Bourges

Finale de la Coupe de France féminine – Trophée Joë Jaunay
Réservez vos places pour un événement unique !
A l’occasion de la finale de la Coupe de France féminine 2020, qui opposera Bourges (LFB) à Lyon (LFB), le basket fera son grand retour à l’Accor Arena de Paris le vendredi 18 septembre (sous réserve...
La finale aura lieu le 18 septembre à l'Accor Arena
La Finale de la Coupe de France féminine 2020, qui opposera Bourges (LFB) à Lyon (LFB), se jouera le vendredi 18 septembre à Paris à l’Accor Arena (sous réserve que la situati...
"En pleurs à deux minutes de la fin"
Championne d'Europe avec les Bleues en 2001, Sandra Dijon a illuminé la Ligue Féminine de son sourire et son talent durant 13 saisons (327 matches). Istres, Bourges, Latt...
"Nous étions comme dans une famille"
Découverte à Tarbes en 2003, Ana Lelas a joué pendant neuf saisons en Ligué Féminine et porté les maillots du TGB, Aix-en-Provence, Mourenx, Bourges et Lattes Montpellier (216 matches joués). Après une carrière bien remplie qui s'est terminée en 2017, l'ailière est retournée vivr...
Bourges fidèle au poste
Pour l'avant-dernier épisode du bilan 2019-2020 de Ligue Féminine, place à l'équipe de Bourges, deuxième du classement au moment de l'arrêt de la saison.
"L'impression d'être un extraterrestre"
A même pas 20 ans, Yacine Sene était déjà championne de France LFB et championne...
"Je dois performer, ça ne me change pas trop"
"Aider les gens dans un projet de vie"
"On a gagné devant une foule en délire"

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Réservez vos places pour un événement unique !

Corps: 

Organisée dans le cadre du programme « Retour au Jeu », lancé en juin dernier par la FFBB, la finale de la Coupe de France féminine marquera également le lancement de la saison de Ligue Féminine (LFB) 2020-2021. Cette finale qui opposera le Tango Bourges Basket et LDLC ASVEL féminin, deux des meilleures équipes de LFB, s’annonce des plus palpitantes.

Au-delà de l’enjeu sportif ce match marquera aussi le retour du basket au premier plan : il s’agira du premier match officiel de 5x5 organisé en France depuis la mi-mars. Alors ne manquez pas ce rendez-vous unique, dans un écrin réorganisé suivant les consignes sanitaires (limité à 5 000 personnes maximum), pour assister à un spectacle exceptionnel en toute sécurité.

Une gamme de prix attractive
Après de long mois sans basket, la FFBB a souhaité proposer une tarification accessible au plus grand nombre pour ce rendez-vous festif, avec un premier prix à 8€ (pour le grand public). Rendez-vous à 20h30* le vendredi 18 septembre à l’Accor Arena.

*Sauf modification liée à une diffusion TV

La billetterie

Catégories

Grand Public

Tarifs Clubs***

Avant le 10/09/2020

Catégorie Or

25 €

20 €

Catégorie 1

15 €

12 €

Catégorie 2

8 €

6 €

**Offre exclusive FFBB pour toute commande de 10 places minimum

 

Réservations sur www.billetterie.ffbb.com

Catégorie: 
Surtitre: 
Finale de la Coupe de France féminine – Trophée Joë Jaunay
Auteur: 
Communiqué FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 16. Juillet 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
A l’occasion de la finale de la Coupe de France féminine 2020, qui opposera Bourges (LFB) à Lyon (LFB), le basket fera son grand retour à l’Accor Arena de Paris le vendredi 18 septembre (sous réserve que la situation sanitaire le permette). Vous pouvez désormais réserver vos places pour cet événement unique.
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La finale aura lieu le 18 septembre à l'Accor Arena

Corps: 

Dans le cadre de la reprise de la saison LFB, la finale de la Coupe de France féminine 2020* sera organisée le vendredi 18 septembre prochain dans la plus prestigieuse salle de France, l’Accor Arena. Le coup d’envoi est prévu à 20h30**.

Il s’agira du premier match de basket 5x5 officiel en France depuis la mi-mars. Ce match s’inscrira dans le cadre du programme « Retour au Jeu » initié par la FFBB suite à l’épidémie de coronavirus, il permettra également de lancer la saison LFB dont les meilleures joueuses seront réunies à Paris.

L’affiche de cette finale mettra aux prises le Tango Bourges Basket et LDLC ASVEL Féminin, deux des meilleures équipes de Ligue Féminine. Ce match sera l’occasion pour les Berruyères de tenter de conserver le trophée Joë Jaunay et ainsi de rentrer dans l’Histoire en le remportant pour la 4e année consécutive. Une performance qui n’a jamais été réalisée depuis 2004 et l’US Valenciennes Olympic. Après le titre de champion de France 2019, l’ambitieux LDLC ASVEL Féminin a bien l’intention de poursuivre sa moisson de trophées. La Coupe de France se refuse au club lyonnais depuis 60 ans.

Cette finale s’annonce donc palpitante, pour le premier match officiel de la saison, et le public pourra découvrir les nouveaux effectifs de Bourges et de Lyon. Ces deux équipes auront à cœur de bien débuter leur saison en soulevant la Coupe de France.

Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel, dans un écrin réorganisé pour assister en toute sécurité au premier match de basket officiel de la saison.

Ouverture de la billetterie dès le jeudi 16 juillet.


*La finale 2020 de la Coupe de France féminine n’avait pas pu se jouer le samedi 25 avril 2020 en raison de la crise sanitaire.
** Sauf modification liée à une diffusion TV

Catégorie: 
Surtitre: 
Coupe de France Féminine - Trophée Joë Jaunay
Auteur: 
Communiqué FFBB
Date d’écriture: 
Lundi, 13. Juillet 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La Finale de la Coupe de France féminine 2020, qui opposera Bourges (LFB) à Lyon (LFB), se jouera le vendredi 18 septembre à Paris à l’Accor Arena (sous réserve que la situation sanitaire le permette). Elle lancera la saison de la LFB et du basket féminin en France.
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"En pleurs à deux minutes de la fin"

Corps: 

Bonjour Sandra, que deviens-tu ?
Depuis que j'ai arrêté ma carrière, je me suis formée. J'avais déjà préparé un petit peu ma reconversion. J'ai réussi mon DE JEPS et dans le même temps j'ai été embauchée au Comité Départemental du Calvados où je suis CTF (Cadre Technique Fédéral). J'ai énormément de missions : je m'occupe de la sélection départementale féminine U13, depuis deux ans j'ai lancé le championnat 3x3, j'entraîne la section scolaire départementale dans un collège à Caen, il y a la formation de cadres. Mes journées sont bien remplies.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
On va dire 8. J'essaye de suivre pratiquement tout le monde, filles ou garçons ça n'a pas d'importance. Aujourd'hui je suis coach d'une équipe garçons à Douvres en R2. Il n'y a pas plus la LFB, je suis la JeepELITE, la Pro B. Peu importe le sexe, la catégorie, je trouve toujours du plaisir à regarder le basket.

Quelle est l'adversaire la plus coriace que tu as rencontrée ?
En début de carrière c'est Malgorzata Dydek qui est malheureusement décédée. J'arrivais, j'étais toute nouvelle en sélection et voir quelqu'un a plus de 2m (2m18) c'était impressionnant. Et sur la fin de ma carrière c'est Brittney Griner contre qui j'ai pu jouer quand j'étais à Bourges lors de ma dernière année.

La coéquipière la plus fantasque
(Rires) Il y en a plein ! Il y a Virginie Brémont, Gaëlle Skrela, Fati Sacko... Il y en a eu une mutlitude.

Quel match aimerais-tu rejouer ?
La finale de 2001 du championnat d'Europe. J'étais la rookie de l'Équipe de France. Je me rappelle que j'étais en pleurs à deux minutes de la fin, la victoire était quasi acquise. J'aurais été incapable de jouer, j'étais vraiment en larmes. J'aimerais aussi rejouer une demi-finale du championnat de France avec Montpellier, si c'était à refaire je le rejouerais et changerais forcément le score.

Et celui que tu ne voudrais pas rejouer ?
Je pense que c'est celui qui a plus ou moins mis fin à ma carrière. C'est le dernier match de championnat de NF3 juste avant les playoffs pour la montée (avec Douvres), je me pète la cheville. C'est la première grosse blessure de ma carrière et qui a signé la fin totale. Malgré ça, j'ai quand même joué, strappée, le match de la montée. J'étais censée jouer 3 minutes et j'en ai joué 35 avec une douleur indescriptible. La passion a pris le dessus, je ne regrette pas.

Quelle coéquipière aimerais-tu revoir ?
J'ai perdu de vue Laure Savasta. J'aimerais bien la revoir parce que j'ai presque revu toutes celles qui ont fait partie de l'équipe en 2001, je garde le contact avec tout le monde.

Quelle personne a marqué ta carrière ?
C'est la coach d'Istres, Joëlle Belmonte. Je suis arrivée à Istres après une grossesse, hors de forme. Elle a toujours cru en moi et elle savait que j'allais réussir, devenir une basketteuse professionnelle. Elle m'a accompagnée, encouragée, engueulée comme une maman. Elle était un coach hors normes avec un tempérament terrible mais elle m'a transmis cette passion et cette combativité que j'ai eues sur le terrain dès le départ.

Son parcours (133 sélections en Équipe de France)
1992-1995 Effort du Morne Vert
1995-1998 Bourbaki Pau
1998-2001 Istres (NF1 puis LFB)
2001-2004 Bourges
2004-2006 Puig d'en Valls (Espagne)
Eté 2006 Shinshan (Corée du Sud, WKBL)
2006-2008 Lattes Montpellier
2008-2009 Cesis (Lettonie)
2009-2012 Lattes Montpellier
2012-2013 Arras
2013-2015 Mondeville
Oct-Nov 2015 Bourges

Son palmarès
Championne d'Europe en 2001
Championne de Lettonie en 2009
Vainqueur de la Coupe de France en 2011
Championne de France NF1 en 2000

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Surtitre: 
Que deviens-tu...Sandra Dijon ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Lundi, 22. Juin 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Championne d'Europe avec les Bleues en 2001, Sandra Dijon a illuminé la Ligue Féminine de son sourire et son talent durant 13 saisons (327 matches). Istres, Bourges, Lattes Montpellier, Arras et Mondeville ont pu profiter de la combativité de la pivot martiniquaise sous les paniers. Installée en Normandie, elle forme désormais les joueuses de demain.
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"Nous étions comme dans une famille"

Corps: 

Comment vas-tu Ana?
D'abord un bonjour de Croatie à tous les fans français de basket. Je suis donc en Croatie, je prends du bon temps avec ma famille. Ca a été une période incensée partout dans le monde donc on apprécie d'autant plus ce que l'on a et de prendre soin de sa famille et de ses amis. Je vais bien, ma vie a complètement changé maitenant avec des enfants. C'est le meilleur sentiment au monde que d'être maman et j'adore ce role.

Que deviens-tu ?
Depuis que j'ai quitté la France (en 2013), beaucoup de choses se sont passées. J'ai perdu mon père et ça a été la période la plus dur de ma vie. C'est pour ça que j'avais décidé de ne pas revenir en France. J'ai attendu des offres et j'en ai reçu une de Turquie en octobre. Ca m'a permis de rester plus longtemps auprès de ma maman. J'ai joué deux saisons en Turquie (2013-2015), j'ai vraiment apprécié le basket et la vie là-bas même si c'est bien différent de la France où tout est planifié, organisé. J'ai ensuite eu une blessure et j'ai eu une offre de Salamanque mais pour quelques mois seulement et après Noël j'ai signé à Sopron. C'est à cette période que j'ai commencé à penser à ma vie après le basket. J'ai décidé d'étudier et j'ai eu un diplôme de préparateur physique en 2018. Je suis rentrée en Croatie pour ma dernière saison de basket. J'ai aidé une équipe avec des jeunes (ZKK Novi Zagreb) pour laquelle j'avais déjà jouée à 16 ans quand j'ai quitté Split pour Zagreb. Je pense que c'était la meilleure façon de finir. Ca m'a rappelé ma jeunesse quand je ne connaissais rien à l'argent, aux contrats, aux managers... Avec ces jeunes c'était rafraîchissant, les voir jouer, leur donner des conseils, elles m'appellaient "mama". Je les regardais comme mes enfants et j'ai adoré chaque seconde. J'ai donc arrêté ma carrière en mai 2017, je me suis mariée en 2018 puis j'ai eu une fille, Petra. Il y a 4 mois, j'ai eu un garçon, Toma Srecko. Et aujourd'hui je suis la plus heureuse d'avoir ma famille à mes côtés.

Suis-tu toujours la Ligue Féminine ou les résultats d'un club en particulier ?
Je suis autant que je peux mais je dois avouer que ma vie a complètement changé et donc je n'ai pas beaucoup de temps libre. Je suis plus le BLMA (Lattes Montpellier).

Quel est ton meilleur souvenir en Ligue Féminine ?
On pense toujours aux championnats ou aux médailles que l'on a gagnés et bien sûr que ce sont de bons souvenirs. Mais je dirais aussi que l'une de mes meilleures années, là où j'ai adoré jouer au basket, c'était à Mourenx. Cette petite salle, pleine de fans, nous étions comme une famille. Chacun essayait de faire de son mieux pour l'équipe et le club. J'ai ressenti ça aussi à Montpellier. Je pense qu'à la fin d'une carrière, les fans sont ceux qui te montrent réellement combien ils t'apprécient et se rappellent de ton jeu.

Et le pire ?
C'est quand je me suis déchiré le ligament croisé lors de ma première saison à Tarbes. J'ai été opérée, je n'avais que 20 ans et dans cette situation j'ai décidé de signer à Aix-en-Provence pour la saison d'après ce qui a déçu les gens de Tarbes. Donc jusqu'à la fin de la saison on a eu quelques problèmes mais aujourd'hui, je ne pense pas qu'il y ait de mauvais sentiments. Ca s'est fait pour certaines raisons et on apprend tous de nos erreurs. Les fans me le rappelaient chaque saison quand je jouait contre Tarbes, qu'ils n'avait pas aimé que je parte.

As-tu encore des amies qui jouent en LFB ?
J'ai des amies qui jouent dans la ligue française et c'est une des meilleures choses qui reste après avoir joué au basket. Avec certaines tu parles plus, avec d'autres moins et je pense que les réseaux sociaux sont coupables de ça parce qu'on sait tout ce qui se passe dans la vie des autres. Parfois c'est plus facile de ne pas appeler ou envoyer un message parce que tu sais déjà. Je mentionne une personne spéciale pour moi, Ana Maria Filip. Elle est venue à mon mariage, je l'ai connue jeune à Bourges et je peux dire qu'elle a bien grandi. C'est une femme et une joueuse forte. Elle n'abandonne jamais.

Son parcours en LFB
2003-2004 Tarbes
2004-2005 Aix-en-Provence
2006-2008 Mourenx
2008-2010 Bourges
2010-2013 Lattes Montpellier

Son palmarès en LFB
Championne de France LFB en 2009
Vainqueur de la Coupe de France en 2009, 2010, 2011 et 2013

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Ana Lelas ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 10. Juin 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Découverte à Tarbes en 2003, Ana Lelas a joué pendant neuf saisons en Ligué Féminine et porté les maillots du TGB, Aix-en-Provence, Mourenx, Bourges et Lattes Montpellier (216 matches joués). Après une carrière bien remplie qui s'est terminée en 2017, l'ailière est retournée vivre en Croatie où elle a fondé une famille.
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Bourges fidèle au poste

Corps: 

Les années passent et le club du Cher conserve inlassablement un niveau rarement (jamais ?) vu dans le sport français. En 22 saisons régulières, Bourges a terminé 20 fois à l'une des deux premières places et l'exercice 2019-2020 n'a pas dérogé à la règle : 13 victoires et 3 défaites en championnat domestique plus une place en finale de la Coupe de France et un quart en Euroligue. La routine Tango depuis plus de deux décennies en somme. "Le bilan sportif est plutôt intéressant même si on a eu un début de saison un peu compliqué en ayant un renouvellement d'équipe très important. Ca a été un peu dur de démarrer" indique Olivier Lafargue, l'entraîneur des Berruyères.

Après neuf ans à arpenter les parquets européens et même chinois, la pivot Isabelle Yacoubou a fait son retour en France, à Bourges. Une recrue XXL qui n'aura malheureusement joué que 5 matches de championnat en raison d'un problème médical. "Isa c'est un coup dur mais on a eu Ana Dabovic, blessée pendant un long moment, Alexia Dubié aussi. Sarah (Michel) et Elo (Godin) revenaient elles de blessure en début de saison. Tout ça a été complexe à gérer mais c'est ce qui est parvenu, je le crois, à nous souder. C'est là où on a trouvé notre meilleur équilibre" analyse le technicien. "Une fois qu'Isa a été arrêtée, on savait aussi qu'avec Elo, Alexia (Chartererau), Iliana (Rupert) on avait un secteur intérieur qui était bien. On avait confiance en ces filles là" souligne Lafargue qui compte sur Yacoubou malgré tout : "L'apport d'Isa restera un grand point d'interrogation sur cette année. On aura l'occasion, je l'espère vivement et rapidement, de montrer tout ce qu'elle aurait pu apporter".

Comme souvent, l'équipe du Cher s'est appuyée sur une défense solide, la meilleure de la division (65.6pts encaissés par match en moyenne). Avec un profil de combat, à l'image des Godin, Dabovic ou encore Michel, Bourges a pu avancer loin. "L'identité qu'on veut donner est une chose, celle qu'on se créé en est une autre. Je crois qu'elles ont toutes montré un état d'esprit. Alexia Chartereau l'a dit, elle ne savait pas si on avait le meilleur effectif mais elle pensait qu'on avait peut être la meilleure équipe. Ces filles, quand il a fallu être plus dur, sont arrivées à l'être pour trouver un moyen de gagner les matches" confirme le coach.

Meilleure marqueuse et rebondeuse des Tango, meilleure joueuse française de LFB à l'évaluation (15.9), Alexia Chartereau, qui vivait sa quatrième saison pro à 21 ans, a encore franchit un palier ce qu'atteste son entraîneur : "Alex a pris un rôle encore plus important cette année et elle doit apprendre à le maîtriser. Quand tu es leader d'une équipe sur le terrain, il faut être capable de répondre présent à chaque fois. C'est valorisant et ça lui permet de faire une très belle saison statistique, c'est super que très tôt elle soit dans une physionomie comme ça. Elle est dans un environnement stable où elle va pouvoir continuer à avancer, progresser. C'est intéressant pour elle et pour le club".

A la rentrée, les habitués du Prado ne seront pas dépaysés puisque 7 joueuses resteront au club (Chartereau, Coleman, Eldebrink, Godin, Michel, Rupert et Yacoubou). Côté arrivées, Magali Mendy retrouvera la LFB un an après avoir quitté l'ESBVA-LM pour Gérone (ESP) et Alix Duchet (BLMA) tiendra la mène. Laetitia Guapo, révélation de la saison avec Charnay, va faire un bond en avant avec la découverte de l'Euroligue. La numéro 1 mondial de 3x3 "a un gros volume de jeu et devra avancer sur ce qui fait le très haut niveau" indique son futur entraîneur. Le style berruyer pourrait bien évoluer tant les trois recrues sont connues pour leurs qualités offensives et de création. "Ca serait réducteur de dire qu'elles sont surtout des attaquantes. Ce sont des personnes très athlétiques" prévient Olivier Lafargue. "L'idée est d'amener un petit peu plus de vitesse. On a trouvé notre visage dans la capacité à défendre dur, à jouer sur demi-terrain mais on a de quoi gagner dans la transition offensive, le jeu de courses. Rien ne remplace la vérité du terrain, il faudra y répondre rapidement. Elles seront un excellent complément au groupe qui reste en place. On aura un peu de sang neuf et on peut presque compter Isa, elle va arriver un appétit de jeune fille".

Tango Bourges Basket (2ème)

Bilan : 13 victoires - 3 défaites
Meilleure marqueuse : Alexia Chartereau (13.8 pts/match)
Meilleure passeuse : Sarah Michel (4.2 pds/match)
Meilleure rebondeuse : Alexia Chartereau (5.8 rbds/match)
Meilleure évaluation : Alexia Chartereau (15.9 /match)

Les autres bilans
Episode 1 - Charnay attendait son heure
Episode 2 - Nantes dans le creux de la vague
Episode 3 - Tarbes restait serein
Episode 4 - Saint-Amand pas maître chez lui
Episode 5 - Villeneuve d'Ascq filait en playoffs
Episode 6 - Roche Vendée s'était relancé
Episode 7 - Charleville-Mézières coupé dans son élan
Episode 8 - Landerneau toujours plus haut
Episode 9 - Basket Landes dans ses standards
Epsiode 10 - Lattes Montpellier à la bonne heure

Catégorie: 
Surtitre: 
LFB - Bilan 2019-2020
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mardi, 26. Mai 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour l'avant-dernier épisode du bilan 2019-2020 de Ligue Féminine, place à l'équipe de Bourges, deuxième du classement au moment de l'arrêt de la saison.
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"L'impression d'être un extraterrestre"

Corps: 

Comment vas-tu Yacine ?
Dans les circonstances actuelles tout va bien, on est en bonne santé. La famille va bien.

Que deviens-tu ?
J'ai arrêté en 2015. J'avais anticipé et fini mes études de droit pendant ma carrière. Je me suis laissée une année pour passer un examen en école d'avocat et j'ai eu un enfant en même temps. J'ai travaillé dans un tribunal comme assistante de justice puis juriste dans une association d'aide aux victimes. Depuis le 1er avril j'ai un nouveau travail, je suis chargée de mission sport et action sociale de proximité au Conseil Départemental des Ardennes. J'ai aussi été élue conseillère municipale à Charleville-Mézières et je suis toujours très investie aux Flammes Carolo avec l’association Flammes de Coeur.

Est-ce que tu joues toujours au basket ?
Bien sûr ! J'avais vraiment coupé pendant un an et demi. Puis après la naissance de ma fille, avec une bande de copines dont ma belle-soeur qui m'a dit "Viens, on va faire une équipe de mamans !", c'est parti comme ça. On a toutes un peu le même profil.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Comme mon compagnon est le coach des Flammes, je suis forcément plus. Je ne suis pas au fait de tout donc on va dire 7/10. Je ne suis pas à fond.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
A 18 ans, c'est le Final 4 de l'Euroligue avec Bourges à Messine (Italie). J'étais la dixième joueuse, je complétais l'équipe. Avoir vécu ça de l'intérieur c'était incroyable. Je me disais "waouh". Dans mes souvenirs de jeune joueuse, ça m'a impacté de voir ces filles. J'étais dans l'équipe mais j'avais l'impression d'être un extraterrestre, j'observais les comportements, l'intensité. Puis il y a ma première sélection en Équipe de France (le 10/07/2008). Ce n'était pas un but dans ma vie et c'était très fort. On reprenait de zéro avec Pierre Vincent, c'est un très bon souvenir aussi.

Et le moins bon ?
C'est à Mondeville. On avait la finale de Coupe de France un mois après la fin du championnat, de notre dernier match. On a perdu contre Lattes Montpellier (en 2011). C'est tout le contexte, avoir eu un mois de battement, on se préparait mais c'était très étrange. Puis de perdre ce match qu'on avait à notre portée.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Oui bien sûr. Certaines ne sont plus dans le basket donc ce n'est pas notre sujet de conversation. Il y a Clémence Beikes, Emmeline Ndongue, Ana Filip, Anaïs Deas, Valeriya Berezhnyska. Moins régulièrement j'ai Céline Dumerc et Clarisse Costaz. On essaye de se tenir au courant.

Son parcours

1999-2002 Bourges
2002-2004 Reims (LFB/NF1)
2004-2005 Aix-en-Provence
2005-2006 Stade Clermontois
2006-2009 Aix-en-Provence
2009-2011 Mondeville
2011-2015 Charleville-Mézières

Son palmarès

En Équipe de France (25 sélections A)
Médaillée de bronze à l'Euro Espoirs en 2002

En club
Vainqueur de l'Euroligue en 2001
Championne de France LFB en 2000
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2000 et 2001
Championne de France Espoirs en 1998, 1999 et 2000

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Yacine Sene ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Jeudi, 16. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
A même pas 20 ans, Yacine Sene était déjà championne de France LFB et championne d'Europe avec Bourges. Ses 15 saisons de Ligue Féminine (346 matches) l'ont mené aux quatre coins de la France (Reims, Aix, Clermont-Ferrand, Mondeville et Charleville-Mézières). Installée dans les Ardennes, elle s'investit pleinement dans la vie locale avec toujours un pied dans le basket.

"Je dois performer, ça ne me change pas trop"

Corps: 

Comment vas-tu Jennifer ?
Ca va super bien malgré le contexte. Le travail, les enfants, la vie quoi.

Que deviens-tu ?
Je suis acheteur national dans le génie climatique. C'est un travail axé sur la finance et les négociations de contrats-cadres. J'ai en charge une catégorie particulière et je dois performer. Ca ne me change pas trop en fait. Je ne joue plus au basket depuis l'année dernière. Après ma première grossesse, habitant en Bretagne, j'avais signé pour un an à l'Avenir de Rennes et puis je suis retombée enceinte. J'ai ensuite eu l'opportunité de jouer à Rezé. Le club cherchait une intérieure française, quasi introuvable en début de saison, et je venais d'accoucher donc on s'est dit pourquoi pas avec mon mari. Et ça a duré parce qu'on s'y est senti bien. La mission dépannage a duré trois ans.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
En toute honnêteté ça va être 2 parce qu'on me tient informée. C'est compliqué, ce n'est pas un désintéressement mais j'ai des journées remplies avec la famille, le travail qui prend énormément de temps. J'essaye de suivre parce que j'ai fait partie de la Ligue pendant quelques années mais je ne peux plus dire que je suis à fond.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
En Équipe de France c'est évidemment la médaille olympique, c'est le Graal, quelque chose que l'on vit une fois dans sa vie. Pouvoir le dire c'est juste majestueux. Et puis en LFB, j'ai vraiment apprécié mes trois années à Bourges pour tout le contexte. Evoluer dans un club de grand standing, avec des filles sympas, un club très pro et familial. Dans mes critères, toutes les conditions étaient réunies pour réussir et je pense que c'est ce qu'on a fait.

Et le moins bon ?
C'est le quart de finale au championnat du monde en 2010 contre les Espagnoles. C'était une catastrophe !

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Oui j'en ai pas mal surtout avec Laetita Kamba. Certaines coéquipières sont devenues des amies. On est toujours en contact, ça fait plaisir.

Son parcours

2003-2005 Centre Fédéral
2005-2007 Valenciennes
2007-2009 Mondeville
2009-2012 Bourges
2012-2013 Villeneuve d'Ascq
2014-2015 Rennes (NF1)
2016-2019 BCSP Rezé (NF1/LF2)

Son palmarès

En Équipe de France (79 sélections A)
Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012
Médaillée de bronze à l'Euro en 2011
Médaillée de bronze à l'Euro Espoirs en 2007
Médaillée de bronze à l'Euro Juniors en 2005

En club
Championne de France LFB en 2007, 2011 et 2012
Vainqueur de la Coupe de France en 2007 et 2010
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2009

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Jennifer Digbeu ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Vendredi, 10. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Jennifer Digbeu (8 saisons, 202 matches joués) a quitté la Ligue Féminine en 2013, une saison après avoir décroché l'argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l'Équipe de France. La longiligne intérieure, passée par Valenciennes, Mondeville, Bourges et Villeneuve d'Ascq, a ensuite joué quatre ans en NF1 et LF2 avant de définitivement ranger ses baskets.

"Aider les gens dans un projet de vie"

Corps: 

Comment vas-tu Elodie ?
Ca va bien. Le confinement se passe bien. C'est chargé car il y a deux enfants à la maison, c'est un peu sport. Je suis maîtresse, éducatrice de jeunes enfants (rires).

Que deviens-tu ?
Je suis conseillère en immobilier chez IAD France. J'avais plusieurs idées pour ma reconversion et l'immobilier m'a toujours passionnée. Quand je changeais de club, c'était un plaisir de pouvoir, même en location, trouver une maison. Si tu n'es pas bien chez toi, tu ne peux pas être bien dans ta vie de tous les jours. Mon cocon, même pour 8 mois, était super important. C'est l'endroit où tu peux te ressourcer. J'ai toujours eu un côté casanier, me retrouver au calme chez moi. J'aime l'échange avec les gens, les aider dans un projet de vie. Chaque bien, chaque client est différent ce qui permet de changer d'univers plusieurs fois dans une journée. C'est génial !

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Je le suis vraiment le championnat donc on va dire 8-9. Je ne suis pas allée voir de match de Ligue Féminine cette année, le basket me manque beaucoup. J'habite toujours à Tarbes, je suis bénévole pour le club des garçons qui joue en NM1 pour garder un pied dans le basket.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
Ca pourrait être le titre de championne d'Europe ma première année avec Valenciennes, c'était fantastique. Il y a aussi Perpignan même si c'est de la Ligue Féminine 2. On a eu des moments très compliqués dans ce club. L'année de LF2 (saison 2013-2014), on est remontées, les filles étaient super soudées, il n'y a pas eu une embrouille de la saison. On s'entendait toutes bien. On avait un seul objectif, gagner. Une année extraodinaire, vraiment. Ca restera un de mes plus beaux souvenirs.

Et le moins bon ?
Clairement c'est quand je me suis blessée au ligament croisé au TGB parce que ma carrière ne s'est pas terminée comme prévue, beaucoup trop rapidement.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Je dois voir Claire Tomaszewski tous les 15 jours car elle est sur Tarbes. Adja Konteh aussi, on s'envoie des vidéos des enfants. Je suis aussi en contact avec des étrangères. Je suis restée proche d'Abby Bishop et Angie Bjorklund. Bérangère Dinga-Mbomi, Elodie Godin de temps en temps par message, Pauline Krawczyk. Je profite des occasions pour prendre des nouvelles, discuter un moment. On garde un lien.

Son parcours

1999-2002 Centre Fédéral
2002-2004 Valenciennes
2004-2005 Bourges
2005-2009 Lattes Montpellier
2009-2011 Villeneuve d'Ascq
2012-2014 Perpignan (LFB puis LF2)
2014-2015 Roquebrune Cap Martin (NF1)
2015-2017 Tarbes (LF2 puis LFB)
2017 Lyon
2018 Angers (LF2)

Son palmarès

En Équipe de France jeunes
Médaille de bronze au Mondial Espoirs en 2003
Médaille d'argent à l'Euro Juniors en 2002
Médaille de bronze à l'Euro Cadettes en 1999

En club
Vainqueur de l'Euroligue en 2004
Championne de France LFB en 2003 et 2004
Vainqueur de la Coupe de France en 2003
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2003 et 2004
Vainqueur de l'Open LFB en 2002 et 2003
Championne de France LF2 en 2014 et 2016
MVP du Final Four LF2 en 2014

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Elodie Bertal-Christmann ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 1. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Joueuse emblématique de Ligue Féminine avec 12 saisons et 255 matches à son compteur, Elodie Bertal-Christmann a rangé ses baskets et vit désormais à Tarbes où elle travaille dans l'immobilier. Une reconversion logique selon l'intérieure passée par sept clubs en LFB dont Valenciennes, Lattes Montpellier ou encore Villeneuve d'Ascq.

"On a gagné devant une foule en délire"

Corps: 

Comment ça va et où es-tu en ce moment ?
Tout va bien. Je suis retraitée depuis deux saisons maintenant et je vis à Toledo dans l'Ohio. Je suis assistante dans l'équipe de basket à l'Université de Toledo. La première saison s'est bien passée avec un bilan de 21-12 et cette saison se déroulait bien, on s'est qualifié pour les demi-finales de conférence du championnat puis tout s'est arrêté.

Qu'as-tu fais depuis que tu as quitté la France ?
Depuis ma dernière saison à Bourges, j'ai atteint plusieurs buts. Juste après la saison 2015-2016, j'ai joué pour pour l'Équipe de Serbie aux Jeux Olympiques de Rio 2016 où on a gagné la médaille de bronze. Après ça, j'ai pris une saison off pour subir une opération du genou. Je suis revenue en 2017-2018 à Sopron (Hongrie). On a eu une saison réussie avec une deuxième place en Euroligue et le titre de championn de Hongrie. C'est après cette saison que j'ai décidé qu'il était temps de prendre ma retraite puis j'ai accepté ce poste d'assistante à l'Université de Toledo.

Suis-tu encore le championnat et une équipe en particulier ?
Je suis toujours la ligue française. Plus particulièrement les résultats de Bourges et Basket Landes parce que je connais tellement de personnes dans ces clubs.

As-tu des ami(e)s qui jouent toujours en France ?
J'ai beaucoup d'amis qui jouent toujours dans la ligue. Olivier Lafargue a été l'un des entraîneurs pour lequel j'ai le plus aimé joué dans ma carrière donc j'aime regarder son équipe jouer et voir les résultats. Julie Barennes était ma coéquipière à Basket Landes pendant quelques saisons, elle a basculé du côté du coaching et je suis fière du succès qu'elle a eu dans cette transition. Je suis toutes mes anciennes coéquipières qui jouent toujours en LFB.

Quel est ton meilleur souvenir en LFB ?
J'ai quelques bons moments en Ligue Féminine. A Basket Landes, en 2013-2014, on a eu cette série assez folle de 12 victoires de suite en fin de saison régulière qu'on a terminé à la deuxième place. L'alchimie dans cette équipe n'avait rien à voir avec tout ce que j'avais eu comme expériences dans le basket professionnel avant. Et l'année d'après à Basket Landes, on a joué un match de playoffs contre Bourges qu'on a gagné devant une foule en délire à Mont-de-Marsan. Il y a aussi la saison 2015-2016 quand je jouais à Bourges, on a battu Villeneuve d'Ascq et gagné l'Eurocoupe à domicile.

Et le pire ?
Mon pire souvenir c'est en 2015-2016, à Bourges. On a perdu à Montpellier en finale et j'ai fait un match complètement horrible. Un sentiment d'avoir laissé tomber mes coéquiîères et entraineurs sur ce match. Mais j'ai eu beaucoup plus de bons moments que de mauvais en France. J'ai eu la chance de jouer avec et pour des gens tellement incroyables que ça m'a aidée à grandir en tant que basketteuse et personne. J'ai conscience de la valeur du temps que j'ai passé en France. C'est un pays magnifique, avec un bon basket et des gens encore meilleurs. J'espère pouvoir y revenir dans le futur.

Son parcours en LFB

2011-2012 Challes-les-Eaux
2012-2013 Lyon
2013-2015 Basket Landes
2015-2016 Bourges

Son palmarès en LFB

Vainqueur du Match des Champions LFB en 2015
MVP étrangère de LFB en 2014

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Danielle Page ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Vendredi, 27. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
MVP étrangère de LFB en 2014, Danielle Page a marqué les esprits en Ligue Féminine (5 saisons, 144 matches joués). Arrivée en France par Challes-les-Eaux, elle a ensuite connu Lyon, Basket Landes et Bourges. Retraitée des parquets, elle est désormais assistante dans l'équipe féminine des Rockets de l'Université de Toledo.

"Des sentiments forts pour la France"

Corps: 

Comment ça va et où es-tu en ce moment ?
Comme vous le savez peut-être, j'ai pris ma retraite et je suis retournée en Grèce. J'ai commencée ma carrière d'entraîneur. J'étais avec l'Équipe de Grèce féminine U16 comme assistante l'été dernier (12ème sur 16) et maintenant je suis assistante dans une équipe masculine de deuxième division (Maroussi). Ces dernièrs jours, je reste à la maison et suis les consignes pour stopper la propagation du coronavirus.

Qu'as-tu fais depuis que tu as quitté la France ?
Après avoir quitté la France (en 2016), je suis rentrée en Grèce où j'ai joué pour Olympiacos pendant deux saisons. Puis je suis allée en Pologne à Polkowice. Ma dernière saison en tant que joueuse. C'était très intéressant, une bonne saison. Après ça j'ai annoncé ma retraite et maintenant mon but est de continuer en tant qu'entraineur et travailler dur pour atteindre le plus haut niveau.

Suis-tu encore le championnat LFB ?
Oui bien sûr ! Je n'ai jamais arrêté de suivre la Ligue Féminine. Je pense que c'est l'une des meilleures et plus intéressantes ligue d'Europe.

As-tu des amies qui jouent toujours en France ?
Bien sûr ! Tout d'abord ma meilleure amie, Céline Dumerc. Puis Romy (Romane Bernies), Diandra (Tchatchouang), Endy (Miyem), Johanne Gomis, Laetitia Kamba, Pao (Salagnac) et j'en oublie d'autres. Joueuses, entraineurs, kinés...tellement de belles personnes. J'ai passé beaucoup de temps en France et rencontré à peu près toutes les joueuses françaises. J'ai des contacts avec beaucoup d'entre elles.

Quel est ton meilleur et ton pire souvenir en LFB ?
Pour être honnête, je n'ai pas de pire souvenir. Certaines personnes me rappeleront mes blessures au ligament croisé que j'ai eues deux saisons de suite à Bourges mais je ne le prend pas comme ça. En fait j'ai eu de la chance d'être entourée de gens qui m'ont soutenue et facilité les choses en tant qu'étrangère. Mon français n'était pas terrible à cette époque. Je pense spécialement à la kiné de Bourges (Noëlle Matichard) qui m'a aidée pour tout ce dont j'avais besoin, les opérations, le centre de rééducation. Toutes mes coéquipières et le staff étaient là pour moi. Et bien sûr je suis chanceuse d'avoir été opérée par l'un des meilleurs chirurgiens, le Dr. Sonnery-Cottet. Donc je n'ai que des bons souvenirs de la France. Parmi eux, je choisirais la standing ovation des 3000 spectateurs à Bourges quand je suis revenue après ma deuxième blessure. C'est un sentiment que je n'oublierai jamais. En tant qu'étrangère, recevoir tout ce respect et cette reconnaissance des fans est le meilleur sentiment qu'un athlète puisse avoir. C'est incomparable ! J'ai des sentiments forts pour la France et les Français, c'est un peu comme ma deuxième maison.

Son parcours en LFB

2009-2013 Bourges
Fév.-mai 2014 Bourges
Mars-mai 2015 Tarbes
2015-2016 Villeneuve d'Ascq

Son palmarès en LFB

Championne de France LFB en 2011, 2012 et 2013
Vainqueur de la Coupe de France en 2010
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2015

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Stella Kaltsidou ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 25. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Avec 7 saisons et 136 matches joués en LFB, Styliani "Stella" Kaltsidou est la joueuse grecque la plus marquante de l'histoire de la Ligue Féminine. Arrivée en 2009 à Bourges, elle a également porté les maillots de Tarbes et Villeneuve d'Ascq.

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