Equipe de France féminine

ÉQUIPE DE FRANCE FÉMININE
Comment ça va Diandra Tchatchouang ?
Quelques jours après la fin du confinement, nous avons posé quelques questions à Diandra Tchatchouang. À 28 ans, la joueuse originaire de Seine-Saint-Denis se définit comme une sportive et femme engag...
L'Odyssée de Filip
Internationale française de 5x5 puis de 3x3, Ana Maria Filip (1,94 m, 30 ans) a presque tout connu en Équipe de France. Redoutable dès ses premiers pas dans la nouvelle discip...
Vincent Collet et Valérie Garnier confirmés jusqu'en 2021
Le président de la Fédération Française de BasketBall, Jean-Pierre Siutat et le Directeur Technique National, Alain Contensoux, ont annoncé ce jour la prolongation des contrat...
Clap de fin pour Salagnac
La fin de la saison LFB 2019-2020, annoncée vendredi par le Bureau Fédéral, est aussi marque également la fin de la carrière de Paoline Salagnac (36 ans, 1,76m).
Laetitia Kamba prend sa retraite
À 33 ans, et alors que l'on a appris ce vendredi que la saison 2019-2021 ne reprendrait pas, Laetita Kamba (1,97m, 33 ans) a annoncé qu'elle mettait un terme à sa carrière de basketteuse.
Quiz : Les meilleures marqueuses françaises à la Coupe du Monde
Dans l'histoire, l'Équipe de France féminine a participé à 10 reprises...
Quiz : Les Françaises en EuroLeague Women
Quiz : Qui sont les internationales françaises aux Jeux Olympiques ?
Epoupa sacrée en Australie et MVP des finales

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Comment ça va Diandra Tchatchouang ?

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Comment ça va Diandra ?
Ça va, ça va. Le retour à la vie presque normale se passe bien même si à mon niveau il n’y a pas trop de changements. Les salles n’étant pas encore disponibles, il n’y pas grand-chose qui a changé pour moi. Je ne suis pas retourné faire les magasins, juste le strict minimum avec les achats de première nécessité. 

C’est vrai que quand on lit ta biographie, on est tout de suite impressionné par ton parcours sportif mais aussi scolaire. Tu as eu la chance de pouvoir allier les deux en NCAA à Maryland et tu es aujourd'hui à Sciences-Po. C’est quoi la recette secrète de Diandra Tchatchouang ?
Il n’y a pas de recette secrète (rires). Je pense que c’est lié à mon éducation. La place des études a toujours été très importante et prioritaire par rapport au basket. Quand j’ai eu mon bac après 4 ans passés au Pôle France BasketBall, je ne me voyais pas passer professionnelle et ne pas pouvoir étudier à côté. C’est pourquoi je me suis orienté vers un cursus universitaire à 18 ans aux États-Unis qui me permettaient de faire les deux. J’avais envie d’allier le côté étude et pouvoir jouer à un niveau compétitif en NCAA. Je pense que c’est toujours important de faire autre chose pour trouver un certain équilibre, c’est aussi pour ça que je suis encore à Sciences Po. C’est aussi un moyen de préparer sa reconversion.

"Sportive et femme engagée"

Tu te considères comme « sportive et femme engagée ». Alors c’est quoi pour toi être une sportive et une femme engagée ? Comment réussir à faire un lien entre les deux ?
C’est s’intéresser à des sujets autres que le sport. Pour ma part, j’essaye de défendre différentes causes en utilisant ma voix d'athlète professionnelle. Ça peut être des injustices homme-femme, d'autres par rapport aux différentes classes sociales.

Tu es membre de la commission d’athlètes Paris 2024 avec ton association « Study Hall 93 ». C’était important pour toi de t’engager auprès des jeunes de La Courneuve ?
Oui car je suis originaire de La Courneuve et de Seine-Saint-Denis. Study Hall c’est mon association qui est née il y a un peu plus de 2 ans maintenant. C’est un dispositif de soutien scolaire qui a pour but d’aider les jeunes sportifs de la ville. C’est aussi une façon d’éloigner les jeunes des mauvaises influences. J'étais à leur place il y a quelques années, quand j’étais encore au collège à La Courneuve et je sais qu’il y a beaucoup de choses qui auraient pu me détourner du droit chemin. Plutôt que d'aller trainer entre la fin des cours et le début de l'entraînement, les jeunes font leurs devoirs pour le lendemain ou pour la semaine.
À la commission des athlètes, mon rôle concerne beaucoup plus la partie Héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. À travers mon association, j’essaye de préparer les jeunes en organisant des stages linguistiques pendant toutes les vacances de façon à ce qu’ils puissent être eux aussi acteurs de ces Jeux Olympiques.

On peut aussi parler de « Take Your Shot », une journée dédiée aux U13 et U15 féminines de La Courneuve…
Lors de la première édition, il y avait à peu près 80 jeunes filles. Aujourd’hui on a une capacité d’accueil de 200 jeunes filles âgées de 11 à 15 ans. C’est une journée qui a un volet sportif mais aussi et surtout éducatif. Les filles viennent pour jouer au basket et l'objectif est de favoriser la pratique féminine. Il y a aussi trois ou quatre personnalités féminines inspirantes (Rokhaya Diallo, Gwladys Épangue, Amy Sibidé...ndlr) qui ont un moment d’échange avec les jeunes filles. C’est l’occasion pour ces jeunes basketteuses de poser des questions, de s’inspirer des parcours d’excellences. Ça donne des idées et le but est qu’elles repartent de cette journée l’esprit plein de bons conseils et d’envie.

"Mon objectif, c'est de montrer à ces jeunes qu'ils n'ont aucune limite"

On sent que c’est vital pour toi d’essayer d’ouvrir de nouveaux horizons pour les jeunes filles de Seine-Saint-Denis ?
Complètement. C’est vrai que j’ai grandi à La Courneuve et je me rend compte que 10/15 ans après, il n’y a pas grand-chose qui a changé. Il y a toujours un frein. On fixe toujours des limites à ces jeunes et mon objectif c’est de leur prouver le contraire. Il faut qu’elles aient des ambitions élevées et qu’elles n’aient pas peur de les afficher.

Tu as créé ton podcast « SuperHumains » très récemment. Le premier épisode est sorti le 22 avril dernier et tu as reçu Aristide Barraud, ancien rugbyman du Stade Français touché par trois balles de Kalashnikov lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Peux-tu nous en dire plus sur le concept ?
C’est un podcast que j’ai lancé il y a quelques semaines. D’ailleurs, le 2e épisode arrive bientôt. Super Humains a pour but de mettre en avant des parcours de vie hors du commun chez les sportifs, pas toujours facile à exprimer. Avec Aristide par exemple, j’ai la chance d’avoir un homme avec un vrai talent de narration donc c’était très agréable à écouter. J’espère que les personnes qui écoutent ses témoignages vont s’en inspirer et se diront que si telle personne à réussi à se relever, moi aussi je peux en faire de même.

L’année prochaine, tu joueras toujours à Lattes-Montpellier. Tu as décidé de prolonger assez tôt, en décembre 2019. C’est un club dans lequel tu te sens bien ?
Je pense que ça confirme l’idée que je me sens bien à Montpellier. C’est un club qui a des objectifs élevés tous les ans, avec une équipe bien construite. Je ne me suis pas trop posé de questions, j’étais à la recherche de stabilité. En décembre quand on m’a proposé de resigner, je n’ai donc pas hésité longtemps.

Finalement c’est aussi le choix de la raison avec l’opportunité de jouer le titre en LFB et d’aller loin en EuroLeague ?
En effet, les objectifs du club sont toujours élevés. On sort d’une saison EuroLeague vraiment riche, même si elle n’a pas pu aller à son terme. En LFB, l’objectif est toujours de gagner le titre. Ça fait 10 ans que le club est installé dans le top 4 du championnat donc il y a certaines attentes.

L'interview complète 

Surtitre: 
ÉQUIPE DE FRANCE FÉMININE
Auteur: 
Clément Daniou (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 18. Mai 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Quelques jours après la fin du confinement, nous avons posé quelques questions à Diandra Tchatchouang. À 28 ans, la joueuse originaire de Seine-Saint-Denis se définit comme une sportive et femme engagée. Lors de cet entretien passionnant, elle revient sur la place des études dans sa vie d'athlète professionnelle, son association "Study Hall 93", "Take Your Shot" la journée dédiée aux jeunes joueuses de La Courneuve ou encore son podcast "Super Humains", lancé il y a quelques semaines avec succès.

L'Odyssée de Filip

Corps: 

Nous sommes en 2015, Ana Maria Filip dispute le Championnat d’Europe avec l’Équipe de France féminine 5x5 sous le nom d’Ana Maria Cata-Chitiga. À l’époque, elle porte encore celui de son père Marius, ancien volleyeur roumain de renom vainqueur d’une médaille olympique en 1980. Dernière rotation sur les postes 4 et 5, elle est peu responsabilisée par Valérie Garnier qui préfère associer Helena Ciak ou Diandra Tchatchouang aux indéboulonnables Sandrine Gruda, Endy Miyem et Isabelle Yacoubou. Avec moins de 10 minutes en moyenne passées sur les parquets, la Franco-Roumaine n’est pas aussi impactante durant cette quinzaine que lors de la Coupe du Monde en Turquie un an plus tôt où elle avait excellé, apportant en moyenne 8 points et 6 rebonds par match. Dominées en finale par une irrésistible Serbie, les Bleues ne parviennent pas à mettre la main sur la médaille d’or. Jamais rappelée pour une compétition de cette envergure, la carrière internationale d’Ana Maria Filip avec l’Équipe de France 5x5 touche à sa fin après 35 sélections, notamment du fait de la vive concurrence et l’arrivée de jeunes joueuses à fort potentiel comme Alexia Chartereau, Marième Badiane ou plus récemment Iliana Rupert précipitant son départ du groupe France. Un départ vécu comme une chance de découvrir de nouveaux horizons.

Le besoin de voir autre chose

En 2017, Ana Maria Filip décide alors de prendre le taureau par les cornes. "Je connaissais déjà très bien le 5x5 et je ressentais le besoin de sortir de ma zone de confort et d’expérimenter une autre pratique. J’ai appelé Richard Billant pour lui demander si je pouvais essayer le 3x3 et voir ce que ça donnait. Je savais que c’était un sport très différent mais que ça m’irait très bien." Et pour cause, son profil d’intérieure dynamique et mobile, capable aussi bien de tirer à mi-distance que de prendre la position préférentielle dos au cercle lui permet de dominer dans la nouvelle discipline olympique. Une force dont la joueuse de 30 ans n’avait pas pleinement conscience lors de sa première discussion à ce sujet avec le sélectionneur des Équipes de France 3x3 en 2012. "Richard nous avait dit qu’une joueuse devait être capable de shooter d’à peu près partout, poster, dribbler, défendre. Je me souviens lui avoir répondu qu’il lui fallait LeBron James. C’est pour ça que je n’ai pas vraiment osé mettre un pied dedans à ce moment-là, même si je pense qu’il n’y a pas vraiment de profil type. Il faut avoir certaines qualités que j’ai la chance d’avoir, indispensables pour être performante." Au 3x3, la réussite est fulgurante pour Ana Maria Filip. Sélectionnée pour la Coupe d’Europe à Amsterdam aux côtés de Caroline Hériaud, Alice Nayo et Perrine Le Leuch pour sa première année, elle participe grandement au bon parcours des Bleues qui échouent malgré tout au pied du podium. Mais l’essentiel est ailleurs. Ses premiers pas au 3x3 lui permettent de continuer à porter le maillot Bleu et participer à des compétitions internationales, chose indispensable pour elle. "J’avais besoin de jouer l’été parce que j’aime le basket. L’effet de groupe, voyager dans d’autres pays, gagner des titres. Je suis passée par le Pôle France et toutes les Équipes de France de jeunes et je suis habituée à ça, c’est comme une drogue.

Aujourd’hui troisième meilleure joueuse du Monde au ranking FIBA derrière ses coéquipières Migna Touré et Laëtitia Guapo, médaillée d’or au Championnat d’Europe 2018 et 2019, de bronze à la Coupe du Monde 2019, vainqueur récemment des Women’s Series, elle ne semble pas prête à laisser sa place. "Il y a de la concurrence partout, même dans le 3x3 mais tant que mon corps me permet de faire du basket à haut niveau je vais continuer."

Une expérience à revendre

Seule joueuse de l’Équipe de France 3x3 féminine à compter plusieurs sélections avec les A en 5x5, Ana Maria Filip n’est décidément pas une joueuse comme les autres. Forte de son expérience personnelle, elle partage avec bienveillance son vécu à ses coéquipières et fait désormais office de leader dans le vestiaire. "C’est vrai que d’avoir joué dans les deux Équipes de France est original. Je suis contente d’avoir eu ce parcours et de pouvoir apporter aux filles ce regard différent. Certaines sont encore jeunes et ne savent pas toujours ce qu’il faut faire. Quand j’avais leurs âges, il n’y avait que le 5x5 et j’aurais tellement aimé avoir autre chose à faire les étés plutôt que de couper. C’est ce que je leur répète en boucle. Il faut qu’elles se rendent compte de la chance qu’elles ont de pouvoir jouer à ce niveau l’été parce qu’il y a très peu de camps organisés pour les filles, malgré le fait que l’on soit des joueuses professionnelles." Un constat accablant mais pourtant bien d’actualité que livre une joueuse qui vit à 100 à l’heure.

Après ses saisons de 5x5 passés à disputer un championnat national et une Coupe d’Europe, Ana Maria Filip enchaîne avec l’Équipe de France 3x3 et voit ses temps de repos grandement impactés. Alors qu’elle fêtera ses 31 ans en juin prochain et qu’elle vient d’effectuer son retour à Lattes-Montpellier et par la même occasion en LFB après une saison passée en Pologne, Filip est consciente que cette charge de travail ne pourra pas durer dans le temps. "L’été dernier a été très intense. On a tenu bon en repoussant nos limites. Je ne sais pas si je pourrais refaire ça une deuxième fois, surtout en enchaînant après avec une saison de 5x5." Alors que tous les championnats sont à l’arrêt et les Jeux Olympiques de Tokyo repoussés en 2021 dû à la pandémie de coronavirus, la question ne se posera pas cet été pour Ana Maria Filip. Compétitrice, elle prépare déjà la saison prochaine mais reste dans l’incertitude dans l’attente de jours meilleurs.

Catégorie: 
Surtitre: 
Equipe de France 3x3
Auteur: 
Clément Daniou (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 13. Mai 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Internationale française de 5x5 puis de 3x3, Ana Maria Filip (1,94 m, 30 ans) a presque tout connu en Équipe de France. Redoutable dès ses premiers pas dans la nouvelle discipline olympique, elle est vite devenue une véritable leader.

Vincent Collet et Valérie Garnier confirmés jusqu'en 2021

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Vincent Collet a été confirmé et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France masculine jusqu’aux Jeux de Tokyo, qui ont été reportés du 23 juillet au 8 août 2021. Le technicien multi médaillés avec l’Équipe de France travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020.

Vincent Collet interviendra dans différents domaines comme les Équipes de France jeunes, le Pôle France BasketBall – Yvan Mainini, sur l’organisation des entraînements liés au Projet de Performance Fédéral, à la formation des cadres et d’autres sujets liés à sa fonction de technicien.

Dans le même temps, la fédération a confirmé les fonctions de Patrick Beesley en qualité de Général Manager du Team France Basket pour une année supplémentaire, et de Boris Diaw en qualité de Général Manager adjoint.

Valérie Garnier a été confirmée et son contrat prolongé à la tête de l’Équipe de France féminine jusqu’aux Jeux de Tokyo. Tout comme son homologue masculin, Valérie Garnier travaillera à plein temps pour la FFBB à partir de juin 2020 et interviendra dans différents domaines concernant les Équipes de France jeunes et les contenus techniques liés au haut niveau, à la performance et à la formation.

L’ancienne capitaine de l’Équipe de France féminine et recordwoman du nombre de sélections en Bleues (262), Céline Dumerc, qui jouera la saison prochaine avec son club de Basket Landes (LFB), prendra dans un avenir proche les fonctions de Général Manager de l’Équipe de France féminine, notamment lors des prochaines fenêtres internationales. Elle interviendra également, lorsque son calendrier sportif le lui permettra, sur les Équipes de France jeunes, auprès des joueuses du Pôle France BasketBall - Yvan Mainini et lors des Camps Nationaux de la FFBB.

Surtitre: 
Equipes de France
Auteur: 
Service de Presse FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 7. Mai 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Le président de la Fédération Française de BasketBall, Jean-Pierre Siutat et le Directeur Technique National, Alain Contensoux, ont annoncé ce jour la prolongation des contrats de Vincent Collet et Valérie Garnier jusqu’aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo qui se dérouleront durant l’été 2021. Dans le même temps, Patrick Beesley et Boris Diaw ont été maintenus dans leurs fonctions et Céline Dumerc viendra renforcer le staff des Bleues dans les mois à venir.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

Clap de fin pour Salagnac

Corps: 

Internationale tricolore à 42 reprises (230 points inscrits), Paoline Salagnac avait annoncé il y a quelques semaines qu'elle tirerait sa révérence l'issue de la saison. Médaillée d'argent à l'Euro 2015 avec les Bleues, l'arrière du LDLC ASVEL Féminin restera néanmoins aux bords des parquets, puisqu'elle deviendra la nouvelle directrice sportive du club. Triple championne de France (2011, 2015 et 2019), Paoline Salagnac a également remporté l'EuroCup Women avec Bourges en 2016.

Parcours
2000-2007 Clermont-Ferrand
2007-2009 Mondeville
2009-2011 Bourges
2011-2013 Tarbes
2013-2017 Bourges
Depuis 2017 Lyon

Palmarès
Médaillée d'argent à l'Euro 2015
Médaillée d'argent à l'Euro Espoirs en 2004
Médaillée d'argent à l'Euro Juniors en 2002
Vainqueur de l'Eurocoupe en 2016
Championne de France LFB en 2011, 2015 et 2019
Vainqueur de la Coupe de France en 2010, 2014 et 2017
Vainqueur du Match des Champions LFB 2014, 2015 et 2019
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2009 et 2013

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 12. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La fin de la saison LFB 2019-2020, annoncée vendredi par le Bureau Fédéral, est aussi marque également la fin de la carrière de Paoline Salagnac (36 ans, 1,76m).
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
Social_posts: 
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Clap de fin 2019/2020 la dernière d’une longue et belle série!!! Ce n’est certes pas la fin dont j’avais rêvé mais dans le contexte actuel cela est bien dérisoire. La priorité est la santé de tous et notre victoire collective contre le covid19. <br>Une retraite pas ordinaire!!! <a href="https://t.co/i7ImJtArJ5">pic.twitter.com/i7ImJtArJ5</a></p>&mdash; salagnac paoline (@paotte) <a href="https://twitter.com/paotte/status/1249042901864263681?ref_src=twsrc%5Etfw">April 11, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Laetitia Kamba prend sa retraite

Corps: 

La francilienne, qui évoluait cette saison à Lattes-Montpellier, a officialisé ce vendredi la fin de sa carrière de basketteuse professionnelle, après l'annonce ce jour de la fin de la saison LFB 2019-2020. Internationale tricolore à 29 reprises, Laetitia Kamba a notamment participé aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Elle brille aussi avec l'Equipe de France 3X3 au Mondial en 2012 à Athènes, où elle est sacrée championne du monde avec l'équipe mixte, et médaillée d'argent avec les féminins.

Parcours
2001-2003 Pantin
2003-2004 Bondy
2004-2007 Wasquehal (NF2)
2007-2008 Saint-Amand-les-Eaux
2008-2011 Saint-Amand Hainaut Basket
2011-2013 Mondeville
2013-2016 Villeneuve d'Ascq
2016-2017 Nice
2017-2019 Villeneuve d'Ascq
Depuis 2019 Lattes Montpellier

Palmarès
Championne du Monde 3x3 mixte en 2012
Médaillée d'argent au Mondial 3x3 en 2012
Médaillée de bronze au Mondial U21 en 2007
Médaillée de bronze à l'Euro U20 en 2007
Médaillée de bronze à l'Euro U20 en 2006
Médaillée de bronze à l'Euro U18 en 2005
Vainqueur de l’Eurocoupe en 2015

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
À 33 ans, et alors que l'on a appris ce vendredi que la saison 2019-2021 ne reprendrait pas, Laetita Kamba (1,97m, 33 ans) a annoncé qu'elle mettait un terme à sa carrière de basketteuse.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

Quiz : Les meilleures marqueuses françaises à la Coupe du Monde

Corps: 

Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Dans l'histoire, l'Équipe de France féminine a participé à 10 reprises à la Coupe du Monde, remportant la médaille de bronze en 1953. Saurez-vous retrouver les meilleures marqueuses françaises ?

Quiz : Les Françaises en EuroLeague Women

Corps: 

Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Lundi, 6. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Elles ont participé à une compétition internationale avec l'Équipe de France féminine (Jeux Olympiques, Championnat du Monde, Championnat d'Europe) depuis 2015 et ont joué cette saison en EuroLeague Women. Qui sont-elles ?

Quiz : Qui sont les internationales françaises aux Jeux Olympiques ?

Corps: 

Auteur: 
FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 26. Mars 2020
Vignette: 
Chapeau: 
L’Équipe de France féminine n’a participé qu’à trois reprises aux Jeux Olympiques. À Sydney, Londres et Rio. 32 internationales seulement ont connu les frissons olympiques, saurez-vous les retrouver.

Epoupa sacrée en Australie et MVP des finales

Corps: 

Pour le dernier match de la saison, synoynyme de sacre dans le championnat australien, Olivia Epoupa a été ébouissante face à Southside en signant une ligne de stats ahurissante : 16 points, 11 passes, 7 rebonds et 3 passes, lui valant le titre de MVP des Finales. La tricolore a bien été aidé par la canadienne Kia Nurse (18 points) et l'australienne Marianna Tolo (19 points).

Canberra remporte le neuvième titre de son histoire, le deuxième de rang après 2019.

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 4. Mars 2020
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
La meneuse des Bleues Olivia Epoupa, expatriée cette saison en Australie en WNBL, a remporté ce mercredi le championnat australien avec son club de Canberra en s'imposant dans le match 2 des finales face à Southside (70-68), et a été élue MVP des Finales.
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<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="en" dir="ltr">Congratulations to <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa?ref_src=twsrc%5Etfw">@OliviaEpoupa</a> for taking out the Rachael Sporn Grand Final MVP after putting up 16 points, 7 rebounds and 11 assists tonight. <a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> <a href="https://t.co/4Z5h7m2X7F">pic.twitter.com/4Z5h7m2X7F</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1235169506223247360?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> CHAMPIONS. <br>The UC Capitals have gone back-to-back, winning their ninth WNBL Championship at AIS Arena after defeating the Southside Flyers 71-68. <br><br>Thank you, Canberra – we love this city. <a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://t.co/BzD8aRjlIy">pic.twitter.com/BzD8aRjlIy</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1235146718645125120?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet"><p lang="en" dir="ltr">Rachael Sporn Medallist for <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBLGF?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBLGF</a> MVP <br>From <a href="https://twitter.com/UCCapitals?ref_src=twsrc%5Etfw">@UCCapitals</a> <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa?ref_src=twsrc%5Etfw">@OliviaEpoupa</a>! <a href="https://t.co/n9pbviw1ER">pic.twitter.com/n9pbviw1ER</a></p>&mdash; WNBL (@WNBL) <a href="https://twitter.com/WNBL/status/1235150824168247297?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Epoupa à un succès du titre en Australie

Corps: 

Auteur d'une prestation XXL lors du 1er match (15 points, 9 rebonds, 6 passes et 4 interceptions), la meneuse des Bleues Olivia Epoupa a été essentielle dans ce premier succès dans la série sur le parquet de Southside (82-80). Les coéquipières d'Epoupa auront l'occasion de remporter le titre ce mercredi (19h30 en Australie, 9h30 heure française) si elles s'imposent à domicile. Déjà champion la saison dernière face à Adélaïde, il s'agirait en cas de victoire demain du neuvième titre dans l'histoire des Capitals de Canberra.

 

Surtitre: 
Françaises de l'étranger
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 3. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Vainqueur il y a deux jours du premier match des finales du championnat australien à Southside, Olivia Epoupa et Canberra ne sont plus qu'à une victoire du sacre.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">The UC Caps have only lost one game at home since October 2018. That loss was to the Southside Flyers in Round 9. <br><br>To win another championship is a matter of defending our house one more time. Lets pull out all the stops, Canberra. <br> - <a href="https://t.co/pnHiNKvgJ4">https://t.co/pnHiNKvgJ4</a><a href="https://twitter.com/hashtag/GoBIG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GoBIG</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/WNBL20?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBL20</a> <a href="https://t.co/o7JcmFzPCY">pic.twitter.com/o7JcmFzPCY</a></p>&mdash; UC Capitals (@UCCapitals) <a href="https://twitter.com/UCCapitals/status/1234619850275713024?ref_src=twsrc%5Etfw">March 2, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

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