Jean-Pierre Siutat

FFBB 2024
"FFBB 2024 est une nouvelle offre de services et une ambition"
Le Président de la Fédération Française de BasketBall (FFBB), Jean-Pierre SIUTAT, a présenté lundi matin au siège de la fédération à Paris, le plan stratégique « FFBB 2024 – Club 3.0 ». Ce plan, visan...
Ils ont dirigé la LFB
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou e...
L’Open, événement phare de la ligue
La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou e...
Nouveau record historique de licenciés pour le basket français
Alors que la saison 2017-2018 n’est pas encore terminée, la Fédération Française de BasketBall a d’ores et déjà battu un nouveau record historique de licenciés, avec 668 312 licences enregistrées au 16 avril 2018 (contre 661 025 à la fin de la saison 2016-2017). C’est la neuvième saison d’...
Le jury s'est réuni
Autour de Boris Diaw, son Président, les 9 membres du jury, chargés de désigner les deux "5 majeurs" des 20 ans de la LFB, se sont réunis ce matin au siège de la FFBB.
Bonne année 2018
La Fédération Française de BasketBall et son président Jean-Pierre Siutat adress...
Le « C.U.B » est en place à l’Université de Rouen
La FFBB déjà tournée vers 2024
Objectif 2019

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"FFBB 2024 est une nouvelle offre de services et une ambition"

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Forte de ses 681 000 licenciés, la FFBB voit plus grand avec son projet FFBB 2024 qui lui permettra de conforter sa place de deuxième sport collectif en France. La Fédération va digitaliser ses offres de pratique et lance le Club 3.0. Afin d’être en phase avec les nouveaux modes de consommation de ses pratiquants, ce club d’un nouveau type se développera autour de trois axes : le 5x5, le 3x3 et le Vivre Ensemble (VxE).

Jean-Pierre SIUTAT : « Alors que le sport français a les yeux tournés vers l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024, la FFBB se doit de proposer une vision de ce que pourrait être le Basket français dans quelques années autour d’un club transformé, le Club 3.0, et de nouvelles pratiques compétitives (Basket 5x5 ou 3x3) ou non compétitives (Vivre Ensemble – VxE). Le 5x5 restera le cœur de notre activité, en raison de l’attachement des licenciés à cette pratique. Le 3x3 sera l’un des axes majeurs de développement de la FFBB via la transformation de la Superleague 3x3 FFBB et le lancement du premier championnat de clubs de Basket 3x3 en novembre prochain. Enfin, avec le Vivre Ensemble (VxE), la FFBB fait aussi le choix de pratiques non compétitives et du basket pour tous (France Basket Camps, Basket Santé, Basket Inclusif, Basket Entreprise, Centres Génération Basket…). FFBB 2024 est une nouvelle offre de services et une ambition : le basket pour tous, proche de tous et à la portée de chacun et chacune ».

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Surtitre: 
FFBB 2024
Auteur: 
Service presse FFBB
Date d’écriture: 
Mardi, 12. Juin 2018
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Catégorie 2: 
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Le Président de la Fédération Française de BasketBall (FFBB), Jean-Pierre SIUTAT, a présenté lundi matin au siège de la fédération à Paris, le plan stratégique « FFBB 2024 – Club 3.0 ». Ce plan, visant à moderniser et rendre plus pertinente l’offre de services de la FFBB, est un projet très ambitieux et structurant pour le futur du basket français.
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Ils ont dirigé la LFB

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En vingt ans, quatre Présidents se sont succédés à la tête de la Ligue Féminine.

C’est un Nordiste, Serge Gérard, qui fut pendant vingt ans le Président du Comité Départemental du Nord, à qui fut attribuée la présidence de la Ligue Féminine naissante.
« Un jour Yvan Mainini (NDLR : président de la FFBB de 1992 à 2010) m’a dit qu’il était temps de passer à une étape supplémentaire, que l’on créé une ligue féminine, qui ne fut pas professionnelle au départ même si les filles commençaient à être payées. Il fallait un peu régulariser tout ce système. La Ligue Féminine est née à l’intérieur de la Fédération. On voulait avoir des clubs un peu plus structurés ce qui a fait qu’après, s’est très rapidement branché le contrôle de gestion dont j’ai été aussi le Président car les deux vont ensemble. On ne pouvait pas avoir des clubs qui employaient des filles payées sans qu’il y ait à côté un contrôle de gestion fédéral. Ça n’a pas toujours été facile à guider mais on ne peut pas créer une ligue comme celle-là sans l’accord des clubs. On en a eu qui n’ont pas respectés les règles, ils ont eu des rappels et certains se sont cassés la figure. On a parfois des présidents qui ne regardent pas toujours bien leur avenir, qui gèrent au jour le jour. »
Pour les accompagner dans leurs tâches, les Présidents de la LFB ont bénéficié de l’appui d’anciennes internationales devenues vice-présidentes (Edwige Lawson-Wade, Françoise Amiaud, Nathalie Lesdema) et d’un staff installé à Paris dans l’immeuble fédéral piloté par des directeurs dont trois furent des… directrices (Monique Amiaud, Magali Andrier, Michel Cogne et Irène Ottenhof en poste aujourd’hui).
« Elle avait un rôle important puisque moi je travaillais encore » explique Serge Gérard à propos de Monique Amiaud. « J’étais directeur d’une grosse école, même si mon travail me donnait un peu plus de vacances qu’ailleurs. J’étais aussi toujours Président du comité du Nord. Je ne pouvais pas aller tous les jours à la Fédération, j’y allais minimum une fois par semaine, quelque fois deux. Par la même occasion, je suis devenu responsable de l’Équipe de France féminine. »

Jean-Pierre Siutat dynamyse la LFB

L’actuel Président de la Fédération, Jean-Pierre Siutat, a dynamisé la Ligue Féminine lorsqu’il a pris la succession de Serge Gérard. Jean-Pierre Siutat était déjà un bâtisseur qui avait emmené le club de Tarbes jusqu’en première division, organisé l’Euro masculin 1999 et fut chef de la délégation française aux JO de Sydney.
« Quand je suis arrivé en 2001, c’était un peu le chaos, il y avait onze équipes dans le championnat et il y avait la guerre entre les clubs sur l’interprétation des joueuses EEE (Espace Economique Européen), soit l’Europe de l’Ouest dans laquelle il y avait la libre circulation avec l’arrêt Bosman. Et il y avait les 4E dans lequel on retrouvait l’Europe de l’Est et plus ou moins les Cotonou, ce n’était pas bien défini. Je me souviens d’avoir pris le bébé en 2001 et derrière il a fallu aller au combat pour que les gens acceptent d’aller jusqu’à la fin de la saison dans cette situation. Il a fallu structurer, négocier pour que l’on puisse passer à 12. En 2002, il fallait absolument sortir d’un ghetto. J’avais fait une réflexion à l’époque sur la stratégie du sport féminin. »
Jean-Pierre Siutat avait listé les pistes à explorer. Parmi elles, informatiser la billetterie, donner les scores des matches en live sur internet, créer des actions sociales -ce fut Marraine de Cœur- et encore faire des dérivés du maillot de l’Équipe de France.
« Cela parait aujourd’hui désuet, mais à l’époque cela a permis de se différencier à travers de ce que sont les joueuses et à travers une compétition qui automatiquement est comparée à du basket masculin. Cette autre chose a été de créer l’Open. »

20 ans, la maturité

Le Tourangeau Thierry Balestrière, cadre à la SNCF, eut ensuite comme principale mission d’assainir les finances des clubs dont plusieurs étaient dans le rouge. Il céda sa place après quatre ans de présidence à Philippe Legname pour devenir Secrétaire Général de la FFBB.
Président de la LFB depuis la fin de l’année 2012, Philippe Legname possède un cursus complet dans le basket. Il est membre du Comité Directeur de la FFBB et de la LNB, Directeur Général du Hyères-Toulon Var Basket en Jeep® ELITE et accessoirement père de Laurent, le coach de la JDA Dijon.
Sous son magistère, la Ligue Féminine fête ses 20 ans et a surtout trouvé une stabilité et une maturité. « La structuration économique des clubs a évolué dans le bon sens. La collaboration avec la Commission de Contrôle de Gestion est bonne, elle a permis une sécurisation financière accrue avec notamment la mise en place d’un fond de réserve et une augmentation des budgets moyens. Au niveau social, le travail sur les accords sectoriels avance. Le basket féminin va franchir un nouveau cap. »

Mais la LFB a surtout su se renouveler au fil des saisons. « Sur le plan sportif, le changement de formule nous a apporté un renouveau. L’élite s’est resserrée et le championnat a gagné en intensité avec des playoffs élargis et des playdowns . D’un point de  vue événementiel, Championnes de Cœur, les tournois Pré-Open et cette année les Trophées du Basket organisés avec la LNB ont confirmé le dynamisme de la Ligue. Il est impensable de se reposer sur ses lauriers. »

Et la LFB ne peut que se réjouir de la vague actuelle de féminisme au niveau du sport national. « C’est déjà une demande des politiques de développer le sport féminin. A la Fédération, 38% de nos licenciés sont des femmes et on est à ce niveau-là le premier sport collectif en France. Il y a une vraie volonté de développer le basket féminin et d’avoir une ligue féminine très forte. »

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Surtitre: 
20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Jeudi, 17. Mai 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur les quatre Présidents qui ont dirigé la LFB depuis sa création.
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L’Open, événement phare de la ligue

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Depuis 2005, l’Open de la Ligue réunit l’ensemble des équipes de la Ligue Féminine à Paris dans le cadre de la première journée de championnat. Un Match des Champions oppose désormais le Champion de France au vainqueur de la Coupe de France de la saison précédente mais lui ne compte pas pour le championnat.
Ce principe de compétition dans la capitale, mixé avec des affiches décalées, des séances photos, une rencontre avec les médias et la remise de récompenses à des personnalités et des joueuses ont fait le succès de l’Open qui est devenu la vitrine de la Ligue Féminine de Basket.

Jean-Pierre Siutat explique la genèse de l’Open

L’actuel président de la FFBB fut auparavant celui de la Ligue Féminine de 2001 à 2009 et il est à l’origine de la création de l’Open de Paris.

Quelle a été la plus grande difficulté pour organiser un Open à Paris ?
Le challenge de l’Open c’était de sortir les équipes de leur première journée de championnat et de challenger un opposant sur un terrain neutre. Accepter de perdre de l’argent, du partenariat pour créer un événement sur lequel on est sur une vraie compétition. Un match de sport ne vit que par l’incertitude du résultat et l’émotion et si c’est un match amical, vous avez déjà perdu la moitié des conditions du succès. L’émotion, on l’a par le fait de supporter son équipe dans une vraie compétition. La vraie compétition, c’était de la faire à Paris, sur terrain neutre, dans un endroit où il n’y a pas d’équipe de basket. On a fait un test au Temple-sur-Lot avec des matches amicaux, ce n’était pas bon du tout.

Y avait-il des exemples d’une compétition similaire à l’étranger ?
L’Italie l’avait fait. J’avais appelé le Président de la Fédération italienne qui était un président de club qui avait organisé depuis deux ans un Open lors de la première journée de championnat mais dans un club différent. J’avais trouvé l’idée intéressante et le challenge c’était d’en faire un événement à part à Paris. 

Le plus difficile, c’était donc de convaincre les clubs d’abandonner un match à domicile ?
Bien sûr. On est parti du principe que l’on allait indemniser les clubs. Chaque club donnait 1 000 euros de participation pour ça et après on donnait une indemnité de compensation du manque de recettes à ceux qui devaient recevoir. Et on changeait, une équipe qui recevait l’année 1 était en déplacement l’année 2.

Quel est votre regard aujourd’hui sur l’Open ?
Je ne regrette pas de l’avoir inventé parce que quelque part on a été copié. J’avais créé ça sur le plan national et j’avais demandé qu’on le fasse sur le plan régional pour que l’on reproduise ce positionnement du basket féminin. Beaucoup d’Open régionaux existent et le premier qui a été créé c’est le lyonnais. Beaucoup de pays ont cherché à faire la même chose mais n’ont pas réussi.

Peut-être parce que la France a une capitale où tout est centralisé et donc les clés du succès sont plus évidents ?
L’Italie peut le faire à Rome, la Hongrie à Budapest, d’ailleurs elle l’a fait. Même la WNBA était venue et m’avait dit que c’était un truc super. C’est un événement qui est facilement transportable si on a envie de le faire mais il faut avoir vraiment envie. D’autres sports nous ont aussi copié sur le dossier comme le volley. Aujourd’hui, c’est difficile de faire autre chose. S’il y avait eu un club de basket à Paris, je pense que ça ne s’imposait pas. On est peut-être dans la redondance mais on aime bien quand même passer quarante-huit heures pour voir les équipes en présence, les nouvelles joueuses. Et quand vous êtes Américaine, Australienne, c’est l’occasion de se voir. L’unité de lieu, l’unité d’espace, c’est la tragédie grecque.

La parole aux actrices de l’Open

Fatimatou Sacko (Lattes Montpellier), Paoline Salagnac (Lyon), Isis Arrondo (Angers, LF2) et Gaëlle Skrela, désormais retraitée, sont les joueuses qui ont disputé le plus grand nombre d’éditions de l’Open. Aussi, on leur a demandé leur avis sur la question.

Que représente pour vous l’Open de la Ligue ?
Fatimatou Sacko : Ça représente la rentrée, la reprise. Le fait de pouvoir voir tout le monde, savoir où tout le monde joue. On a beaucoup d’amies dans les équipes et c’est le seul moment où on peut se rencontrer.
Isis Arrondo : L’Open c’est la fête du basket féminin français. C’est l’occasion de toutes se retrouver le temps d’un week-end et de promouvoir le basket féminin.
Paoline Salagnac : C’est le lancement de la saison, c’est retrouver la réalité du championnat. Après l’été, on a hâte de ça. C’est aussi un grand moment pour le basket féminin d’avoir toutes les équipes au même endroit à Paris. Ça a toujours été de très bons moments même si les quatre premiers Open je les ai tous perdus ! Il m’a donc fallu quelques années pour l’apprécier (rires).
Gaëlle Skrela : C’est une fête, le lancement de la saison. Ça a toujours été de bons moments partagés même si parfois on repart avec une défaite.

Quel est le souvenir de toutes les éditions qui vous revient en mémoire ?
Fatimatou Sacko :C’est pour moi toujours un bon week-end car je vois les gens que j’aime. J’aime cette période de la saison où il faut aller à l’Open. La séance photos, ce n’est pas trop pour moi, je le fais parce qu’il faut le faire, mais en les regardant ensuite, on voit notre évolution !
Isis Arrondo : C’est un souvenir malheureux. Lors de mon premier Open, avec mon équipe de Mourenx, qui n’est plus en Ligue, on avait pris 50 points par la grande équipe de Valenciennes. Je me suis dit que l’on était arrivé à haut niveau et qu’il y avait une grosse marche à franchir. Je m’en rappelle comme si c’était hier.
Paoline Salagnac : C’est vrai que les premières années, je disais que j’étais vraiment le chat noir puisque j’en avais perdu deux avec Clermont puis deux avec Mondeville. En arrivant à Bourges, j’avais dit aux filles que si on perdait c’est vraiment que l’Open ne me réussissait pas.
Gaëlle Skrela : A partir du moment où il y a eu le Match des Champions, ça nous a permis de décaler un peu le début de la saison d’une semaine. Et en 2016 ça nous a permis de gagner un premier titre, c’était plutôt chouette !

Est-ce que ça change quelque chose dans l’approche du match de se retrouver sur terrain neutre ?
Fatimatou Sacko : Ce qui est embêtant, c’est de jouer sur terrain neutre quand le match devrait être chez nous. Sur terrain neutre, on n’a pas forcément tous nos repères, on n’a pas notre public.
Isis Arrondo : Si on fait un match « à domicile », c’est un peu pénalisant car on n’a pas l’avantage que l’on aurait dans notre salle. Ce qui est sûr c’est que dans tous les cas, tout le monde est un peu plus excité, pressé de jouer. Ce week-end-là génère pas mal de pression. Toutes les équipes s’observent un peu.
Paoline Salagnac : Forcément, ça change quelque chose car on n’est pas chez nous, on n’a pas nos repères. Il y a aussi pas mal de public, toutes les équipes sont là. Au début, j’abordais l’Open de façon un peu plus stressée, plus tendue. On sort de notre cadre habituel, on est un peu moins chez nous.
Gaëlle Skrela : Il faut arriver à faire un peu le vide autour de soi le jour du match car on peut vite s’éparpiller entre le monde que l’on connaît, les médias. Il ne faut pas oublier pourquoi on est là, pour lancer la saison et pour gagner le match.

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20 ans LFB
Auteur: 
Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
Date d’écriture: 
Mercredi, 9. Mai 2018
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La Ligue Féminine de Basket fête ses 20 ans. Tout au long de la saison, la LFB vous propose de découvrir ou redécouvrir, les faits marquants, les équipes, les entraîneurs ou encore les joueuses qui ont fait sa légende. Aujourd'hui, zoom sur l'Open LFB créé en 2005.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a> - Créé en 2005, l&#39;<a href="https://twitter.com/hashtag/OpenLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#OpenLFB</a> est devenu au fil des ans l&#39;événement phare de la <a href="https://twitter.com/hashtag/LFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LFB</a>. Avec <a href="https://twitter.com/jpsiutat?ref_src=twsrc%5Etfw">@jpsiutat</a> <a href="https://twitter.com/paotte?ref_src=twsrc%5Etfw">@paotte</a> <a href="https://twitter.com/KmyAubert?ref_src=twsrc%5Etfw">@KmyAubert</a> <a href="https://twitter.com/miniskrelle?ref_src=twsrc%5Etfw">@miniskrelle</a> et Fati Sacko, revivez la genèse et les anecdotes de l&#39;Open <a href="https://t.co/IPTYSknFu7">https://t.co/IPTYSknFu7</a> par <a href="https://twitter.com/P_Legendre?ref_src=twsrc%5Etfw">@P_Legendre</a> <a href="https://t.co/HSeTLiCZl1">pic.twitter.com/HSeTLiCZl1</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/994202479519821826?ref_src=twsrc%5Etfw">9 mai 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Nouveau record historique de licenciés pour le basket français

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Jean-Pierre Siutat, Président de la Fédération Française de BasketBall : "Malgré un contexte global difficile (baisse du CNDS et de la plupart des financements publics, suppression des emplois aidés, ubérisation du sport), ce nouveau record historique de licenciés démontre toute l’attractivité du basket français, et vient récompenser le travail quotidien que réalisent nos Clubs, Comités Départementaux, Ligues Régionales ainsi que les services de la Fédération, qui déclinent la politique fédérale sur tout le territoire. Nous devons également cette évolution aux bons résultats de la LNB, de la LFB, des clubs professionnels, et à l’exposition du basket français.

Les jeunes qui commencent le basket peuvent s’identifier aux joueuses et aux joueurs de nos Équipes de France, qui brillent autant par leur attachement au maillot tricolore et aux valeurs du sport, que par leurs excellentes performances (ndlr, l’Équipe de France masculine et l’Équipe de France féminine sont toutes les deux classées à la 3e place du ranking mondial FIBA).

Paris accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été en 2024. Ce challenge formidable pour le sport tricolore oblige à l’excellence et à la haute performance. Il imposera au basket français de poursuivre sa modernisation et, conformément à son projet FFBB 2024, de faire évoluer ses offres compétitives (5x5 et 3x3) ou non compétitives (Vivre Ensemble) au sein de ses 4 500 clubs historiques ou de nouveaux clubs qui rejoindront la fédération dès la saison prochaine.

FFBB 2024, que nous dévoilerons au mois de juin, sera notre réponse à la préparation de l’héritage des Jeux et à la transformation de notre sport pour mieux satisfaire la demande de nos futur(e)s licencié(e)s".

Chiffres clés licenciés
2008-2009 : 449 263
2009-2010 : 456 036
2010-2011 : 461 057
2011-2012 : 468 166
2012-2013 : 491 271
2013-2014 : 578 207
2014-2015 : 600 169
2015-2016 : 641 367
2016-2017 : 661 025
2017-2018 : 668 312*
*à la date du 16/04/2018, les chiffres définitifs seront connus en juin 2018

N.B. : la hausse du nombre de licenciés sur la saison 2017-2018 est principalement due à l’augmentation du nombre de licences Basket Ecole (+17,3%).

Catégorie: 
Surtitre: 
FFBB
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Avril 2018
Vignette: 
Chapeau: 
Alors que la saison 2017-2018 n’est pas encore terminée, la Fédération Française de BasketBall a d’ores et déjà battu un nouveau record historique de licenciés, avec 668 312 licences enregistrées au 16 avril 2018 (contre 661 025 à la fin de la saison 2016-2017). C’est la neuvième saison d’affilée que le nombre de licenciés augmente pour la Fédération Française de BasketBall, qui poursuit donc son évolution et confirme sa 2e place des sports collectifs le plus pratiqué et 1er sport collectif féminin en France.

Le jury s'est réuni

Corps: 

Dévoilé la semaine dernière, le résultat du vote du public avait placé Céline Dumerc et Ann Wauters en tête des suffrages. La meneuse tricolore et l'intérieure belge étaient donc assurées de faire partie du 5 majeur des joueuses françaises et étrangères des 20 ans de la Ligue Féminine.

Ce lundi, le jury d'experts* s'est réuni afin de compléter les deux équipes de rêve des 20 dernières saisons. C'est le capitaine de l'Équipe de France et joueur des Levallois Metropolitans, Boris Diaw, qui a veillé au bon déroulement de ce vote. Les échanges ont été ouverts et chaque membre du jury a pu éclairer l'assemblée de son avis d'expert.

Le jury a, pour chaque poste de jeu restant, déterminé une short list de 3 joueuses. Cette liste a, par la suite, été soumise au vote afin d'élire la joueuse qui intègrera l'un des 5 majeurs.

La composition finale des deux "5 majeurs" sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

*Le jury d'experts : Boris Diaw (Président du jury), Jean-Pierre Siutat (FFBB), Philippe Legname (LFB), Irène Ottenhof (représentante du DTN), Liliane Trévisan (L'Équipe), David Cozette (SFR Sport), Laurent Buffard (entraîneur), Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux) et Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR).

Catégorie: 
Surtitre: 
20 ans LFB - Vote 5 majeur
Auteur: 
Arnaud Dunikowski (LFB)
Date d’écriture: 
Lundi, 12. Février 2018
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Autour de Boris Diaw, son Président, les 9 membres du jury, chargés de désigner les deux "5 majeurs" des 20 ans de la LFB, se sont réunis ce matin au siège de la FFBB.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">C’est l’heure du dépouillement des votes par <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a>, Président du jury de l’élection des <a href="https://twitter.com/hashtag/5majeur?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#5majeur</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/20ansLFB?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#20ansLFB</a><a href="https://t.co/VVYbXdSWtK">pic.twitter.com/VVYbXdSWtK</a></p>&mdash; LFB (@basketlfb) <a href="https://twitter.com/basketlfb/status/962993981717204993?ref_src=twsrc%5Etfw">12 février 2018</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Bonne année 2018

Catégorie: 
Surtitre: 
Voeux
Date d’écriture: 
Lundi, 1. Janvier 2018
Vignette: 
Chapeau: 
La Fédération Française de BasketBall et son président Jean-Pierre Siutat adressent leurs meilleurs vœux pour l'année 2018 à tous les fans de basket et à tous ceux qui œuvrent chaque jour pour notre sport.
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<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fffbasketball%2Fvideos%2F10156042885892996%2F&show_text=0&width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe>

Le « C.U.B » est en place à l’Université de Rouen

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Ce nouveau modèle d’organisation de la pratique du basket-ball à l'université a déjà été mis en place en 2015 avec l’Université Lyon 1, en 2016 avec les Universités de Toulouse et Bordeaux.

L’un des objectifs principal des « C.U.B » est de faciliter le double projet sportif et universitaire des étudiants, étudiantes. Il doit également permettre la mise en place de passerelles réfléchies et adaptées au parcours sportif des étudiants, étudiantes. Les C.U.B permettent ainsi aux jeunes joueurs évoluant au sein de championnats fédéraux, à des niveaux de compétition identifiés, de bénéficier d’horaires spécifiques et mieux adaptés, au sein de leurs universités, d'adapter leur parcours de formation, de le renforcer par un engagement bénévole.

En plus de la formation du joueur, ces centres offrent aussi l’opportunité à tous les étudiants, étudiantes de se lancer dans des formations complémentaires d’entraîneurs, d’officiels, de dirigeants.

Avec ce nouveau dispositif, l’Université de Rouen se dote d’un outil mettant en avant la grande « dynamique basket » mise en place localement en faveur des étudiants, étudiantes et au bénéfice des clubs.

Catégorie: 
Surtitre: 
Opération Basket Universitaire
Auteur: 
Sylvain Salies / FFBB
Date d’écriture: 
Lundi, 27. Novembre 2017
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Ce lundi 27 novembre à Rouen, en marge du match de l’équipe de France masculine contre la Bosnie, une convention partenariale entre L’Université de ROUEN NORMANDIE, La Fédération Française du Sport Universitaire (représentée par le Comité Régional du Sport Universitaire de ROUEN), L’Association Sportive de l’Université de Rouen Section Sport Etudiant et la Fédération Française de BasketBall a été signée. Elle permet d’officialiser le « Centre Universitaire de BasketBall » (C.U.B) de Rouen.
crédit: 
Bellenger / is / FFBB

La FFBB déjà tournée vers 2024

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Forte d’un nombre de licenciés en constante augmentation et d'un développement important ces dernières années, la Fédération Française de BasketBall souhaite aujourd’hui s’appuyer sur ses bons résultats économiques et sportifs pour poursuivre sa croissance dans l’optique des Jeux de 2024 qui seront organisés à Paris. Elle est néanmoins confrontée à une situation internationale incertaine.

Ce matin, le président de la FFBB, Jean-Pierre Siutat s’est exprimé autour des thèmes suivants :

Les Équipes de France 2017, une année record et une déception.
« Malgré une élimination prématurée à l’EuroBasket, 2017 est une année historique pour le basket français avec un total de 8 médailles, dont 3 en or, récoltées tout au long de l’été par nos Équipes de France. Une performance jamais réalisée. Au-delà du nombre, ce sont aussi les titres européens féminins et masculins conquis dans les catégories U18 en 2016 et U16 en 2017 qui démontrent toute la qualité de la formation française et le potentiel important des Équipes de France pour les années à venir. L’élimination en huitièmes de finale de l’EuroBasket est une grande déception que nous ne devons pas évacuer sans en tirer les enseignements. »

Les qualifications à la Coupe du Monde 2019 et la situation internationale.
« Dès le mois de novembre, l’Equipe de France masculine sera sur le pont pour participer aux qualifications pour la Coupe du Monde 2019, elle-même qualificative pour les Jeux de Tokyo en 2020. Malgré les contraintes et forts désagréments (pour la France) du nouveau calendrier international, malgré la position de la société ECA, que nous condamnons fermement, de ne pas libérer les joueurs d’EuroLeague (13 français à rajouter aux 12 en NBA), malgré un conflit trop long et non réglé entre la FIBA et l’ECA, nous devons être en mesure d’aligner la formation la plus compétitive possible et sortir de ces phases de qualification très périlleuses. Nous demandons instamment à l’ECA la mise à disposition des joueurs internationaux des clubs d’EuroLeague, joueurs que nous convoquerons dès les fenêtres de novembre et février. Nous demandons également à la Fédération Internationale d’assurer l’équité sportive entre les nations pour permettre à la France de défendre ses chances de qualification à la Coupe du Monde 2019 en Chine, aux Jeux de 2020 de Tokyo, et cela dans la perspective d’une meilleure préparation des Jeux de Paris en 2024. Notre objectif est de confirmer notre 4e place au ranking mondial masculin en participant à tous les grands évènements internationaux à venir. J’insiste, la FIBA doit agir afin de tirer le basket international vers le haut et ne pas rester embourbée dans cette situation, en Europe, provoquée en majeure partie par la société ECA que nous interpellons ici pour prendre en compte l’intérêt général de notre sport. J’entends les critiques de la part de dirigeants, coachs et joueurs majeurs, j’y souscris pleinement. »


Le 3X3, poursuivre son développement.
« Le 9 juin dernier, le 3X3 a été choisi pour être discipline olympique pour les JO de Tokyo en 2020. Moteur sur le 3X3 depuis 2010, la FFBB ne peut que se réjouir de cette perspective et mettra tout en place pour se développer et performer dans cette nouvelle discipline. Cela passe bien évidemment par des moyens mis à disposition des équipes nationales mais également par la mise en œuvre d’une véritable filière de haut niveau et la nécessité de développer une élite du 3X3. La contrainte du « ranking » mis en place par la FIBA, et la part belle faite aux promoteurs privés, nous obligeront à des investissements conséquents pour qualifier nos équipes nationales. Ce qui constitue une des missions confiées à notre fédération. »


Situation internationale, un univers de plus en plus concurrentiel.
« Le basket est un sport mondial et nous sommes logiquement confrontés à de nouveaux défis. Chaque année, de nombreux joueurs et joueuses privilégient le cursus universitaire américain au détriment de la filière de formation française et des équipes nationales. Nous devons protéger notre savoir-faire, reconnu et pleinement utilisé par les joueurs et joueuses, leurs agents et les clubs. Pour cela, la FFBB demande à la FIBA d’agir pour favoriser et sécuriser la formation nationale afin de préserver les équipes nationales qui participent aux compétitions internationales. En un mot, stop au pillage ! »


2024, l’importance de performer en France.
« Les Jeux Olympiques et Paralympiques offrent une exposition médiatique exceptionnelle. A l’été 2024, tous les regards seront braqués sur Paris. Pour que la FFBB et le basket-ball français puissent profiter de cette exposition, il est important que nos 4 équipes de France y performent. Nous avons 7 ans pour nous préparer et cela commence dès aujourd’hui avec la mise en place du plan FFBB 2024. Ce plan qui se veut ambitieux sera la ligne de conduite des différentes actions menées par la FFBB au cours des prochaines années pour développer notre sport et son offre de pratique avec pour seul but : Paris 2024 et son héritage.»

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Surtitre: 
Conférence de presse
Auteur: 
Communiqué FFBB
Date d’écriture: 
Jeudi, 21. Septembre 2017
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Ce matin au siège de la Fédération Française de BasketBall à Paris, le président de la FFBB, Jean-Pierre Siutat, a tenu une conférence de presse. L’occasion pour lui de faire un bilan de l’année sportive écoulée, de présenter ses objectifs et de faire le point sur la situation internationale.

Objectif 2019

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Jean-Pierre Siutat (président de la FFBB) : « Nous sommes bien entendu très déçus du résultat, surtout compte tenu de notre régularité sur cette compétition depuis 2011, même si la formule de l’EuroBasket a changé en 2015. Malgré les absences et les blessures, nous espérions une autre issue, notamment au regard de notre préparation et du travail effectué par le staff des Bleus, intégrant notamment de nouveaux joueurs qui préfigurent l’avenir talentueux de l’Équipe de France. Ce résultat n’est pas pour autant un coup d’arrêt ; il reflète la difficulté du haut niveau et permet de remettre en perspective les excellents résultats de ces dernières années. Nous allons tourner la page de l’Euro ; nous renouvelons notre confiance à Vincent Collet et tout le staff qui a réellement bien fonctionné pendant cette campagne. Notre objectif est désormais la qualification à la Coupe du Monde 2019. Elle passera par les fenêtres FIBA qui débutent en novembre. Je reviendrais sur ce sujet le 21 septembre prochain. »

Patrick Beesley (Directeur Technique National) : « Nous espérions tous une issue différente après avoir beaucoup travaillé. Nous avons connu un début de préparation compliqué mais nous avions espoir de pouvoir aller plus loin dans cet EuroBasket. Comme après chaque compétition internationale, nous effectuerons un bilan complet avec l’ensemble du staff afin d’analyser les raisons de ce résultat. Heureusement, celui-ci n’impacte pas l’avenir de notre équipe. Désormais notre attention est portée entièrement vers les qualifications pour la Coupe du Monde 2019. Et comme nous l’avions indiqué le Team France Basket doit nous permettre de préparer ces nouveaux rendez-vous. Concernant Vincent Collet, la FFBB a signé un contrat avec le sélectionneur jusqu’en 2020. Vincent est la bonne personne pour mener l’Équipe de France. Le staff a été renforcé avec un entraîneur très expérimenté et un jeune coach plein de talent. Pour rappel Vincent Collet est le coach qui a remporté le plus de matchs à la tête de l’Équipe de France de l’histoire du basket français et ce n’est pas le résultat de ce soir qui change la donne. Ce staff est mobilisé, dès maintenant pour les matchs de qualification du mois de novembre. Dans quelques semaines nous serons de nouveau réunis autour de l’équipe nationale et nous annoncerons d’ici la fin du mois d’octobre la pré-sélection pour ces rencontres. »

Les supporters de l’Équipe de France auront la chance de voir évoluer leur équipe, en France, pour les matchs de qualification à la Coupe du Monde 2019. Tout d’abord le lundi 27 novembre à Rouen, puis le jeudi 22 et dimanche 25 février 2018 à Strasbourg et à Nancy.

Plus d’informations sur : www.teamfrancebasket.com

Surtitre: 
EuroBasket 2017
Auteur: 
Fabrice Canet / FFBB
Date d’écriture: 
Samedi, 9. Septembre 2017
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Après l’élimination de la France en huitième de finale de l’EuroBasket, le président de la FFBB, Jean-Pierre Siutat et le Directeur Technique National, Patrick Beesley ont souhaité réagir.

Une magnifique médaille d'Or

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Les joueurs de Bernard Faure (l’entraîneur des U16 masculins) ont été parfait tout au long de cette compétition, qu’ils ont maîtrisé de bout en bout. Avec cette médaille d’or, le basket français rapporte une 4e médaille lors des compétitions de jeune cet été (Or en U16 féminine, bronze en U18 féminine et U20 masculin).

Jean-Pierre SIUTAT (Président de la Fédération Française de BasketBall) : « Après l’Équipe de France féminine U16 c’est au tour des garçons de briller et de rapporter une médaille d’or à la France. Une fois de plus le travail de formation réalisé par la FFBB et par l’ensemble des comités, des ligues et des clubs français est à l’honneur. Je suis fier de compter une nouvelle équipe sur le podium, cela fait 6 équipes au total depuis le début du mois de juin avec l’Équipe de France féminine A et A’ (Argent à l’Euro et Or lors des Jeux de la Francophonie) et les Équipes de France jeunes (U16 filles et garçons, U18 féminine et U20 masculin). Comme pour les féminines, souhaitons que certains d’entre eux puissent représenter la France aux Jeux Olympiques de 2024, que nous espérons à Paris. »

Patrick BEESLEY (Directeur Technique National) : « Quelle belle génération de 2001 nous avons là, aussi bien chez les filles que chez les garçons ! Bravo tout d’abord à Bernard Faure et son staff pour le travail effectué. Les joueurs ont montré de très belles qualités tout au long de la compétition et ont fait honneur à la formation française. C’est un bilan très satisfaisant pour l’ensemble de nos équipes de France jeunes. Ce résultat nous oblige à encore plus de travail à l’avenir pour mettre en avant notre formation réalisée aussi bien dans les clubs qu’au Centre Fédéral (CFBB – Insep) ».

L’Équipe de France U16 masculine championne d’Europe

N° NOM Né le Taille Club
15 BATCHO, Daniel 10/01/2002 202 Saint Charles Charenton Saint Maurice
55 BILLON, Léo 05/01/2001 197 CFBB (Cholet Basket)
35 CARENE, Maxime 07/06/2001 206 CFBB (SC Lamentinois)
1 CRUSOL, Timothé 05/04/2001 190 CFBB (CJF Les Aubrais)
5 DA SILVA, Anthony 26/05/2001 185 Séville
21 DIALLO, Victor 09/02/2001 198 CFBB (ASVEL)
29 EBONKOLI, Melvyn 1104/2001 197 Le Mans SCM
0 HAYES, Killian 27/07/2001 192 Cholet Basket
6 MALEDON, Théo 12/06/2001 191 CFBB (ASVEL)
74 MARNETTE, Louis 22/04/2001 191 Gravelines Grand Fort BCM
13 MIYEM NWAL, Essomé 15/07/2001 207 CFBB (Reims Champagne Basket)
3 THIROUARD, Lorenzo 19/02/2001 195 CFBB (Avenir Rennes)

Entraineur : Bernard Faure - Assistants : David Gallois et Christophe Simon

Surtitre: 
Equipe de France U16 masculine
Auteur: 
Canet / FFBB
Date d’écriture: 
Samedi, 19. Août 2017
Vignette: 
Chapeau: 
A l’instar des U16 féminines, l’Équipe de France U16 masculine de basket-ball a été sacrée Championne d’Europe ce samedi à Podgorica au Monténégro après avoir battu, en finale, l’hôte de la compétition sur le score de : 75 à 68. C’est la première fois de l’histoire du basket français que les U16 remportent en masculin et en féminin un championnat d’Europe la même année.
crédit: 
Fiba

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