. Pendant 15 ans j’ai vécu beaucoup de bons moments mais depuis 18 mois je fais face à une situation pas évidente. Cela fait partie du métier. J’ai répondu à ses questions. Cela n’a pas tourné comme je le souhaitais, comme le club et les fans le souhaitaient. C’est de ma faute même s’il y a plusieurs facteurs. Ça arrive. Mais ça ne remettra pas en cause ces 15 ans. Je ne pensais pas que cet article entraînerait autant de réactions. Le lendemain le coach et le general manager m’ont dit qu’il respectait mon attitude. Ils m’ont dit qu’il était rare que les joueurs restent positifs dans ces circonstances. J’essaye d’être là quand même et de contribuer. La franchise a pris une autre direction. Je le comprends et je l’ai vécu dans l’autre sens quand j’étais jeune et que les vétérans étaient poussés vers la sortie. C’est la vie, ce n’est pas grave. Je gagne bien ma vie et je n’ai pas à me plaindre.

En quoi ton rôle de dirigeant de LDLC ASVEL a-t-il influencé ton analyse de la situation ?
C’est marrant. Je fais beaucoup de réunions et je vais enchaîner deux heures comme dirigeant puis deux heures comme joueur. Je change de casquette. Dans un rôle je dois prendre en compte un certain côté du business. Et dans un autre je ne peux pas accepter certaines choses. Je dois jongler. Un peu schizophrène.

A quoi ressemble le marché ?
Je reste parfois debout jusqu’à deux heures du matin pour regarder, fouiner, parler de l’équipe. On échange énormément avec tout le staff pour mettre sur pieds la meilleure équipe possible. Pour l’instant cela se passe plutôt bien.

Tu es de plus en plus actif sur les réseaux sociaux et sur le e-sport.
J’aime tellement le basket que j’essaye de rester à son contact de différentes façons. J’ai fait quelques interviews avec First Team et nous avions évoqué l’idée de faire une sorte de radio libre une fois par mois pour parler de tout et de rien. Pendant le confinement nous avions tous du temps libre. Parler basket en apportant ma vision différente et mon expérience c’est intéressant. Discuter, débattre, partager c’est cool. Le e-sport c’est tout frais mais c’est le début de nouveaux projets.

Cela permet de réunir des sportifs de tous les horizons…
L’idée est géniale. Rudy Gobert a commencé avec Evan Fournier, Frank Ntilikina et Vincent Poirier. Tony Parker a ouvert à d’autres sportifs et d’autres univers. C’est amusant de mettre de côté nos activités habituelles et que tout le monde puisse assister à ça.

Avec le report des Jeux Olympiques, comment envisages-tu la compétition en 2021 ?
C’est dommage pour cet été. Nous étions dans une bonne dynamique. Mais je ne m’inquiète pas. Vincent Collet et son staff ont été reconduits. C’est bien, on ne change pas une équipe qui gagne. L’aventure était belle à la Coupe du Monde même si nous n’avons pas réussi à réaliser ce qu’on souhaitait accomplir. Nous ne sommes que 4 à avoir vécu les Jeux en comptant Thomas Heurtel. Cela va être une première pour beaucoup. Et il n’y a rien au-dessus des Jeux en tant qu’athlète. L’expérience sera inoubliable et en plus on a la chance d’avoir Paris 2024 dans la poche. On fera tout pour décrocher la médaille qui nous manque depuis 20 ans.

Tu as 11 ans d’expérience en Equipe de France. S’il fallait comparer les campagnes, comment les classerais-tu ?
J’ai toujours dit que 2011 était la meilleure équipe. L’EuroBasket était particulier. On arrivait enfin où on devait être. Le top 4. La finale contre l’Espagne. C’était la campagne la plus aboutie. Nous sommes tous assez d’accord. On n’avait pas le droit de se tromper. Rater les Jeux 2012 aurait été compliqué. Cela a permis d’enchaîner. En 2013 nous sommes champions en faisant trois bons derniers matches. 2014 c’était la surprise. 2015 la désillusion et 2016 l’enchaînement. Cela m’a fait du bien de faire une coupure ensuite. Mon top 3 c’est 2011, 2019, 2013.

As-tu évoqué la victoire en Coupe du Monde sur les Etats-Unis avec tes coéquipiers des Hornets ?
En fait dans le bus, après avoir battu les Américains on s’est dit : on vient de créer une super team. Ils vont revenir surmotivés avec une armada assez folle. Le monde entier le sait. Après on a des arguments. C’est comme au début des années 2010 avec le mélange des générations. Nando et moi arrivons à terme (il rigole). Evan Fournier et Rudy Gobert sont les patrons, les tauliers. J’ai aimé ce qu’Evan a fait. Le patron des 10 prochaines années c’est lui. En 2006 nous étions 5e et heureux. En 2019 nous étions médaille de bronze et pas contents. Cela montre l’évolution du basket français. Et derrière il y a encore beaucoup d’atouts autour. Cela s’est vu avec les qualifs, la France reste compétitive même sans les joueurs Euroleague ou NBA.

Une question concernant le documentaire The Last Dance, tu as préféré ne pas trop te mouiller à propos de la comparaison Michael Jordan-LeBron James ?
Ce sont les deux premiers. C’est clair. Même si Kareem Abdul-Jabbar n’est pas loin. De 4 à 10 on peut parler ensuite. Mon argument c’est de dire qu’il est injuste de juger LeBron James alors qu’il n’a pas terminé sa carrière. Pour l’instant Jordan est numéro un et il le restera peut-être. Parce que quoi que LeBron fasse, ce sera sans doute moins « iconic » comme on dit aux Etats-Unis que ce que Jordan a pu faire. Mais on ne peut pas juger tant qu’il n’a pas fini.

Au sujet des Bulls on a souvent souligné vos similarités avec Scottie Pippen. Qu’as-tu pensé du traitement qui lui était réservé dans The Last Dance ?
C’est mon idole. Depuis que j’ai 7-8 ans. Il faut remettre dans le contexte de l’époque des Bulls. Ce que j’ai aimé c’est d’avoir compris comment Rodman s’est comporté. Comment Pippen s’est comporté. S’il a vraiment agi comme le documentaire l’a montré par rapport à ses négociations de contrat, sa blessure et bien ça ne change rien au fait qu’il reste mon idole. Ça ne remet pas en cause ses 17 ans de carrière, ses deux médailles olympiques ou son passage aux Blazers que j’ai adoré.
 

Interview complète :

Surtitre: 
Equipe de France masculine
Date d’écriture: 
Jeudi, 11. Juin 2020
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Chapeau: 
On est allé prendre des nouvelles de Nicolas Batum : les conditions de reprise de l'entrainement à Charlotte, son top 3 des Equipes de France, son regard lucide sur cette saison avec les Hornets, son idole Scottie Pippen dans The Last Dance, les Jeux Olympiques en 2021 et bien d'autres sujets.
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Vincent Collet et Valérie Garnier confirmés jusqu'en 2021

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Vincent Collet a été confirmé et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France masculine jusqu’aux Jeux de Tokyo, qui ont été reportés du 23 juillet au 8 août 2021. Le technicien multi médaillés avec l’Équipe de France travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020.

Vincent Collet interviendra dans différents domaines comme les Équipes de France jeunes, le Pôle France BasketBall – Yvan Mainini, sur l’organisation des entraînements liés au Projet de Performance Fédéral, à la formation des cadres et d’autres sujets liés à sa fonction de technicien.

Dans le même temps, la fédération a confirmé les fonctions de Patrick Beesley en qualité de Général Manager du Team France Basket pour une année supplémentaire, et de Boris Diaw en qualité de Général Manager adjoint.

Valérie Garnier a été confirmée et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France féminine jusqu’aux Jeux de Tokyo. Tout comme son homologue masculin, Valérie Garnier travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020 et interviendra dans différents domaines concernant les Équipes de France jeunes et les contenus techniques liés au haut niveau, à la performance et à la formation.

L’ancienne capitaine de l’Équipe de France féminine et recordwoman du nombre de sélections en Bleues (262), Céline Dumerc, qui jouera la saison prochaine avec son club de Basket Landes (LFB), prendra dans un avenir proche les fonctions de Général Manager de l’Équipe de France féminine, notamment lors des prochaines fenêtres internationales. Elle interviendra également, lorsque son calendrier sportif le lui permettra, sur les Équipes de France jeunes, auprès des joueuses du Pôle France BasketBall - Yvan Mainini et lors des Camps Nationaux de la FFBB.

Surtitre: 
Equipes de France
Auteur: 
Service de Presse FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 7. Mai 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Le président de la Fédération Française de BasketBall, Jean-Pierre Siutat et le Directeur Technique National, Alain Contensoux, ont annoncé ce jour la prolongation des contrats de Vincent Collet et Valérie Garnier jusqu’aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo qui se dérouleront durant l’été 2021. Dans le même temps, Patrick Beesley et Boris Diaw ont été maintenus dans leurs fonctions et Céline Dumerc viendra renforcer le staff des Bleues dans les mois à venir.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

Comment ça va Axel Toupane ?

En confinement à Paris, Axel Toupane nous donne de ses nouvelles. En plus de sa rééducation, suite à sa blessure au tendon d'Achille en février; Axel parle de sa vie de businessman, du déclic en arrivant en NBA, des ses sources d'inspirations et de l'importance du passage à Kaunas dans son parcours personnel.

Comment ça va Axel Toupane ?

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Comment ça va Axel ?
Ça va super, confiné à la maison comme tous les Français. Je n’ai pas de souci de santé, ma famille non plus, donc c’est l’essentiel. J’essaie de rester en forme, de m’entrainer et de faire 2-3 trucs à côté, donc ça se passe bien.

Tu es à Paris, tu es rentré avant le confinement ?
Non, en fait je rentrais à Paris, quoiqu’il arrive avant le confinement. Vu que j’étais blessé au tendon d’Achille, j’allais commencer ma rééducation à Clairefontaine. Je suis arrivé trois jours avant, et ils ont annoncé le confinement la veille du début de la rééducation. Donc on a tout annulé.

Justement, c’est un peu particulier la rééducation que tu es en train de vivre, non ?
Oui c’est clair. Après j’ai de la chance quand même parce que j’étais déjà blessé depuis un mois et la lésion a pu cicatriser. Et là je rentrais dans un phase plus active avec du renforcement. Il y a pas mal de chose que je peux faire à la maison. Et on va dire que le temps joue pour moi. Ce n’est pas idyllique mais on va dire que je m’en sors bien.

Sur le papier tu en as pour combien de temps avant d’être opérationnel ?
C’est 3 mois normalement, donc ça va jusqu’au 15 mai. La saison est vraisemblablement finie donc il n’y a pas d’échéances qui arrivent, je vais avoir plus de temps pour récupérer.

Comment tu occupes ton temps ? Tu es en colloc’, comment vous faites pour ne pas vous marcher dessus ?
Ça se passe bien, ça n’est pas une collocation « forcée ». On a de la chance, on a un appartement assez grand. On a de la place. On a chacun notre intimité, donc c’est cool. Je suis avec mes 2 meilleurs amis, on est vraiment sur la même longueur d’onde, on a la même vision des choses, donc ça se passe super bien. Donc pour moi, je m’entraîne tous les matins, on fait l’effort de bien manger, je lis pas mal à côté. On regarde un ou deux films le soir et voilà, ça passe assez vite. Je me suis aussi lancé dans le Vlog donc ça m’a pris un peu de temps donc c’était cool.

"Comment c’est possible que je ne savais pas tout ça avant ?"

Tu disais récemment que la lecture était importante pour toi, tu peux nous expliquer d’où vient le déclic ?
Quand je suis arrivé en NBA, je me suis rendu compte de tout le business qui entourait la NBA et les joueurs NBA. Que j’avais des coéquipiers ou des joueurs que j’ai rencontrés qui au final étaient de vrais businessmen. Et quand ils me parlaient business ou qu’ils m’expliquaient qu’ils avaient investi dans tel ou tel projet, j’étais un peu perdu. Donc d’abord c’était une vraie approche business, et puis après, tu te rends compte que pour parler business il faut avoir un certain niveau de connaissance. De connaissance de soi ou de connaissances plus spécifiques. C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait que je me développe personnellement, d’où la lecture et la philosophie. Donc à la base c’est vraiment le côté business qui m’a intéressé, mais pour en arriver là il faut passer par d’autres choses, dont le développement personnel. J’ai pris cette route-là et franchement je ne le regrette pas. Je suis super content, je découvre plein de trucs tous les jours et je me dis : mais putain comment c’est possible que je ne savais pas tout ça avant ? ou que je n’étais pas au courant que ça se passait comme ça avant ? Maintenant c’est beaucoup mieux. Même en étant en Europe, je peux avoir des conversations avec de vrais joueurs NBA et parler business et il n’y a pas vraiment d’écart, donc c’est sympa.

Donc ce côté business c’est au contact des joueurs NBA. La caricature des joueurs NBA qui ne font que jouer au basket et qui n’ont aucun autres centres d’intérêt n’est pas exacte ?
Oui c’est du pipeau ! En fait c’est Lebron James qui a un peu commencé ça, quand il y a eu la polémique "shut up and dribble". Un personnage politique aux Etats-Unis avait dit aux athlètes qu’il fallait juste qu’ils la ferment et qu’ils dribblent. Et voilà, Lebron il a construit un empire donc c’est le parfait exemple. Après j’ai d’autres exemples : mon père a repris ses études alors qu’il finissait sa carrière de joueur. Ça aussi ça m’a marqué. J’étais petit mais je le voyais en pleine saison il faisait la route entre Clermont et Limoges deux à trois fois par mois pour aller étudier. Donc ça m’a marqué. Et après la chance que j’ai aussi c’est d’avoir mes deux meilleurs amis qui sont dans ce milieu-là, qui sortent de grosses écoles de commerce et qui sont entrepreneurs. Et qui jouaient au basket aussi. Donc eux ils ont fait la transition avant, donc ça m’a aussi énormément aidé.

Tu as un projet sur la lecture avec Amath M’Baye, c’est ça ?
Non, ça c’est vraiment le projet d’Amath. Il a commencé un club de lecture en ligne pour les sportifs pour justement les pousser à s’ouvrir, à proposer leurs lectures favorites. C’est lui qui a commencé tout ça, et vu qu’on est cousin, je l’aide un peu. Mais c’est vraiment son projet.

"Kaunas, c’est vraiment le club nation, on a rapidement eu accès à des gens qui étaient haut placés"

Ton projet business c’est Heex, c’est ça ?
Oui c’est ça. Heex c’est une start-up qui fait de la gestion de données pour voiture autonome. Comment ça s’est passé ? En fait quand je suis parti de NBA pour aller en Lituanie à Kaunas et que j’avais cette envie de me développer et d’apprendre, mes deux meilleurs amis sont venus avec moi pour une majeure partie de l’année. On s’est rendu compte qu’en Lituanie, ils étaient super avancés et pointus dans tout ce qui est nouvelle technologie. Vu que là-bas, Kaunas, c’est vraiment le club nation, on a rapidement eu accès à des gens qui étaient haut placés, à des gens du gouvernement, à des gens qui avaient fait fortune dans les crypto-monnaies, plein de personnes intéressantes. Mon meilleur ami, Bruno, qui à l’époque avait déjà une start-up dans les voitures électriques, a eu l’idée de monter un projet dans les voitures autonomes. Donc on a commencé en fin d’année à Kaunas à étudier le marché. Pour moi c’était la première fois que je retournais au bureau. Comme je disais on a fait des trucs assez basiques : études de marché, concurrence, etc. Après ils sont rentrés à Paris, ils ont continué à bosser sur le projet. Ils ont réussi à recruter Arnaud de la Fortelle, un ingénieur considéré comme le meilleur en France dans ce domaine. Et voilà quelques mois plus tard, ils sont venus me pitcher le projet. Et comme je l’avais vu naître, ça avait du sens pour moi. En plus la tech c’est un secteur qui est super important, c’est un peu le nouveau secteur où les gens puissants se retrouvent, où les choses se passent. Il y a beaucoup de sportifs qui investissent dans la tech, donc ça avait du sens que je rejoigne ce secteur. Donc on peut dire que toutes les étoiles se sont alignées et au final je me suis retrouvé dedans à investir et à être un ambassadeur. Et c’est aussi ce projet qui m’a permis de me familiariser avec tout l’écosystème de Paris, l’écosystème start-up. Donc c’est super cool.

Tu gardes des contacts avec des joueurs de l’Equipe de France ?
Oui bien sûr. Le dernier avec lequel j’étais au téléphone c’est Frank. Je garde des contacts avec Frank, Amath, avec Evan on se texte parfois, j’ai eu Nando aussi, Mathias il n’y a pas longtemps. En général on est tous en contact, on se texte de temps en temps, mais eux c’est les derniers que j’ai eus un peu plus longuement.

Parlons de l’Equipe de France, quels souvenirs tu gardes de la Coupe du Monde en Chine ?
Franchement exceptionnel, super aventure entre potes. Vraiment il y avait une super ambiance dans l’équipe, joueurs, staff, staff médical, tout le monde vraiment. Un groupe soudé et on a réussi à faire quelque chose de vraiment significatif en gagnant cette médaille de bronze, en battant les Américains en quart de finale. Donc vraiment un super souvenirs, une super expérience.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la saison prochaine ?
Déjà de passer un bon été, de bien me rétablir. Un bon été de travail. L’an prochain je ne sais pas trop ce que je vais faire. Franchement là avec la situation actuelle on n’a pas trop de visibilité. Donc la santé avant tout, le reste on ira le chercher.

L'interview complète :

Surtitre: 
Team France Basket
Auteur: 
Guillaume Karli/FFBB
Date d’écriture: 
Mercredi, 29. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
En confinement à Paris, Axel Toupane nous donne de ses nouvelles. En plus de sa rééducation, suite à sa blessure au tendon d'Achille en février; Axel parle de sa vie de businessman, du déclic en arrivant en NBA, des ses sources d'inspirations et de l'importance du passage à Kaunas dans son parcours personnel.

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