Equipe de France masculine | FFBB

Equipe de France masculine

Description equipe de france masculin

Tombés au combat

Corps: 
Un an après avoir perdu dès le match d’ouverture de l’EuroBasket, l’Equipe de France a connu le même sort à l’occasion de la Coupe du Monde. Mais si la rencontre de 2013 contre l’Allemagne avait suscité bien des inquiétudes, la prestation face à une équipe d’un tout autre standing, le Brésil, impose une toute autre lecture. "Mes sentiments sont mitigés", admettait ainsi Vincent Collet. "Je considère que tous les joueurs ont été dans l’esprit au niveau de l’investissement défensif. Mais c’est une équipe encore jeune et tout est important dans ce type de match : un ballon qui traîne, un ballon qu’on égare, peuvent faire la différence." Un ballon qui tourne autour du cercle également, comme celui sur le tir du poste de Thomas Heurtel qui aurait pu réduire l’écart à deux points à 50 secondes du buzzer. Dos au mur les Bleus ont alors joué la carte des fautes et sont finalement venus mourir à deux unités, un écart qui pourrait avoir son importance en cas d’égalité entre plusieurs équipes à l’heure des comptes.
 
Mais les calculs sont très éloignés des esprits du staff tricolore, qui voudra avant tout retenir quelques points positifs dans ce match. Le premier quart-temps aura par exemple été une belle illustration de l’efficacité à laquelle peuvent prétendre les Bleus lorsqu’ils font vivre la balle autour de leur plaque tournante, Boris Diaw. "La deuxième faute de Boris a d’ailleurs été un élément important du match", regrettait Vincent Collet. "Je ne pouvais pas faire autrement que de le protéger. Il m’a fallu le coacher alors que nous dominions. S’il avait plus joué nous aurions pu tirer un plus grand avantage de notre bon premier quart-temps." Le 18-11 des dix minutes initiales n’a pas duré et la France, plus statique, a été perturbée par l’agressivité défensive des Brésiliens. "Face à une équipe qui a des grands dessous, qui connaît ses rotations et qui est présente dans les aides, il faut les faire bouger beaucoup plus", pointait du doigt Boris Diaw. "Nous aurions pu pousser un peu plus le ballon mais cela part d’un rebond propre et ça n’a pas été le cas car ils mettent beaucoup de pression ce qui gêne les sorties", analysait Rudy Gobert, convaincant lors du premier acte.


 
Le pivot du Jazz, comme ses collègues du secteur intérieur, a en effet livré un combat courageux face à la triplette Varejao-Nene-Splitter. Au final ce trio NBA pointe à 19 points à 8/20 aux tirs même si à la longue, leur puissance s’est ressentie dans la conquête des rebonds offensifs. "Nous avons plutôt fait un bon boulot sur leurs grands puisque pas un ne met 10 points", estimait Gobert. "Mais dès que tu te relâches, tu es puni. Ils sont plus costauds et ils ont vite fait de te mettre un coup d’épaule pour te dégager." "J’avais espéré ne pas concéder plus d’une petite dizaine de rebonds offensifs. 16 c’est trop", remarquait de son côté Vincent Collet, frustré de constater que plusieurs stops défensifs accouchaient finalement de deuxièmes chances qui s’avèreront fatales. Des rebonds et la maîtrise du meneur du Barça Marcelinho Huertas, auteur de 11 points dans le dernier quart-temps.
 
Battus par un adversaire direct dans la course à la deuxième place de la poule derrière l’épouvantail espagnol, les Bleus doivent immédiatement se projeter sur leur rendez-vous avec la Serbie, très facile contre l’Egypte (85-64). "On n’a pas le temps de gamberger même si la défaite fait mal : on joue à 15h30", soulignait le sage Florent Pietrus tandis que Nicolas Batum souhaitait voir ses coéquipiers afficher un visage tout aussi combattif demain : "Ça n’affecte pas le moral mais ça énerve de perdre de deux points. Il faudra avoir la même envie et la même hargne demain tout en gommant quelques erreurs." Contre une équipe qui dominé la France l’an passé à l’Euro et il y a quelques jours en préparation, Vincent Collet attend de ses joueurs un niveau d’exigence encore plus élevé : "Nous avons été mauvais contre eux à Pau. Nous verrons si nous avons appris de cette leçon."
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Face à un candidat au podium l’Equipe de France a échoué d’un souffle lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde (63-65). Après un superbe premier quart-temps la puissance du Brésil, au rebond offensif notamment, a fini par peser sur les débats.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Sur le papier ils nous sont supérieurs"

Corps: 
Quelle est votre réaction au forfait de Ian Mahinmi ?
 
Ce n’est jamais une bonne nouvelle car même si le joueur qu’on rappelle a fait une partie de la préparation il va falloir qu’il se remette dans le bain. Kim est arrivé hier soir et n’a pas pu s’entraîner avec nous. Donc s’il sera dans les 12 on ne compte pas trop sur lui pour le premier match. Cela modifie quelque peu la hiérarchie d’équipe. Lors de ces derniers matches, nous avons observé, regardé, hésité entre Ian et Rudy Gobert pour débuter les matches. Cette blessure va responsabiliser un peu plus Joffrey Lauvergne et Rudy. Rudy est un jeune joueur qui manque cruellement d’expérience et qui a peu joué en NBA. Nous avons le souci de le rendre efficace, rentable. On pensait que ce serait sur des périodes plutôt courtes et par la force des choses nous allons devoir les allonger. Je veux avoir une pensée pour Ian Mahinmi qui est venu quand nous étions dans la difficulté. Il est arrivé hors de forme et a beaucoup travaillé pour retrouver son niveau. Ian était effondré d’avoir à prendre cette décision.
 
Son forfait sera-t-il particulièrement pénalisant contre le Brésil, très puissant dans le secteur intérieur ?
 
Lors du dernier match contre l’Australie Ian avait donné dix bonnes minutes où il avait apporté sa puissance, son volume physique et impacté Aaron Baynes. Aujourd’hui nous allons devoir répondre au défi imposé par les Brésiliens. Le jeu intérieur est leur point fort évident. La bataille du rebond sera capitale. Leur pilonnage intérieur est facteur de fautes et avoir un pivot en moins peut être problématique sur ce type de match.
 
Le tableau de cette Coupe du Monde semble déséquilibré…
 
Sur le papier notre groupe est fort et celui avec lequel nous allons croiser l’est également. Le huitième de finale sera donc compliqué. Ensuite, par rapport aux éventuels croisements en quarts de finale, si on considère que l’Espagne a toutes les chances de finir à la première place, il vaut mieux ne pas finir troisième de la poule. Mais notre calendrier ne nous permettra pas d’être dans la position des calculateurs. En ouvrant le tournoi contre le Brésil et la Serbie, nous n’avons qu’une chose à penser : les battre pour pouvoir choisir entre la première et la deuxième place. Mais je veux surtout penser à la qualification en huitièmes. Le passé a montré que l’Equipe de France n’avait pas beaucoup de marge face à des adversaires réputés plus faibles. On connaît peu l’Egypte et l’Iran. L’autre élément à prendre en compte c’est que la Serbie me semble forte. Elle nous a dominés en préparation. Si nous n’avions pas Boris Diaw, ils jouaient sans Nenad Krstic et Milos Teodosic. C’est un des outsiders du tournoi. Quant au Brésil il a l’avantage de venir avec ses meilleurs joueurs. Nous l’avons vu jouer plus que tous nos autres adversaires. Sur le papier ils nous sont légèrement supérieurs. Mais c’est un match d’ouverture et à nous d’en profiter pour créer une petite surprise.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
L'Equipe de France débute sa Coupe du Monde ce soir à 18h00 face au Brésil (en direct sur Canal+ Sport). Une rencontre déjà décisive dans la perspective d'obtenir le meilleur classement possible avant les huitièmes de finale.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"En 2010 j’étais spectateur"

Corps: 
Quel sentiment prédomine à quelques heures du début de la Coupe du Monde ?
 
L’impatience. Cela fait longtemps que la préparation a débuté et maintenant on veut vraiment commencer. On veut connaître une montée d’adrénaline. On veut qu’il se passe quelque chose pour briser la routine. On a la chance de faire un métier où aucun match ne se ressemble, où il y a des nouveautés souvent et en Equipe de France, tout est très cadré, minuté. Les sportifs professionnels ne sont pas spécialement fans de ça… moi le premier. Tu n’es pas chez toi et donc il faut trouver des occupations ou être blindé au niveau séries et films sur ton ordinateur.
 
Et qu’avez-vous trouvé ?
 
Nous sommes allés acheter 5 Nintendo DS dans un magasin à côté. Tout le monde se met en ligne pour jouer. J’en profite aussi pour faire des choses que je fais moins d’habitude et beaucoup parler. On passe plus de temps à table à échanger sur des sujets souvent éloignés du basket. C’est très sympa surtout que ce sont des joueurs que tu verras très peu pendant la saison. Je prends ma dose. Ce matin par exemple j’ai passé du temps à discuter avec notre intendant, Théo Souman, que j’avais connu avec les 20 ans et moins en 2009 : de sa femme, de ses enfants, sa vie à Paris. Des choses simples.
 
Le vieux cliché du groupe qui vit bien est-il une réalité ?
 
Le plus important c’est d’avoir des résultats sur le terrain. C’est ce que les gens vont retenir. Tu peux avoir une équipe qui vit très bien, si elle se rate, on va entendre que les mecs n’ont pas mouillé le maillot. Mais bien s’entendre avec des coéquipiers que tu côtoies non stop, c’est important. En club, s’il y a un problème, tu vas à l’entraînement, tu fais ton travail et tu rentres chez toi. En Equipe de France ça serait compliqué s’il n’y avait pas cette entente.
 
Il y a 4 ans vous vous apprêtiez à débuter en sélection au Mondial 2010. A quel point les choses sont-elles différentes aujourd’hui ? 
 
J’avais trop pris comme une fin en soi d’être retenu pour le Mondial. Participer à la compétition c’était un truc incroyable. J’étais émerveillé par les salles, je regardais Navarro passer : wouahh ! Pas impressionné mais content d’y être. Je me faisais tout petit. Spectateur de la chose. Aujourd’hui je me sens investi d’une mission, même si je sais qu’elle ne sera pas forcément énorme. Donc je serai prêt pour amener ma pierre à l’édifice.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Samedi, 30. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Quatre ans après son dernier passage chez les Bleus, Edwin Jackson retrouve l'équipe nationale, à nouveau dans le cadre de la Coupe du Monde. Mais cette fois, le meilleur marqueur de la Pro A veut changer son approche du tournoi.
crédit: 
Bereflex/FFBB

"Je n’ai pas de raison d’être content"

Corps: 
L’ennui commence en général à se faire sentir à quelques heures d’une grande compétition. Qu’en est-il ?
 
On s’est tous acheté des DS pour jouer à Mario Kart en réseau. Mais je confirme, on se fait chier…
 
Pouvez-vous comparer l’excitation avant de débuter une Coupe du Monde à celle que vous ressentiez dans les compétition de jeunes ?
 
Dans les premières compétitions tu es comme un fou. Un gamin. Tu veux avoir ton maillot ! En A tu sais à quoi t’attendre et tu es là pour gagner.
 
Avez-vous beaucoup travaillé sur le Brésil depuis quelques jours ?
 
On a effectivement bien étudié leur jeu à la vidéo. On a commencé il y a deux jours et ça sera encore le cas aujourd’hui. Après on sait bien ce qu’ils vont faire : mettre la balle à l’intérieur sur Nene et Splitter et jouer le pick n’roll dans l’axe. On se concentre surtout sur nous. Des ajustements peuvent être faits mais ça ne bouleversera pas les grandes lignes de ton jeu.
 
Comment jugez-vous vos prestations lors de la préparation (5,9 pts à 40,0% en 13 minutes) ?
 
Des hauts et des bas… Le tournoi de Strasbourg ? Je ne sais pas trop quoi en penser mais je laisse tout ça derrière moi. J’apprends tous les jours dans un groupe nouveau avec un coach qui me demande des choses différentes et avec un statut que je n’avais jamais connu en Equipe de France.
 
Est-ce comparable avec le statut d’un rookie en NBA ?
 
Non… En club tu as le temps de travailler, de faire des erreurs. En équipe nationale tu n’a pas le temps. Quand je suis drafté en 20, les Nuggets savent que je ne vais pas leur apporter 20 points par match. Le GM va rechercher le juste milieu entre gagner et faire travailler le jeune. Ici on n’est pas là pour progresser mais pour gagner. C’est une Coupe du Monde. En NBA tu as 82 matches, pas de montées, pas de descentes. Il faut que je trouve comment aider l’Equipe de France. Ce n’est pas une question d’âge, c’est une question d’état d’esprit : rester positif et dans ce que veulent le coach et les leaders.
 
21 ans et déjà retenu pour une Coupe du Monde. Cela n’a pas l’air de vous émouvoir…
 
Je n’ai pas de raison d’être content… C’est bien de faire partie du groupe France mais si on finit 8e, je serais dégoûté. Par contre le jour où on aura une médaille je te dirais que je suis le plus heureux du Monde.
 
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
A 21 ans, Evan Fournier est le benjamin de l’Equipe de France et dispute déjà une Coupe du Monde. Mais le joueur du Magic est ambitieux et ne veut pas se satisfaire de cette première réussite.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Pas facile à avaler"

Corps: 
Lésion du bourrelet glénoïdien de l’épaule gauche. Un faux mouvement a ravivé une pathologie ancienne pour Ian Mahinmi jeudi à l’entraînement et après un échange entre les staffs médicaux de l’Equipe de France et des Indiana Pacers, le forfait s’est imposé pour le pivot des Bleus. Des examens complémentaires permettront de déterminer la durée de l’indisponibilité, même si le médecin de l’Equipe de France, Serge Petuya, a évoqué une absence potentielle de 2 à 3 mois.
 
Dans quelles circonstances vous êtes-vous blessé ?
 
Je ne peux pas encore rentrer dans les détails mais j’ai une instabilité à l’épaule qui s’est refait sentir sur les deux dernières journées d’entraînement et plus particulièrement hier. Les examens n’ont pas été bons et nous avons décidé de stopper l’aventure. La blessure m’empêche de jouer. L’épaule se déboîte, se remboîte… Les risques sont donc élevés. Pour ma santé il est mieux de m’arrêter. Ensuite ma franchise était en droit de demander des examens encore plus poussés pour déterminer comment soigner et déterminer les délais de retour.
 
S’agit-il d’une blessure ancienne ?
 
Tout à fait. La blessure a été contractée avant les playoffs. Mais ça ne m’avait pas empêché de jouer. Je n’ai pas raté un entraînement ni un match.
 
Quelle a été votre réaction à l’annonce du sérieux de la blessure et donc de votre forfait ?
 
Cela m’a touché. Comme tout le monde le sait je suis revenu au sein de l’Equipe de France par la petite porte. Je voulais aider l’équipe suite aux blessures de certains et aux absences d’autres. Ce n’est pas facile à avaler le fait de ne pas jouer la Coupe du Monde à la veille du début de la compétition. Je n’ai pas passé une très bonne nuit mais ce sont des choses qui arrivent dans la vie d’un athlète de haut niveau.
 
Que retiendrez-vous de votre retour en Equipe de France ?
 
Que du positif. La sélection m’avait manqué. Ce passage m’a redonné l’envie de goûter à ce genre d’aventure dans l’avenir. Je commençais à me sentir mieux physiquement et forcément j’ai un sentiment d’inachevé.
Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Auteur: 
Julien Guérineau (à Grenade)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
A la veille du début de la Coupe du Monde FIBA 2014, Ian Mahinmi, est revenu en conférence de presse sur la blessure qui va le priver de la compétition.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Mahinmi forfait, Tillie rappelé

Corps: 

Victime d’un faux mouvement lors de l’entraînement de jeudi matin, Ian Mahinmi a ressenti une vive douleur à l’épaule gauche, l’empêchant de poursuivre la séance.

Le joueur a passé une IRM dans l’après-midi qui a révélé une lésion incompatible avec la poursuite d’une activité sportive.

Ian Mahinmi est donc forfait pour la Coupe du Monde 2014.

Le staff de l’Equipe de France a décidé de rappeler Kim Tillie qui a participé à 4 rencontres de préparation cet été. Il arrivera à Grenade vendredi dans l’après-midi.

Surtitre: 
Coupe du Monde FIBA 2014
Date d’écriture: 
Jeudi, 28. Août 2014
Vignette: 
Chapeau: 
Touché à l'épaule gauche, Ian Mahinmi (2,11 m, 27 ans) doit renoncer à la Coupe du Monde. Kim Tillie (2,11 m, 26 ans), actuellement en préparation avec son club de Vitoria, rejoindra l'Equipe de France ce vendredi, à la veille du début de la compétition.
crédit: 
Bellenger / is / FFBB

Jaiteh et Cordinier sacrés

Corps: 

Le format de l'EuroCup était celui de tous les dangers pour les favoris. Avec l'ensemble des phases finales disputées sur un match sec, le risque était grand de voir un outsider les coiffer sur le poteau. Le Partizan Belgrade en a fait l'amère expérience dès les huitièmes de finale, tombant à domicile face à Bursaspor. Les Turcs ont poursuivi leur improbable parcours jusqu'en finale mais ont finalement été mis au pas par la Virtus Bologne.

Le légendaire club italien avait fait du retour en Euroleague son objectif prioritaire et est parvenu à ses fins avec un effectif XXL dans lequel les internationaux Mouhammadou Jaiteh et Isaïa Cordinier ont largement apporté leur écot.

Deux jours après avoit été élu MVP de la compétition, Jaiteh a signé un double-double en finale (13 pts, 10 rbds) tandis que Cordinier, récemment revenu de blessure, passait 12 minutes sur le terrain. 

Les membres du Team France continuent donc de briller sur les parquets européens puisque dans une semaine, à Belgrade, Fabien Causeur, Guerschon Yabusele, Vincent Poirier, Thomas Heurtel (Real Madrid), Rodrigue Beaubois, Adrien Moerman (Anadolu Efes), Livio Jean-Charles et Moustapha Fall (Olympiakos) participeront au Final Four de l'Euroleague.

 

Surtitre: 
EuroCup
Date d’écriture: 
Jeudi, 12. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
La Virtus Bologne est de retour au sommet. Mercredi soir elle a remporté l'EuroCup et validé son billet pour l'Euroleague la saison prochaine.
crédit: 
EuroCup
Pour Newsletter: 

Jaiteh élu MVP de la saison en EuroCup

Corps: 

Pour la première fois depuis la saison 2008-2009 et la distribution de la distinction, un joueur français a remporté le trophée de MVP de l'EuroCup. Désigné ce matin, le pivot des Bleus Mouhammadou Jaiteh écrit l'histoire. 

Dominant tout au long de la saison avec son club de la Virtus Bologne avec qui il disputera la finale de la compétition face à Bursaspor le mercredi 11 mai prochain, le MVP de Pro B en 2013 a tourné à 12,8 points à 71% à 2 points et 7,5 rebonds de moyenne pour une évaluation de 18,1 en seulement 22 minutes passées sur le parquet. Il est la 5e évaluation de la compétition et le premier à la minute, preuve de sa très grande efficacité. 

Meilleur scoreur et rebondeur de l'armada de la Virtus, l'ancien pensionnaire du Pôle France BasketBall est par ailleurs monté en puissance lors des matchs à élimination directe (20 points en 8e de finale, 27 points et 38 d'évaluation en quart de finale). 

C'est une belle revanche pour l'ancien Limougeaud qui revit à l'étranger depuis qu'il a quitté le championnat de France lors de la saison 2018-2019. 

 

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Clément Daniou
Date d’écriture: 
Lundi, 9. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
L'international français Mouhammadou Jaiteh a été élu MVP de la saison en EuroCup.
crédit: 
Bacot/FFBB
Pour Newsletter: 

"Une expérience unique"

Corps: 

Moustapha, combien de temps avez-vous dormi ?

J’ai dormi 3 ou 4 heures cette nuit. Pour profiter bien sûr mais aussi pour rendre aux supporters. Ils sont là pour nous, donc on doit aussi être là pour eux. Je n'ai jamais été dans un club avec autant de de passion. Tu le ressens partout. Une heure avant le match, dans les vestiaires, tu entends la foule. C’était important de leur rendre une partie de ce qu’ils ont donné. Lors des matchs contre le Panathinaïkos, c’était un peu du même acabit niveau ambiance. Mais la fin, avec le terrain envahi et la célébration, tout le monde qui courait partout sur le terrain, ça c’est un truc qui n’était encore jamais arrivé.

Kevin Durant et Emma Stone dans les tribunes, une ambiance surréaliste, le Palais des Sports de la Paix et de l’Amitié était l’endroit où il fallait être à Athènes mercredi…

Je pense que tous ceux qui ont été au match ont vécu une expérience unique. C'était quelque chose de très spécial et ça se finit bien pour nous donc c'est encore mieux. D’ailleurs je ne sais pas dans quel condition le match se serait terminé si on avait perdu.

Dans quel état de nervosité est-on lors d’un cinquième match à domicile face à un adversaire qui fait constamment la course en tête ?

Pas vraiment d'inquiétude. Dans ces cas-là il faut juste continuer à pousser. Ce que je me disais c’est qu’il ne fallait pas être distancé. A -10 ou -8 il suffit d’un bon run et en deux minutes ça se rattrape. Il n’y avait pas de de peur ou de pression. Et quand tu mènes tout le match et que tu commences à te faire rattraper, avec le public qui pousse derrière, ça déstabilise beaucoup. Tu doutes, tu fais des mauvais choix. On s’est servi de ça.

Les minutes sont chères à l’Olympiakos. A quel point êtes-vous heureux de votre utilisation cette saison ?

Je suis extrêmement satisfait. J’avais dit en début de saison que j'aimerais me retrouver dans une situation avec une chance de gagner l’Euroleague avec un vrai rôle. Là je suis au Final Four et je suis titulaire, j’ai resigné pour trois ans. L’équipe tourne bien, on a gagné la Coupe de Grèce, terminé avec le deuxième bilan de l’Euroleague alors que peu de monde aurait misé sur nous.

Quelques mois après le podium aux Jeux de Tokyo, craignez-vous d’être blasé par les victoires ?

Je pense qu’on peut s’habituer au succès mais j’ai trop galéré dans ma carrière pour ne pas goûter ce genre de moments. J’ai eu pas mal de blessures, pas toujours dans des équipes bien classées. Et là je gagne le titre avec l’ASVEL puis une médaille olympique, la Coupe de Grèce et maintenant je vais au Final Four. C'est vraiment quelque chose de spécial et j'en profite au maximum.

Surtitre: 
Euroleague
Auteur: 
Julien Guérineau
Date d’écriture: 
Jeudi, 5. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Pivot titulaire d’Olympiakos, auteur de 6,8 points à 83,3% de réussite et 5,4 rebonds lors de la série face à Monaco, Moustapha Fall a vécu une soirée exceptionnelle mercredi et s’est qualifié pour le Final Four de l’Euroleague.
crédit: 
Euroleague
Pour Newsletter: 

Les billetteries masculines sont ouvertes

Corps: 

Les rencontres de qualifications à la Coupe du Monde 2023 (seconde phase), de l’Équipe de France masculine ont été avancées d’un jour à la demande de la FIBA. Les Bleus joueront par conséquent mercredi 24 août à Paris et samedi 27 août. Enfin la rencontre de préparation France-Belgique du vendredi 19 août à Montpellier a été avancée au jeudi 18 août.

Pour rappel l’Équipe de France masculine jouera l’EuroBasket en Allemagne du 1er au 18 septembre et l’Équipe de France féminine disputera la Coupe du Monde en Australie du 22 septembre au 1er octobre. Les deux équipes nationales auront l’occasion de préparer ces grands rendez-vous dans plusieurs villes de France en août et septembre.

Équipe de France masculine :

  • Dimanche 7 août - France – Pays Bas (Kindarena – Rouen) – horaire à déterminer
     
  • Vendredi 12 août - Italie – France (Italie - Bologne) – horaire à déterminer
     
  • Mardi 16 août - France – Italie (Sud de France Arena - Montpellier) – horaire à déterminer
     
  • Jeudi 18 août - France – Belgique (Sud de France Arena - Montpellier) – horaire à déterminer
     
  • Mercredi 24 août - FranceLituanie ou Bosnie-Herzégovine ou République Tchèque ou Bulgarie (Accor Arena – Paris) – 20h30 (2e phase de qualification à la Coupe du Monde)
     
  • Samedi 27 août - Lituanie ou Bosnie-Herzégovine ou République Tchèque ou BulgarieFrance (2e phase de qualification à la Coupe du Monde)
     

La billetterie : https://billetterie.ffbb.com/

Surtitre: 
TEAM FRANCE BASKET
Auteur: 
Service de Presse FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Avril 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Après avoir dévoilé le programme des rencontres des deux équipes nationales d’août et septembre, la FFBB ouvre aujourd'hui les billetteries des confrontations masculines. Celles des féminines le seront ultérieurement. À noter que trois dates de match de l’Équipe de France masculine ont été modifiées.
Pour Newsletter: 

Pages

S'abonner à RSS - Equipe de France masculine