Tarbes

La petite histoire de...
L'ascenseur tarbais
Découvrez les petites histoires qui font la grande histoire de la Ligue Féminine de Basket depuis 1998. Le 18 février 2009 à Colomiers, la malice du coach de Tarbes François Gomez avait décontenancé a...
"Nous étions comme dans une famille"
Découverte à Tarbes en 2003, Ana Lelas a joué pendant neuf saisons en Ligué Féminine et porté les maillots du TGB, Aix-en-Provence, Mourenx, Bourges et Lattes Montpellier (216...
"J'ai très peu retouché un ballon"
Passée par le Centre Fédéral, Claire Tomaszewski est arrivée dans le monde professionnel au milieu des stars de Valenciennes en 2000. Après 12 saisons et 257 matches joués pou...
"Je suis dans mon collège d'enfance"
Figure du basket dans le Sud Ouest, Marion Laborde n'a pas eu le parcours classique de la basketteuse professionnelle. Après trois ans à Tarbes pour lancer sa carrière, elle s'est engagée avec Basket Landes, club auquel elle est restée fidèle de 2007 à 2015. Au total, elle a pass...
Serena Kessler à Tarbes
Plusieurs projets ont été proposés à Serena Kessler, joueuse du Pôle France Basketball Yvan Mainini (PFBB - INSEP).
"Rendre le sport plus inclusif et équitable"
En 6 saisons et 125 matches joués, la Canadienne Lizanne Murphy a laissé un souv...
"Aider les gens dans un projet de vie"
"Des sentiments forts pour la France"
Monroe MVP de la J16

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L'ascenseur tarbais

Corps: 

C'est une anecdote encore présente dans la mémoire de l'une des actrices principales, Isis Arrondo. Au cours d'un 1/16è de finale de Coupe de France largement dominé par le pensionnaire de LFB face à Colomiers (NF1), la meneuse tarbaise se trouve sous le cercle, encadrée par Isabelle Yacoubou et Liz Moeggenberg, alors que son équipe effectue une remise en jeu en ligne de fond. "Je n'ai pas un grand souvenir de la rencontre mis à part cette petite touche qu'on avait répétée dans la semaine. Je ne sais plus d'où c'est parti mais c'est sûrement Isa (Yacoubou) et François Gomez. On s'était entraînés et j'ai dû être choisie parce que j'étais la plus légère" plaisante Arrondo.

"Flore Perotto (passée par Lattes Montpellier), qui jouait à Colomiers, m'avait dit que ça n'était pas possible, que je ne pouvais pas sauter aussi haut". Mais que s'est-il passé au juste ? Rien de moins qu'un hommage du TGB à la culture rugbystique locale puisque, soulevée par ses acolytes Yacoubou et Moeggenberg, Isis Arrondo se saisit du ballon en haute altitude et tente de conclure une action jamais réalisée sur un parquet. Devant une foule médusée, les hommes en gris mettent rapidement fin à la tentative bigourdane : "Ils ont sifflé avant même que j'ai eu le temps de tirer" se rappelle celle qui n'avait jamais vu le cercle d'aussi près. "On leur a demandé ce qu'ils sifflaient. Ils nous ont dit « on ne sait pas mais ce n'est pas du basket ». Même eux étaient dépassés. Ca avait fait rigoler tout le monde. C'était sympa".

Eric Sans, qui officiait ce soir-là, s'en souvient comme si c'était hier : "Pour moi c'était un match important car je n'avais pas l'habitude de siffler à ce niveau. C'était déjà déstabilisant. (Sur l'action) On reste figé l'espace d'une seconde avec mon collègue, la salle est figée, un silence se fait. Tout le monde est sidéré par ce qui vient de se passer, la meneuse de jeu est morte de rire et mon collègue prend la décision tout de suite d'annuler. Je suis à côté de François Gomez et très théâtralement, avec un sourire complice, il me dit : alors il se passe quoi maintenant ?". Les hommes en gris doivent se justifier : "J'ai cru bon de lui répondre qu'il y avait un vide réglementaire mais que si mon collègue a annulé, c'est qu'il a une bonne raison. Je n'avais aucun argument à lui opposer. François Gomez nous a eus, on a subi sa malice de plein fouet". "Ce qui était cool, c'est qu'elles n'ont pas pris ça comme un manque de respect" indique Arrondo. Une version confirmée par l'homme au sifflet : "Tout ça s'est déroulé dans une ambiance très bon enfant".

Le pire dans l'histoire, c'est qu'Isis Arrondo a raté sa tentative. "J'étais trop loin et je n'ai pas pu m'approcher. J'ai dû faire un petit tir à la con. Quel dommage ! Bon les arbitres avaient sifflé avant mais j'aurais trop aimé m'approcher, rester accrochée et leur dire que j'avais marqué" s'enflamme la meneuse. Une chose est sûre, la joueuse comme l'arbitre sont encore dans le flou. "Je ne sais pas si c'est autorisé et si ça ne l'est pas, pourquoi. Je suis curieuse de savoir la violation exacte" pour Arrondo; "si ça devait se reproduire, je pense que les arbitres refuseraient le panier mais pourquoi..." s'interroge Sans. Bruno Vauthier, responsable de la formation des officiels à la FFBB, siffle la fin avec un code de jeu à la main : "A la suite de cette action et d'une autre similaire en NM3, nous avons alerté la FIBA. Si à l'époque il n'y avait rien, la règle a évolué. L'article 25-7 du règlement indique qu'il est interdit de soulever un partenaire pour jouer le ballon".

Désormais en LF2 à Angers, "une équipe qui a beaucoup d'ambition", Isis Arrondo ne regarde pas ses années en Ligue Féminine avec nostalgie. "La LFB ne me manque pas, j'ai eu des supers années à Tarbes et Nantes. Je prends beaucoup de plaisir avec Angers pour chercher cette montée. J'ai vécu une descente avec Mourenx à l'époque, il faut que j'équilibre mon ratio donc j'aimerais bien vivre une montée et je pourrais partir à la retraite le coeur léger". Une autre histoire d'ascenseur...

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La petite histoire de...
Auteur: 
Par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Vendredi, 3. Juillet 2020
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Découvrez les petites histoires qui font la grande histoire de la Ligue Féminine de Basket depuis 1998. Le 18 février 2009 à Colomiers, la malice du coach de Tarbes François Gomez avait décontenancé arbitres, adversaires et spectateurs. Récit d'une soirée entrée dans l'Histoire et remise au goût du jour pendant le confinement par le TGB.
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"Nous étions comme dans une famille"

Corps: 

Comment vas-tu Ana?
D'abord un bonjour de Croatie à tous les fans français de basket. Je suis donc en Croatie, je prends du bon temps avec ma famille. Ca a été une période incensée partout dans le monde donc on apprécie d'autant plus ce que l'on a et de prendre soin de sa famille et de ses amis. Je vais bien, ma vie a complètement changé maitenant avec des enfants. C'est le meilleur sentiment au monde que d'être maman et j'adore ce role.

Que deviens-tu ?
Depuis que j'ai quitté la France (en 2013), beaucoup de choses se sont passées. J'ai perdu mon père et ça a été la période la plus dur de ma vie. C'est pour ça que j'avais décidé de ne pas revenir en France. J'ai attendu des offres et j'en ai reçu une de Turquie en octobre. Ca m'a permis de rester plus longtemps auprès de ma maman. J'ai joué deux saisons en Turquie (2013-2015), j'ai vraiment apprécié le basket et la vie là-bas même si c'est bien différent de la France où tout est planifié, organisé. J'ai ensuite eu une blessure et j'ai eu une offre de Salamanque mais pour quelques mois seulement et après Noël j'ai signé à Sopron. C'est à cette période que j'ai commencé à penser à ma vie après le basket. J'ai décidé d'étudier et j'ai eu un diplôme de préparateur physique en 2018. Je suis rentrée en Croatie pour ma dernière saison de basket. J'ai aidé une équipe avec des jeunes (ZKK Novi Zagreb) pour laquelle j'avais déjà jouée à 16 ans quand j'ai quitté Split pour Zagreb. Je pense que c'était la meilleure façon de finir. Ca m'a rappelé ma jeunesse quand je ne connaissais rien à l'argent, aux contrats, aux managers... Avec ces jeunes c'était rafraîchissant, les voir jouer, leur donner des conseils, elles m'appellaient "mama". Je les regardais comme mes enfants et j'ai adoré chaque seconde. J'ai donc arrêté ma carrière en mai 2017, je me suis mariée en 2018 puis j'ai eu une fille, Petra. Il y a 4 mois, j'ai eu un garçon, Toma Srecko. Et aujourd'hui je suis la plus heureuse d'avoir ma famille à mes côtés.

Suis-tu toujours la Ligue Féminine ou les résultats d'un club en particulier ?
Je suis autant que je peux mais je dois avouer que ma vie a complètement changé et donc je n'ai pas beaucoup de temps libre. Je suis plus le BLMA (Lattes Montpellier).

Quel est ton meilleur souvenir en Ligue Féminine ?
On pense toujours aux championnats ou aux médailles que l'on a gagnés et bien sûr que ce sont de bons souvenirs. Mais je dirais aussi que l'une de mes meilleures années, là où j'ai adoré jouer au basket, c'était à Mourenx. Cette petite salle, pleine de fans, nous étions comme une famille. Chacun essayait de faire de son mieux pour l'équipe et le club. J'ai ressenti ça aussi à Montpellier. Je pense qu'à la fin d'une carrière, les fans sont ceux qui te montrent réellement combien ils t'apprécient et se rappellent de ton jeu.

Et le pire ?
C'est quand je me suis déchiré le ligament croisé lors de ma première saison à Tarbes. J'ai été opérée, je n'avais que 20 ans et dans cette situation j'ai décidé de signer à Aix-en-Provence pour la saison d'après ce qui a déçu les gens de Tarbes. Donc jusqu'à la fin de la saison on a eu quelques problèmes mais aujourd'hui, je ne pense pas qu'il y ait de mauvais sentiments. Ca s'est fait pour certaines raisons et on apprend tous de nos erreurs. Les fans me le rappelaient chaque saison quand je jouait contre Tarbes, qu'ils n'avait pas aimé que je parte.

As-tu encore des amies qui jouent en LFB ?
J'ai des amies qui jouent dans la ligue française et c'est une des meilleures choses qui reste après avoir joué au basket. Avec certaines tu parles plus, avec d'autres moins et je pense que les réseaux sociaux sont coupables de ça parce qu'on sait tout ce qui se passe dans la vie des autres. Parfois c'est plus facile de ne pas appeler ou envoyer un message parce que tu sais déjà. Je mentionne une personne spéciale pour moi, Ana Maria Filip. Elle est venue à mon mariage, je l'ai connue jeune à Bourges et je peux dire qu'elle a bien grandi. C'est une femme et une joueuse forte. Elle n'abandonne jamais.

Son parcours en LFB
2003-2004 Tarbes
2004-2005 Aix-en-Provence
2006-2008 Mourenx
2008-2010 Bourges
2010-2013 Lattes Montpellier

Son palmarès en LFB
Championne de France LFB en 2009
Vainqueur de la Coupe de France en 2009, 2010, 2011 et 2013

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Ana Lelas ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 10. Juin 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Découverte à Tarbes en 2003, Ana Lelas a joué pendant neuf saisons en Ligué Féminine et porté les maillots du TGB, Aix-en-Provence, Mourenx, Bourges et Lattes Montpellier (216 matches joués). Après une carrière bien remplie qui s'est terminée en 2017, l'ailière est retournée vivre en Croatie où elle a fondé une famille.
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"J'ai très peu retouché un ballon"

Corps: 

Comment vas-tu Claire ?
Ca va. J'ai la chance de pouvoir continuer à bosser en télétravail. Je ne vois pas le temps passer. Ca va aussi bien que ça peut aller dans cette période bizarre.

Que deviens-tu ?
A l'arrêt de ma carrière (en 2012), j'ai repris des études dans l'hôtellerie-tourisme. J'ai fait ça pendant un an et ensuite j'ai intégré une école de commerce sur Tarbes pour préparer un bachelor (Bac+3). Comme j'ai trouvé ma voie, j'ai continué à l'école de commerce à Pau où j'ai passé et obtenu un master en expertise-comptable début 2018. Et à la suite j'ai intégré un cabinet comptable.

Est-ce que tu joues encore au basket ?
Plus du tout. Je ne regrette absolument pas la carrière que j'ai fait et mes choix, j'ai arrêté au bon moment. J'ai très peu retouché un ballon depuis. Ca ne m'a pas manqué plus que ça.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Pour être honnête, je suis de plus en plus loin la LFB. Je vais dire que je suis à 5/10. Je suis le TGB et Basket Landes mais comme je connais de moins en moins de joueuses... Je continue toujours à m'intéresser mais moins qu'avant.

Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?
Il y en a beaucoup. Mes années à Valenciennes, le titre d'Euroligue en 2002 à Liévin, c'étaient mes premières années pro. J'ai cotoyé les plus grandes joueuses du moment, j'en garde des supers souvenirs, on s'entendait vraiment très bien. Cette année-là on a eu la chance de gagner le titre de champion de France mais aussi l'Euroligue qui nous avait échappée l'année d'avant. Devant notre public, en France, c'était génial.

Et le moins bon ?
Ce sont mes blessures qui ont freiné mon évolution. Mon premier (ligament) croisé avant d'arriver à Valenciennes et le deuxième quand j'étais à Clermont-Ferrand. Quand ça arrive tu te fais une raison, c'était écrit, il fallait que ça se passe comme ça. En plus cette année à Clermont, on était dans une situation assez inconfortable, le club était en péril, on n'a pas été payés pendant plusieurs mois. 

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Elodie Bertal forcément parce qu'on vit dans la même ville et on se côtoie régulièrement. Au-delà, j'ai encore des contacts avec Céline Dumerc. Le truc c'est que je ne suis pas vieille mais pas trop jeune (rires)... Les filles qui jouent actuellement, il y en a de moins en moins que j'ai côtoyées. J'ai des contacts avec certaines qui ont arrêté récemment comme Sylvie Gruszczynski, Naura El Gargati, Penda Sy. Je vais régulièrement à Mont-de-Marsan donc je vois Julie Barennes. On a la chance de toutes être plus ou moins dans le sud ouest donc c'est assez sympa de se retrouver régulièrement.

Son parcours

1998-2000 Centre Fédéral
2000-2003 Valenciennes
2003-2007 Tarbes
2007-2009 Clermont-Ferrand
2009-2012 Pays d’Aix

Son palmarès

En Équipe de France (4 sélections A)
Médaillée de bronze au Mondial Espoirs en 2003
Médaillée de bronze à l’Euro Espoirs en 2002

En club
Vainqueur de l’Euroligue en 2002
Championne de France LFB en 2001, 2002 et 2003
Vainqueur de la Coupe de France en 2001, 2002 et 2003
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2002 et 2003
Vainqueur de l’Open LFB en 2002

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Claire Tomaszewski ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 20. Mai 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Passée par le Centre Fédéral, Claire Tomaszewski est arrivée dans le monde professionnel au milieu des stars de Valenciennes en 2000. Après 12 saisons et 257 matches joués pour l'USVO, Tarbes, Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence, la native de Lorraine a tiré sa révérence en 2012 à seulement 30 ans.
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"Je suis dans mon collège d'enfance"

Corps: 

Comment vas-tu Marion ?
Ca va plutôt bien, il fait beau. On vit à la campagne, dans une maison avec un extérieur donc on est mieux loti que les gens qui sont en ville, dans un appartement. Les petits peuvent s'amuser et on fait notre petite marche quotidienne d'une heure.

Que deviens-tu ?
J'ai eu deux enfants. J'en ai profité au maximum pour les élever comme ils ont peu d'écart. Depuis septembre je travaille au collège où j'étais, à Amou. Des postes d'assistants d'éducation à temps plein se sont libérés, ce qui me laisse le temps de préparer le concours d'auxiliaire de puériculture. Je me laisse deux ans pour l'avoir puis il y a un an d'école ensuite. Donc pour le moment je suis dans mon collègue d'enfance.

Est-ce que tu joues toujours au basket ?
J'ai repris cette année à Amou en pré-nationale. Je ne savais pas trop ce que ça allait donner avec mes genoux, le médecin m'a dit oui pour un entraînement dans la semaine. Ca fait du bien, le basket et le sport co me manquaient.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Je dirais 6. J'essaye de regarder les résultats du week-end sur l'application de la FFBB. Je vais voir les stats de temps en temps mais je ne suis pas à fond. Je ne vais plus trop à Basket Landes comme je suis à 45 minutes de Mont-de-Marsan. J'essaye d'y aller sur des gros matches, si je peux voir les filles qui jouent en face. Quand c'est Bourges, je vois Olivier (Lafargue).

Quel est ton plus beau souvenir de carrière ?
Le plus beau c'est la finale des Jeux Olympiques forcément et en deuxième le titre de NF1 et la montée en Ligue Féminine avec Basket Landes. Il y a aussi une demi-finale de playoffs contre Bourges. Ca reste des choses qui marquent.

Et le moins bon ?
Quand on m'annonce que je ne peux plus jouer à haut-niveau. J'avais prévu de jouer un an de plus. Sinon j'ai le souvenir d'un match contre Challes-les-Eaux à Saint-Sever où on prend un tir à 10 mètres à la dernière seconde de leur ailière australienne (Carly Wilson), un tir venu d'ailleurs qui nous fait perdre.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Il y a Gaëlle (Skrela), le fait d'être maman toutes les deux, on échange des photos. Emmeline (Ndongue) et Anaël (Lardy) sont très prises par leur boulot mais j'échange que ce soit appel ou SMS, Cap's (Céline Dumerc) aussi de temps en temps.

Son parcours

1999-2004 Amou Bonnegarde Nassiet
2004-2007 Tarbes
2007-2015 Basket Landes

Son palmarès

En Équipe de France (56 sélections A)
Médaillée d'argent aux Jeux Olympiques en 2012
Médaillée de bronze à l'Euro en 2011

En club
Championne de France NF1 en 2008

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Marion Laborde ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 22. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Figure du basket dans le Sud Ouest, Marion Laborde n'a pas eu le parcours classique de la basketteuse professionnelle. Après trois ans à Tarbes pour lancer sa carrière, elle s'est engagée avec Basket Landes, club auquel elle est restée fidèle de 2007 à 2015. Au total, elle a passé 9 saisons en Ligue Féminine et joué 174 matches.

Serena Kessler à Tarbes

Corps: 

Après étude, la Direction Technique National (DTN) de la Fédération Française de BasketBall a donné son accord à l’engagement suivant :
- Serena Kessler, née le 25 octobre 2002 (1,81m) rejoindra le Tarbes Gespe Bigorre (Hautes-Pyrénées) en LFB la saison prochaine.

Les statistiques de Serena Kessler avec le PFBB cette saison en LF2 :
11,4 points, 5,4 rebonds et 2,0 passes en 27 minutes de jeu en moyenne

Catégorie: 
Surtitre: 
Pôle France BasketBall
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 13. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Plusieurs projets ont été proposés à Serena Kessler, joueuse du Pôle France Basketball Yvan Mainini (PFBB - INSEP).
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)

"Rendre le sport plus inclusif et équitable"

Corps: 

Comment ça va et ou es-tu en ce moment ?
Je vais bien. J’habite à Montreal et je travaille pour le Comité Olympique canadien.

Qu'as-tu fais depuis que tu as quitté la France ?
Depuis mon retour je me suis impliquée dans le sport ici au Canada. J’ai retrouvé l’hiver, ma famille et mes amis. Je fais du ski et je profite de la neige. Comme bénévole, j’introduis les programmes de basket dans des communautés autochtones dans les régions du nord. Je fais des conférences de motivation dans des écoles et des entreprises. Enfin, je travaille pour le Comité Olympique canadien dans le service des fédérations nationales de sport. Nous avons 55 sports olympiques et panaméricains, dont hiver et été, et je travaille avec eux pour le rendre plus sûr pour les participants, inclusif, équitable pour les femmes, et pour de meilleures organisations.

Suis-tu encore le championnat LFB et une équipe en particulier ?
Je suis les Canadiennes et mes amies qui jouent dans la ligue. Si j’ai la chance de suivre un match, je le fait. Sinon, c’est plutôt des updates dans nos chats Whatsapp.

As-tu des ami(e)s qui jouent toujours en France ?
Yes ! Toutes les Canadiennes, Ana Filip, Romana Hejdova, Kristen Mann et des amis qui sont maintenant des coachs.

Quel est ton meilleur souvenir en LFB ?
Tous les supporters et les enfants dans les clubs où j’ai joué, le soutien pour le basket féminin est incroyable. Les connections avec les partenaires et les bénévoles, surtout à Angers, ont été très spéciales pour moi. Ma deuxième saison à Angers et la saison à Aix-en-Provence avec Bruno Blier où on avait une équipe très amusante sont mes préférées.

Et le pire ?
Les retours en minibus très très long après un mauvais match.

Son parcours en LFB

Jan-Mai 2012 Tarbes
2012-2013 Pays d’Aix
2013-2017 Angers

Son palmarès en LFB

MVP étrangère de LFB en 2015

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Lizanne Murphy ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 8. Avril 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
En 6 saisons et 125 matches joués, la Canadienne Lizanne Murphy a laissé un souvenir impérissable en Ligue Féminine et notamment à Angers où son talent, son accent et sa bonne humeur ont fait l'unanimité. Désormais retraitée des parquets, elle est retournée dans son pays natal pour y développer le sport.

"Aider les gens dans un projet de vie"

Corps: 

Comment vas-tu Elodie ?
Ca va bien. Le confinement se passe bien. C'est chargé car il y a deux enfants à la maison, c'est un peu sport. Je suis maîtresse, éducatrice de jeunes enfants (rires).

Que deviens-tu ?
Je suis conseillère en immobilier chez IAD France. J'avais plusieurs idées pour ma reconversion et l'immobilier m'a toujours passionnée. Quand je changeais de club, c'était un plaisir de pouvoir, même en location, trouver une maison. Si tu n'es pas bien chez toi, tu ne peux pas être bien dans ta vie de tous les jours. Mon cocon, même pour 8 mois, était super important. C'est l'endroit où tu peux te ressourcer. J'ai toujours eu un côté casanier, me retrouver au calme chez moi. J'aime l'échange avec les gens, les aider dans un projet de vie. Chaque bien, chaque client est différent ce qui permet de changer d'univers plusieurs fois dans une journée. C'est génial !

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau suis-tu encore le championnat de Ligue Féminine ?
Je le suis vraiment le championnat donc on va dire 8-9. Je ne suis pas allée voir de match de Ligue Féminine cette année, le basket me manque beaucoup. J'habite toujours à Tarbes, je suis bénévole pour le club des garçons qui joue en NM1 pour garder un pied dans le basket.

Quel est ton plus beau souvenir de LFB ?
Ca pourrait être le titre de championne d'Europe ma première année avec Valenciennes, c'était fantastique. Il y a aussi Perpignan même si c'est de la Ligue Féminine 2. On a eu des moments très compliqués dans ce club. L'année de LF2 (saison 2013-2014), on est remontées, les filles étaient super soudées, il n'y a pas eu une embrouille de la saison. On s'entendait toutes bien. On avait un seul objectif, gagner. Une année extraodinaire, vraiment. Ca restera un de mes plus beaux souvenirs.

Et le moins bon ?
Clairement c'est quand je me suis blessée au ligament croisé au TGB parce que ma carrière ne s'est pas terminée comme prévue, beaucoup trop rapidement.

As-tu encore des échanges avec certaines joueuses ?
Je dois voir Claire Tomaszewski tous les 15 jours car elle est sur Tarbes. Adja Konteh aussi, on s'envoie des vidéos des enfants. Je suis aussi en contact avec des étrangères. Je suis restée proche d'Abby Bishop et Angie Bjorklund. Bérangère Dinga-Mbomi, Elodie Godin de temps en temps par message, Pauline Krawczyk. Je profite des occasions pour prendre des nouvelles, discuter un moment. On garde un lien.

Son parcours

1999-2002 Centre Fédéral
2002-2004 Valenciennes
2004-2005 Bourges
2005-2009 Lattes Montpellier
2009-2011 Villeneuve d'Ascq
2012-2014 Perpignan (LFB puis LF2)
2014-2015 Roquebrune Cap Martin (NF1)
2015-2017 Tarbes (LF2 puis LFB)
2017 Lyon
2018 Angers (LF2)

Son palmarès

En Équipe de France jeunes
Médaille de bronze au Mondial Espoirs en 2003
Médaille d'argent à l'Euro Juniors en 2002
Médaille de bronze à l'Euro Cadettes en 1999

En club
Vainqueur de l'Euroligue en 2004
Championne de France LFB en 2003 et 2004
Vainqueur de la Coupe de France en 2003
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2003 et 2004
Vainqueur de l'Open LFB en 2002 et 2003
Championne de France LF2 en 2014 et 2016
MVP du Final Four LF2 en 2014

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Elodie Bertal-Christmann ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 1. Avril 2020
Vignette: 
Chapeau: 
Joueuse emblématique de Ligue Féminine avec 12 saisons et 255 matches à son compteur, Elodie Bertal-Christmann a rangé ses baskets et vit désormais à Tarbes où elle travaille dans l'immobilier. Une reconversion logique selon l'intérieure passée par sept clubs en LFB dont Valenciennes, Lattes Montpellier ou encore Villeneuve d'Ascq.

"Des sentiments forts pour la France"

Corps: 

Comment ça va et où es-tu en ce moment ?
Comme vous le savez peut-être, j'ai pris ma retraite et je suis retournée en Grèce. J'ai commencée ma carrière d'entraîneur. J'étais avec l'Équipe de Grèce féminine U16 comme assistante l'été dernier (12ème sur 16) et maintenant je suis assistante dans une équipe masculine de deuxième division (Maroussi). Ces dernièrs jours, je reste à la maison et suis les consignes pour stopper la propagation du coronavirus.

Qu'as-tu fais depuis que tu as quitté la France ?
Après avoir quitté la France (en 2016), je suis rentrée en Grèce où j'ai joué pour Olympiacos pendant deux saisons. Puis je suis allée en Pologne à Polkowice. Ma dernière saison en tant que joueuse. C'était très intéressant, une bonne saison. Après ça j'ai annoncé ma retraite et maintenant mon but est de continuer en tant qu'entraineur et travailler dur pour atteindre le plus haut niveau.

Suis-tu encore le championnat LFB ?
Oui bien sûr ! Je n'ai jamais arrêté de suivre la Ligue Féminine. Je pense que c'est l'une des meilleures et plus intéressantes ligue d'Europe.

As-tu des amies qui jouent toujours en France ?
Bien sûr ! Tout d'abord ma meilleure amie, Céline Dumerc. Puis Romy (Romane Bernies), Diandra (Tchatchouang), Endy (Miyem), Johanne Gomis, Laetitia Kamba, Pao (Salagnac) et j'en oublie d'autres. Joueuses, entraineurs, kinés...tellement de belles personnes. J'ai passé beaucoup de temps en France et rencontré à peu près toutes les joueuses françaises. J'ai des contacts avec beaucoup d'entre elles.

Quel est ton meilleur et ton pire souvenir en LFB ?
Pour être honnête, je n'ai pas de pire souvenir. Certaines personnes me rappeleront mes blessures au ligament croisé que j'ai eues deux saisons de suite à Bourges mais je ne le prend pas comme ça. En fait j'ai eu de la chance d'être entourée de gens qui m'ont soutenue et facilité les choses en tant qu'étrangère. Mon français n'était pas terrible à cette époque. Je pense spécialement à la kiné de Bourges (Noëlle Matichard) qui m'a aidée pour tout ce dont j'avais besoin, les opérations, le centre de rééducation. Toutes mes coéquipières et le staff étaient là pour moi. Et bien sûr je suis chanceuse d'avoir été opérée par l'un des meilleurs chirurgiens, le Dr. Sonnery-Cottet. Donc je n'ai que des bons souvenirs de la France. Parmi eux, je choisirais la standing ovation des 3000 spectateurs à Bourges quand je suis revenue après ma deuxième blessure. C'est un sentiment que je n'oublierai jamais. En tant qu'étrangère, recevoir tout ce respect et cette reconnaissance des fans est le meilleur sentiment qu'un athlète puisse avoir. C'est incomparable ! J'ai des sentiments forts pour la France et les Français, c'est un peu comme ma deuxième maison.

Son parcours en LFB

2009-2013 Bourges
Fév.-mai 2014 Bourges
Mars-mai 2015 Tarbes
2015-2016 Villeneuve d'Ascq

Son palmarès en LFB

Championne de France LFB en 2011, 2012 et 2013
Vainqueur de la Coupe de France en 2010
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2015

Catégorie: 
Surtitre: 
Que deviens-tu...Stella Kaltsidou ?
Auteur: 
Propos recueillis par Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Mercredi, 25. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Avec 7 saisons et 136 matches joués en LFB, Styliani "Stella" Kaltsidou est la joueuse grecque la plus marquante de l'histoire de la Ligue Féminine. Arrivée en 2009 à Bourges, elle a également porté les maillots de Tarbes et Villeneuve d'Ascq.

Monroe MVP de la J16

Corps: 

#3 - Tima Pouye (Tarbes)
Sur un nuage en première mi-temps (23 de ses 30 points et 8/9 aux tirs), l'arrière du TGB a permis à son équipe de compter jusqu'à 26 unités d'avance (38-12, 14'). Mais face au leader lyonnais, la formation tarbaise n'a pas tenu la distance avec seulement 6 joueuses. A l'image de ses coéquipières, Tima Pouye a été beaucoup plus discrète après le repos.
30pts (10/20 aux tirs), 5rbds, 2 passes et 7 fautes pr. en 40' - Evaluation : 23
Défaite 65-71 contre Lyon

#2 - Gabby Williams (Lattes Montpellier)
Deuxième la semaine dernière, la Franco-Américaine du BLMA a récidivé lors de la journée 16. Option offensive numéro 1, elle a assumé son statut, bien secondée par Cheyenne Parker qui n'a pas mis longtemps à se familiariser avec ses nouvelles partenaires (20pts). Sauf que les Gazelles sont tombées sur un os en Vendée.
28pts (10/19 aux tirs), 7rbds, 2 passes, 2int et 8 fautes pr. en 24' - Evaluation : 24
Défaite 74-81 contre Roche Vendée

#1 - Jacinta Monroe (Nantes Rezé)
Si le NRB a battu Landerneau, il le doit en grande mojorité au duo Merve Aydin (meilleure marqueuse du match avec 22pts) - Jacinta Monroe. La longiligne intérieure US des Déferlantes a encore fait parler sa polyvalence et son impact (8 fautes provoquées) pour se retrouver pour la sixième fois de la saison sur le podium des meilleures performances d'une journée de championnat.
17pts (4/9 aux tirs, 9/10 aux LF), 11rbds, 2 passes, 2int et 8 fautes pr. en 33' - Evaluation : 25
Victoire 70-64 contre Landerneau

NB : le choix de la MVP se base uniquement sur des critères statistiques (évaluation) et privilégie une joueuse qui a fait gagner son équipe.

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - MVP
Date d’écriture: 
Lundi, 9. Mars 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Fer de lance des Déferlantes lors de la victoire de Nantes Rezé contre Landerneau dimanche, Jacinta Monroe est désignée MVP de la journée pour la deuxième fois de la saison.

Villeneuve d'Ascq éteint Tarbes

Corps: 

Ligue Féminine - Journée 14

Villeneuve d'Ascq - Tarbes 72-58 / Revoir le match
Débutée sur une bonne dynamique, la rencontre a été interrompue une grosse vingtaine de minutes à cause d'un problème électrique (14-11, 7'). Si la lumière fut, encore fallait-il remettre le contact dans les jambes (19-15, 10'). Profitant d'un TGB sur courant alternatif, les Nordistes de Johanne Gomis (11pts, 7rbds, 5 passes) ont pris dix unités d'avance mais les Bigourdanes étaient dans le coup à la pause (34-26, 20'). Elles ne le sont pas restées longtemps puisque l'ESBVA-LM et Courtney Hurt (16pts) ont mis les voiles au retour des vestiaires, laissant le TGB et Tima Pouye (12pts) sur le quai (61-39, 30'). Jamais les Guerrières ne seront inquiétées par la suite.

Samedi 22 février
Charnay - Roche Vendée / 20h - LFBTV
Landerneau - Saint-Amand / 20h - LFBTV
Bourges - Basket Landes / 20h30 - RMC Sport 2

Dimanche 23 février
Lyon - Lattes Montpellier / 16h30 - RMC Sport 2
Charleville-Mézières - Nantes Rezé / 17h - LFBTV

Catégorie: 
Surtitre: 
Ligue Féminine - Journée 14
Auteur: 
Arnaud Dunikowski
Date d’écriture: 
Vendredi, 21. Février 2020
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dans une rencontre marquée par une interruption de 20 minutes dans le premier quart-temps (panne électrique), Villeneuve d'Ascq a dominé Tarbes en ouverture de la journée 14 (72-58). Rendez-vous samedi pour la suite du programme LFB avec notamment le choc entre Bourges et Basket Landes (20h30 sur RMC Sport 2).

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